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Hais-moi encore

Chapitre 3

Hétéro
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C’était sans compter les vacances d’été qui approchaient à grands pas. Comme tous les ans, nous passions un mois en famille dans la vieille demeure de vacances, un luxueux mas avec piscine dans le sud de la France. Cette année, exceptionnellement comme nos parents sont en croisière autour du monde, nous serons seulement cinq: Damien et Estelle, ma plus jeune sœur Candice et son mari Alban et moi, l’éternel célibataire.


Depuis les événements précédents, j’ai eu quelques plans par-ci par-là, mais rien n’a jamais égalé le plaisir ressenti avec ma belle-sœur. J’en suis venu à me persuader que c’est seulement le goût de l’interdit et de la trahison qui rend ces moments aussi intenses. Je dois juste me raisonner. Je trouverai sûrement une femme avec qui l’alchimie sera parfaite. Et quand je l’aurais enfin dénichée, je ne la laisserai pas s’échapper.


Jusqu’au dernier moment, j’hésite à me rendre à notre maison de vacances. Finalement, je me raisonne. Il suffira de rester en permanence avec mon frère ou ma sœur et ne jamais me retrouver seul avec Estelle. C’est largement faisable. Je tente le coup !

Candice est déjà installée quand j’arrive au mas. Elle m’accueille chaleureusement, et je suis ravi de la revoir enfin. Elle et son mari habitent à 300 kilomètres de chez nous, autrement dit, on ne se voit que pendant ces fameuses vacances en famille. Damien quant à lui, n’est pas encore là.


— Thomas ! s’écrie Candice, ça fait tellement plaisir de te revoir, viens dans mes bras !

— Toujours aussi pot de colle ma petite sœur, me moquai-je en adressant un signe de tête à Alban.

— On ne change pas une équipe qui gagne, rétorque-t-elle, et alors tu es tout seul cette année ? Où est passée Nathalie ? Je croyais que c’était du sérieux vous deux...

— Tu es si naïve ma chérie, dit Alban en déposant un baiser sur sa tête, le jour où ton frère se casera, il pleuvra des grenouilles.

— Damien n’est pas encore là ? demandai-je innocemment.

— Je l’ai eu au téléphone, il arrive bientôt.

— Bon, je vais aller prendre une douche, la route m’a donné chaud, je sue comme un bœuf.

— Ah c’était ça l’odeur ? Se moque-t-elle.


Avec ma sœur, on aime bien se chercher, s’asticoter. Ce qui se passe entre Estelle et moi, c’est différent. Rien que de savoir qu’elle va bientôt arriver, je suis déjà sur les nerfs. Une douche et vite je plonge dans la piscine.

J’enchaîne les longueurs, essaie de me vider la tête. Je suis dans ma bulle, rien ne vient m’interrompre pendant que j’évacue ma nervosité à coup de crawl. C’est seulement lorsque je sens quelque chose heurter mon crâne que je sors la tête de l’eau.

Damien me salue depuis le rebord de la piscine avec un sourire innocent.


— Salut frangin ! Décidément, même en vacances, tu peux pas t’arrêter cinq minutes, plaisante-t-il.

— L’eau est à 32°C, j’ai pas pu résister, dis-je en sortant de l’eau.


Je distingue alors Estelle qui se tient en retrait derrière mon frère. Nos regards se croisent et je découvre qu’elle me dévore des yeux.


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Elle est encore plus belle que dans mes souvenirs. Ses cheveux, plus longs, tombent en cascade jusqu’à la naissance de ses reins. Elle porte une robe légère en coton et on devine ses tétons qui pointent à travers le tissu, tellement il est fin. Je détourne les yeux et reporte mon attention sur mon frère. Il n’en faudrait pas plus pour que j’aie une érection particulièrement gênante et visible de tous, étant donné ma tenue actuelle.


— Tu viens piquer une tête ? proposai-je.

— J’enfile un maillot et j’arrive, dit-il en s’éloignant.


Estelle est restée, immobile, les yeux toujours braqués sur moi. Dès que Damien a passé la porte, j’ancre à nouveau mon regard au sien et m’approche doucement. Je prends une serviette pour me sécher au passage. Mon geste la fait sursauter et elle reprend ses esprits. Je décide d’attaquer direct.


— Mon corps t’a tellement manqué que tu me bouffes des yeux comme ça ?

— Ah oui ? A ce que je vois, c’est moi qui devrais dire ça, dit-elle en désignant mon maillot de bain devenu particulièrement volumineux ; toi, en revanche tu ne m’as pas manqué d’un iota.

— Tu mens très mal ma belle, dis-je en approchant si près que mon sexe effleure son ventre.


Je me penche pour frôler son cou avec mes lèvres et lui déclenche un frisson. Tandis que de ma main, j’effleure la pointe de ses seins durcis, elle laisse échapper un soupir de reddition. Sa respiration devient erratique et j’en viens presque à oublier que nous ne sommes pas seuls.

D’ailleurs, une voix interpelle Estelle depuis l’intérieur.


— Chérie ? Tu sais où j’ai mis mon maillot ?


Elle se libère de mon emprise et s’écrie :


— J’arrive !


Puis elle pointe son index dans ma direction et me lance un regard noir avant de me laisser seul au bord de la piscine, avec une trique phénoménale. Je retourne rapidement dans l’eau afin que personne ne me voit comme ça.

Quelques minutes plus tard, ils me rejoignent, suivis de Candice et Alban. J’évite de poser les yeux sur ma belle-sœur, vêtue d’un bikini gris anthracite qui laisse entrevoir sa sublime silhouette. Mais cette dernière s’amuse tout au long de l’après-midi à nager tout près de moi, venir me frôler, attisant mon désir. Impossible pour moi de sortir de l’eau sans dévoiler mon érection, je reste donc jusqu’à ce que ma sœur et son mari partent préparer l’apéritif. Il n’en faut pas plus à Damien pour les suivre, il ne résiste jamais à l’appel d’une bonne bière bien fraîche. Estelle se hâte de sortir, redoutant sans conteste les représailles de son comportement.


Enfin seul, je peux rejoindre ma chambre pour me changer en vue de la soirée qui s’annonce. Mes résolutions n’auront pas tenu longtemps... Je la désire encore plus qu’elle ne m’insupporte. Son petit manège à la piscine m’a excité plus que de raison. Heureusement que Damien n’a rien entrevu. Décidément, le fait de ne pas la voir pendant des mois n’a pas éteint ce désir qui me consume. Ça a plutôt aggravé les choses...


La seule chose dont j’ai envie pour l’instant, c’est de la prendre dans un coin et la faire crier comme jamais. Il va falloir que je trouve un moyen d’arriver à mes fins...


J’entends alors le bruit caractéristique de la douche parvenir de la salle de bain. Salle de bains que je partage depuis toujours avec mon frère et qui possède deux portes communiquant avec chacune de nos chambres. Je sais que Damien est au salon en train de boire une bière avec Alban. Quand je les ai croisés, en sortant de la piscine, ils parlaient de foot, le sujet de prédilection de mon cher petit frère. C’est donc forcément Estelle qui se trouve dans la pièce juste à côté.


Je n’hésite pas longtemps et pénètre dans la salle déjà bien remplie d’une épaisse vapeur. Je verrouille les portes et m’approche de la douche dans laquelle Estelle est, entièrement nue, dos à moi.


Je me colle à elle et lui provoque un sursaut, mais quand ma bouche mordille la courbe de son cou et que mes mains viennent englober sa ravissante poitrine, elle se laisse aller contre moi. Mon sexe s’imbrique entre ses fesses tandis que ma main se fraye un passage vers sa chatte qui, surprise ! est totalement épilée et déjà bien ouverte. La coquine était en train de se toucher avant que je n’arrive, son bouton est si gonflé que je pourrais la faire jouir en un rien de temps !


Pendant que ma main chatouille son intimité, l’autre appuie sur son épaule pour la forcer à se pencher et à présenter sa croupe. Elle pose ses mains sur le carrelage de la douche et se cambre au maximum en écartant bien les cuisses.


Mon sexe vient se glisser entre ses lèvres trempées, titille son clitoris puis, très lentement, s’immisce au plus profond de sa chatte. C’est si serré et si chaud que je prends tout mon temps pour savourer cette divine exploration. Elle se mord les lèvres pour retenir ses cris et je commence à aller et venir à un rythme lent, mais profond.


Puis, prenant appui avec mes mains sur ses hanches, j’accélère la cadence et bientôt mes accoups sont si brutaux qu’elle n’a plus la force de se retenir et se retrouve plaquée au mur. Sous la force de mes coups de reins, elle ne peut retenir ses cris que j’essaie d’étouffer avec ma main en continuant mon martelage. Je n’en peux plus, il faut que je jouisse ! Je me retire avant de craquer, mais Estelle s’empare de mon membre et le guide vers son anus.


— Jouis dans mon cul, vas-y... me dit-elle.


Il n’en faut pas plus pour que je m’insère directement et brutalement dans son rectum. J’ose faire quelques aller-retour avant que la jouissance ne nous prenne cette fois en même temps, les spasmes de son orgasme répondant en échos aux miens.

Bon Dieu ce que son cul est divin ! Et elle a vraiment l’air d’adorer ça. J’y reste fiché un moment, incapable du moindre mouvement. Estelle ne bouge pas, reprend doucement sa respiration. Quand enfin je me décide à me dégager, elle se retourne et plonge ses yeux emplis de culpabilité dans les miens.


— Tu es complètement fou, et s’ils nous avaient entendus ? Ils sont juste en bas ! m’accuse-t-elle.

— A ce que j’ai vu, tu ne m’as pas vraiment repoussé... mentionnai-je.

— Tu m’as prise par surprise, je croyais que c’était Damien ! Se défend-elle.

— Ne mens pas Estelle ! Je ne suis pas aussi bête que tu le crois. L’épisode de la piscine m’a bien montré ce dont tu étais capable. Tu me cherches ? Et bien tu m’as trouvé. Réfléchis la prochaine fois que tu voudras jouer...


Sur ce, je retourne dans ma chambre me préparer pour rejoindre les autres.

La soirée passe tranquillement. Nous prenons l’apéritif sur la grande table de jardin à côté de la piscine. J’ai pris soin de m’asseoir en face d’Estelle et profite de l’occasion pour caresser sa jambe avec mon pied. Elle rougit instantanément quand mon pied effleure sa jambe et me fusille du regard. Je m’amuse pendant une bonne partie de la soirée à la taquiner, mais ses cuisses restent closes.


Nous ne nous adressons pas le moindre mot et cela ne choque personne. Ils ont pris l’habitude. Avant que nous ne décidions de nous ignorer, les repas de famille se terminaient inévitablement en pugilat. Ce qu’ils ignorent, c’est que notre affrontement se déroule maintenant sous la table. Grâce à mon obstination, Estelle daigne enfin écarter légèrement ses cuisses à la fin de l’entrée, quand Damien se lève pour s’occuper de retirer la viande du barbecue. Étant pieds nus, ma peau est directement en contact avec la sienne et je la sens frissonner quand je remonte lentement vers ses genoux, puis continue un peu plus loin jusqu’à sentir la dentelle de sa culotte sur mon orteil. Heureusement que j’ai assez de flegme pour ne rien laisser paraître, car alors que ma sœur est en pleine discussion avec Estelle et Alban, je pousse encore un peu et découvre que la culotte est trempée.


Alors comme cela, elle est excitée ? Bien. A moi de m’amuser cette fois. Elle va voir combien c’est éreintant de devoir cacher son trouble en public. Je poursuis mon petit jeu, ravi de la voir si embarrassée et incapable de résister. Une voix attire mon attention.


— Thomas, tu peux aller chercher du rouge s’il te plaît, m’ordonne Damien, la viande est presque bonne.

— Tu l’as mis en carafe ? demandai-je en sachant pertinemment sa réponse.

— Euh... non.

— Je vais voir ce que je trouve, dis-je en me levant un peu à regret.


Je me rends dans le cellier, trouve un vin potable et retourne dans la cuisine pour le verser en carafe. J’entends la voix d’Estelle parvenir depuis la terrasse, indiquant qu’elle allait chercher la salade. J’y vois tout de suite une opportunité et quand elle passe la porte, je l’attire contre moi et l’embrasse fougueusement.

Surprise, elle se laisse faire quelques secondes avant de tenter de me repousser. Ses yeux lancent des éclairs, mais son souffle est court et ses joues rosées. Elle est si excitée qu’il ne lui en faudrait pas beaucoup pour jouir. Décidément, mon petit jeu a plutôt bien fonctionné. Moi qui voulais seulement la contrarier et la mettre mal à l’aise, je ne pensais pas que cela irait si loin.


Soudain, je m’agenouille à ses pieds et retire sa culotte pour accéder à son intimité. Elle essaie avec ses mains de me chasser, mais quand ma langue goûte enfin à sa chair si chaude et glisse entre ses lèvres pour titiller son clitoris, elle se laisse aller contre le frigo et écarte un peu plus les cuisses pour m’encourager.


Rapidement, mes doigts s’immiscent dans sa chatte brûlante pendant que ma langue agace son bouton de chair si sensible. Ses gémissements sont presque inaudibles, mais le mouvement de son corps qui ondule accompagnant ceux de mes doigts me prouve qu’elle n’est plus très loin. Alors je me mets à lécher, sucer, aspirer toute cette chair si chaude et si trempée, et Estelle bascule enfin, ses mains empoignant mes cheveux, frottant son sexe contre mon visage.


Je me relève et ne peux m’empêcher de la dévorer des yeux. Elle est si belle après un orgasme et si tranquille. Elle me rend fou. Je lui tends le saladier pour la faire revenir sur terre. Cela n’a pas duré très longtemps, mais inutile d’attirer les soupçons. Pourtant elle reste immobile, la panique la gagnant peu à peu. Je pourrais aisément en profiter pour la tourmenter un peu plus, mais me ravise.


— Vas-y, dis-je d’un ton doucereux, je m’occupe d’amener la sauce.


Pour la première fois, elle me sourit et je sens une drôle de sensation dans ma poitrine. J’attends encore quelques instants avant de rejoindre les autres, le temps de remettre de l’ordre dans mes idées.


Je comptais la pousser à bout durant ce repas, mais je n’ai réussi qu’à me tourmenter moi-même. Maintenant, c’est moi qui suis excité. Mais le pire dans tout ça, c’est que le queutard qui est en moi n’a même pas songé une seconde à ce qu’elle le satisfasse. Non, le pire, c’est que pour la première fois, je fais passer mon propre plaisir en second plan et ça, c’est carrément inhabituel chez moi !


Mais qu’est-ce qu’il m’arrive ?


Durant tout le repas, je décide d’ignorer ce qui s’est passé et évite soigneusement de croiser le regard d’Estelle. Je prétexte avoir eu une longue journée pour me coucher tôt et m’isole dans la chambre.


Malheureusement, je ne réussis pas à m’endormir et quand le petit couple commence à s’en donner à cœur joie, je regrette amèrement de ne pas avoir de somnifères sous la main.


Estelle est plutôt démonstrative, ses gémissements sont de plus en plus forts. Malgré la pièce qui sépare nos deux chambres, j’ai l’impression qu’elle est juste devant moi. Je n’ai qu’à fermer les yeux pour l’imaginer se déhancher sur moi et c’est un supplice.


Je n’aurais pas imaginé ressentir cette si intense frustration qu’en ce moment ! Frustration et une pointe de jalousie, je dois bien l’avouer. Je bande comme un âne sans pour autant avoir envie de me toucher. Ce que je veux, c’est elle. C’est complètement stupide, je sais. Je devrais me lever et sortir de cette maison pour aller satisfaire mes envies ailleurs, cependant quelque chose me retient.


Et si Estelle simulait ces cris incessants pour me torturer ? Ou bien son but serait-il celui de me faire fuir de cette maison ? Elle est capable de tout, j’en suis persuadé. Je ne marcherai pas. Hors de question que je la touche à nouveau. Elle veut jouer ? Très bien, elle sait à quel point je suis joueur.


Pourtant, je me rends discrètement dans la salle de bain et colle mon oreille à la porte. J’entends les gémissements rauques de Damien mêlés aux suppliques de sa femme.


— Plus fort chéri, s’il te plaît... supplie-t-elle.


Je ne vois rien, mais les bruits de peau qui claque indiquent clairement qu’il la prend en levrette, comme j’adore le faire... Je serre les poings, essaie de me raisonner, mais mes pieds refusent de bouger. Mon frère gémit encore plus fort, certainement proche de l’orgasme et je me raidis instantanément quand j’entends Estelle lui demander de la sodomiser.


Mon sang ne fait qu’un tour quand Damien refuse, apparemment dégoûté de sa demande. Il n’en faut pas plus pour que je décampe illico avant de commettre l’irréparable.


Clairement, si Damien n’était pas mon frère, je serai entré dans cette chambre pour lui montrer comment satisfaire sa femme. Je bas en retraite jusqu’à la cuisine et m’ouvre une bière pour décompresser.


Tout s’emmêle dans ma tête. Colère, frustration, désir, culpabilité... Jamais je n’ai été aussi perdu.


Finalement, je décide de partir évacuer tout ça et me retrouve à finir la nuit en boîte avec une sublime méditerranéenne dont je ne me souviens même plus du nom le lendemain.


Après une longue nuit bien agitée, inutile de préciser que j’étais dans l’incapacité de me lever aux aurores pour aller faire je ne sais quelle activité que ma sœur nous avait concoctée. Candice nous avait préparé un tas de choses ennuyeuses à faire pour ces vacances en famille. Les randonnées ne sont pas vraiment mon truc et elle le sait, mais ça ne l’empêchera pas de me faire une scène lorsqu’elle rentrera.


Je me réveille en début d’après-midi et découvre la maison vide. Idéal. Je vais avoir le temps de préparer ma petite vengeance. Un coup de fil et le tour est joué.


Tous les ans, je retrouve Mélissa, une jeune fleuriste native de la région. Si nous sommes célibataires au même moment, nous en profitons. Nous entretenons une relation purement sexuelle et heureusement, parce qu’elle est très belle et douée au lit, mais elle n’est hélas, pas très maligne.


Elle me rejoint dès cinq heures, juste à temps pour que l’on soit en plein acte lorsque ma famille rentre de randonnée. Je la fais crier aussi fort que je peux tandis que je la prends en levrette sur le canapé, quand mon frère et sa femme passent la porte d’entrée.


— Thomas merde ! crie-t-il en se cachant les yeux de la main et en empêchant notre sœur d’entrer.


Estelle ne se cache pas. Elle me regarde, droit dans les yeux. J’y entrevois une lueur de colère qui ne fait qu’augmenter mon plaisir. Je donne un dernier coup de reins avant de m’extraire du vagin de ma partenaire en continuant de la fixer.


— Désolé ! On file tout de suite. Viens bébé, on va finir dans la chambre, dis-je à l’attention de Mélissa qui n’avait pas l’air très troublée par la situation.


Elle bredouille une excuse et nous nous sauvons aussi vite que possible.


Cette colère dans ses yeux ! Je l’avais eue ma vengeance, et elle était exquise. Encore excité par cette idée, je reprends sauvagement Melissa en levrette sur mon lit et évacue enfin ma rage et ma frustration.


Quand finalement elle s’écroule, vidée de toutes ses forces, elle me lance, admirative.


— Dis donc ! Je ne pensais pas ça possible, mais on dirait que tu t’es amélioré en un an...

— Je vais nous chercher de quoi recharger les batteries et je te montre ce que je sais faire d’autre, dis-je avec un clin d’œil.


Après plusieurs heures de baise intensive, Mélissa finit par s’endormir. Heureusement parce qu’il est deux heures du matin et tout le monde dort. Je pense qu’ils m’auraient tous haï si on avait continué. Mélissa est une femme très libre et très expansive, elle adore le sexe et ne s’en cache absolument pas. C’est la sex-friend idéale mais elle n’est pas vraiment du genre discrète.


Alors pourquoi malgré les nombreux orgasmes que j’ai eus aujourd’hui, je suis toujours réveillé et encore au garde à vous ? Je décide de descendre à la cuisine, chercher de quoi refroidir mes ardeurs.


Quand j’actionne l’interrupteur et que la lumière inonde la pièce, un bruit de verre cassé se fait entendre.


— Merde ! Tu m’as fait peur ! Grogne une silhouette au milieu de la pièce.


Estelle est là, vêtue d’une nuisette en soie blanche qui en dévoile juste assez pour que mon sang se dirige illico vers mon anatomie. Elle se baisse pour ramasser les bouts de verres, évitant à tout prix de croiser mon regard.


— Qu’est-ce que tu fais encore debout à cette heure ? osai-je prudemment.

— Et toi alors ? Tu n’es pas épuisé après ce marathon ? répond-elle, cinglante.


Je m’approche pour l’aider, mais elle m’en dissuade d’un geste. Elle se coupe le doigt avec le verre brisé et c’est ce qui me décide à retenter le coup.


— Viens voir !

— Non, reste loin de moi !

— Il faut désinfecter... Ne fais pas l’enfant !

— Je me passerai de tes conseils, ne m’approche pas.


Je ne l’écoute pas et m’empare de sa main blessée, puis porte son doigt à ma bouche pour en sucer le sang qui y perle. Elle reste figée et frissonne, mais recule derrière le comptoir dès qu’elle reprend ses esprits.


— Qu’est-ce que tu cherchais en amenant cette femme ici ?

— Et toi ? m’énervais-je, tu crois que je n’ai rien compris à ton petit manège d’hier soir ? D’ailleurs, il semblerait que j’avais raison finalement : il ne te satisfait pas au lit.

— Comment oses-tu dire ça ?! S’emporta-t-elle, Damien est doux et attentionné ! Il me fait jouir à chaque fois et...

— Ah oui ? La coupai-je avec un rire moqueur, tu vas me dire qu’il t’apporte tout ce que tu veux ?


Elle me regarde, ébahie. Ses joues se mettent à rougir et elle bredouille, troublée :


— Tu... tu as entendu ?

— Si j’ai entendu ? clamai-je en me rapprochant dangereusement, si tu savais comme à ce moment-là, j’avais envie d’entrer dans cette foutue chambre et de te donner ce que tu lui demandais...


Mon aveu la laisse bouche bée et je vois la lueur, si familière désormais, s’allumer dans ses yeux. L’air qui nous entoure est chargé de tensions.


Pour la première fois, c’est elle qui franchit la limite en se jetant à mon cou. Dès que la douce peau de ses lèvres entre en contact avec la mienne, c’est comme si le côté animal en moi se réveille et prend le dessus sur ma raison. Mon corps part lui-même à sa rencontre, se colle, cherche à se fondre en elle en explorant chaque parcelle de sa délicate peau.


Estelle me mordille la lèvre. Elle cherche ma langue et semble fondre quand elles se mêlent enfin. Ses mains agrippent mes cheveux, intensifiant notre baiser. J’arrive à libérer sa poitrine et empaume un de ses seins pour le presser doucement. Mon pouce vient agacer le téton érigé et son gémissement résonne dans ma bouche.


A regret, je me détache de ses lèvres pour aller savourer la chair si tendre de sa poitrine. Elle penche la tête en arrière, se laissant totalement aller aux caresses que je lui procure, mais garde ses mains dans mes cheveux comme pour indiquer que c’est elle qui est aux commandes cette fois.


Mon autre main soulève sa nuisette pour dévoiler sa croupe et glisse innocemment vers l’objet de sa frustration. Sa vulve est si humide que je n’ai aucun mal à recueillir un peu de sa cyprine. Mes doigts s’évertuent à lubrifier cette zone qui attise son désir et dont mon frère lui refuse ce plaisir.


Mon index s’infiltre alors tandis que je mordille sa poitrine si douce. Le corps d’Estelle ondoie contre le mien, entamant une lente et douce pénétration de mon doigt dans son petit trou serré.


Elle est brûlante et sa chaleur me rend encore plus fiévreux. Sa peau a un goût exquis, je ne peux m’arrêter de la dévorer, passant d’un sein à un autre, léchant, mordant, suçant ses sublimes mamelons jusqu’à ce qu’elle me supplie d’arrêter.


Ca tombe bien, car je n’en peux plus. Je sais ce qu’elle veut à cet instant, mais je veux qu’elle me le demande.


— Estelle... dis-moi ce que tu veux...

— Je veux que tu me donnes ce que mon mari me refuse. S’il te plaît... dit-elle en s’accoudant au plan de travail pour me dévoiler son sublime fessier.


Elle se cambre, se tortille quand mes mains palpent ses fesses, les écarte pour y faire coulisser mon sexe érigé. Mon gland frotte contre son anus sans jamais y entrer. Elle sait que je m’amuse à la torturer.


— Thomas... supplie-t-elle dans un râle.

— Dis-le.

— S’il te plaît... sodomise-moi, lâche-t-elle enfin, trop excitée pour résister.


Réjoui par le fait qu’elle cède aussi vite, je ne me prive pas pour m’enfoncer d’une seule traite dans son étroit fourreau, étouffant son cri d’une main tandis que l’autre s’agrippe à ses hanches. Une fois bien fiché dans ses tréfonds, je reste immobile un instant, lui laissant le temps de s’accoutumer à la taille de ma verge. Ce moment de répit me permet de réfréner le plaisir soudain qui s’empare de moi, calme mes ardeurs. J’attends patiemment quand Estelle montre les premiers signes d’impatience.


Elle se tortille, se cambre un peu plus. Son corps tremble de frustration et quand je me décide à sortir, elle revient d’elle-même s’empaler sur mon sexe tendu. Ma main qui la bâillonnait s’amuse maintenant avec ses seins, pinçant ses tétons et elle gémit encore plus fort.


Elle me rend dingue et je perds pied. Mes mouvements sont de plus en plus secs et brutaux. Mes coups de reins la propulsent contre le plan de travail et elle doit s’y allonger pour subir mes assauts. Elle mord son poing pour étouffer ses cris tant son plaisir est immense. Je la sens proche du point de non-retour et quand enfin elle jouit, son vagin se contracte autour de mon membre spasmodiquement et je relâche la tension accumulée. Son orgasme semble n’en plus finir et tandis que je me vide dans son postérieur en quelques aller-retour, elle demeure encore dans un état de jouissance absolue.


Incapable de reprendre mon souffle tant cet épisode était intense, je reste planté au fond d’elle un moment et abreuve son corps de douces caresses.


On a beau se détester en temps normal, l’alchimie sexuelle est si forte entre nous que je dois me rendre à l’évidence. Je la veux. Pas comme maîtresse, non. Elle n’est pas satisfaite avec Damien, c’est clair maintenant.


— Estelle... tentai-je une fois détaché d’elle.

— Non, me coupe-t-elle, je sais ce que tu vas dire, arrête.

— Mais enfin ! Sois honnête, tu as adoré comme à chaque fois. Ce qui se passe entre nous...

— JE T’AI DIT NON, crie-t-elle, je ne veux plus en parler. Je ne quitterai pas ton frère. Je l’aime.

— Tu l’aimes ? Alors pourquoi tu le trompes dans ce cas ? Rends-toi à l’évidence, il ne t’apporte pas ce dont tu as besoin et tu le sais.

— Il m’apporte beaucoup plus que tu ne le crois, même si ça il ne peut pas me le donner... essaie-t-elle de se défendre.

— Et c’est la seule chose ? J’en doute sérieusement. Je connais bien mon frère, c’est un mec sage, un peu trop pour le genre de choses que tu aimes. Ah tu pensais que je n’avais pas deviné ? Tu aimes le sexe sauvage, les jeux coquins comme l’autre soir sur la terrasse. Il n’est pas celui qu’il te faut.

— Et cet homme c’est toi c’est ça ? Rit-elle, sarcastique.

— De toute évidence...

— Mais quel culot ! S’emporte-t-elle, ça ne pourrait jamais fonctionner entre nous, tu es bien trop imbu de ta personne et particulièrement exécrable comme mec. La seule chose qui marche, c’est le sexe et, désolé de te l’apprendre, mais ça ne fait pas tout dans un couple !

— Alors quoi ? Tu vas continuer à cacher ce que tu es vraiment ? Tu comptes résister combien de temps avant de craquer à nouveau ?

— Je ne sais pas... je...

— Réfléchis, toi et moi c’est fusionnel. Et c’est juste impossible de résister à cette attirance qu’il y a entre nous.

— Non, je ne suis pas prête pour ça, je ne peux pas.


Elle semble plus calme et son visage se voile de tristesse.


— Je ne veux pas le perdre... pardon.


Elle me tourne le dos et fait mine de partir. Moi je reste là, tout retourné encore par la tournure qu’ont prise les choses. Elle ne veut pas le quitter. Et moi je ne veux pas me passer de ce qu’on partage, c’est bien trop fort. Je fais alors quelque chose qui me coûte plus que je ne l’aurais cru, je la retiens par la main et lui propose :


— Soyons amants.


Elle se fige de stupeur et se retourne pour sonder mon regard.


— Tu n’es pas sérieux, on ne peut pas lui faire ça...

— Je sais. On a déjà abordé ce sujet, mais comme tu peux le constater, on le fait quand même. Autant officialiser un peu les choses, ça nous évitera de nous trouver des pseudo disputes pour finir par se sauter dessus.


Elle sourit.


— Et si c’était plutôt ces disputes qui rendaient le sexe si agréable ?

— C’est bien plus que ça, dis-je en passant mon doigt sur son bras.


Sa peau se couvre de frissons.


— Tu le sens ?


Elle ferme les yeux, inspire longuement puis capitule.


— Il faut rester discret. Je ne peux pas te donner plus que ça.

— Alors je prends. D’ailleurs, tu devrais vite remonter avant qu’il ne me reprenne l’envie de TE prendre.


Son sourire illumine à nouveau son visage et c’est comme si je la voyais vraiment pour la première fois. Mon cœur fait des bons dans ma poitrine tandis qu’elle s’éloigne en me lançant un clin d’œil coquin.


Mais dans quoi je me suis embarqué ?

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