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Le harem

Chapitre 6

Trash

LA FIN DE JULIETTE



Juliette dansait depuis des heures dans cette cage grillagée, de forme octoèdre suspendue à une chaine au plafond de cette énorme batisse sur deux étages qui vibrait au rythme de la musique techno qui pulsait à en faire vibrer dangereursement les murs. Mais ce genre de bâtisse à la limite de l’insalubre était courant dans cette partie du monde.


Juliette dansait dans cette cage suspendue. Elle était nue, à l’exception de ses sandales à brides, à talons haut. Ces mêmes sandales lui auraient fait briser les chevilles si elle n’était habituée à se tenir debout sur les quelques centimètres carrés que constituait l’octogonal de la face de la cage servant de plancher. Dans sa nudité, Juliette était parée de ses lourds anneaux dorés qui s’agitaient en rythme au bout de ses tétons roses, brunis, fripés et tendus par l’effort, le frottement ; mais également, une pierre brillante était incrustée dans son nombril et une chaîne dorée passait à travers la pierre et faisait le tour de ses hanches fines. Dans les sillons profonds creusant ses fesses rebondies (souvenir d’un marquage au fer rouge subi dans le harem de son ancien propriétaire), des feuilles argentées avaient été déposées. Ses ongles (pieds et mains) étaient vernis de couleur dorée, brillante. Toutes ces dorures et brillances donnaient un spectacle quasi-mystique à la danse endiablée de la jeune femme dans cette cage. Les longs cheveux blonds bouclés, tombant jusqu’à la naissance de ses reins s’agitaient agréablement selon la chorégraphie de Juliette.


Juliette dansait nue dans cette cage suspendue. La cage de part sa taille passait pour moitié au niveau de chaque étage du bâtiment, une boîte de nuit bâtie sur une île très au large de Hong-Kong. Cette île échappait aux lois douanières et politique d’un quelconque pays répertorié : elle appartenait à différentes organisations maffieuses qui bakchishaient les autorités de Hong-Kong pour leur business. A chaque étage, bordé par un garde-fou, des centaines d’asiatiques hurlaient, dansaient devant le spectacle de Juliette dansant nue dans la cage, au rythme de la musique. Des billets de différentes monnaies pleuvaient dans la cage, balancés par les spectateurs avides de cette boîte de nuit d’un genre particulier. Certains clients, excités par cette blondinette blanche se trémoussant lascivement, ne se génaient pas pour se masturber violemment à travers la cage. Juliette recevait alors des dizaines de giclées de foutre sur tout le corps. Le mélange atmosphère humide, transpira tion et sperme lui faisait coller à la peau les dollars qui pleuvaient à travers la cage.


Tout en continuant ? danser, Juliette se rappelait ce qu’il lui était advenu depuis quelque temps : six mois auparavant, elle était encore mariée au chef caravanier de l’Emir, son propriétaire. Celui-ci avait pour passe-temps favori de livrer la jeune blanche aux appétits sexuels des hommes composant sa caravane, une bonne soixantaine tous les soirs. Même si des orgasmes accompagnaient Juliette de temps en temps, le nombre et la permanence de ce lynchage sexuel avaient eu raison de l’abnégation de la jeune femme à supporter cette barbarie. Elle s’enfuit une nuit, résolue à mourir si elle ne réussissait pas à se sortir du piège mortel du désert. Hélas, à pieds et sans aucun point de repère, elle fut vite rattrapée par son mari entré dans une colère noire de la révolte de cette femme blanche (deux caractéristiques qui justifiaient à elles seules toutes ces humiliations dans son raisonnement). Cette tentative de fuite de Juliette lui valut une convocation devant l’Emir, toujo urs moralement son propriétaire avec l’accusation de s’être rebéllée contre son autorité. Juliette aurait voulu pouvoir se défendre mais une femme n’a pas droit à la parole dans cette culture. Elle réussit à éviter la lapidation suivie de mort mais pas aux coups de fouets. Considérée comme ayant déshonorée l’Emir, elle fut vendue à un partenaire financier de l’Emir, un chinois propriétaire de ce night-club où elle vivait désormais. Son nouveau propriétaire l’avait envoyée dans cette île cachée dans la cale d’un de ses bateaux, en Extrême Orient. Elle réussit à savoir ce qu’on attendait d’elle : ce club employait ses jeunes femmes pour animer l’ambiance avec des danses nues et pour se prostituer, ensuite ... Juliette était parfaite car elle faisait partie des rares blanches de la communauté, toujours une attraction extraordinaire pour les clients de ce night-club particulier. Elle apprit en quelques semaines les rudiments de la danse sexuelle destinée à exciter les clients. E t voila ... elle est là en train de recevoir des litres de semence et attendant les enchères réalisées sur sa personne et satisfaire sexuellement l’un des convives. De toutes ces tractations et péripéties, Juliette n’en avait pipé mot ou presque ... Il était loin maintenant le temps où elle se rebellait contre toutes ces abérrations dont elle faisait l’objet. En quelques années, elle avait complètement intégré l’art de la soumission que ce soit physique ou mentale. Pire ... Elle n’était même plus sûre de pouvoir vivre ’dehors’ en autonome sans avoir besoin d’un propriétaire qui la dominait et l’entretenait : le monde extérieur lui faisait peur et la perspective de travailler normalement pour subsister luisemblait insurmontable. Tout son savoir, appris dans les meilleures écoles ingénieurs de Paris était complètement révolu depuis ces quelques années d’esclavagisme. Seule sa capacité à donner du plaisir et à en recevoir et d’en faire son métier subsistait.


Les longs cheveux blonds de Juliette constituaient la seule pilosité de la jeune femme en dehors de ses sourcils et ses cils : son pubis était glabre, doux et ses lèvres intimes charnues semblaient être une invitation au sexe. Son visage resté poupin malgré ses 28 ans rendait fou ses clients. La claquement de la porte de la cage réveilla Juliette lancée dans ses pensées : l’un des vigiles du club passa sa main à travers la porte et souleva Juliette par l’un de ses bras. Juliette fut emportée par le grand vigile qui l’avait sortie : c’était le signal qu’un client l’avait gagnée aux enchères et qu’il allait passer la nuit avec la jeune femme. Mais avant, elle allait être douchée rapidement pour enlever scories, sueurs, crasse, sperme ou billets qui lui collait à la peau. La douche fut complète : jets d’eau surpuissant, quelques bonnes pour lui savonner le corps soigneusement. Une fois nettoyée, Juliette fut essuyée et revêtue d’un kimono par dessus son corps frais, dénudé. L e vigile qui l’avait sorti de la cage l’emmenait vers sa ’chambre’ en lui tenant la main. Paradoxalement, son nouveau propriétaire chinois était très attentionné avec ses call-girls étant donné que c’est la principale source de revenus du club. Juliette fut introduite dans sa chambre, à savoir la pièce où elle avait l’habitude de recevoir ses clients. C’était une pièce, quotidiennement nettoyée dont elle disposait en individuel : ce n’était pas toujours le cas, mais Juliette faisait partie d’emblée des produits de luxe du club donc ayant droit à un traitement de faveur. La chambre de Juliette était le seul endroit où elle puisse vivre en dehors de ses shows dans la salle publique du night-club (en ce moment dans la cage, donc). Sa chambre était presque un studio car elle disposait d’un lit double énorme au milieu de la pièce ; une coiffeuse emplie de produits en tout genre pour ses parures ; une mini-salle d’eau commune à deux appartements contigus lui permettait de faire se s besoins. Juliette entra dans sa chambre où son client l’attendait déjà. C’était un gros chinois proche de la quarantaine, débonnaire mais avec des yeux méchants et pervers qui s’éclairèrent à la vue de Juliette se dessinant dans l’encadrure de la porte, dont on voyait les formes fines et terriblement excitantes à travers la transparence de son kimono. Elle se força à sourire même si pour elle, faire l’amour était devenu un métier : mécanique et sans orgasme. Tous les hommes qui lui avaient fourré leur pénis dans tous ses orifices ne lui faisaient plus aucun effet.


Le gros chinois était allongé au travers du lit de Juliette, nu sous son kimono également. A travers les pans négligeamment entrouverts, elle put apercevoir l’intimité de son client. Elle eut un choc : un matraque de chair souple, épais et noueux se dégageait et pendait le long d’une des cuisses de son propriétaire. Juliette n’en avait jamais vu d’aussi énorme pourtant elle avait de quoi comparer avec les milliers de pénis qu’elle avait eu à manipuler depuis ces dernières années : au repos - elle ne revait pas - le bout de chair atteignait déjà plus de la quinzaine de centimètres ! Elle n’osait même pas imaginer la taille du monstre en érection et de plus, elle allait se le recevoir dans son ventre. Elle s’efforça pourtant de ne laisser rien paraître de ses inquiétudes. Le chinois invita Juliette à s’allonger à ses côtés. Elle obéit tandis qu’il écartait les pans du kimono en soie de la jeune femme. Les 90D de Juliette furent expulsés sous la paume du chinois qui les malax a doucement jusqu’à atteindre le bout, le mamelon rose et épais de l’un d’eux. Involontairement sous les assauts conjugués de la caresse et de l’anneau passant par leur perforation permanante, la pointe se redressait à lui en faire mal. Constatant l’effet involontaire que cela provoquait, il poursuivit et s’enhardit à accentuer ses caresses. Juliette n’était pas habituée à subir de tels préliminaires depuis ces six mois où elle officiait comme call-girl en fin fond de l’Asie. Habituellement, les hommes en mâles soucieux d’étaler leurs performances et emportés par leur excitation de posséder cette blanche aux formes parfaites, docile, la prenaient sauvagement jusqu’à exploser grassement dans tous les orifices disponibles de Juliette. Celui-là était différent. Il lui fit même la conversation dans un anglais approximatif :


— Alors, ça fait longtemps que tu fais la pute ?

— 6 mois

— Ca te plait ?

— c’est un travail comme un autre, je n’en retire aucun plaisir

— Tu n’as jamais eu d’orgasme ? C’est vrai qu’avec les bourrins que tu dois côtoyer ...

— Vous avez raison ...

— Mais tu ne m’as pas encore connu, c’est pour ça ...

— Excusez ma franchise Monsieur, mais croulant sous le nombre d’hommes me considérant comme un jouet sexuel, je dois éviter et j’y arrive assez bien. C’est normal pour une professionnelle

— Tsk, tsk ... ne sois pas si sûre. Aucune femme ne m’a jamais résistée sur ce point, professionnelle ou pas. Dans quelques heures, c’est toi qui me supplieras de t’honorer

— Si cela vous plait de vous faire des illusions ...

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— C’est toi qui te fais des illusions


Pendant ce temps, il accentua son exploration de Juliette. Il atteignit d’une de ses longues mains les lèvres intimes de la jeune femme. En même temps, il était tellement grand par rapport à elle, qu’il avait toujours son visage à quelques centimètres de celui de Juliette : il la regardait toujours directement dans les yeux, vrillant sa volonté comme un serpent regarde sa proie. Juliette se sentait de plus en plus mal à l’aise. Avant, elle se sentait un avantage par rapport à ses clients de part son détachement mental lorsque les hommes se défoulaient sur son corps. Là, elle se sentait perdre son assurance ; le chinois semblait lire dans ses yeux tout son trouble, détecter chaque recoin subconscient de Juliette. Il continua à lui faire la conversation tout en la fixant dans les yeux :


— Ca se voit, tu aimes l’amour, le plaisir ...

— C’?tait vrai avant, avec des partenaires que je choisissais

— Avant quoi ?

— Avant que je ne devienne une esclave

— Ahh, tu étais quoi avant ?

— J’avais une vie, un travail en Europe, dans un monde civilisé, où les femmes ne sont pas des objets


Le chinois saisit entre son index et son pouce une à une, les lèvres intimes de Juliette, puis son clitoris. Ce n’était guère qu’un bout de viande dont le triturage ne provoquait aucune émotion chez la jeune femme. De l’autre main, il passa sa main dans l’espace libre laissé entre l’anneau et le téton sur lequel il était fixé. Le bout était douloureusement rigide si bien que Juliette mourrait d’envie de se soulager à masser son sein mais elle n’osa pas bouger de peur d’exciter son client. Celui-ci, imperturbable :


— Ha Ha ... Monde civilisé ... Nous, chinois vivont dans une civilisation vieille de plusieurs milliers d’années où le pouvoir de la femme est réduit et c’est très bien ainsi. Passons. Et c’était quand ?

— Il y a quelques années ...

— Et que t’es-t-il arrivé ?

— J’ai été kidnappée puis vendue

— Ah, la fameuse traite des blanches. Vendue à qui ?

— A un roitelet de la péninsule arabique


Juliette se prit à ce jeu de confession. Elle ne l’a jamais fait depuis qu’elle était gamine. Uniquement. Car très tôt, on lui a inculqué la culture des vainqueurs où le moindre état d’âme était perçu comme une faiblesse. Ca lui a plutôt réussi pour ses études et son travail. Par la suite, pour sa survie, il fallait absolument éviter de se livrer ... jusqu’à aujourd’hui. Une décharge éléctrique la fit sursauter : le chinois avait introduit sses trois doigts dans la vulve de Juliette et les faisait tournoyer à l’intérieur. Elle se rendit compte que sa lubrification vaginale naturelle avait fait le reste : les doigts se mouvaient à l’intérieur sans aucune résistance. Le chinois ne sembla absolument pas vouloir accélérer les choses, ce qui ne fit qu’irriter Juliette. La lenteur et la précision des gestes du chinois faisait s’écrouler toute l’assurance de Juliette. Sa respiration s’accéléra et elle fit des efforts monstrueux pour ne laisser rien paraître. Les doigts du chinois réattaquèrent le clitoris de la jeune femme : celui-ci suintait cette fois de cyprine et était hyper-sensible. Juliette hocqueta, elle secoua lentement la tête comme pour tenter de refuser l’inéluctable et pour échapper au regard perçant du chinois. Celui-ci profita du profil de Juliette pour approcher son visage à l’oreille et chuchota :


— Et alors ?

— Qu ... Quoi ?

— Il t’a acheté pour quoi ton roitelet ?

— Il ... Il m’a séquestrée dans son harem

— Hmmm ... combien de temps ?

— 5 ans

— Qu’est-ce qu’il t’a fait ?

— Trop de choses ... horribles

— Sans blagues. Quoi par exemple ?

— Il me violait tous les soirs, toute la nuit ...


Juliette gémit doucement sans pouvoir se retenir tant les doigts inquisiteurs l’énervaient. Des bouffées de chaleur perturbaient sa température corporelle. Les doigts s’attaquaient toujours au clitoris gonflé de désir, le trayaient comme un pis de vache pour en extraire le jus de cyprine qu’il pouvait produire. Le petit bout de chair, cause de son agitation, avait carrément doublé de taille entre les doigts experts ...


— Tu as aimé ?

— Nooon

— Ne me mens pas ... tu n’en as jamais retiré du plaisir ?

— Si ... parfois

— Comme maintenant ?

— Nooon, faites ce que vous avez à faire pour que vous en ayez pour votre argent et laissez-moi.

— Non, pas comme ça ... Durant tout ce temps, il t’a mise enceinte ?

— Oui

— Combien de fois ?

— Quatre fois

— Il devait aimer ça

— C’était son fantasme

— Et le tien ?

— Non, je déteste les enfants

— Tu as eu beaucoup d’orgasmes

— Quelques-un ... assez peu

— Ne mens pas. Ton sexe en témoigne : il est boursouflé, usé comme si il a été sujet à un orgasme continu durant des années.

— ...

— Ton clitoris ressemble à une patate à force d’avoir été manipulé


Juliette sous l’effet d’une excitation de plus en plus croissante chercha à échapper aux doigts qui lui malaxaient toujours le pistil en arquant le dos, fermant les cuisses mais rien n’y faisait : la main était solidement installé entre les jambes de Juliette et refusaient de céder du terrain. Le chinois continuait sa traite.


— Le sexe, tu aimes ?

— Oui ... Non, non, je ne veux pas. Partez, je vous en prie

— C’est dû à ton roitelet toute ces perforations et cicatrices que tu as sur le corps ?

— Oui

— Mmmhh, il a du goût ... J’adore, ça m’excite.

— Hhhh Hhhh Hhhh

— Tu halètes comme une chienne en chaleur. Tu capitules ...

— Jaaa ... Jamais ... Hhhh Hhhh

— Arrête, laisse-toi aller à me supplier. Ca va te soulager ...

— Non Hhhh Hhhh

— Et comment as-tu atterri ici ?

— Il m’a vendue lorsqu’il en a eu marre

— Il t’a remplacée dans son harem ?

— Oui, par une gamine de 17 ans Hhhh Hhhh


Juliette était au bord de la crise de nerfs. Sa volonté s’annihilait mais elle ne voulait pas céder ... pas devant ce porc. Le chinois continuait toujours son massage simultanné du clitoris et des mamelons de Juliette. Les yeux de la jeune femme se révulsaient par moments sans qu’elle ne puisse y résister ; sa tête bascula légèrement en arrière ; de salive fraiche perla au bout de sa langue. Le chinois ricana :


— Laisse-toi aller et demande-moi de te soulager. Tu ne seras plus esclave que du plaisir ...

— Nooon Hhhh Aaah qu’est-ce que ...


Pour tenter de résister, sa main tâtonna et voulut se saisir du drap en satin. En lieu et place, elle saisit à pleine main le pénis en érection maximale du chinois et c’est ce qui la fit pousser ce cri de surprise. La massue de chair devait atteindre plus de 35 cm au garrot ! Juliette n’en avait jamais vu d’aussi grosse, monstrueuse. Des veines noueuses faisaient le tour de l’aspérité violacée. Juliette pétrifiée de surprise en oublia de la lacher. Au contraire, elle serra sa main plus fort emprisonnant le pénis gorgé de sang. Le chinois sourit, sans jamais arrêter son malaxage du clitoris de Juliette :


— Elle est belle hein ?

— Hhhh Hhhh

— Tu la veux ?

— Hhhh Hhhh

— Fais-lui un bisou, elle a froid


Juliette se leva de sa position allongée, tout en prenant soin de laisser ses jambes ouvertes pour laisser toute latitude au chinois de continuer son travail de malaxage. Son clitoris pendait maintenant complètement hors de son capuchon, pointait hors de sa protection de chair que constituait les lèvres intimes. Elle se sentait attirée comme un aimant vers le roc qui dépassait de sa main. Dans un état hypnotique, elle obéit au chinois : elle colla ses lèvres sur le bout circoncis du pénis. Elle allait ouvrir sa bouche pour tenter de l’avaler mais le chinois l’immobilisa en lui serrant la nuque gracile de l’une de ses mains


— Attends

— Qu ... Quoi ? Vous ne voulez pas que ...

— Je ne veux rien. C’est toi qui dois me supplier. Ne l’oublions pas.


Juliette était tétanisée par la situation. Elle se sentait humiliée mais elle était attirée par ce sexe qu’elle tenait dans sa main. Elle en avait les larmes aux yeux de tomber plus bas que terre mais son désir poussait par vagues, envahissant son cerveau autant que son appareil génital. Juliette capitula sans plus de conditions. D’une voix basse :


— Je veux vous sucer

— Vous les blanches, c’est tellement facile de vous mater ... Mais non, tu ne me suceras pas

— Je vous en supplie ...

— Tourne-toi et supplie-moi de te sauter

— Baisez-moi ... Je vous en supplie


Juliette obéit, offrant ses fesses ouvertes. Le chinois ne lachait toujours pas le clitoris de Juliette tiraillant dessus pour l’étirer. Le chinois avait une vue sur le sexe de Juliette dont la fente s’ouvrait et se fermait au rythme de son souffle, comme une carpe hors de l’eau. Le chinois écarta les pans de ses lèvres intimes et de l’autre main, il dirigea son énorme vit qui s’engouffra dans la caverne humide et réceptive de la jeune femme. En sentant le frayement du pénis dans son ventre, elle fut étonnée et soulagée à la fois. Etonnée car la taille du monstre était assez bien accueillie par son puits d’amour. Soulagée car son désir avait explosé ses propres limites. Elle poussa un soupir de contentement ... Le chinois la besogna en levrette longuement, longtemps, lui arrachant cris d’exclamations puis long gémissement lorsqu’elle atteint l’orgasme le plus complet : toutes ses synapses étaient surchargées d’électricité. Tout son corps criait en même temps qu’elle son bi en-être, son plaisir. Malgré toute son expérience, jamais aucun homme ne lui avait fait cet effet : elle était prête à tout abandonner pour un autre orgasme de cette dimension. Le chinois n’avait toujours pas éjaculé : son érection était intacte. Il se retira de la chatte de Juliette, le pénis maculé des sécrétions de la jeune femme. Celle-ci avait les yeux embués, le torse posé sur le lit et son bassin toujours surélevé au dessus de ses genoux. Le chinois ne la laissa pas se reposer, il remonta et titilla l’étroite rose de l’anus de la jeune femme. Celle-ci s’affola :


— Non pas dedans, vous êtes trop gros. Vous allez me déchirer. Je peux vous finir dans ma bouche si vous voulez

— On verra après ... Pour l’instant tais-toi et reste tranquille.


Le chinois l’immobilisa en lui serrant la nuque à nouveau, puis il continua à titiller son étroit et tendre anus du bout de son gland. Elle protesta des ’non, s’il vous plait’ pour la forme mais resta immobile, sachant la partie perdue. Il avait l’intention de l’enculer à sec vu son empressement ... Heureusement que la jeune femme prenait toujours la précaution de s’enduire l’anus d’un onguent en début de soirée en prévision de clients trop pressés. Le chinois présenta son gland sur l’ouverture étroite de l’anus de Juliette et commença à peser de tout son poids, crochant fermement les hanches étroites de Juliette, cherchant à se souder aux fesses rebondies ... Juliette poussa un hurlement strident en sentant ses sphincters céder à l’intromission. Des larmes lui vinrent aux yeux, des sanglots serraient sa gorge mais le chinois, sans coup férir, se projeta en avant puis finit par réussir à faire avaler toute sa virilité aux entrailles de la jolie blonde. Il resta longuement immobile en position admirant le travail comme un général sur un champ de bataille. La vision de cette blanche, blonde au corps fin et bandant se recevait une bite aux dimensions hors du commun dans son orifice le plus étroit le fit se sentir puissant et indestructible. Il observa les détails des sphincters de la jeune femme : leur peau distendue entourant le pénis qui violait la rose intime était un régal. Puis le chinois se retira doucement, lentement jusqu’à presque sortir puis se réenfonça sauvagement, arrachant à nouveau un cri à Juliette. Le chinois ricana :


— Oohh ton cri est moins douloureux que tout à l’heure

— Vous me faites mal


Ne l’écoutant pas, le chinois recommença la manoeuvre, profitant de la longueur de sa verge. Juliette fut sidérée d’être sodomisée avec autant d’inhumanisme. Elle haleta sous l’effort. Sans qu’elle ne se rende compte, elle eut moins en moins mal pourtant la chinois la sodomisait toujours, de façon régulière, méthodique. Juliette se mit à repenser à l’énorme pénis qu’elle a eu un peu plus tôt dans on vagin, oubliant que c’était le même qui la sodomisait en ce moment. A cette pensée, elle mouilla à nouveau. Le chinois le sentit et redoubla de cadence avec un rire sardonique :


— Tu vois que tu aimes ...


Juliette ne répondait même plus : le plaisir latent la transportait dans un état second. Son halètement n’était plus seulement dû à l’effort et s’accompagnait de long gémissements saccadés. Les lourds testicules qui battaient contre le clitoris de Juliette acheva cette dernière et la fit exploser de plaisir, à lui en faire mal aux hanches ... Une fois de plus. La jeune femme était vaincue, possédée, de la manière la plus humiliante qui soit ! Elle en voulait encore ! Elle lâcha des supplications en français, arabe et en anglais mélangés pour qu’il continue tout en subissant avec un relachement total la sodomisation toujours aussi brutale. Le chinois satisfait de la soumission de Juliette, se retira de son anus qui resta béant.


— Ton trou du cul ressemble à une bouche qui réclame sa tétine

— Enculez-moi encore

— Non, tu vas avaler ce que je vais gicler


Juliette se précipita pour engloutir l’érection intacte toujours aussi humide des ses propres sécrétions. Hélas, elle était trop grosse pour entrer dans sa bouche, pas aussi élastique que sa vulve ou son anus à son grand désespoir. Elle éclata en sanglots. Mais le chinois compatissant, la fit s’alonger et la pénétra sauvagement en missionnaire car il sentait son propre orgasme très proche. Cette sauvagerie maitrisée déclencha à nouveau un orgasme dévastateur dans le ventre de Juliette qui n’était plus qu’une poupée désarticulée uniquement dirigée par les mouvements nerveux de son client combinés à ceux de son plaisir. Elle était au paradis lorsque le chinois cracha sa semence au plus profond du ventre de Juliette, inondant son jeune vagin usé prémmaturément par ses grossesses et les pénis qui l’ont envahi. L’orgasme du chinois sembla durer une éternité et Juliette avait l’impression que c’est un tuyau d’arrosage qui déversait son liquide dans son ventre. Le visage secoué d e tics nerveux, lové dans le corps chaud de Juliette, le chinois reprit ses esprit dans la même position, sans se retirer. Il entreprit pour s’éclaircir les esprits de tirer sur les deux anneaux mammaires de Juliette. Celle-ci malgré la douleur, le laissa faire, protégeant juste de ses doigts la fragile chair qui maintenaient les anneaux incrustés dans ses globes mammaires. Leurs transpirations se mêlaient autant que leurs sécrétions ce qui accentuait l’impression de fusion de leurs corps. Le chinois lui refit la conversation :


— Tu me plais ... Tu as aimé ?

— Oui ... ça faisait longtemps

— Je vais te racheter

— Je ne sais pas si mon maître voudra

— Ton maître, c’est moi ! J’achète qui je veux ...




(fin)




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