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Le gynécologue

Chapitre 2

Avec plusieurs hommes

LA CONSULTATION



Line regarde sa montre. Sept heures moins dix. Il faut y aller ! Cela fait près d’un quart d’heure qu’elle tergiverse. Le vigile qui garde l’entrée l’a dévisagée au début d’un air inquisiteur, puis comme la jeune fille ne manifestait pas l’intention d’entrer, il s’en est désintéressé, la prenant pour une personne qui attend une sortie. Line profite d’une absence momentanée du garde pour se faufiler à l’intérieur.


Peu de monde dans le hall à cette heure où les consultations sont terminées. Personne ne fait attention à la jeune fille. Un coup d’œil au plan dans le hall, le service gynécologique est au troisième étage.

— Bureau 303, c’est normal, murmure-t-elle.

Elle monte par l’escalier, ne voulant pas attirer l’attention par le bruit de l’ascenseur. Une plaque indique Docteur J.P. Méjean sur la porte 303. Line hésite. Un gros soupir, puis elle frappe.

— Entrez !

— Vous êtes le docteur Méjean ?

— Oui, et vous mademoiselle Line Girard ?… Entrez mademoiselle.

Line pénètre dans le vaste cabinet. Dans un coin, un lit de consultation recouvert d’un grand papier blanc et des appareils avec des écrans plus grands qu’un téléviseur. Le docteur est assis à son bureau près de la fenêtre.

— Refermez la porte et prenez place s’il vous plaît.

A ce moment on entend les cloches de la chapelle de l’hôpital sonner sept coups.

— Vous êtes pile à l’heure, c’est très bien, je vous remercie.


Line s’assied dans le fauteuil réservé aux patientes. Jean-Paul lui adresse un sourire engageant. Il n’est pas mal ce toubib, il ressemble à Luc, en plus âgé, constate-t-elle. Lui, se dit que son neveu a du goût : (« Elle est mignonne tout plein cette nana, j’ai hâte de la voir à poil »).

— Ainsi vous connaissez Luc mon neveu.

(« Ah ! Voilà la raison de la ressemblance »). Line se tortille sur le fauteuil.

— Oui, il était moniteur au chalet où j’ai passé une semaine de vacances de neige.

— Ah ! Très bien, très bien. Si vous me disiez pourquoi vous souhaitez me voir ?

Après quelques hésitations, Line se confie au médecin. Elle lui fait part de son inquiétude devant le retard inhabituel des règles. Elle avoue qu’elle a fait l’amour avec Luc et d’autres.

— Vous n’avez pas pensé à vous protéger ?

— Euh… non. Je… j’étais vierge.

— Ce n’est pas une raison ! Qu’est-ce qu’ils vous apprennent au Lycée pendant les cours d’éducation sexuelle ?

Line baisse la tête. Oui doit-elle reconnaître, à quoi cela a-t-il servi de tout savoir sur la procréation et les contraceptifs ?

— Bon, c’est le passé. N’épiloguons pas, ça n’avance à rien. Déshabillez-vous que je vous examine.

— En… entièrement ?

— Bien sûr !


Elle dépose ses affaires sur le dossier du fauteuil. En soutien-gorge et en petite culotte elle hésite.

— Entièrement !

Line se mord les lèvres mais obéit. Elle ôte d’abord le soutien-gorge, puis le slip. Jean-Paul avale sa salive. C’est un morceau de roi cette nana ! Une vraie beauté, pas comme ces filles anorexiques qui veulent ressembler à des mannequins faméliques.

— Allongez-vous sur la table d’examen… Oui, passez les pieds dans ces étriers… Oui… C’est ça.

Curieusement, d’être étalée d’une manière impudique, l’excite au lieu de la remplir de honte comme elle s’y attendait. Jean-Paul s’approche l’air très professionnel. Il caresse la poitrine. Immédiatement les tétins se redressent.

— Vos seins sont sensibles n’est-ce pas ?

— Ou-ou-oui, balbutie la jeune fille que les attouchements font frémir.

— C’est un signe, vous êtes probablement enceinte.

— Oh non !

Jean-Paul caresse les globes tendres. Il a toujours adoré palper les seins de ses jeunes clientes et celle-ci se laisse faire en serrant les lèvres pour étouffer ses soupirs. Au bout de plusieurs minutes, il délaisse la poitrine au grand regret de Line pour empoigner un instrument barbare.

— Je vais vous examiner plus en profondeur.


Il se place entre les jambes écartées. Line ouvre de grands yeux. L’engin lui paraît énorme. Quel diamètre ! Ce n’est pas possible que ça rentre ! C’est plus gros que… la queue de Luc se dessine devant les yeux… et celle de Louis encore plus grosse mais moins volumineuse dans son souvenir que cet appareil avec lequel Jean-Paul veut l’examiner.

— Vous… vous allez… m’enfoncer ça ?

— Oui, c’est nécessaire.

— Ça… ça fait mal ?

— Oui, si vous ne vous décontractez pas.

— Je… je veux pas.

— Il le faut.

Il fait mine de présenter l’énorme instrument.

— J’ai… j’ai peur, docteur.

— Il y aurait peut-être un moyen… suggère Jean-Paul en retirant l’engin.

— Dites docteur.

— L’introduction serait facilitée si je pouvais vous préparer par… euh… par des massages vaginaux.

— Oh oui ! Je vous en prie, supplie Line prête à tout pour ne pas souffrir.


Jean-Paul repose le redoutable appareil et enfile une paire de gants chirurgicaux. Il tient à donner, au moins au début, un aspect sérieux à une entreprise pas sérieuse du tout. Il enfonce le majeur. Line gémit.

— Décontractez-vous… Là… Oui… Laissez-vous aller, conseille-t-il en constatant l’apparition de la rosée du plaisir. C’est bien… Mieux vous accepterez l’intromission, plus l’examen sera facilité.

Il retire le gant et replonge le doigt vite rejoint par un autre.

— Aah ! soupire Line.

— Oui, c’est bien, encourage-t-il en enfonçant et retirant les doigts tout en frottant le clitoris du pouce.

— Aah !… Aaah !

En esprit, elle n’est plus sur la table d’examen mais sur le canapé du bureau de Bernard le directeur du chalet de vacances entrain de se faire baiser. Dans un éclair de lucidité elle réalise que le médecin sous couvert de l’examen, s’apprête à abuser d’elle… Non, pas abuser, elle accepte, elle désire du plus profond de son être se sentir pénétrer. En appuyant sur les étriers, elle va au devant des phalanges qui la transpercent.


Jean-Paul la juge prête pour la scène suivante. Il retire les doigts s’attirant un soupir de reproche et ouvre les lèvres intimes pour examiner l’orifice du vagin d’où sourd un filet de cyprine.

— J’ai bien peur que ce ne soit pas suffisant, déclare-t-il.

— Que… que faut-il faire ?

— Peut-être qu’en poursuivant le massage avec un engin… euh… naturel.

— Comme celui que vous avez entre les jambes ? réplique Line, montrant qu’elle n’est pas dupe des manœuvres du médecin.

— Par exemple, sourit Jean-Paul extrayant son sexe bandé de dessous la blouse.

La jeune fille frémit.

— Je… je crois que le massage sera efficace avec ça, murmure Line les yeux fixés sur la hampe qui s’avance, prends position entre ses cuisses écartées… Aaah ! Ouii !… massez-moi !… Ouiii !… plus fort !

Elle agrippe Jean-Paul par les hanches et accompagne les coups de rein. Elle regrette que ses pieds soient prisonniers des étriers et de ne pouvoir enserrer son pourfendeur de ses cuisses.

— Han !… Il faut que le… Han !… le massage… Han !… soit complet pour… Han !… pour être efficace, ahane-t-il.

— Oui… Aaaah !… Complet… Aaaah !… Mmmh !… Oui !… Ouii !… Ouiii !

Jean-Paul essaye de bâillonner la jeune fille pour étouffer ses cris. Peine perdue. Heureusement qu’il n’y a personne à cette heure dans le service. Ce n’est plus lui qui mène la joute. Line est déchaînée. Luc avait raison en lui affirmant que cette nana était un sacré coup !


La porte s’ouvre doucement, un grand noir en blouse blanche au sourire éclatant referme derrière lui.

— Ah !… tu es… Han !… tu es là Désiré… Han ! balbutie Jean-Paul.

— Oui, je viens voir si tu as besoin d’aide, tu fais un tel boucan !

— No-non !… Han !… Si ! se rétracte-t-il, at… Han !… attends… Han !… un peu tu… Han !… tu prendras le relais.

Line en plein cirage ne perçoit pas le dialogue et continue à gémir de plus belle. Désiré ôte son pantalon et son slip de dessous la blouse et commence à astiquer un très gros sexe pour le faire durcir.

Les contractions du vagin de Line ont raison de la résistance du médecin qui s’épanche en gémissant.

— Aaaah !… Aaaah !… Arrrghh !… AAAAhhhh !

Il respire une bonne minute avant de se retirer. Line ne cesse de remuer la tête de part et d’autre. Son amant occasionnel l’a laissé en plan, elle ne sait comment renouer avec la jouissance qui la fuit.

— Line, ma belle, nous avons de la chance. Nous avons à disposition un outil de massage naturel encore plus efficace que le mien… regarde, ajoute-t-il en présentant l’énorme tige.

— Ooh !

— Je crois qu’avec cet engin le massage sera encore meilleur.

— Oh oui !… Meilleur…

Désiré se positionne le gland monstrueux se fraye un passage, dilatant les chairs.

— Aaah !… Ouii !… Je sens le massage… Aaarrrggghh !

L’orgasme éclate sans prévenir. Line tourne la tête en tous sens. Jean- Paul caresse le front, les seins pendant que Désiré s’enfonce et se retire à une cadence régulière…


Tout a une fin… Après une phase d’accélération, Désiré s’effondre dans un gargouillis incompréhensible. Line secouée par plusieurs jouissances successives, récupère lentement. Jean-Paul retire son collègue et présente un spéculum plus petit que l’engin de torture qui faisait si peur à Line. Il l’enfonce sans effort.

— Voilà ! Le massage a été efficace, nous pouvons pratiquer l’examen.

Avec une pompe il débarrasse le vagin du sperme qui l’encombre.

— Hiii ! Ça chatouille !

Le médecin poursuit l’exploration.

— Bon… Oui… par-là… c’est ça… Line, soulève le bassin… oui… c’est bon tu peux le reposer… Tu peux te rhabiller maintenant.

Line chancelle en se mettant debout. Désiré la rattrape et la conduit au fauteuil où elle se repose un peu avant d’enfiler ses sous-vêtements.

— Bon, puisque vous n’avez plus besoin de moi, je vous laisse, déclare le médecin noir en enfilant son slip.

— Non, s’il te plait, reste, j’ai pas fini.

Désiré remet son jeans et s’assied à coté de Line.


— Bon, je vous confirme que vous êtes enceinte mademoiselle, de trois semaines environ.

— Ooh ! C’était donc vrai. Que… que vais-je de… devenir ?

— Vous ne voulez pas le garder, si je comprends bien.

— Oh ! Non ! Jamais !

— Vous êtes donc volontaire pour une IVG ?

— Est-ce que ma mère sera au courant ?

— Vous êtes majeure, ce n’est pas nous ni l’administration de l’hôpital qui le dira.

Line se calme et essuie ses larmes. Elle est encore presque nue n’ayant enfilé que son mini slip. Jean-Paul et Désiré sourient au spectacle.

— Quand je pourrai venir ? C’est vous qui pratiquerez ?

— Si vous n’y voyez pas d’inconvénient, avec l’aide de Désiré ici présent, notre meilleur médecin anesthésiste.

— Ah ? Vous êtes médecin aussi ?

— Pour vous servir mademoiselle, sourit le grand noir en s’inclinant.

— Bien que cette petite opération soit bénigne, je préfèrerais vous garder une nuit complète sous surveillance, reprend Jean-Paul.

— Une nuit complète ? Qu’est-ce que je vais dire à ma mère ?

— Je ne sais pas, prétendez coucher chez une copine par exemple.


Jean-Paul consulte son agenda.

— On est jeudi… Désiré t’es libre après-demain soir ?

— Samedi ? Euh…

— S’il te plait… oui ?… Bon ben, présentez-vous, mademoiselle Line samedi soir à sept heures comme aujourd’hui.

— Déjà ? Ça pourrait pas attendre ?

— Plus vite ce sera expédié, moins vous aurez à en souffrir. Il faut battre le fer quand il est chaud.

— Euh… Ça fait mal ?

— Vous ne sent…

Jean-Paul interrompt Désiré.

— Cela dépend… Oui dans certain cas.

-Ah !… euh… Vous… vous me préparerez comme ce soir, dites ?

Les deux médecins sourient. Ils en avaient l’intention et que ce soit la jeune fille qui le propose leur ôte tout scrupule. Line soupire et commence à s’habiller.

— Attendez-moi une minute, déclare Désiré qui sort du cabinet.

Il revient avec une petite mallette.

— Je vous fais une prise de sang.

— Euh…

— C’est indispensable, mademoiselle Line.

Line grimace quand l’aiguille pénètre, plus par appréhension que par douleur. L’anesthésiste interroge la jeune fille et remplit un questionnaire.

— Bon, je crois que tout est en ordre, déclare-t-il en rangeant sa mallette, à samedi soir.

— Euh… à samedi soir.

— Ah ! J’oubliais, soyez à jeun.

— Je ne dois pas manger ?

— Ni boire, affirme Jean-Paul, à partir de midi. Cela évite les ennuis post-opératoires dus à l’anesthésie.

Il se lève, regarde dans le couloir, personne.

— Line, je ne vous raccompagne pas, il est plus prudent que vous sortiez seule. A samedi sept heures dans ce bureau.

Il referme derrière elle.


L’hôpital est sombre, seules les lampes de sécurité éclairent faiblement le corridor. La jeune fille encore sous le choc retrouve la sortie. Le préposé ne lui accorde qu’un regard distrait. Il est là pour surveiller les entrées nocturnes, pas les sorties. Neuf heures du soir, Line soupire. Il va lui falloir inventer une excuse pour justifier son retard et préparer sa mère à son absence la nuit de samedi…


A suivre…

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