Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue {{{NB_VUES}}} fois
  • 198 J'aime
  • 31 Commentaires

Au hammam entre copines.

Chapitre unique

Entre vapeur et gant de crin...

Voyeur / Exhibition
          Ma meilleure amie est la seule à connaitre mon petit jardin secret. Elle est la seule dans mon entourage à savoir que j’écris ici et elle est également la seule à parfois lire mes textes en exclusivité, à me dire ce qu’elle en pense et parfois même à me donner des idées... Mais si elle comprends mon attirance pour l’exhibition et qu’elle ne me juge pas, elle n’éprouve pas les mêmes frissons que moi à l’idée de se dénuder devant des inconnus...
          Aujourd’hui c’est samedi et nos hommes ne sont pas là. Nous sommes libres toutes les deux et avons prévu de nous retrouver non loin de chez moi dans un centre aquatique afin de passer un moment de détente ensemble. Ensuite nous pensons aller manger en ville dans un petit resto à poissons que nous adorons, puis éventuellement terminer par un ciné mais rien n’est moins sûr...          Il est dix-sept heures quand je me gare sur le parking du centre aquatique non loin de la voiture de Laura (à sa demande, ce n’est pas son vrai prénom). Après avoir pris mes affaires et fermé ma voiture, je toque à sa portière et la fais involontairement sursauter...
          - T’es folle ou quoi, j’ai failli mourir ! Me dit-elle avec un grand sourire.
          J’adore Laura. Je l’ai connue au Lycée et même si nos vies nous ont menées sur des chemins bien différents, nous sommes toujours resté fidèles à notre amitié. Elle est ma confidente comme je suis la sienne. Je ne sais pas pour elle, mais moi je ne lui cache rien. Je crois même que ça me rassure beaucoup de pouvoir tout lui dire car je suis une femme qui doute beaucoup dans la vie et qui a besoin d’être constamment rassurée.
          A l’accueil du centre, nous choisissons le forfait deux heure avec accès aux bains intérieurs et extérieurs, hammam et sauna. La première fois que je suis venue ici, je pensais que les deux heures passeraient trop vite mais pas du tout, c’est juste ce qu’il faut pour tirer le meilleur des bienfaits de l’eau et des divers endroits du site à mon goût.
          Il y a encore beaucoup de familles présentes à notre arrivée dans les bains, mais je sais que les lieux vont progressivement se vider à partir de 18h et que nous y serons plus tranquilles. Laura et moi sommes comme toujours en bikini ici car ce n’est pas un endroit ou on nage vraiment, il serait donc dommage de s’équiper en maillot une pièce comme ceux que nous portons à la piscine quand nous y allons faire des longueurs.          J’adore les bains extérieurs ici. Je les préfère même en plein hiver quand le contraste de température entre une eau à plus de trente degrés et le dehors est très important. J’adore à ce moment là sortir de l’eau et sentir mon corps littéralement léché par l’air glacial pour ensuite replonger dans le magma du bassin...
          Aujourd’hui il fait encore doux mais l’environnement est agréable. Laura et moi alternons nos passages entre l’intérieur et l’extérieur, les différents jets, les circuits à courants, les bains à remous... Les moments où nous nous posons nous offrent toujours des occasions pour discuter de nos vies intimes et pour nous confier nos petits secrets... Laura est très curieuse depuis ma rencontre avec Thierry et me questionne beaucoup. Je l’ai sentie troublée quand je lui ai raconté, au téléphone, ma petite séance d’épilation intime et je ne suis donc pas surprise qu’elle remette ça sur le tapis aujourd’hui, alors que nous profitons toutes les deux des remous en extérieur :
          - Moi je sais pas si j’aurais accepté que mon mec m’épile la touffe... J’aurais eu trop peur qu’il m’arrache la peau !          - Ben je t’avoue que je ne me suis pas sentie très rassurée au début mais il a su me mettre en confiance, il avait tout super bien préparé... Puis il m’a dit qu’il épilait son ex femme et que c’était même devenu un jeu sexuel entre eux... Alors je me suis laissée tenter, j’ai trouvé ça excitant...          - En plus t’étais motivée par son cadeau aussi non ?          - Oui mais j’étais pas dupe, je savais très bien qu’il avait choisi ce modèle juste pour me donner envie...          - Et il a eu raison du coup !          - Oui, et après coup je ne le regrette vraiment pas, même si je sais que ça peut me souler à la longue... Enfin comme il m’a dit, ça repoussera !          - Tu me montreras tout à l’heure au vestiaire ? me demande t-elle avec un air curieux et faussement coquin.          - Oui si tu veux... lui dis-je avec un petit sourire complice.
          Après une heure passée dans l’eau, nous nous décidons à profiter un peu du sauna et du hammam. Nous ne restons pas très longtemps au sauna car perso je n’aime pas trop et que Laura n’en raffole pas non plus. En fait je ne suis pas très fan de cette chaleur sèche, je préfère cent fois la chaleur humide du hammam.
          - On va se rafraichir sous la douche et prendre un bain de vapeur ? Me dit-elle.          - OK, mais je vais d’abord chercher discrètement mon gant de crin dans mon sac...
          Oui, mon gant de crin ! Car pour moi, aller au hammam juste pour transpirer ça ne sert à rien. Or dans ce type de lieu généraliste c’est à peu près la seule chose qui est autorisée, au prétexte de l’hygiène... Alors que pour moi le hammam sert à exfolier naturellement le sébum et à débarrasser le corps de toutes ses petites peaux mortes, et pour cela, rien ne vaut le gant de crin.          Il y a trois salles qui constituent ce hammam. La première est la moins chaude et sert surtout à s’acclimater avant de passer dans l’une des deux salles suivantes. Il y a en général aussi dans cette première salle tous les béociens qui n’entrent en fait dans le hammam que pour essayer et qui n’y restent généralement pas longtemps. Laura et moi passons dans la seconde salle au bout de dix minutes. Il y fait plus chaud, plus humide, la lumière y est plus tamisée et les senteurs d’eucalyptus y sont plus intenses. Il n’y a qu’un couple avec nous, je dirais cinquantenaire. Au bout de quinze minutes, je propose à Laura de nous rafraichir sous la petite douche située dans un angle de la pièce et de passer dans la troisième et dernière salle, disposée de telle façon par rapport aux autres, que l’ensemble des trois salles du hammam forme un "L". Nous y sommes seules. La chaleur y est peut être un peu plus importante que dans la précédente mais l’écart n’est pas flagrant.
          - Tu me montres ? Me dit subitement Laura près de mon oreille.          - Quoi... Tu... Tu veux que je te montre ma chatte ici c’est ça ? Lui dis-je en chuchotant également.          - Oui... Y’a personne et c’est mieux qu’au vestiaire non ?          - Oui tu as raison... Lui dis-je, très amusée par la situation et par cette demande osée qui ne lui ressemble pas...
          Regardant en direction de la porte que personne ne soit sur le point d’entrer, je m’installe dos à celle ci et écarte le bas de mon maillot pour lui montrer ma vulve et mon pubis vierges de toute pilosité.
          - Tiens, c’est drôle... Vu ce que tu écris sur ton site je pensais que tu aurais osé retirer ton maillot ? Me dit elle en me faisant un clin d’il.          - Non mais t’es pas folle toi ? Pas ici quand même... si quelqu’un rentre... On est pas dans un hammam naturiste ! Lui dis-je en souriant.
          Mais ce qu’elle vient de me dire m’en donne envie oui, au fond de moi, d’aller plus loin... Mais je sais que ce n’est pas le lieu adapté pour ça, et j’ai bien  raison de le penser car, après seulement deux minutes, le couple de tout à l’heure ouvre la porte vitrée et s’installe face à nous... Cette arrivée nous fait nous regarder toutes les deux et pouffer de rire en imaginant la scène si j’étais cul nu à ce moment même !
          - On est bête hein ? Mais je suis un peu déçue par ta pudeur quand même ! Me chuchote t-elle avec un petit air de provocation.
          Un peu piquée au vif par ses allusions, je prends mon gant de crin et l’enfile sur ma main droite en faisant mine de ne plus faire attention à elle et de seulement m’occuper de moi. Face à nous le couple semble concentré sur leur séance et ne semble pas trop faire cas de notre petit private joke... Je commence par me frotter le bras gauche puis change de main pour passer sur le droit. Je m’assois ensuite en tailleur sur la première marche et commence à frotter mes cuisses puis mes jambes. Un coup d’il discret vers le couple... Ils me regardent. Que pensent-ils de ce que je fais ? Je n’en sais rien. Leurs regards semblent interrogatifs mais pas jugeants ou mécontents. Je me dis alors qu’il est temps d’entrer en contact avec eux :
          - Excusez-moi ? J’espère que ça ne vous dérange pas que je me frotte la peau au gant de crin ? Je sais que ce n’est pas autorisé ici mais j’avoue que le hammam sans gant de crin c’est un peu comme... Aller jouer au tennis sans sa raquette !
          Désolée mais je n’ai pas trouvé une meilleure comparaison sur le moment... Il faut dire aussi que je n’ai pas eu trop de temps pour y réfléchir...
          - Non seulement ça ne nous dérange pas, me dit la femme, mais si j’osais je vous demanderais de me le prêter ensuite car je suis totalement d’accord avec vous ! A partir du moment ou vous n’avez pas de problème de peau ? Moi personnellement je n’en ai pas, et nous rincerions le gant bien-sûr entre nos utilisations ? Je m’appelle Karine et vous ?          - Marjorie... Je m’appelle Marjorie... Avec plaisir Karine... Lui dis-je un peu surprise mais incroyablement soulagée. Tenez, je vous le prête le temps de me rincer les jambes sous la douche.
          Après avoir abondamment rincé mon gant et éliminé le maximum de peaux mortes d’entre ses crins, je le lui confie et vais me rincer les bras et les jambes sous l’eau fraiche et raffermissante du jet. Je retourne ensuite m’assoir auprès de Laura, qui observe elle aussi sans dire un mot nos nouveaux amis. Karine dégrafe son haut de maillot le plus naturellement du monde et révèle à nos yeux ébahis une belle poitrine, pas très grosse mais très bien dessinée. En la regardant attentivement pratiquer tous ses gestes de soin, j’espère au fond de moi que j’aurais encore d’aussi  beaux seins qu’elle à son age... Elle m’explique alors que, contrairement à moi, elle commence toujours par se frotter le corps avant de se frotter les membres. Elle passe longuement le gant sur son ventre, sur ses flancs puis sur et sous sa poitrine en m’expliquant que le plis sous les seins était une zone extrêmement sensible, et qu’il fallait bien nettoyer de toutes ses petites peaux mortes. Avant de passer aux membres, elle confie le gant à son mari afin qu’il lui frotte le dos puis, une fois son corps intégralement frotté, se lève pour rincer abondamment le gant et se rincer elle même ensuite.
          - Merci beaucoup Marjorie, à vous maintenant. Me dit-elle.          - Mais... je ne me sens absolument pas gênée vis à vis de vous mais... Si quelqu’un d’autre arrive ?          - Et vous voie seins nus ? C’est ça qui vous dérange ? Et bien faites comme si vous étiez à la plage ? Et si ça peut vous rassurer, je ne remets pas mon haut de maillot OK ?
          A côté de moi, Laura m’observe du coin de l’il, toujours muette, et la bouche un peu entre-ouverte. Je sais ce qu’elle doit penser, Bien fait pour elle ! et je pense également qu’elle ne doit pas envier ma place en ce moment même... Mais oui ! C’est moi qui ait généré cette situation, alors hors de question maintenant de passer pour une gamine qui n’assume pas ! D’autant plus que Karine a raison : Il n’y a rien de choquant à être seins nus dans un hammam, les hommes y sont bien torse nus, eux !          Alors le plus naturellement du monde... enfin le plus naturellement possible devrais-je dire, je quitte à mon tour mon haut de maillot et libère mes seins. Je commence comme elle par me frotter le ventre et me sens déjà troublée par leurs regards. Karine observe mes gestes, me guide par la parole, me conseille... Mais son mari, lui, me dévore déjà des yeux. C’est très troublant mais très excitant aussi car je sens qu’il le sent, et ça devient même un petit jeu parallèle entre nous... En relevant de temps en temps mon regard vers eux je le vois, lui, suivre méticuleusement des yeux le parcours lent et sensuel de mes mains sur mon corps... La main gauche relever mon sein droit afin que la droite munie du gant de crin passe dessous, puis dessus. Puis ces mêmes mains alterner avant que Corinne ne se lève pour me proposer de me frotter le dos.          Toutes deux face à son mari, elle assise sur la marche supérieure, je ne sais quoi faire de mes mains inactives pendant que je sens les siennes, expertes et assurées, parcourir la peau de mon dos maintenant vouté pour l’occasion. Alors je les pose sur mes genoux et perçois, en relevant à nouveau la tête, le regard de son mari se perdre dans le vallon de mes seins et descendre entre mes cuisses afin de tenter de percer le mystère caché derrière la toile de mon maillot. Moi en revanche je n’ai plus à me questionner concernant le mystère contenu par le sien... Car son boxer de bain ne parviens plus vraiment à le dissimuler, au contraire de mon petit abricot tout lisse, que je sais juteux, mais qui parviens malgré tout à garder secret cet état d’excitation...
          Fin du soin ! Après m’être rincée abondamment le corps et revêtue la poitrine de mon petit haut de maillot, je salue Karine et son mari en la remerciant particulièrement pour ses bons conseils.
          - Ce n’est pas un véritable hammam ici me dit-elle.
          Puis de me donner une adresse, non loin d’ici, d’un lieu correspondant plus, selon elle, à ce que je recherche en terme de soins et dans lequel je pourrais certainement mieux m’épanouir. Il s’agit d’un hammam traditionnel oriental, mixte mais dans lequel il y a bien-sûr une partie réservée aux femmes et une autre réservée aux hommes.
          Laura et moi sortons du hammam environ dix minutes après eux pour terminer nos deux heures dans les bains extérieurs avant de nous rendre aux vestiaires pour nous changer. Inutile de vous dire quel fût à partir de là notre principal sujet de discussion ? Au restaurant aussi nous ne parlons que de ça. Laura n’en reviens pas que je puisse être à ce point excitée par les regards aussi intrusifs d’un homme sur moi, mais elle comprends également que cette excitation puisse également naitre de la certitude qu’il ne puisse rien se passer entre nous... Bref ! Ces longues discussions nous en font oublier le temps qui passe et nous ratons la séance de cinéma où nous projetions d’aller... Tant pis, car la séance que nous venons de vivre toutes les deux, ainsi que la discussion coquine entre copines qui s’en est suivi, valaient bien tous les films à l’affiche ce soir !
Diffuse en direct !
Regarder son live