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Hélène

Chapitre 31

Histoire de Pierre

SM / Fétichisme

Hélène : Histoire de Pierre.


Chère lectrice, cher lecteur,

Cette histoire n’est pas la suite de l’épisode précédent. Mais elle se place entre la fin de l’épisode Julia, et le début de l’épisode du corset.

Mais maintenant, je laisse la parole à Hélène.


Hélène


Contrairement à ce que les épisodes précédents pourraient laisser penser, nous sommes un couple bourgeois, voire petit-bourgeois.

Le samedi soir est réservé à nos « exploits ». En revanche, le dimanche et surtout le dimanche matin est réservé à une forme plus tendre et plus câline de l’amour.


Mon compagnon se lève régulièrement plus tôt que moi, et s’occupe de l’intendance. Puis, à mon réveil, il revient dans notre couche pour un doux moment de « calinitude ».

Je me colle contre lui et nous parlons de tout et de rien, en prenant un petit-déjeuner au lit, en amoureux.

Ce jour, je me suis installée, bien lovée dans ses bras, mon sein gauche empaumé dans sa main droite, le mamelon pincé entre le pouce et l’index, prêt à subir toutes les agaceries. C’est aussi le moment de toutes les confidences.


Je suis en train de croquer un croissant quand je lance,


— Ça t’est venu comment, ce goût de flageller les femmes ?

— Pas « les femmes », te flageller toi. Tu as un cul qui attire les lanières.

— Ne réponds pas à côté de la question, comment ?

— J’ai moi-même été de l’autre côté du manche, lâche-t-il.


Un ange passe. Ma main s’est crispée, émiettant le croissant dans le lit.


— Comment ?

— C’est une vieille histoire ?

— S’il te plaît.

— J’étais un jeune homme.....


J’étais un jeune homme, très jeune homme, c’était l’année d’avant le bac.

La mère divorcée de mon copain Eric, était une belle femme, très longiligne, des traits fins, un sourire carnassier, une chevelure noire très courte. Elle sentait très bon.

Par hasard, je me suis aperçu qu’elle portait des bas. Je suis tombé amoureux. Je lui ai fait la cour la plus godiche qui soit.

Un jour, je suis passé chez elle, je savais que mon copain était absent, chez son père.

Elle m’a fait entrer, me proposant un thé. Nous avons bavardé, j’ai essayé de la séduire. Elle m’a cédé.

Nous avons fait l’amour tout l’après-midi. D’autres fois ont suivi.

Nous baisions aussi souvent que nous le pouvions.

J’étais plutôt rustique, elle m’a dégrossi.

Elle était très directive, voire exigeante. Elle me faisait faire des trucs que je trouvais incroyables. Elle a fait mon éducation sensuelle.

Un jour, j’ai eu une panne, elle a proposé de me « stimuler » avec un martinet. Je me suis laissé faire.

Comme elle m’épuisait, elle a été forcée de renouveler cette séance.

Progressivement, nos relations ont changé. Elle ne m’accordait ses faveurs que si j’acceptais ses exigences. Je ne pouvais plus me passer d’elle. J’étais accroc.

Parfois même nos rencontres ne se limitaient qu’à la séance de flagellation. Elle tapait de plus en plus fort. Elle voulait me faire souffrir.

Mais un jour, alors qu’elle m’intimait de m’agenouiller, j’ai répondu non. Quelque chose en moi s‘était rebellé. Je ne voulais plus avoir mal, ou tout simplement, je ne l’aimais plus. Quelque chose s’était cassé.


Mon refus l’a excédée, son visage était déformé par la colère.


Elle a lancé son coup vers ma figure, en pleine face. J’ai bloqué son bras, mais, à cause de la souplesse de la tige, la cravache a coupé ma pommette gauche.

Je lui ai pris le jonc des mains et je l’ai jeté à quatre pattes sur le lit. J’ai fait un aller-retour sur son cul protégé par sa jupe tendue à craquer.

Elle s’est retournée, je m’avançais, la cravache à la main. Elle reculait vers la tête du lit, mais le mur l’a coincée. J’ai armé mon bras.

Elle se mordait la main, elle était terrorisée, paniquée.

D’un seul coup, je l’ai trouvée moche, enlaidie par la peur. Elle était résignée, elle attendait ma vengeance.

J’ai stoppé mon élan, j’ai jeté le fouet et je suis parti.


— Alors, le petit trait sous ton œil, c’est ça, ce n’est pas une chute en snowboard.

— Oui, en vérité, c’est ça. La cicatrice du snow s’est effacée.


Je reste silencieuse. Ce flash-back me trouble. J’imagine mon Pierre aux mains de cette femme.


— Mon amour.

— Oui.

— Je suis jalouse.

— Comment ça ?


Je me redresse pour le regarder, je ne vois que cette cicatrice. Je pose mon index dessus.


— Je suis jalouse de cette femme.

— Pourquoi ?

— Elle a eu quelque chose que je n’aurais jamais, et tu portes encore sa marque.


Il me pousse doucement sur le côté, et va jusqu’à la commode, ouvre le tiroir du bas. Il me tend trois dés rouges.


— Lance et compte.

— Tu es fou !!!

— Lance et compte, s’il te plaît.


Ma main tremble, je suis au bord de la panique, où m’entraîne-t-il ? Les dés roulent sur le plateau du petit-déjeuner, au milieu des miettes.


— Six, quatre, et cinq : quatorze.

— Non, ma chérie, ça fait quinze.


Il me tend l’instrument du sacrifice et s’installe, les jambes légèrement écartées, les bras tendus sur la barre.


La lumière du matin, filtrée par les voilages, caresse son corps, irisant le léger duvet de sa peau.

Mon amant est bel homme, des cuisses élancées, des mollets modelés par le VTT, des attaches fines et surtout un cul de mec, magnifique, musclé, bien rond. J’en mangerai !!!

En plus, depuis que j’ai supprimé les pâtes, et les patates, et que je l’ai mis aux légumes, il a perdu son petit ventre.

Je me sors du lit, en déshabillé, je m’empare de la badine, je remonte ma manche droite et je lance mon bras, en fermant les yeux.


— Shlac.

— Hélène, sois sérieuse, celui-là compte pour du beurre.


Je recommence, avec élan. Je lui fais une belle marque rouge. Il serre les dents puis annonce.


— Un. Voilà qui est mieux.


Il me provoque. Je comprends instantanément qu’il ne veut pas être ménagé. Il ne me pardonnerait pas de simuler ou de me retenir. Il est fier, il veut montrer qu’il est fort. Je ne vais pas le décevoir.

J’envoie un aller et retour. Il marque le coup ; il souffle plus fort.

Allez, j’envoie une rafale de trois cinglées, il se cabre. Entre ses dents serrées, il marmonne.


— Cinq.


Je remonte ma manche droite. Je marque un arrêt à la fois pour entretenir la tension et pour contempler mon œuvre. Un beau réseau rouge quadrille ses fesses. Je me sens plus sûre de moi.

Je balance une giclée de quatre coups. Je ne l’ai pas loupé. Il serre sa mâchoire pour ne pas gémir ; il souffre.


— Neuf,


Nous reprenons notre souffle, moi le bourreau, lui mon sacrifié. Des mèches de cheveux se collent sur mon front, je suis en sueur, mais pas que.

Je trousse ma lingerie. Je glisse ma main sur mon orchidée, j’écarte mes lèvres, je me fouille, je suis trempée. Fouetter mon homme me fait mouiller...

Je passe en face de lui. Je recueille ma liqueur, je l’approche de mes narines, mon odeur est forte, musquée, mais agréable.

Je passe ma main sous son nez, puis sur ses lèvres, il entrouvre sa bouche et me lèchent les doigts. Soumission ?

Je me fouille à nouveau, et je glisse mes phalanges entre ses dents. Je ne peux plus me retenir, je prends son visage entre mes mains, et je viole sa bouche de ma langue.

Je me recule.


Je contemple ma victime, et me plante devant elle. Ses traits sont tendus, ses lèvres se sont amincies. Je lui ai fait mal.

La cicatrice fait comme un trait pâle sur le côté gauche de son visage.

Un instant, j’imagine cette femme. A travers les années qui nous séparent, je ressens cette jalousie. Je veux effacer sa marque. Pierre est à moi, et à personne d’autre, même pas à un fantôme du passé.

Tendrement, j’appuie la tige sur sa marque. Je regarde mon homme dans les yeux. Il me sourit, il m’a compris, je l’embrasse, je le fouille, je le dévore. Et dans un seul mouvement, je me recule et je frappe.


Rien.


Puis doucement, comme une couture qui cède, sa pommette s’ouvre, laissant perler un mince filet de sang. Une goutte se forme, elle coule, une autre grossit et la suit. Je pose mes lèvres sur sa blessure, je le lèche, je le bois. Jouissance de vampire ?


Dix, il faut conclure, s’il te plaît, murmure-t-il


Je balance les deux suivants en rafale, sans me retenir, je veux lui faire mal, comme elle. J’arme mon bras pour le treizième.

Mon élan me déséquilibre, je trébuche, ma manche glisse, mais la cinglée est lancée.

Il hurle.

Je suis pétrifiée. Il est secoué du de haut en bas. Ma cravache a frappé la face interne de sa cuisse, mais la tige a atteint sa bourse gauche. Et la claquette, en pleine course, a percuté sa verge. Il essaie de maîtriser son tremblement. Entre ses dents, il marmonne.


— Plus que deux. Finissons-en, ma chérie, s’il te plaît, supplie-t-il.


Je suis bouleversée. Je bâcle sans enthousiasme, mais avec énergie les derniers coups.

Je laisse tomber ma lingerie, et nue, je me jette à ses genoux pour contempler les dégâts.

Une vilaine marque rouge court sur un testicule, et sur le pénis, jusqu’au prépuce, à peine touché. Il halète, cherchant à refouler sa souffrance.

Je suis en larme. Je colle ma joue contre son ventre. Je le caresse avec mon abondante chevelure, enserrant ses cuisses de mes bras.


Nous restons ainsi, profitant de cette étrange communion.


Il a laissé ses mains crochées à la barre, sa respiration s’adoucit.

Contre ma joue, je sens qu’il reprend du poil de la bête. En moi-même, je souris, je sais maintenant que je n’ai pas cassé mon jouet préféré.

Je me recule. Sa belle queue se redresse doucement, il me semble même en meilleure forme que d’habitude. Il est splendide, sa tige s’est gonflée de sang, son pyramidion s’est décalotté sous l’effet de l’érection.


J’empaume ses fesses et je le tire à moi. Sous mes doigts, je sens les boursouflures de ses cicatrices.

Je l’embouche. La peau de son gland est douce comme une pèche. J’enroule ma langue autour, je le suce comme si c’était un sucre d’orge.

J’essaie de l’enfourner en entier, ma bouche s’empale sur son pieu magnifique.


— Tes mains dans le dos.


Il garde les siennes sur la barre, nous nous aimons au travers de cet étrange baiser. Je me sens comme une Marie Madeleine blasphématoire aux genoux d’un crucifié.


Je m’exécute et je reprends ma fellation. Je m’applique. Son souffle s’accélère, je sens les pulsations de son plaisir qui monte, j’agace son frein tendu à craquer avec ma langue.

Je pose mes lèvres, juste sur son méat et je l’aspire.

Il se tend, forçant ma mâchoire, j’ai le nez dans sa fourrure. Il part avec un jet épais et puissant. Je fais tourner son délicieux sperme dans ma bouche, pour profiter de son goût légèrement salé, je l’avale comme si c’était de la crème chantilly.

Il s’apaise, souffle un grand coup. Il lâche la barre, se penche vers moi et me relève. Il m’étreint, me serre. C’est trop bon, je craque, je pleure.


Enlacés, nous glissons vers le lit. Je le couche et rabats la couette. Je peux enfin le cocooner comme lui le fait avec moi. Je me sens heureuse dans le rôle d’une amante maternelle.

Je fais couler le bain et descends à la cuisine.


Je remonte avec de quoi piqueniquer : mezzés, blinis, quelques légumes crus, saumon, et champagne.


— Tu peux me mettre un peu de pommade, mon amour, me demande-t-il en se retournant à plat ventre.

— D’abord le bain.


J’entraîne mon bonhomme jusqu’à la baignoire. En un instant, je me souviens de la première fois que je me suis baignée avec lui. Mais aujourd’hui, c’est moi qui le dorlote, qui vais le poupougner. Je le savonne, je le rince, je le douche, je le caresse. Je me lave et m’essuie à la va-vite. Je l’allonge sur notre lit.


Je suis heureuse, il est en mon pouvoir, il est à moi, c’est ma chose, mon bébé. Je vais enfin pouvoir le materner, le chouchouter.

Dans la table de nuit, je trouve l’onguent émollient qui m’est habituellement réservé. Je presse le tube et j’en dépose une noix sur chaque fesse.

Je le masse doucement, mais son cul est incroyablement dur, tendu, crispé.

Je me penche et je le caresse de ma chevelure. Puis j’écarte les deux pommes. Je l’embrasse, je lèche son troisième œil, son muscle palpite. Je le force de ma langue et je m’introduis dans son œillet, je m’agite doucement en lui. Un soupir d’aise me répond. Ma première feuille de rose !

Il se relâche. C’est la première fois qu’il s’abandonne autant. Je découvre le plaisir de prodiguer cette caresse que j’apprécie tant. Mais je dois abandonner cet orifice pour reprendre mes soins. Je finis de le pétrir pour faire pénétrer la crème.


Il se retourne, son beau membre en travers de l’aine.

La cicatrice a pris un ton bleuâtre, jaune à la bordure.

Sur son visage, ma marque a cessé de saigner. Il est temps de s’en occuper.

Je le nettoie en le tamponnant avec une solution désinfectante. Il étouffe des petits « Aie, Aie ».


— Ne sois pas douillet, s’il te plaît, tu n’es plus un petit garçon...


Je me penche vers lui pour coller deux steristrips sur sa pommette, mais le coquin en profite pour s’emparer d’un de mes seins.


— Monsieur, je vous prie de ne pas tripoter votre infirmière.

— Madame, je pelote qui je veux. Et il serait temps que vous vous occupiez de mon membre avant qu’il soit nécessaire de l’amputer.


Je pose les yeux sur l’objet cité. Effectivement ce serait dommage d’opérer. Il est visiblement revenu au mieux de sa forme. Mais j’ai peur que l’application par massage manuel soit douloureuse pour cette verge tendue et hypersensible.

Comment faire pour manipuler ce précieux et si fragile engin ?


J’ai comme un éclair. Je pose une lichette de crème de chaque côté de la verge, je jette mon déshabillé à la tête de mon chéri. Je coince le dard de mon seigneur entre mes deux seins et j’entame un mouvement vertical pour répartir le liniment.

En quelque sorte, je lui administre une branlette espagnole curative.

Je lève les yeux, visiblement ma thérapie poupoutesque le met aux anges, surtout que je l’accompagne d’un coup de langue ou d’une succion chaque fois que le gland apparaît au milieu de ma masse mammaire. Il se laisse faire. Il s’abandonne à moi.


Sans le lâcher, je pivote autour du dard turgescent et me mets à cheval au-dessus de mon patient pour lui offrir ma croupe opulente.

Il l’attire en arrière, pose sa bouche sur mon oignon, et entreprend de le déguster.

Il me l’humecte, le mouille, mordille le bourrelet et quand je suis bien assouplie, il m’encule de sa langue. Ma caresse favorite, je fonds. Je lâche ma poitrine abondante et je le prends en bouche. Embrochée devant, embrochée derrière.

Il se faufile sous moi, et abandonne ma rosette pour s’occuper de mon con. Il aspire mon sexe, il le mâchouille, sa langue m’explore. Il broute mes lèvres.

De mon côté, je m’active. Nous essayons de faire jouir l’autre le premier.


Ah le petit voyou !!!! Il vient d’atteindre mon bouton, il me le râpe de sa langue, je vais partir avant lui.

Tant pis, je triche, je mouille mon majeur et je le plante dans son anus.

Gagné !!! Il se raidit, se cabre dans ma bouche, il presse mes fesses pour me plaquer ma moule sur son visage.

Je sens entre mes lèvres les pulsations de son vit, puis le jet puissant de son éjaculation se déverse, j’en ai plein la bouche.

Mais, ce mauvais joueur mord mon bourgeon, pas très fort, mais juste ce qu’il faut. J’ai à peine le temps de déglutir que la vague me submerge. Je me cambre et je m’abats.

Quand nous reprenons nos esprits, nous sommes couchés sur le côté, vice-versa, sa tête posée sur ma cuisse confortable et moi la chevelure étendue sur son vit.

Je me lèche les babines comme une grosse chatte qui récupère les gouttes de lait, et...


— C’était très bon, mon chaton.

— Quel soixante-neuf, ma beauté, quelle pipe d’enfer. Dis-moi ça fait quel effet d’être la maîtresse du jeu.

— J’ai bien aimé, Puis redevenant sérieuse.

— Merci de t’être donné à moi.

— Tu m’as surpris, je ne croyais pas que tu saurais viser aussi juste. J’ai apprécié que tu aies forcé ta douce nature.


En un éclair, je comprends qu’il croit que j’ai fait exprès de fouetter son beau membre. Je vais le détromper, mais mon instinct féminin m’arrête. Je sors une platitude.


— Ravie que ça t’ait plu.

—- Me plaire. En fait, pas vraiment. Mais je suis plutôt content que tu ne m’aies pas ménagé.


Je suis toute chamboulée, mon seigneur et maître aurait-il l’âme d’un soumis. Je tente le coup.


— Ça te dirait de recommencer.

— Non, la deuxième fois, ce sera moins intense, je ne suis pas sûr que ça t’amuserait, me répond-il avec une mauvaise fois évidente.


Ouf, je l’ai échappé belle. Changeons de conversation en vitesse.


— Dis donc, demain, pour la cicatrice, que vas-tu dire à tes assistantes.

— Une mauvaise branche, en VTT. Elles ne me croiraient pas si je disais que je suis un homme battu...



J’éclate de rire et je l’embrasse. Nous finissons le dimanche au lit.

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