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Habemus Papam

Chapitre 9

Selon sa volonté

Hétéro

Que personne ne me demande comment je suis retournée à mes appartements ! Je suis encore toute honteuse.


Après avoir eu du plaisir avec Calixte III et Cesar, je n’étais pas bien vaillante sur mes jambes. Il a fallu que les pages aident les dames à se rhabiller. Sa Sainteté a fait appel à ses gardes pontificaux pour me porter jusqu’à ma couche.


Ces gardes ont mon âge. Ils sont bien faits de leur personne. Leur torse est tonique, comme tout le reste. Il n’en a fallu qu’un pour me transporter, pourtant je suis bien plus lourde que Lucrecia. Un bras sous mes genoux, l’autre dans mon dos. Mes bras sont autour de son cou. Son visage comme celui de ses camarades n’a rien laissé paraître. Alors qu’il me porte à travers les couloirs, je repense à ce que m’a dit mon oncle. Je dois trouver une façon de remercier les gardes ou au moins ce garde. Le liquide entre mes cuisses coule toujours. Il vient tacher mes jupons. Je ne peux qu’espérer que ce jeune homme ne s’en aperçoive pas. Je dégage déjà une forte odeur de luxure avec mes actions des heures précédentes. Je le regarde. Il semble si concentré, si solide. Son uniforme coloré me fait me sentir bien. Il y a du bleu, du jaune et du rouge. C’est un militaire suisse au service exclusif du Pontif.


Jusqu’à ce que nous arrivions à ma chambre, nous n’aurons croisé que des gardes pontificaux et des pages. J’ai posé ma tête contre son col blanc. Il a une odeur particulière. Il me porte trop haut pour que je puisse sentir si je lui fais autant d’effet qu’au Pontif. Je suis devenue une pécheresse. Le seul moyen de remercier un homme que je connais est par la copulation ou l’utilisation d’un de mes trois orifices. Je ne peux clairement pas le laisser entrer dans mon antre intime. Il ne reste que ma bouche et mon trou plissé.


Contrairement à ce que je pouvais penser, il ne me dépose pas à la porte. Il me porte jusqu’à ma couche. Les deux gardes qui nous accompagnaient sont repartis dès que nous sommes entrés. La porte est fermée. La pièce est bien éclairée. De nombreuses chandelles brûlent. Je peux y voir comme en plein jour.


Je me mets à genoux sur ma couche et lève le regard vers cet homme. Je ne sais ce qu’il voit mais ses yeux se font plus doux. Son visage perd son impassibilité. Il n’est plus tout à fait dans son rôle de garde pontifical, il redevient un simple homme. Un homme ayant fait voeu au Pontif de chasteté pour toute la durée de son service. Un homme qui souffre de l’abstinence. Un homme de la noblesse, deuxième ou troisième fils.


Il me met une de mes mèches de cheveux rebels derrière l’oreille. Sa main descend caresser mon cou. Il vient tenir mon menton. Appui doucement dessus. J’ouvre docilement la bouche. Un doigt entre dans ma cavité. Je m’applique à le sucer. Cela semble lui plaire.


La luxure me reprend quand me vient la pensée que le Très Saint-Père nous observe certainement depuis son appartement.


Il ne faut pas longtemps au garde pour délasser ses chausses et rendre libre son cierge. Il est différent des autres que j’ai vu. Il est long et fin, d’une couleur rosâtre tirant sur le rouge au niveau de son bout. Son doigt se retire. Il me présente son entre-jambe. N’étant pas à la bonne hauteur, je quitte ma couche pour m’agenouiller devant lui. Dans cette position, nous sommes parallèles aux fenêtres. Tout est visible pour ceux qui souhaitent regarder. Je ne doute aucunement que certains religieux ou religieuses et même quelques gardes profitent du spectacle.


A cet instant, il ne m’a toujours pas empoigné la tête pour m’imposer de le prendre en bouche. Son sexe est dressé. Il a forcément envie de moi. Est-ce qu’il me laisse le contrôle parce que je suis socialement supérieure à lui ou parce que j’ai la protection du Pontif ? Impossible à savoir à ce moment.


D’un doigt je parcours toute sa longueur. Sa peau est douce et chaude. Je descends soupeser ses bourses. Elles me semblent grosses. Est-ce là qu’est stockée toute la liqueur ? J’entrouvre mes lèvres pour venir pincer entre elles cette longueur qui se redresse un peu plus. Je le touche de mes dents. Cela lui donne des soubresauts. Je sors ma langue qui tel un serpent s’enroule et se déroule autour de cette tige. Je l’enfonce autant que je peux. J’ai l’impression qu’il descend dans ma gorge, mais j’arrive à le prendre en entier. Mon nez est collé à son pubis. Je respire dans ses poils. Je remonte sur son gland, l’agace de ma langue. Sa respiration est déjà rapide. Je ne pense pas qu’il va tenir encore longtemps. Il émet des sons qui viennent du fond de son être. Je m’active plus rapidement. Je veux le goûter. Il ne me prévient pas autrement qu’en me maintenant la tête qu’il va m’honorer. Je le garde en bouche et avale le maximum. Quelques gouttes m’échappent et tombent sur ma poitrine pour couler dans mon décolleté. La quantité est importante mais le goût est sucré. Je suis prête à en avoir encore autant qu’il veut bien m’en donner. Il reprend sa liberté. Son service n’est certainement pas terminé malgré notre aparté. Cet homme range son membre. Je ne connais pas son nom mais je vais tenter de le revoir.

“Merci, Votre Altesse”, dit le soldat en se courbant.


Il s’avance. Je le regarde attendant de comprendre ce qu’il veut. De son pouce, il m’essuie doucement la trace de son plaisir qui à coulé de ma bouche. Il s’en va sans plus de cérémonie.


Je souffle la majorité des bougies puis vais me reposer. Qui sait de quoi sera fait demain. Depuis mon mariage, je vis des choses impensables.


oOo


Le soleil me réveille doucement. Je me lève. Je me lave délicatement. Pas de sang, aujourd’hui, mais j’éprouve un léger inconfort entre mes cuisses. Je sens des muscles que je n’avais jamais utilisés jusqu’à mon union devant Dieu à Giovanni.


Penser à mon époux me fait penser au Saint-Père. Je tourne mon regard vers ses appartements. Ses fenêtres sont ouvertes. J’ouvre les miennes pour mieux voir.


Mon oncle est bien là, assis dans une chaise très ornée. Il est nu. Ses cuisses sont grandes ouvertes. Entre elles se trouve un homme. Je n’arrive pas à distinguer son identité. Il a le visage qui collé au Saint-Cierge. Je suppose que comme moi, il le prend en bouche. Les jambes de l’homme sont écartées. Une de ses mains s’active sur son membre. Le Pape tire sur les cheveux pour imprimer la cadence qui lui plaît.


Face à cette scène, je réagis. J’ai la croix qui pend sur ma poitrine. Elle me rappelle que le Saint-Père peut faire ce qu’il veut de moi. Ma main gauche vient à l’entrée de mon intimité. Je suis humide. La luxure me parcourt. Je me détourne pourtant. D’autres activités m’attendent.


oOo


Je parcours depuis quelques minutes le jardin des simples. Il y a toutes les plantes nécessaires pour se soigner. Certaines sont des poisons et peuvent servir de différentes façons.


Dans ce palais, je ne suis entourée presque d’hommes. Les femmes ne viennent qu’aux offices, ou pour accompagner leurs époux ou sont des religieuses. Depuis que je sais quel plaisir ils peuvent me donner, j’ai envie de sauter sur tout ce qui porte un cierge. Je dois d’abord porter l’enfant d’un Borgia avant d’obtenir le droit d’avoir des amants discrets.


“Madame la Duchesse, Sa Sainteté Calixte III réclame votre présence pour une affaire de la plus haute importance”, m’indique un garde pontifical.


Je ne l’ai pas entendu arriver, ni son collègue.


“Ouvrez le chemin, s’il vous plaît”, leur demandai-je.


L’un passe devant, l’autre se positionne derrière. Quel dommage que celui que j’observe porte si bien son uniforme. Sa culotte bouffante ne me permet pas de discerner ses fesses. J’aimerais pourtant voir ce corps musclé.


Sa Sainteté se trouve dans ses appartements. Cet évènement est assez rare en journée pour être noté. Normalement, il reçoit les nobles en confession, rédige des édits...



Les gardes n’ouvrent pas la porte. Ils se mettent de chaque côté. Ils vont monter la garde et empêcher quiconque de déranger le Pape.


Je lève la main et frappe trois coups avant d’attendre la permission d’entrer. Refermant la porte derrière moi, je me trouve à observer Calixte III dans son habit d’homme.


Il est installé sur une chaise à haut dossier. Ses yeux brûlants me regardent. Il est dans le plus simple appareil, nu et exposé à mes yeux. Une de ses mains s’active sur son cierge déjà bien droit.


Je m’approche et respecte le décorum. Les yeux baissés, je ne vois que ce membre. Les mains jointes sur le devant de ma robe d’un rose soutenu. Je fais la révérence et patiente. Je n’ai pas longtemps à attendre avant d’entendre : “Approchez Ma Fille”.


Je m’exécute. Lorsque je suis à un mètre de lui, il m’enjoint à approcher encore.

“Enlevez votre robe”, m’ordonne-t-il calmement.


Je ne porte aucune chemise ou culotte sous cette robe. Je me doutais qu’un Borgia devrait m’honorer pour augmenter mes chances d’avoir un enfant. J’utilise l’ouverture sur le devant pour me séparer de mon corset. Mes seins pointent. Je me sens étrange sous le regard du Très Saint Père. Je suis mal à l’aise de devoir me dénuder en plein jour et fière de voir son regard bruler plus intensément à chaque étoffe dont je me sépare. Mes jupons forment un cercle à mes pieds. Mon entre-jambe est déjà bien humide. Je ne quitte pas du regard ce cierge dans la circonférence m’écarte agréablement lorsqu’il est en moi.


Je passe le cercle pour m’approcher encore. Je reste debout entre ses jambes écartées. Il s’avance, me prend un sein en bouche. Ses dents viennent tirer sur les pointes. Je halette. Je suis à sa disposition. Je veux tenir sa tête pour contrôler mais je ne suis qu’une femme.


Une main passe entre mes cuisses pour connaître mes réactions face à ce traitement. Un doigt s’insinue en moi. Je plie légèrement les jambes pour l’amener plus profondément. Avoir quelque chose en moi me fait tellement de bien. Le frottement extérieur n’est pas beaucoup mieux que de me caresser un autre endroit du corps. Vannozza, elle, semblait avoir l’arrière train sensible et l’extérieur de son entre-jambe aussi.


Il me retourne. Je suis dos à lui. Il me tient contre lui. Je sens son torse, ses poils contre ma peau.  Mes fesses sont au niveau de ses pectoraux. Son souffle me caresse la cambrure du dos.

D’une main, il me fait me pencher. L’autre tire mes hanches. Le Saint Cierge est juste à l’extérieur. Pas de caresse, de baisé ou de grande tendresse. Il me fait languir, pour mieux… s’enfoncer. De petits mouvements de hanches m’amènent à gémir. C’est tellement… tellement bon. Il commence à entrer et sortir en gardant un bout toujours dans mes entrailles.


Il se lève légèrement m’emmenant avec lui. Je perds l’équilibre. Mes pieds ne touchent plus vraiment le sol. Le Saint-Père me tient. Son membre et ses mains m’empêchent de m’étaler sur le sol. La sensation est étrange. Il attrape mes genoux en m’emmenant avec lui pour se rassoir. Mes pieds se posent naturellement à l’extérieur de ses cuisses. Il me fait accompagner ses mouvements en me soulevant par les cuisses. Il ne va pas aussi profondément que je le souhaite mais il me touche de façon totalement différente de jusqu’alors.


Je me voûte pour le sentir encore plus. Cela me permet aussi d’atteindre ses bourses. Je découvre des sensations du bout des doigts. Toucher son membre quand il sort de ma caverne humide, le fait tressaillir. Cela ne semble pas être ce qu’il veut. Il m’agrippe les cuisses et tente de me faire me tourner vers lui sans quitter mon antre. Ce n’est pas agréable, mais c’est son souhait. Il me tient. Mes pieds sont au-dessus de ses épaules. Je suis forcée de m’accrocher à lui. Le plaisir est intense dès que je trouve la bonne position. Il touche un endroit qui me fait voir les étoiles. Je me penche en arrière pour encore plus le sentir. Le visage de Calixte III est rouge. Il met ses dernières forces dans d’amples poussées avant de se libérer en expulsant son liquide blanc.


Nos respirations sont courtes. La sueur nous rend luisants. Le soleil a baissé dans le ciel. Mon regard se porte sur la pièce qui nous accueille. Il s’agit d’un petit salon de réception composé d’une table avec six chaises, quelques étagères d’ouvrages et de liqueurs. Et là contre un mur se tient un garde.

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