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Halloween en chaleur

Chapitre 1

Hétéro

Halloween

Je suis un jeune homme de 22 ans au moment de cette histoire, 1 mètre 70, svelte, brun cheveux courts. Je vivais avec ma copine à ce moment-là, c’était une belle femme, un petit mètre 60, un ventre plat, un bonnet B, un joli visage fin, avec un sourire ravageur, des yeux rieurs. Les cheveux roux ondulés arrivant aux épaules.

Aujourd’hui, nous sommes le trente-et-un octobre, et oui c’est halloween. Nous nous rendons à une soirée dans un immeuble de La Défense (le quartier de bureaux de Paris), nous sommes donc costumés. Toi en démon rougeoyant : de petites cornes rouges, un haut archi serré, suivis d’une petite robe jusqu’aux genoux, des collants, des chaussures à talons, et une petite queue se finissant en pique. Tu es entièrement vêtue de rouge, avec juste un petit collier en tissus noir. J’étais quant à moi déguisé en faucheuse. Un masque de squelette, une longue toge avec capuche noire, des gants me faisant des mains de squelette, et ma grande faux.

Après plus d’une heure en transport (pas de moto vue que tu étais en robe) nous arrivons enfin au pied de l’immeuble mais malheureusement c’est au vingt-septième étage... Heureusement il y a un ascenseur. On n’attend même pas trente secondes qu’il arrive, montons dedans, tu appuies sur le numéro 27, les portes se ferment et voici la bête de fer s’élançant dans sa course jusqu’à notre destination. On attend dans le fond de l’ascenseur tranquillement d’arriver au bon étage quand entre deux niveaux l’ascenseur fait une petite secousse puis s’arrête.

Sous le choc, tu perds l’équilibre et te retrouve sur les fesses, je m’accroupis devant toi et te demande si tout va bien, si tu ne t’es pas fait mal. Tu me réponds qu’à part avoir des bleus partout sur les fesses demain matin il n’y a pas de mal. Je me redresse, te tend la main pour t’aider à te relever, puis vais au niveau du panel de l’ascenseur pour appuyer sur le bouton d’alerte.


J’appuie sur le bouton, puis attend un temps qui paraît une éternité avant qu’une voix mélangée à des grésillements réponde :


- Service assistance Otis bonjour, que puis-je faire pour vous ?

- Bonsoir, nous sommes actuellement coincés dans l’ascenseur de la tour Société Générale au 17 cours Valmy à la Défense. Il vient de s’arrêter et est entre deux étages.

- Très bien je vais prévenir les services adaptés mais avant j’ai besoin de savoir qui il y a avec vous.

- Nous sommes deux, un homme et une femme, personne n’a de problèmes de santé ou est enceinte.


Comme seule réponse, nous avons droit au retour du grésillement pendant 5 secondes faciles avant que la voix dise :


- Très bien les secours sont prévenus mais vous n’êtes pas prioritaires donc il va falloir attendre au minimum deux bonnes heures je pense, donc soyez patients, bon courage à vous.


Je te regarde, tu t’es rassise le dos contre le mur de l’ascenseur. Je viens m’asseoir à côté de toi, passe mon bras par-dessus ton épaule. Tu as l’air de bouillonner intérieurement et pour te remonter le moral je te dis : "Au moins vu que Paupiette n’est pas venue on ne passera pas deux heures à lui remonter le moral avant de mourir noyés sous ses larmes". Tu me regardes avec des yeux rieurs et tu me dis que je suis vache mais que j’ai raison. Je t’embrasse comme si ma vie en dépendait car tu es ma vie. Je m’arrête, te regarde, tu as des étoiles dans les yeux et un petit sourire en coin.


- A quoi penses-tu ?

- Tu te souviens de mon fantasme ?

- Oh oui ! J’avais complètement oublié ce détail, dis-je avant de t’embrasser de nouveau. Pendant cet échange, tu passes tes mains sous mon costume et les poses sur mon ventre, mon sang ne fait qu’un tour, tu le fais exprès, tu sais très bien que ça a le don de m’exciter.


Ça me booste énormément, je t’embrasse de plus belle. Puis ma main qui était tout à l’heure sur ta joue descend au niveau de ton bas ventre, passe sur ta cuisse, la caresse, remonte sur ta robe, défait ta ceinture, fait glisser tes bretelles sur tes bras.

Mes bisous lâchent ta bouche puis descendent sur ton cou où je reste très longtemps à te dévorer avant de descendre encore plus bas, au début de ta robe, la naissance de ton cou. D’une main, je fais glisser légèrement cet habit qui me libère la place et me laisse découvrir ta lingerie qui est magnifique mais encore plus sur toi.

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Je découvre ce magnifique soutien-gorge noir en dentelle, sans armature qui n’englobe pas la totalité de tes seins, et laisse apercevoir le début de tes magnifiques aréoles que je m’empresse d’aller embrasser tellement ce spectacle est de toute beauté. Tout en m’occupant de tes seins avec ma bouche, je m’occupe de défaire ton soutien-gorge en même temps afin de me laisser le champ libre. De ton côté tu as l’air d’aimer mes baisers et mes suscions car tu m’as attrapé l’arrière de la tête et je sens une petite pression dessus de ta part afin que je n’arrête pas. Tu pousses des soupirs qui ne me donnent en aucun cas l’envie d’arrêter.

Je m’arrête de t’embrasser les seins pour enlever ma toge sous laquelle je suis torse nu. Puis reprends où je m’en étais arrêté quand tu me pousses légèrement d’une main afin que je m’arrête, je te regarde dans les yeux, et, tu me dis simplement : "À mon tour de profiter". En disant cela, tes mains sont parties sur ma ceinture que tu défais, puis sur ma braguette que tu descends. Tu tires un peu sur mon pantalon mais celui-ci est coincé en dessous de moi. Tu me demandes de me lever, ce que je fais. Tu tires sur mon pantalon qui tombe à mes pieds, mon boxer le rejoint très vite, je lève les jambes une par une et tu me dégages le pantalon des pieds, puis prend l’objet de ton désir en main, fais courir des doigts dessus pendant un temps qui est une véritable torture pour moi.

Tu finis par commencer à faire des petits bisous sur le bout de mon gland, puis tu joues avec ta langue dessus ce qui a le don de m’exciter au plus haut point mais je me retiens de te sauter dessus et reste là à "subir" cette torture des plus jouissives.


Tu commences à me faire une fellation digne de la déesse que tu es. Tu me procures énormément de plaisir avec ta bouche durant environ 1 minute 30. Puis n’y tenant plus, je te demande d’arrêter.

Tu retires mon pénis de ta bouche mais remets quelques coups de langue sur le gland au passage. Je t’attrape par le bras pour te relever, te demande de te tourner, ce que tu fais, tu t’appuies contre le mur et me tends ton magnifique petit derrière.

Je commence à m’occuper de ce magnifique paysage en embrassant ses deux globes à la portée de mes mains, puis des petites fessées viennent compléter mes baisers.

Ce manège dure pendant un peu plus d’une minute avant que tu me dises "Viens, j’ai envie de te sentir en moi".

Je t’écoute donc et glisse mon visage entre tes deux globes et descend chatouiller tes lèvres de ma langue, le premier coup de langue te fait pousser un petit gémissement de surprise. Je te fouille sur toute la longueur de ton petit paradis, viens déposer de temps en temps des baisers sur ton petit bouton, avant de repartir mettre des coups de langue et te sucer les lèvres. Ce manège à l’air de te plaire car tu te mets à onduler du bassin pour venir rencontrer ma langue. Je profite de ce moment où j’ai les mains libres pour prendre une capote dans mon portefeuille et me l’a déroule autour de ma matraque.

D’un coup sans que je m’y attende, toi qui es toujours très silencieuse dans ton plaisir, tu jouis sous mes assauts en gémissant un "STOOOOOP !!!!" assez fort. Je bois toute cette mouille et ce squirt, me redresse, te regarde et dis en rigolant à moitié :


"Bah alors, déjà fatiguée ? Pourtant il reste encore le plat principal et le dessert.


- Je me délecte juste de l’entrée, mais je ne suis pas repue pour autant"


Je me redresse donc en parcourant ton corps de baisers, puis t’en fais des tonnes dans la nuque pendant que j’ai mon pénis en main et que je le guide vers ton antre.

Arrivé à l’entrée, je laisse mon gland se faire aspirer, puis le ressors doucement, le rerentre, puis le ressors. Je fais ce manège encore 2-3 fois avant de m’enfoncer le plus possible en toi. Tu lâches un soupir de plaisir mais aussi de soulagement car je ne t’ai pas torturée trop longtemps avec mon gland.

Puis je commence à faire mes allers-retours tout doucement, puis accélère le rythme très progressivement ce qui t’arrache des petits gémissements à chaque fois que je viens en butée.

Je continue de "te pilonner" pendant 3-4 minutes jusqu’à finir à un rythme très intense ce qui te fait même crier de plaisir. Sauf que je fatigue et commence à ralentir...

Je te dis que je suis HS et à peine ai-je dis ça que tu commences à bouger ton corps pour continuer les allers-retours.


Cette position n’est pas des plus pratiques pour toi, mais tu pousses sur le mur à chaque fois pour t’enfoncer mon pénis de plus en plus violemment. Pendant ce temps-là, je te mets des fessées en te balançant des petites phrases du style "Bah dis donc, le faire dans un ascenseur te rend délurée, ma petite cochonne que tu es" ou encore "Vas-y crie ton plaisir, j’aime entendre que tu aimes".

Tu finis par t’arrêter, essoufflée, ressors doucement mon chibre, tu le prends en main, toujours dans ta position appuyée contre le mur, puis le guide vers ton petit trou. Tu le présentes à l’entrée, puis te recules légèrement. Je ne dis rien, reste sous le choc, toi qui n’aimes pas la sodomie, tu trouves que c’est sale, qui n’aimes pas m’embrasser avec t’avoir fait un cunni, ne veux pas que je me vide en toi sans capote, ne veux pas que je jouisse dans ta bouche ou sur toi.

Cet ascenseur te dévergonde vraiment pour mon plus grand plaisir. Le bout de mon gland force légèrement en venant s’appuyer contre ton petit trou, puis est comme aspiré ce qui te fais lâcher un râle grave de plaisir. Tu lâches mon pénis, puis recules ton fessier jusqu’à ce que je sois entièrement en toi.

"Bah alors qu’est-ce que tu attends ?" Lâches-tu sur un ton autoritaire. Je commence donc des va-et-vient tout doucement, mais tu en veux plus et choppes ma toge pour me tirer vers toi et me disant d’y aller violent, que tu le mérites.

Je te prends donc par le bassin et ne me fais pas prier ce qui t’arrache des cris de joie.

Étant très à l’étroit dans ce petit cul, je ne tiens pas longtemps et finis par tout lâcher pendant un aller-retour dans un râle long et Intense, comme cette jouissance. Je ne crois pas avoir déjà joui aussi intensément. Le fait que je jouisse t’excite encore plus et tu finis par jouir également.


Nous restons là sans bouger, haletants, toujours imbriqués. Tu finis par te redresser ce qui me fait sortir de ton petit trou, te retournes, prends mon pénis, m’enlèves la capote, fais un nœud puis la fais tomber par terre. Tu t’agenouilles et commences à me pomper. Je suis une nouvelle fois choqué, je mets un peu de temps à réaliser car je suis encore dans les vaps de ma jouissance, mais tu es en train de me pomper, alors que j’ai du sperme sur mon jouet. Je mets une main derrière ta tête et me laisse guider par ton rythme. C’est si bon, en faisant tes allers-retours sur mon membre, tu tournes en même temps ta langue autour, et, tu me masses les boules de ta main libre.

Même si je viens de jouir, il ne faut pas longtemps pour que ça remonte. Je te préviens que je vais jouir, mais tu ne faiblis pas et prends toute ma semence en bouche.

Tu attends la fin, aspires bien tout, puis te relèves et viens m’embrasser toujours mon sperme en bouche.

C’est la première fois que je goûte du sperme, nos langues se croisent et s’emmêlent. J’aime bien, je trouve cela excitant de partager mon jus avec toi. Nous finissons par arrêter de nous embrasser, tu avales et moi aussi.

Je te regarde, subjugué par ce qu’il vient de se passer. Tu déposes un baiser sur mes lèvres puis commences à te rhabiller en me disant de faire pareil avant que les secours n’arrivent et me trouve cul nul.

On se rhabille donc, nous asseyons contre le mur, dans les bras l’un de l’autre jusqu’à ce que les secours arrivent. Nous finissons par nous endormir l’un contre l’autre.

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