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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Le harem du roi

Chapitre 1

Inceste

ARABIE SAOUDITE. 1977.

Trois années se sont écoulées depuis que, las de mes obligations, j’ai laissé le trône d’Arabie, le pays de mon père, aux mains de mon frère Fassal. À l’automne de ma vie, de mes doigts devenus moins agiles, j’écris certains épisodes de ma vie, question de m’en remémorer les meilleurs et les plus intenses moments. Sur mon grand bureau d’acajou poli trône une dactylo électrique Brother, à l’apogée de son règne, avant celui de l’ordinateur personnel. Sous mon bureau, à genoux, la tête entre mes pattes, la dernière de mon harem qui vieillit comme son roi et qu’il faut rajeunir. Depuis mes 60 ans, de jeunes femmes douces et pures viennent peupler d’un sang jeune mon sérail. Mon sang, mon vieux sang, vient gorger, moins rapidement qu’avant, cette partie de moi même que j’appelle désormais ’la vieille branche’. Elle est peut-être vieille, mais elle peut encore supporter l’assaut et la fougue de ces jeunes femmes venus des quatre coins du monde pour goûter au faste, à l’opulence, à la joie de vivre, au plaisir, sous toutes ses formes...

On rigole moins dans le harem de mon frère Fassal. Ayant renoué avec la mouvance religieuse des Wahhabites, la plus radicale de l’Islam, on ne rigole plus en Arabie Saoudite, sauf chez moi. Et ce, jusqu’à ce que le patron d’en haut me rappelle à lui, à l’expiration de mon dernier souffle. La mort d’Amourabi Al Akhtar, second souverain du royaume d’Arabie, né en France sous le vocable de Richard Dutreyssac, adopté comme un Moïse par le roi Séoud, marquera la fin d’une accalmie dans le royaume. Une période plus permissive, plus libre, plus ouverte. Les cinémas se sont fermés. Les voiles sont retombés, plus rabaissant que jamais, sur le visage des femmes. Je n’ai jamais voulu du temps de ma royauté que soit soustraite à la vue des gens la beauté et l’éclat des visages féminins. Je ne dis pas cela d’un point de vue érotique, mais simplement humain. Retournons en arrière. Laissez-moi vous raconter, pendant que la peau humide et frissonnante de la jeune femme nue sortant de la piscine, affairée à une partie de moi-même, lui donne des frissons qui me traversent le corps, certains évènements qui secouèrent les murs et les fondations du royaume.

Mon pantalon ouvert, un organe turgescent en avait jaillit, la gueule de la petite espiègle avalant ma chair goulûment et la faisant cogner contre le fond de sa bouche. Mes pieds déchaussés, les orteils de frotter contre la toison enfiévrée de son sanctuaire. Mes talons de parcourir son sillon, entre ses vallons, attisant ses désirs, sa fougue. Sa langue de vipère s’affolant, mes doigts pianotent la dactylo, m’arrachant à certains moments des exclamations de satisfactions. Mais revenons à ces évènements: Nous sommes en 1939, au début de l’an de grâce et de disgrâce qui allait voir la botte nazie piétinée et souillée les terres de libertés. Des lieutenants d’Hitler étaient venus au palais royal, dans lequel je suis toujours, mais qui n’a plus de fonctions dirigeantes.

Des vizirs du régime raciste, de ce régime qui avait déjà commis des exactions en Allemagne contre des commerçants juifs, entre autres. Au moment de leur arrivée, j’étais, disons-le, penché sur des dossiers qui ne pouvaient attendre... Il faut dire que les deux guignols, deux grandes perches en costume bleu marin, croix gammées sur bandes rouges à la manche, étaient en avance sur leur temps. Ils attendaient dans une salle dont une fenêtre donnait sur une grande cour. Une cour où trônait une grande piscine, entourée de palmiers. Un essaim de quelques unes des plus belles perles du royaume, en tenue d’ève, la brise et le soleil caressant leurs chairs, barbotaient dans l’eau. Il y avait un homme parmi elles, moi. Mon glaive bien affûté plongeant, glissant, non sans efforts, mais avec le geste rapide et brusque, dans le fourreau. À genoux sur les marches dans l’eau, la tête arc-boutée, une femme à la longue chevelure noire ondulante pousse des râles, des cris perçants, secs, le visage rouge. Une femme à la peau brune, courtoisie du soleil, née au Yémen. Les chairs roses du fourreau, encastrée entre les dunes, subissaient le frottement intense d’une grande lame de chair, de sang et de semence. Semence royale qui avait engendrée cet enfant qui grouillait dans son ventre, ventre gonflée, énorme, où pendait des véritables pintes de lait en formes d’ogives, les grands bouts noirs hérissés, gonflés, tendus par l’excitation du corps. Deux mains accrochent les bords de sa bouche, s’agrippant comme les serres d’un rapace. Bientôt le roi, dans une dernière charge, enfonçant son organe qui bouillonnait, membre dont la taille obligeait une ouverture complète des portes du temple, leva la tête et expira ce cri libérateur.

Pendant ce temps, sur le bord de la piscine, devant nous, deux femmes étaient livrées aux passions charnelles, accouplées... La célèbre Hermaphrodite, à la blancheur occidentale, venue de Grande-Bretagne, était à cheval sur la croupe d’une autre occidentale, une française d’origine, Marie-Christine Dumontier. L’organe mâle de sa double nature masculine et féminine, dilaté, laissait paraître de grosses veines saillantes. Les lèvres du portail rose de son temple Davidique n’offraient que peu de résistances à l’assaut brusque du bélier, qui se frayait un chemin dans toutes les antres où il pouvait entrer. On sentait l’organe palpitant, bouillonnant, qui par la seule friction dans le passage étroit qui se refermait sur l’intrus, à l’apogée du plaisir de la conquise, procurait un plaisir presque diabolique à l’hermaphrodite dont le visage et les exclamations exprimaient l’extase. Plus elle y mettait de vigueur, plus la friction la rendait folle de désir et plus le plaisir devenait démentiel, et ce, avant même d’avoir fait gicler sa semence. Les yeux fermés, cramponnée, elle poussait des petits gémissements exprimant son plaisir égoïste. Elle venait frémissante, fébrile, haletante, soufflant et gémissant en alternance. Au moment de l’orgasme, les yeux et la bouche de l’hermaphrodite semblaient vouloir sortir du visage. Elle hurlait, gesticulait, s’accrochant à sa partenaire. Celle-ci voyait sa tête basculer de tout bords, les mains de l’hermaphrodite serrant les cheveux dans un mouvement, une envie de serrer incontrôlable. La française, l’amante de l’hermaphrodite, s’offrait, avide des plaisirs procurés par la verge de sa compagne, verge qu’elle enduisait d’une huile orientale qui la faisait gonfler, prolongeant l’érection, augmentant la sensibilité et facilitant le glissement dans l’antre, tout pour rendre dingue sa partenaire sexuelle et sentimentale. Elles étaient adepte du 69, exploratrices des forêts tropicales.

La française, emportée dans la fougue, la brusquerie des véritables déchaînements charnels de la femme aux deux sexes, avait un quelque chose de très particulier pour une femme vivant depuis un certain temps dans un harem à dominance musulmane. Il y avait bien une chinoise et quelques autres orientales qui étaient bouddhistes, femmes non mariées, avec lesquelles je n’avais pas de contacts physiques. Elles trouvaient leur intérêt masculin, tout comme la française, entre les jambes de l’hermaphrodite, qui elle, était musulmane. L’hermaphrodite était mariée, mais avec de rares privilèges que procuraient sa constitution physique particulière.

La française, pour ne rien cacher, était une juive. Je n’avais pas plus de réticences envers elle qu’envers d’autres femmes qui bénéficiaient de la liberté de culte et de la liberté d’être du harem. Elles étaient libres de retourner dans leurs pays si elles le désiraient. Mariée ou pas, il y en a qui quittent, pour x raisons et d’autres qui arrivent.

Je voulais que les mots libertés et respects soient les figures de proue de mon administration, du système social saoudien. Inutile de dire que l’on ruait dans les brancards dans les mosquées et dans les hautes sphères de l’Islam.

J’arrive en avance à la salle où attendait les deux officiers de la Wehrmacht, par la bibliothèque qui est séparée de la salle par une ouverture en arche fermée par un rideau rouge. Avant même d’arriver au rideau, j’entend des échos gutturaux et je devine la voix de la domestique du Kenya, la seule femme qui peut avoir accès à cette salle.

?cartant un peu le rideau, je vois effectivement la femme obèse à la peau de charbon, la robe blanche relevée à la taille, la culotte descendue aux genoux, le décolleté ouvert, la poitrine opulente, ballante, pendante, comme des melons dans le fond d’un sac en peau qui s’étire, les grosses pointes hérissées pendantes vers le plancher. La femme se tient penchée en avant, les mains sur ses genoux. Les chairs molles de sa croupe monumentale d’onduler, véritables vagues de chair sur lesquelles viennent presser deux mains profanatrices qui s’enfoncent. Des bourses cognent, une petite canne blanche se frayant facilement un chemin dans le tunnel entre les dunes noires du séant de l’africaine.

Entre deux râles, elle donne des coups de langue sur l’organe de l’autre allemand devant elle, son organe attisé devant la gueule béante de la domestique qui succombait aux avances faites par les deux hommes qui avaient probablement puisés leurs envies à la vue de mes propres ébats. Les deux hommes de gicler leur semence tour à tour dans les deux bouches. Tout ce beau monde rassasié, la domestique se rhabille et sort par la porte principale. J’attend quelques minutes pour ne pas avoir l’air d’avoir vu et j’entre, écartant le rideau, l’air de rien.

Je ne m’offusquais pas d’une domestique avec qui je n’avais aucuns liens personnels. Cependant j’allais bien vite m’offusquer de d’autres choses, alors que cognant leurs jambes l’une contre l’autre, droits comme des barres de fer, se sentant bien à l’aise de le faire, ils lèvent leurs bras, tendus comme des barres, effectuant un salut hitlérien, geste infâme, particulièrement chez moi, dans ma demeure. Geste auquel je ne répond pas, pour ne pas leur faire un doigt ou un bras d’honneur. Nous prenons place autour d’une petite table. Les deux nazis me proposent ceci: mon pétrole, découvert en 1938, contre leurs armes, du fusil au bombardier. Ma réponse: non ! Le seul regard de mes yeux, de mon visage qui avait la ressemblance, la dureté, l’autorité et l’effet hypnotisant de celui de l’acteur Yul Brynner, suffit à les convaincre qu’il ne leur restait qu’à tourner les talons et à retourner à Berlin pour dire à leur patron moustachu que le bonhomme d’Arabie ne pensait pas grand bien de lui. ’Je n’ai pas l’habitude de signer des pactes avec le diable !...’

Le soir même, je me retrouve dans un grand bain encastré en forme de coeur. Un bassin en or entouré de marches et de murs en marbres verts. Nous étions sept dans le bain. La juive était en embrassade passionnée, délectant, avec l’hermaphrodite, toutes deux se caressant de façon impudique, la mousse sur leurs corps trempés laissant les traces de leurs parcours enchanteurs. Ma favorite, la brunette du Yémen, jouait avec ses orteils dans les parties intimes et affriolantes d’une rondelette chinoise. La plante du pied droit d’effleurer le dragon tatoué sur le flanc droit de son sillon. Dressé sur ses genoux, la chinoise offrait son temple en adoration à tous les pèlerins qui avaient le désir d’y faire un pèlerinage. Une pèlerine égyptienne aux longs cheveux noirs tressés et à la grande silhouette ondulante s’y affairait, traçant des sillons dans la mousse qui recouvrait la pêche, un coup de langue indiscret enlevant la mousse du portail rose du temple. Des orteils se glissent entre les lèvres invitantes, qui bientôt suintent de la divine cyprine, le nectar des dieux, arrachant des soupirs voilés de contentements de la part de la jeune chinoise.

Pendant ce temps j’étais assis sur le fond du bain, la polynésienne s’empalant à son rythme, tantôt lent et grisant, tantôt rapide et lancinant sur l’objet de ses désirs, gonflé dur en elle, chargée de la semence royale dont je m’efforçais de contenir l’envie de jaillir en coups de canon. Son dos ambré mouillé, ses cheveux noirs collés à sa peau frottant sur mon torse, mes mains baladeuses se font aventurières, alors que la féline de Polynésie se fait impétueuse, exhalant des râles sonores dont le souffle chaud se fait sentir sur ma joue. L’hermaphrodite, le membre palpitant, s’est engouffrée au fin fond de l’antre de la chinoise, ses bourses cognant au même rythme que les soupirs de contentements qui fusent de sa bouche et me font tressaillir. Les yeux fermés, perdu en elle dans des délices charnelles, elle aurait voulut que son plaisir fut éternel. Mais toutes bonnes choses ayant une fin, elle explose sa semence en elle, arrachant un grand râle puis une exclamation de frustration. Serrant les dents, agrippant sa partenaire, elle persiste jusqu’à l’épuisement, glissant vivement dans l’antre.

L’antre de la polynésienne emplit de nectar, je place le corps frémissant de plaisirs sur les dalles autour du bain, sur le dos, remontant les cuisses sur son ventre. Alors je saisis une bouteille de champagne. Le bouchon explose, arrosant le visage de la juive. La chinoise et l’égyptienne de donner des coups de pinceaux sur le joli minois. Des doigts écartent les portes du temple de la belle vahiné, sises au coeur de la forêt noire. Du champagne est versée dans l’antre de la bête. Mes lèvres aux portes du temple, les pattes de la chatte basculant vers l’eau du bain, un mélange de cyprine, de nectar et de champagne coule dans ma bouche.

La vahiné se glisse dans le bain et sa bouche vient se plaquer sur la mienne. Sans avertir, l’hermaphrodite entre son épée dans le fourreau de la polynésienne et les râles de la vahiné, ma seconde épouse, se perdent dans ma bouche...

La jalouse de se satisfaire de mon épouse, une main sur le dos ambré et l’autre tenant la bouteille de champagne, qu’elle boit à grandes gorgées. La chinoise, une grappe de raisins à la main, s’amuse à introduire des raisins dans le temple de l’égyptienne, qui s’offrait à genoux, quand elle n’en déposait pas entre les dents de l’hermaphrodite, entre deux gorgées de champagne. Celle-ci en faisait couler un peu sur sa lame affûtée, qui ne glissait que plus aisément. Une véritable orgie, sous les yeux exorbités du tigre royal qui se promenait autour, l’air excité et avide, allant vers l’un et l’autre. Se délectant, il poussait des grognements. Mais il n’était pas à plaindre, sa dulcinée l’attendait dans le parc, se faisant chauffer le poitrail au soleil. Les petits rejetons prouvaient bien qu’il était en bonne forme.

La juive sort du bain, se couvrant d’une grande serviette qui avait des motifs digne d’un tapis persan. Le tigre se frottait la tête contre la jambe de la juive, comme un chat de maisons. Son nez reniflait la cyprine qui dégoulinait à l’intérieur des cuisses trempées de la juive. L’hermaphrodite lui avait susurrée à l’oreille, pendant qu’elle se donnait un plaisir lancinant dans l’antre de la vahiné. Elle lui avait fait la promesse de la rejoindre dans l’intimité de sa chambre. L’antre de la juive avait mouillée juste à l’idée de ce qui l’attendait dans sa chambre. Souvent on voyait la juive comme perdue dans ses pensées, le regard absent. Elle rêvait de l’Israël antique, que certains parlaient de faire renaître. En 1948 elle nous quitta pour aller rejoindre les siens. Je n’étais pas de ceux qui déclarèrent la guerre à son pays. J’étais de ceux qui, publiquement, appelait au dialogue, à la bonne cohabitation honnête et sincère, au respect de ma sacro-sainte liberté de culte, même en terre arabe, avant et pendant la mise en route du plan sioniste. Aujourd’hui, à 77 ans, en 1977, je suis le témoin impuissant de ces conflits.

En 1955, je me suis rendu incognito à Jérusalem, en lunettes noires, chapeau de paille et complet noir. J’y suis allé pour y déposer une gerbe de fleurs sur sa tombe, une croix de David en bois blanc en guise de monument funéraire. Marie Dumontier, compagne de mes premières années de vie sur terre, avant mon départ vers les sables du désert, avait rendu l’âme. ’Repose en paix. Tes yeux ne verront plus la douleur et le sang. Pourquoi n’êtes-vous pas capable de vivre sur la même terre ? C’est l’histoire de ta mort. Deux peuples. Deux religions. Une guerre. Mais une multitude de victimes...’ Un mélange de tristesse et de colère m’habitait alors. La colère de la mort inutile et de la bêtise humaine.

Aux côtés du harem, se trouve le haras, où des nababs saoudiens ou venus des émirats arabes viennent acheter de mes jeunes coursiers arabes aux pelages noirs luisants. Par les meurtrières des murs d’enceinte du harem, les murmures plaintifs de mes femmes viennent aux oreilles de mes visiteurs. Certains de ces nababs s’informent si de mes femmes sont à vendre.

’Aucune femme n’est à vendre, pas plus que mes hommes. Je ne suis pas l’un de ces marchands d’esclaves du Soudan. Celles qui ont été amenées ici lors de la prise du palais du sultan Akhmed, en 1933, et de l’attaque contre le bourreau de Médine ont été libres de repartir après qu’elles aient été mises au courant du choix qu’elles avaient: adhérer à mon harem ou partir.’

Il fut un temps où il y avait autant de naissances dans le harem que dans le haras. Le haras était un véritable harem pour les mâles et le harem a été un véritable haras, qui a vu naître 200 enfants, issus de 91 femmes, celles mariées parmi les 135 du harem, la 135em étant celle qui semblait se régaler avec un quelque chose de ma personne dans le fond de sa bouche, blottie sous mon bureau.

L’heure approchait pour le repas du soir, qui, comme à l’habitude, promettait d’être animé, avec les musiciens, les danseuses du ventre et un repas digne de l’Olympe, que je partagerez ce soir avec l’émir du Qatar.

Sous mon bureau, ma belle promise avale des jets de semence, qui pulsent sur sa langue humide. Elle me regarde de ses yeux de féline avide. Ses cuisses se sont refermées sur mon pied qui l’effleure. Un plaisir qui s’est fait attendre et qui n’est que meilleur.


SARTHE

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