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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Le harem

Chapitre 2

Trash

LA NOUVELLE VIE DE JULIETTE


Dans la voiture qui les emmenaient et qui fendait le désert, le petit Arabe grassouillet fit la conversation à Juliette. Celle-ci avait remis son pagne autour de son buste et restait prostrée au coin du siège passager à l’arrière. En même temps, avec une douceur insoupçonnée, le petit Arabe grassouillet saisit un des pieds de Juliette et le massa doucement en insistant bien sur chaque orteil, flattant chaque ongle que la jeune femme avait soigneusement refait la veille. Elle se laissa faire, se surprenant même à apprécier l’attention. Sa position (une jambe tendue jusque sur les cuisses de son voisin de siège, l’autre repliée sous ses fesses) ainsi que la longueur insuffisante du pagne ne pouvait rien cacher de son entrejambe sur laquelle son acheteur avait une vue plongeante. Il pouvait apercevoir aisément et en gros plan, le sexe rose de la jeune femme finement bordée de poils blonds et bouclés : celui-ci était encore entrouvert en témoignage de son activité intense quel ques minutes plus tôt. Juliette n’avait toujours pas repris complètement son souffle : c’était sans doute dû à l’affaiblissement du ’voyage’ depuis l’Europe ...


Il se présenta en anglais : il s’appelait Ali, il était le secrétaire particulier du souverain d’un puissant Emirat coincé dans les montagnes désertiques et qui constituait une frange importante des Emirats Arabes Unis (ainsi les estimations de Juliette s’étaient avérées exactes), il était chargé d’acheter des femmes pour alimenter le harem de son Emir. Celui-ci était amateur de blondes mais ça allait être la première fois qu’il a pu en acquérir une ... Et de si bonne qualité rajouta-t-il en lui faisant un clin d’oeil coquin. ’Harem’, ’Blonde’, ’Acquérir’,’Bonne qualité’ ... tous ces mots résonnaient douloureusement dans la tête de Juliette : c’étaient des mots impersonnels, piétinant toute once de personnalité et c’était à elle que cela s’appliquait. Elle se souvint qu’elle adorait casser ses adversaires (clients ou subordonnés ou même Stéphane, son mari) en utilisant ce genre de méthode et elle en était toujours sortie vainqueur, mais là ce n’était absolument plus le cas . La première défaite de Juliette était totale et à l’inverse de ce qu’elle infligeait aux autres à Paris, elle en ressortait sans rien : elle avait absolument tout perdu, que ce soit son corps, sa personnalité, ses biens, son enfant, son mari (mais lui n’était pas une grosse perte) ou même sa sexualité (elle venait d’en avoir la démonstration éclatante lorsqu’elle était accrochée comme un quartier de jambon sur le port, quelques minutes plus tôt, subissant la masturbation du chauffeur de la voiture qui l’emmenait) ... toute sa vie quoi !!! Elle ne s’appartenait plus et ne pensait pas que ça allait être si douloureux moralement.


Elle tenta tout de même une parade, elle lui expliqua qui elle était, ce qu’elle faisait avant, son statut et son importance et ce que ça pouvait apporter économiquement à son souverain. Elle aiguilla adroitement la conversation vers l’obligation de l’emmener au Consulat du pays occidental le plus proche, la France si possible ... Ali se contenta de sourire perfidement en lui faisant remarquer que dans ce pays, les femmes n’avaient aucun statut légal pour travailler. ’Ici, elles ne servent qu’à enfanter ou d’objet sexuel aux hommes et surtout, n’ont pas droit à la parole sans l’accord de leur mari ou de leur maître’ Et vlan ! Juliette encaissa le coup difficilement ... Ali poursuivit : ’Cependant, ne vous inquiétez pas, mon Emir n’a pas l’habitude de forcer les femmes à faire partie de son harem. Il vous le demandera ... et vous serez libre de refuser. Mais sachez que c’est un honneur pour les femmes de faire partie de son harem et j’éspère que ce sera le cas pour vous. Vo us ne pouvez pas imaginer tous les bienfaits que vous pourriez en retirer’. Tout espoir n’est pas perdu se dit Juliette en son for intérieur. Ali poursuivit son massage du pied de Juliette. Celle-ci était maintenant plus détendue et appréciait réellement le traitement : elle déplia son autre jambe qui alla rejoindre la première entre les mains de son acheteur. Ali ne se priva pas de satisfaire la jeune femme. Cette fois-ci le pan inférieur du pagne remontait clairement au dessus des hanches de Juliette : elle tenta de le rabaisser mais trop court celui-ci ne pouvait cacher son sexe sans tomber de par dessus ses seins ... Elle renonça à le faire, laissant le spectacle de sa toison blonde, d’un blond vénitien, aux deux hommes. Après tout, ce n’était pas la première fois que des hommes la voyaient nue et d’autre part, ils n’avaient pas visiblement l’intention d’abuser d’elle sinon, elle serait déjà ’passée à la casserole’, comme on dit vulgairement.


En regardant ses pieds entre les doigts boudinés d’Ali, Juliette se rappella qu’elle avait toujours apprécié ce type d’attention : Stéphane, au temps de leur idylle, la stimulait ainsi. Elle se rappella également qu’à l’âge de 16 ans, un garçon l’avait draguée en lui caressant longuement les jambes et les pieds, détectant très vite l’effet que ça procurait à sa proie : c’était au bord de la piscine municipale. Toute la promo de Juliette avait décidé ce jour-là d’organiser une sortie, qui faisait étape à cet endroit. Les organisateurs avaient réservé l’accès à cette piscine. Seuls quelques nageurs de compétition étaient admis dans l’enceinte à part les étudiants dont faisait partie l’adolescente précoce. Parmi les nageurs de compétition présents s’en trouvait un, de type hispanique, les muscles saillants mais horriblement éxaspérant de suffisance et d’arrogance. Il avait presque aussitôt jeté son dévolu sur Juliette et l’avait draguée tout au long de l’après-midi. Au jeu du gros macho de base, il se rendit compte que l’adolescente en face de lui le méprisait alors il changea de tactique : il se fit doux et romantique. Juliette mordit à l’hameçon, plus parce qu’elle en avait envie que parce qu’elle était séduite. Le nageur passa ainsi une grande partie de l’après-midi lui prodigant ici et là des caresses que Juliette apprécia. Parfois, il s’insinuait dans des parties ’interdites’ après avoir parcouru du bout de ses doigts les jambes de l’adolescente. A chaque fois, Juliette bloqua sa main fermement l’invitant ainsi à ne pas dépasser la zone permise. Au bout de quelques heures, il l’invita à faire quelques longueurs dans le grand bassin : elle accepta. Ses camarades de promo qui pour la plupart s’étaient cassé les dents à essayer de coucher avec elle la sifflèrent. Elle les méprisa comme d’habitude et nagea dans le sillage de son bel ’hidalgo’. Après quelques longueurs, il fit une coulée et émergea soudainement face à Juliette, à quelques centim ètres de son visage. La pointe ramolie de ses gros seins déjà formés malgré son jeune âge, effleura le torse rebondi du nageur. En même temps, son bas-ventre se colla au pubis de Juliette ... Celle-ci se recula pour échapper au contact, mais à ce jeu, elle finit par se retrouver acculée à l’abgle de la piscine sans plus de possibilité de s’échapper. Le nageur dans l’élan naturel de son mouvement posa ses lèvres sur celles de Juliette. Celle-ci décidant qu’il était effectivement temps de passer aux choses sérieuses ouvrit docilement la bouche et sa langue partit en explorant la bouche de son partenaire. Leurs langues s’entremelèrent, dansant la gigue tantôt dans la bouche du nageur, tantôt dans celle de Juliette. Elle suça cette langue comme un chuppa chups. En même temps, la main du nageur s’insinua une nouvelle fois sous la couture du maillot une pièce de la jeune fille : cette fois-ci, elle ne repoussa plus la main qui conquit un nouveau territoire au sein du corps de la j eune fille. Le nageur, écarta le tissu du maillot une pièce à l’aine de Juliette, mettant ainsi à nu le sexe de la jeune fille. De l’annulaire et de l’auriculaire, il maintenait écarté la piéce du maillot et de l’annulaire et du majeur, il commença à attaquer la chair intime de Juliette. Celle-ci écarta les jambes, se laissant faire lorsqu’elle sentit les deux doigts farfouiller en elle. De l’autre main, il prit celle de Juliette et l’emmena à l’intérieur de son propre maillot de bain. La main de Juliette se referma sur la hampe de chair déjà tendue de son partenaire, le ressortant du lycra qui l’emprisonnait puis le décalotta. Il sembla à Juliette qu’il était immense, cependant c’était le premier sexe d’homme qu’elle voyait en réel et d’autre part, la réfraction de l’eau devait biaiser les dimensions. Néanmoins, elle le masturba pour lui donner sa dimension maximale. Ses connaissances en matière de sexe étaient purement scientifique ou littéraire jusqu’à présent mais elle m ettait tellement bien en application les rites qui y sont décrits qu’elle ne donnait absolument pas l’impression d’être pucelle. Son partenaire poursuivit son massage aussi longtemps qu’il put, donnant parfois l’impression à Juliette d’être par trop répétitif. C’est lorsqu’elle sentit les premiers picotements dus à l’éveil de son désir qu’elle comprit l’utilité de tels préliminaires ... au bout de vingt minutes ! Il poursuivit encore aussi longtemps amenant Juliette au bord de l’extase. C’est seulement lorsqu’il sentait la jeune fille se tortiller qu’il passa à l’étape suivante. Il fit desserrer lentement la petite main qui entourait son pénis presque à bout également. Il prit les choses en main (sans mauvais jeu de mots) plaça le bout de son sexe sur l’ouverture de Juliette et l’embrocha impitoyablement de manière brutale, d’un seul coup de rein. Juliette ouvrit la bouche pour hurler sa douleur mais aucun son n’en sortit. Une vague tache de sang flotta bientôt entre deux ea ux, en témoignage du deuil de la perte de son hymen. Quelques-uns de ses ’camarades’ de promo qui avaient assisté à la scène applaudirent bruyamment au vu de la tête de Juliette. Décidément, leurs relations n’allaient pas en s’arrangeant ... Son partenaire qu’elle avait malgré tout laissé poursuivre sa besogne commençait à la pomper consciencieusement et la douleur de la jeune fille s’estompait au fur et à mesure du temps qui avançait. Il faut dire que les longs préliminaires prodigués et la lubrification naturelle due au milieu aquatique dans lequel ils évoluaient remplissaient pleinement leur fonction. A chaque coup de rein qu’elle recevait, Juliette se sentit s’ouvrir un peu plus. Elle se détendait petit à petit et ses jambes s’écartèrent plus franchement afin de laisser toute latitude à son amant de la baiser. Il continuait à conquérir chaque centimètre carré de la caverne inexplorée de la jeune fille à chaque coup de rein. Juliette se sentit revenir à l’état d’excitatio n brièvement interrompu par la douleur du dépucelage. De ses bras, elle entourait les larges épaules de son partenaire pour le maintenir collé à son propre corps. Ses seins étaient bien écrasés par le torse de son partenaire mais elle aimait sentir le contact du garçon qui prenait possession d’elle ainsi. Elle subit ainsi durant de longues minutes cet assaut, faisant monter son plaisir inexorablement jusqu’à ce qu’elle éclate comme une bulle. Le désordre terrible qui secouait son ventre était délicieux : elle n’avait jamais rien connu d’aussi bon et, en même temps, elle serra de ses jambes musclées les hanches puissantes de son amant qui poursuivait son pilonnage intensif. Cette réaction provoqua à son tour, l’orgasme du nageur ... Il n’eut pas le temps de s’épancher totalement dans le ventre de Juliette que celle-ci s’échappa prestement de l’étreinte : ce faisant, le pénis de son partenaire fut expulsé du vagin de la jeune fille et son propriétaire dut se résoudre à éjacule r dans l’eau de la piscine tout en proférant une bordée d’insultes, dû évidemment à la frustration de ne pas avoir totalement possédé cette adolescente au corps de rêve. Cette attitude de Juliette était compréhensible du point de vue de la sécurité mais son amant ne l’entendait pas ainsi ... Elle s’enfuit pour échapper à sa colère et rentra chez elle : elle ne revit plus jamais celui qui l’a initiée à l’amour ...


La voiture continua sa progression dans le désert durant des heures sans qu’ils ne rencontrent âme qui vive. Juliette se demanda comment le grand noir qui leur servait de chauffeur pouvait se repérer dans ce paysage monotone fait de dunes de sables, toutes paraissant identiques. Mais visiblement, il savait ... Juliette continuait à raconter sa vie à la demande d’Ali, elle qui ne se confiait jamais à des inconnus, mettait son coeur à nu comme si elle s’était résignée à donner le reste de ses secrets à son propriétaire. Elle ne se rendait plus compte mais depuis quelque temps, depuis l’épisode où après s’être lavée toute nue en public sur le bateau et s’être ’faite belle’ sur ordre du marin, son subconscient lui imposait de croire qu’elle ne s’appartenait plus. Elle raconta ainsi sa grossesse, la naissance de son fils trop tôt dans sa vie pour qu’elle puisse lui donner l’amour nécessaire ... Ils arrivèrent au pied d’une chaîne de montagnes et le paysage se transforma : le sa ble mou et les dunes firent place à de la caillasse et des flancs de montagne que la voiture gravit. Puis il redescendirent dans une grande vallée dans laquelle, aussi incroyable que ça puisse paraître, poussaient une luxuriante végétation faisant de cet oasis une sorte de paradis au milieu de l’enfer des sables. Arrivée au bas niveau de la vallée, Juliette s’aperçut que la végétation qu’ils avaient juste surplombé était en fait une veritable forêt vierge : les plants de palmier hauts de plusieurs mètres cachaient carrément le ciel au dessus de leur tête, plongeant le chemin sur lequel ils évoluaient dans la pénombre. Bientôt ils arrivèrent dans une grande clairière au milieu duquel était une imense demeure de type médiéval avec un immense portique ciselé dans de la roche granitique. L’oeuvre était fabuleuse : une représentation du diable trônait et autour étaient gravés des motifs de la conquête Arabe du Moyen-Orient ainsi que des caractères littéraires. Ils se garèrent au pied d’un immense escalier en pierre. La porte d’entrée de la demeure aurait pu laisser entrer deux poids lourds côte à côte : elle était entrouverte. Le chauffeur de la voiture sortit pour ouvrir la portière et porta Juliette entre ses bras jusqu’à l’intérieur : celle-ci avait l’impression d’être une petite fille entre les mains d’un géant vu leur différence de taille. De dessus, on n’apercevait rien d’indécent de Juliette car elle avait pris soin de remettre son pagne du mieux qu’elle put, mais en dessous, elle sentait le vent frais de l’oasis lui fouetter les fesses dénudées. Ali marchait à côté d’eux et lui avait une vue en premier plan du délicieux fessier de Juliette, mais l’allégeance à son Emir devait être totale car, à aucun moment, son expression neutre ne changea au vu du spectacle que peu d’hommes sur Terre aurait laissé insensible. Ils entrèrent dans une immense pièce qu’on lui présenta comme étant la chambre d’ami. Des immenses coussins de toutes formes et un g rand tapis soyeux étaient posés à même le sol : cela devait constituer le couchage ... Ali dit à Juliette de se reposer jusqu’au soir, qu’elle pouvait se faire sa toilette, se changer : il écarta les pans de la tenture qui cachait une partie du mur pour montrer accrochés des vêtements certes traditionnels du pays mais plus habillés que son pagne de la taille d’un timbre poste. Il lui dit aussi qu’il allait lui faire apporter de quoi se restaurer. Le soir venu, elle serait invitée à diner à la table de l’Emir ...


Le soir venu, on vient chercher Juliette pour l’amener à diner. Elle s’était reposée, nettoyée, habillée. En guise de tenue, elle avait choisi celui qui la mettait le moins en valeur, la moins sexy et le choix fut difficile car presque chaque tenue était, si elle l’avait mis, un appel au viol. Elle finit par dénicher un sari qui lui recouvrait le corps des pieds à la tête, juste attaché à la ceinture par une ceinture en tissu. Un tchador lui recouvrait les cheveux, laissant juste déborder sur son visage quelques mèches blondes bouclées. Pour éviter que ses seins volumineux ne se voyent trop, elle avait enveloppé son torse, le comprimant, avec un foulard. Elle mit des jolies babouches ... Elle avait totalement laissé de côté toute la panoplie de maquillage posée sur la coiffeuse de sa chambre, arguant du fait qu’il ne fallait pas que sa tenue soit de tendance à exciter la convoitise de l’Emir. Le seul hic était qu’elle avait eu beau chercher dans la garde-robe mise à sa dis position, il n’y avait aucun dessous, aucune culotte qu’elle puisse se mettre : la notion de dessous féminin devait être inconnue dans ce pays, à moins que ce ne soit une perversion calculée de ses geôliers. Mais elle se dit que ce n’était pas trop grave car le sari opaque qui l’habillait cachait finallement le tout. De toutes manières, ce n’était pas plus mal car depuis l’épisode particulièrement éprouvant où elle avait longtemps supporté de devoir porter une culotte sale durant des semaines sur le bateau, elle avait les parties intimes irritées et elle douta qu’elle supporte de sitôt de porter une culotte. Ali vint la chercher et la conduisit dans la salle à manger. Après l’avoir installé sur un sofa bas où elle s’assit en tailleur tout en prenant soin de ramener son sari sur ses genoux, Ali s’éclipsa discrètement. Un homme d’un certain âge était assis en face d’elle. Entre eux, sur une large table basse ovale était disposée toute une quantité de mets tout aussi raffinés l es uns que les autres. A l’invitation de l’homme, elle se servit en tajine qu’elle trouva succulent. Pendant ce temps, l’homme se contenta de quelques fruits. Il se présenta comme s’appelant Ibn-Al Khaldun, seigneur des lieux, ayant droit de vie et de mort sur tout les sujets de son fief qui s’étendait à toute la vallée que Juliette avait aperçue lors de son arrivée en limousine, le matin même. ’Un mégalo, ça commence bien’ se dit Juliette dépitée. Ibn-Al Khaldun continua sa description de son univers, du nombre d’habitants (à peine quelques milliers) qui se suffisaient à eux-même du point de vue nourriture. En revanche, il resta très discret sur l’origine de sa grande richesse largement étalée devant son invitée depuis son arrivée : dès que Juliette se faisait plus insistante, il lui coupait la parole pour finir par carrément lui interdire de parler. Pour lui, les femmes n’ont pas à savoir cela et d’ailleurs, elles n’ont pas droit à la parole. Juliette évita soigneusement d e s’emporter devant une telle misogynie, n’oubliant pas qu’elle devrait encore lui quémander sa liberation. Il continua à parler de lui : il avait bientôt 70 ans, il avait longuement fait ses études à Londres durant sa jeunesse ce qui expliquait sa diction parfaite en Anglais. Il avait quatre femmes officielles, comme sa religion l’autorisait et un harem comptant une trentaine de femmes. Il avait plus d’une centaine d’enfants dont le plus âgé avait la cinquantaine et le plus jeune à peine quelques mois. Juliette en était soufflée de ce mode de vie d’un autre âge, aujourd’hui, au vingtième siècle ... Ibn-Al Khaldun continuait toujours : il lui fit part de sa passion pour les blondes mais jusqu’à présent il n’avait pas encore eu l’occasion d’en avoir une parmi ses inombrables femmes, c’est pourquoi il avait fait l’acquisition de Juliette. Il l’invita alors solenellement à intégrer son harem afin qu’il puisse enfin en disposer : ’Vous serez le joyau de ma demeure’. Imperturbabl e car préparée à cette extrémité, Juliette lui demanda si elle était libre de refuser. L’Emir acquiesa car pour lui, on ne force pas les femmes à entrer dans un harem : ça devait être une volonté profonde venant d’elles même. Il lui souligna cependant qu’aucune n’avait refusé jusqu’à présent : c’était un honneur suprême d’en faire partie et c’était l’assurance pour le restant de la vie de ne manquer de rien. ’Mais si telle est votre volonté, je m’incline ; cependant, dans ce cas, je vous serais obligeant de quitter le palais demain matin’ continua-t-il sans se déparer de son sourire. Juliette s’abstint de répliquer qu’elle allait se faire une joie de lui obéir sur ce coup, mais elle jubilait intérieurement. Elle lui demanda de l’aider en lui fournissant l’équipement pour traverser le désert. Il lui répondit que, malheureusement, il ne pouvait satisfaire à sa demande car cela impliquait de lui fournir sa voiture avec son chauffeur et cela était impossible car ce serait se pri ver de son seul moyen de locomotion pour faire la tournée de son Emirat. En gros, elle doit se débrouiller par elle-même : Juliette commença à flairer le piège. Il lui fournirait une outre d’eau et les vêtements qu’elle voudrait mais elle devait essayer de rallier la ville la plus proche par ses propres moyens. Juliette lui demanda si la ville la plus proche était si proche que cela, ce à quoi il répondit qu’elle était à 200 kms du pied de la montagne. Juliette, tout comme son hôte bien évidemment, savait qu’une telle entreprise, à pied et sans connaître la direction à prendre relève d’une mission impossible. Elle essaya tout de même de négocier une aide de son propriétaire, en lui promettant en échange de satisfaire avant son départ ses fantasmes sexuels à propos des blondes. A ces mots, l’Emir perdit soudain son sourire : ’Vous m’avez offensé gravement en essayant de me pervertir : sachez que je ne m’abaisse pas recourir aux services d’une prostituée. Si je vous certifie q ue je ne peux vous aider plus ce n’est pas parce que je vous fait un chantage.’ Juliette était consciente d’avoir été trop loin en lui proposant de coucher en échange de son aide, mais elle savait que l’Emir, quoiqu’il en dise, lui faisait un chantage et son but était bien évidemment de la contraindre à supplier de rester esclave de ce monde qui n’était pas fait pour elle. En attendant, son problème restait entier mais elle était résolue à tenter coûte que coûte de partir malgré l’impasse dans laquelle elle se trouvait ... Elle trouvait particulièrement rageant qu’on lui ai fait miroiter une fausse porte de sortie. Ibn-Al Khaldun ne lui adressa plus la parole, quittant même la table laissant Juliette terminer toute seule son repas.


Le lendemain très tôt, Ali et son chauffeur la conduisirent au pied de la chaîne de montagne. Ali lui confia une gourde remplie d’eau. Il lui supplia de reconsidérer sa décision de marcher dans le désert car c’était de la folie : ça allait lui être fatal. Juliette voulait croire qu’elle avait une chance. Ali lui dit qu’il arriverait certainement à faire changer d’avis l’Emir si elle revenait malgré l’offense qu’il a subie la veille : il la reprendra dans le harem. Juliette encore plus fière ne l’écouta pas et fit quelques pas : ses babouches n’isolaient pas la plante de ses pieds de la chaleur déjà intense du sable. Tant pis, il fallait souffrir ... ’Je vous attendrai jusqu’à midi si vous changez d’avis’ lui lança Ali tandis qu’elle s’éloignait dans les dunes de sable. Au bout de deux heures, elle avait déjà vidé son outre, elle avait l’impression de ne pas avoir progressé car ses babouches l’empêchait d’optimiser sa foulée mais les enlever serait suicidaire. Usée, Juliett e éclata en sanglots craquant nerveusement, s’agenouillant sur le sable chaud : devant elle, le paysage désertique et monotone allait devenir sa tombe si elle s’obstinait ... Derrière elle, on apercevait toujours au loin l’imposante chaîne de montagne qu’elle venait de quitter, seul havre de sécurité même si c’était une prison dans laquelle elle risquait de passer le reste de sa vie. Le choix s’imposa de lui même, et la raison l’emporta sur l’entêtement. Elle revint sur ses pas, subissant la soif, la chaleur jusqu’à apercevoir la limousine blanche qui l’attendait toujours. Ali sortit pour lui tenir galamment la portière. Les larmes aux yeux, Juliette s’engouffra dans la voiture sans dire un mot au petit homme grassouillet. Elle apprécia la climatisation du véhicule qui commençait à réguler sa température corporelle. Elle fut admise en audience devant l’Emir qui l’écouta demander à genoux son admission dans le harem royal. Celui-ci accepta, alors Juliette intégra le harem com me on entre au couvent ...


Pour que ce soit effectif, Ali lui expliqua qu’elle devait subir certains rites dont quelques-uns peuvent s’avérer douloureux. Elle accepta tout, vaincue et finallement soulagée que sa vie tumultueuse prenne ce tournant. Paradoxalement, elle commençait à se sentir libérée et elle allait peut-être apprécier ...


Elle allait immédiatement subir le premier rite. Malgré son appréhension, elle était excitée de l’aventure, commençant à s’immerger totalement dans sa nouvelle vie. Dans la salle réservée à cet effet, elle vit le chauffeur qui devait être l’homme à tout faire, préparer deux tisons dans une bassine remplie de braises rougeoyantes. Ali lui dit que la première étape consistait à lui apposer le sceau de l’Emir sur le corps pour signifier son appartenance définitive ... Le grand noir la déshabilla complètement et elle l’aida même en levant ses mains ou ses jambes au gré du tissu qui lui était retiré. Elle fut complètement nue, superbe dans cette pièce uniquement éclairée par la lueur rouge orangée des braises. Elle fut disposée sur une bille en bois, son bassin reposant uniquement dessus, tandis que ses coudes lui servaient d’appui au sol. Ses mains furent liées à un piquet en bois planté dans le sol sur lequel elle joignit ses deux mains pour s’y accrocher fermement. D’autre p art, ses genoux étaitent posés à terre pour stabiliser définitivement sa position offerte, ses fesses à l’air attendant l’outrage par le feu. Ali lui tint les chevilles, ayant une vue en premier plan sur les lèvres du sexe entrouvert par l’excitation de Juliette. La jeune femme sentait son bassin se lever et se reposer doucement au rythme de sa respiration étonnamment stable malgré la proximité du marquage au fer rouge. Le grand noir passa longuement sa main caleuse sur la surface du fessier de Juliette, cherchant minutieusement où il allait poser le fer incandescent. Lorsqu’enfin il trouva, il lui caressa les cheveux et lui plaça un mors en bois entre les dents. Juliette devait mordre dedans pour l’empêcher de mordre ou d’avaler la langue sous l’effet de la douleur. Docilement, l’ancienne jeune business-woman obéit à toutes les instructions qu’on lui prodiguait. Elle ouvrit grand la bouche et la referma sur le mors, de plus en plus excitée par cette tension savamment entret enue. Elle se découvrait masochiste et avait envie d’aimer ça. Elle se rendit compte également qu’elle n’avait plus envie d’être la femme sous pression qu’elle était avant, de devoir surveiller constamment ses arrières si un adversaire professionnel n’allait pas lui planter un couteau dans le dos. Elle ne voulait plus être que l’esclave insouciante dont la seule préoccupation serait de se préparer à être l’objet sexuel sans rien attendre en échange car ici, elle savait qu’elle avait déjà tout ce qu’il lui fallait. Elle ne voulait plus de cette liberté qu’on lui avait faussement fait miroiter. Elle se rappela les paroles de l’Emir de la veille au soir : les femmes suppliaient l’Emir pour être admises dans le harem, que c’était un honneur pour elles. Il avait raison : même si elle s’est un peu faite prier, Juliette ne regrette plus d’avoir demandé à entrer au harem. Elle avait même hâte de prendre ses nouveaux quartiers, de vivre sa nouvelle vie. Elle eut une pensée furtive po ur son fils ... Tant pis, se dit-elle, car Stéphane ferait un meilleur père qu’elle une bonne mère. Donc sans regrets ... Toujours plongée dans ses pensées soulageantes pour elle, Juliette sentit tout à coup une brûlure et une odeur de peau brulée lui envahit aussitôt les narines : elle poussa un hurlement de douleur strident. Le grand noir lui avait appliqué le tison sur la fesse droite, et l’y maintint durant plusieurs minutes, insistant bien sur les sillons rouges laissés par le passage des motifs rougis par le feu. Juliette avait mordu ensuite de toutes ses forces le mors, serré à en blanchir les jointures le piquet de ses deux mains réunies, mais elle tenait bon. Des larmes coulaient malgré elle de ses yeux. Elle ne chercha absolument pas à dérober ses fesses au contact du fer rouge : au contraire, elle leva légèrement son bassin pour aller au contact du bout incandescent. Une excitation sourde lui montait du fond de ses entrailles, lui faisant sentir de moins en moins la douleur. Jamais elle n’aurait cru que de tels actes Sado-Masochistes lui fairaient cet effet. Le grand noir finit par retirer le fer pour recommencer sur la fesse gauche, la marquant également définitivement du second sceau royal. Juliette sentait son excitation se décupler par ce sentiment de ne plus s’appartenir : elle sentait un mini-orgasme lui monter du fin fond de son ventre et l’assaillir par des petites vagues successives. Ali était satisfait du comportement de l’esclave blonde de son Maître : il voyait la chatte de Juliette se refermer et se rouvrir au fur et à mesure que son orgasme se passait. Il vit les grandes lèvres roses et l’intérieur des cuisses de Juliette luire sous l’effet de l’humidité que le trou sombre bordé de poils blonds recrachait. Enfin, le grand noir détacha les entraves de Juliette et l’aida à se relever tandis qu’Ali lui jeta sur l’épaule une écharpe couvrant sa poitrine. Le bas-ventre de Juliette était toujours laissé à nu sans aucun tissu pour le recouvrir, et ceci afin de laisser la cicatrisation se faire.


Le grand noir porta Juliette jusqu’à la pièce suivante entre ses bras : le petit pan de tissu lui recouvrait juste les seins. Elle tenait le grand noir par le cou, s’abandonnant totalement entre ses bras puissants : Juliette contrairement au matin même, était totalement soumise à son propriétaire et ses sbires et n’avait plus rien de la femme farouche qui calculait tout même le contact avec les gens. Lui se contenta de la porter jusqu’à une nouvelle pièce où Ali lui expliquait qu’on allait lui faire des trous dans le corps pour la parer de bijoux : une sorte de piercing, quoi ! La bonne femme qui les attendait et qui devait être celle qui était chargée de la manipulation devait peser 100 kgs au bas mot. Le grand noir la posa à terre où elle se tint debout attendant la prochaine épreuve avec non moins d’excitation que pour la précédente. Son fessier la brûlait toujours mais elle n’en avait cure. La grosse femme qui ne disait un mot, s’approcha de Juliette et lui saisit ferm ement un sein : malgré son bonnet C, Juliette voyait son sein presque disparaître de moitié dans la paume de la grosse femme. Celle-ci se saisit de la large partie auréolée de rose du sein de Juliette, tira franchement dessus et de son autre main jusque-là cachée derrière son dos, elle planta un crochet de boucher dans la chair rose. Juliette sursauta mais là encore, passé la surprise et le cri de douleur, elle ne résista absolument pas écartant même la main de la dame pour prendre elle-même le globe laiteux de son sein pour l’offrir, laissant à son manipulateur toute lattitude pour faire circuler d’un long va-et-vient le crochet qui traversait le bout rose et qui laissait abondamment couler le sang. Une fois qu’elle eut terminé, la grosse dame plaça un anneau cylindrique dont la surface pleine faisait 7mm de diamètre, dans le trou laissé par le passage du crochet. Le grand noir ferma l’anneau en y apposant un point de soudure, le scellant définitivement sur le corps de la j eune femme. Sans prendre le temps d’essuyer le sang qui s’écoulait abondamment de sa plaie, Juliette saisit l’autre globe de son sein de ses deux mains, l’offrant à nouveau à la grosse femme qui essuyait sommairement son crochet du sang qui y dégoulinait. Celle-ci satisfaite de la coopération dont faisait preuve la jeune femme, planta son crochet tout aussi brutalement dans la chair rose du mamelon de Juliette : du sang gicla brutalement, éclaboussant son tablier en cuir. Une fois, le trou créé suffisament large, un anneau de même taille que la précédente y fut scellé. Juliette avait mal aux seins, tant par la blessure elle-même que par le raidissement de ses mamelons sous l’effet de l’excitation. D’autant plus qu’Ali ne faisait rien pour arranger les choses, occupé qu’il était de nettoyer les plaies de Juliette de son sang avec un chiffon propre : les seins de Juliette finirent par se redresser comme des obus et de ses bouts pendaient les deux lourds anneaux d’or qui brilla ient de mille feux. ’C’est tout pour ce qui concerne les sévices corporels’ lui dit Ali. Il loua son attitude et lui dit qu’avec son physique de rêve et son attitude intelligemment soumise, il ne tarderait pas longtemps avant qu’elle ne devienne la favorite de l’Emir. Juliette lui dit avec son plus beau sourire qu’elle ferait de son mieux ...


Ils passèrent dans une pièce où Juliette devait se faire poser des bracelets sur les chevilles : là encore, cela prit un caractère définitif car les anneaux d’or lui entourèrent les chevilles, ajustées et pour finir, scellées par leurs extrémités empêchant quiconque de le retirer. Juliette les garderaient ainsi que ses anneaux mammaires et ses marquages au fer rouge pour le restant de sa vie.


Il lui entoura les épaules d’un large pagne qui couvrit entièrement sa nudité : ’Maintenant, c’est l’heure de la présentation officielle, lui dit Ali : vous allez être présenté devant l’Emir ainsi que quelques-uns de ses ministres et à l’issue vous intégrerez définitivement le harem. Les seules sorties qui vous serons autorisées seront à l’initiative de l’Emir, mais dans le harem, vous ne manquerez absolument de rien. Vous n’y aurez d’autre activité que de vous préparer pour être la plus belle et avoir la chance d’être choisie pour partager la couche de l’Emir.’ Juliette suivit Ali dans les dédales de l’immense demeure. Elle avait du mal à marcher à cause de ses plaies aux fesses mais elle n’avait pas envie de se plaindre. Ils arrivèrent dans la grande salle où Juliette avait pris audience un peu plus tôt dans la matinée pour demander son admission dans le harem. Cette fois-ci, l’Emir n’était plus seul : quelques hommes qui constituaient son ’gouvernement’ étaient assis à ses côtés. Juliette s’avança au milieu de la pièce, baissant la tête comme on le lui avait enseigné quelques minutes plus tôt. Ali s’approcha par derrière furtivement et retira le pagne de Juliette d’un coup de poignet et se retira tout aussi discrètement. Juliette se tenait cette fois debout toute nue, toujours la tête baissée à l’appréciation des hommes qui étaient présents. Ils s’échangèrent quelques mots entendus en Arabe en hochant plusieurs fois la tête. L’un des hommes présents, que Juliette apprit plus tard comme étant le fils ainé, l’héritier de l’Emir, s’approcha : il était déjà d’un certain âge (la cinquantaine). Cet homme inspecta Juliette comme le chauffeur de l’Emir avait déjà fait la veille sur le port où elle avait été débarquée par le marin russe. Il passa sa main incroyablement sur toutes les parties du corps de Juliette, s’attardant sur les marques fraichement faites sur le fessier blanc strié de rouge. Puis il remonta, soupesa les lourds globes de la poit rine de la jeune femme, à nouveau excitée par le fait d’être considérée comme une marchandise. Juliette tenait ses mains derrière son dos pour ne pas gêner son inspecteur. L’héritier de l’Emir, d’assez petite taille il faut reconnaître (il arrivait à peine au niveau du cou de Juliette) inspecta ensuite la chatte de Juliette, caressant bien les poils blonds avant d’introduire furtivement sa main. Juliette écarta lègèrement les jambes, mais déjà il s’interrompit pour peser sa main fermement sur l’épaule de la jeune femme, l’invitant à s’agenouiller. Juliette obéit gardant toujours la tête baissée. L’héritier écarta ensuite les pans de sa soutane pour présenter son intimité à quelques centimètres du visage régulier. Celle-ci sentait déjà son coeur battre la chamade : elle était déjà excitée depuis longtemps mais la vue de ce bout de chair noueux encore au repos, trahissant une forme de pénis courte mais très épaisse. ’Montre-moi tes talents d’Européene’ dit-il simplement. Julie tte comprit évidemment ce qu’on attendait d’elle. Elle referma ses lèvres roses sur ce bout de chair complètement noyé sous les poils longs et drus de son propriétaire. Par son suçotement volontairement délicat au début, elle contribua à le faire redresser hors de la broussaille pubienne. Juliette appliqua ce qu’elle savait le mieux faire dans l’amour et elle aimait ça de plus en plus. De plus, ça faisait un mois qu’elle n’en avait pas sucé une, la dernière était celle de son ancien patron, la veille de son enlèvement. Elle se rappella que celui-ci avait tout lâché dans sa cavité buccale et elle l’avait pompé jusqu’à la dernière goutte. Elle aimait garder dans sa bouche le goût du sperme allant jusqu’à éviter de manger, de boire ou de se laver les dents pour que ça puisse durer le plus longtemps possible. Pour l’instant, elle se concentrait sur celui du fils de l’Emir, fermant les yeux pour apprécier chaque sensation que cette fellation qu’elle prodiguait éveillait en elle. Elle put bientôt saisir entièrement dans sa bouche le pénis dans sa taille maximale, collant régulièrement ses lèvres au pubis sombre de l’Arabe, laissant facilement le bout lui envahir la gorge. Pendant ce temps, elle sentait une deuxième personne la saisir par les reins pour la faire mettre à quatre pattes : un douloureux picottement dû au récent marquage au fer rouge lui traversa la colonne vertébrale lui fit pousser un gémissement sourd. Mais son deuxième partenaire insensible à la douleur de la jeune femme poursuivit sa tâche jusqu’à la faire tenir dans la position qu’il désirait : elle avait maintenant les fesses offertes à un nouvel outrage sexuel. Sans autre forme de préliminaire, son partenaire invisible (car Juliette avait gardé les yeux fermés) l’embrocha s’installant facilement dans la cavité vaginale de la jeune femme, lui faisant à peine mal. ’J’ai l’air d’une pute’ se dit Juliette. Sa position coincée entre deux hommes, à quatre pattes, ses lourds seins pendai ent librement et ses anneaux mammaires les allongeaient encore un peu plus. Le sexe qui la transperçait par l’arrière était de taille plus grosse que celui du fils de l’Emir, mais l’épaisseur du pénis était tout de même impressionnante. Juliette sentit le fils de l’Emir lui donner un coup de rein qui écrasa sa bouche, la projetant en arrière, l’empalant un peu plus sur le sexe qui lui explorait le vagin. Elle comprit que ses talents avaient fait merveille car un tel geste signifiait que l’orgasme de l’héritier du souverain était exceptionnel pour lui. Celui-ci tira vers lui la tête de la jeune femme en la tenant par ses mèches blondes. Juliette serra bien ses lèvres et colla sa langue goûlument le long de l’appendice en chair, optimisant le déchargement de son partenaire. Celui-ci éjacula longuement, laissant couler le liquide chaud dans la gorge de la jeune femme. Ce goût si particulier du sperme qui lui manquait depuis des semaines provoqua à son tour, l’orgasme de Juliett e : elle poussa encore un gémissement qui n’avait plus rien à voir avec la douleur de ses brûlures tandis que son bassin dansait la gigue au bout du pénis de son second partenaire. Ce dernier avait du mal à tenir cette jument folle qu’il domptait par son sexe, si bien que son orgasme fut déclenché soudainement alors qu’il aurait voulu continuer un peu plus. Par de longues saccades, il s’épancha grassement dans cette chaude cavité vaginale, remplissant Juliette de semence. Celle-ci se rappela soudain après de rapides calculs qu’elle devait être en période d’ovulation en ce moment, étant donné que son enlèvement avait évidemment interrompu son régime de contraception. Elle tenta de désarçonner son partenaire mais la grande claque qu’elle reçut sur son fessier douloureux la calma aussitôt, alors elle se résolut à accepter d’être fécondée ainsi. Les évènements s’achevant de façon presque simultannée, les deux partenaires de Juliette se détachèrent d’elle presque en même temps. J uliette retomba allongée sur le ventre, épuisée par son orgasme qu’elle n’avait plus l’habitude d’avoir régulièrement depuis quelque temps. En effet, son rythme sexuel était très élevé auparavant : son PDG avait l’habitude de la baiser une ou deux fois par jour, sans compter Stéphane, son mari qui avait également des appétits sexuels notoires même s’il n’était pas aussi régulier que ce que son supérieur hiérarchique. La jeune femme n’en avait pourtant pas terminé avec son examen de passage car aussitôt, deux autres Arabes remplaçèrent les deux premiers, et ainsi de suite jusqu’à ce que tous les membres du ’gouvernement’ lui soient passés sur le corps. Cette fois-ci, plus personne ne la pénétra par le vagin : seul le premier qui se trouvait être l’Emir avait apparemment droit à cet honneur. Les autres se contentèrent de la bouche et de l’anus de la jeune femme : ceux à qui elle faisait des fellations la remplirent jusqu’à indigestion de sperme, tandis que les autres ne se las saient pas de s’épancher dans son petit trou. En une demi-heure cependant, tout était terminé pour Juliette. Ses partenaires quittèrent la pièce sans lui dire un mot de plus : Ali revint la chercher aussitôt pour l’emmener au harem. Elle était en nage, du sperme dégoulinait de partout sur son corps. Il couvrit le corps suintant l’amour de la jeune femme du même pagne qu’elle avait avant d’arriver.


Au harem, Ali la laissa à la porte car il lui était interdit d’y pénétrer. Juliette s’avança donc seule dans la pièce circulaire qui devait faire plus de 2000 m?. Une porte unique (celle qu’elle venait de franchir !) constituait son seul passage. Les fenêtres étaient rares et c’étaient plutôt des étroites ouvertures fermées par des persiennes fixées aux montants. La lumière passait par on ne sait où ... peut-être par le toit qui luisait au dessus de sa tête, mais en tout état de cause la pièce était parfaitement éclairée. Derrière elle, les lourds montants de la porte furent refermés après son passage et elle entendit une clef la verrouiller. Au milieu de la pièce, un bassin de 25 mètres sur 10 était rempli d’eau. Les autres femmes du harem étaient là lui adressant des mots en Arabe qu’elle ne comprit pas mais Juliette supposait que c’étaient des mots de bienvenue. Elles étaient toutes assez jeunes, guère plus que la trentaine. Juliette imagina que l’Emir devait répudier c elles qui ne lui plaisaient plus ou qui étaient trop âgées. Trois de ses ’collègues’ de l’amour s’approchèrent de Juliette, la déshabillèrent et l’amenèrent dans le bassin dans lequel circulait un flux continu d’eau. L’une d’elles parlait quelques mots d’anglais ce qui facilita un peu la communication. Elles la lavèrent des souillures qui tapissaient sa peau depuis que ses précédents partenaires avaient profité du superbe corps de la jeune femme soumise. Elles ne lui épargnèrent aucun repli, plongeant même le poignet tout entier dans le vagin de Juliette pour tenter de la débarrasser (à sa demande) du sperme de l’Emir : Juliette ne voulait pas du tout tomber enceinte ! Voir son vagin élastique supporter l’intromission entière d’une main étonna grandement Juliette car elle ne se savait pas aussi récéptive. A la fin, elle sortit de la piscine et ses ’collègues’ la firent allonger sur le ventre pour lui appliquer de la pommade sur les fesses afin de calmer la lancinante douleur due au marquage au fer. Ensuite, des mains lui pratiquèrent un massage sur le dos, achevant de l’assoupir. Juliette s’endormit pour la première fois depuis plusieurs semaines d’un sommeil reposant dans cette pièce de 2000 m? qui allait constituer son univers pour de nombreuses années.




(à suivre)




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