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Hélène

Chapitre 43

La visite

Lesbienne

Hélène : La visite


Mel


J’ai trouvé un boulot : je travaille comme agente immobilière dans une agence à Chevreuse.

Mon ex m’a laissé de quoi vivre sans soucis, mais je n’ai pas envie de passer mes journées à regarder les feux de l’amour, en engraissant sur le canapé. Et puis comme ça, je redeviens une femme active, à égalité avec Hélène.


C’est arrivé par hasard : je regagnais ma voiture avec ma baguette, et en passant devant la vitrine d’une agence, j’ai vu une offre d’emploi. Je n’ai pas réfléchi, je suis entrée.

Le patron a été surpris que je me présente sans CV. J’ai été franche, je lui ai expliqué ma période d’inactivité de femme à la maison, mais je lui ai confirmé mon master d’école de commerce, et je lui ai décrit mon activité professionnelle, avant mes enfants.


Il m’a prise à l’essai, et puis il m’a embauchée pour de bon.

Quelque temps après, il m’a confié que mon allure bourgeoise BCBG, toujours en jupe, et souvent en tailleur, propre sur moi, l’avait intéressé, car il voulait avoir parmi ses collaborateurs une femme de mon âge et de mon allure pour attirer une clientèle plus âgée et qui la mette en confiance. Et puis surtout une collaboratrice dont il espérait qu’elle resterait, car il trouvait que son personnel était trop jeune et mobile.


En plus, il est toujours très correct avec moi. Et pour une bonne raison : un jour, il m’a présenté son compagnon.


— Mélanie !


Mon boss ne m’appelle que par mon prénom, jamais par mon diminutif.


— Mélanie, un couple va passer jeudi, pour acheter en Vallée de Chevreuse, vous lui ferez visiter ces trois résidences, ça nous permettra de préciser leurs goûts, fait-il en me tendant trois dossiers.


A l’heure dite, mes clients poussent la porte de l’agence. Monsieur est dans les quarante-cinquante ans, mais dégarni et bedonnant. Madame présente de belles formes, mais s’habille comme s’habillerait sa fille : boots, un jean slim, un cuir fauve porté avec un sweat shift glissé dans le pantalon et serré par une ceinture étroite.


J’ai trois maisons au programme.

Nous nous arrêtons à peine à la première. Son seul intérêt est un vaste parc, mais elle est perdue à l’écart des autres habitations. Et l’éloignement du moindre commerce entraîne son élimination.

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La deuxième est flanquée d’un petit jardin donnant sur la rue et d’un plus grand, derrière, et cachée dans de hautes clôtures. Je leur fais visiter le rez-de-chaussée, puis je les précède au premier étage. A mi-palier, par en dessous, dans l’escalier, je sens la caresse d’un regard sur mes cuisses, au-dessus de mes bas, à travers la fente de ma jupe. A la marche suivante, je laisse remonter le tissu sur mes cuisses, et je me retourne brutalement pour foudroyer du regard ce voyeur pervers. Mais mon visiteur est toujours en bas.

Seule, Madame a entrepris de grimper l’escalier. Je me suis encore fait un film !!!

Le tour de la maison se poursuit et ils semblent intéressés.


La troisième habitation est une maison, sans jardin, en plein cœur du village, sur trois niveaux.

Ce coup-ci, je les fais passer devant dans l’escalier, et je monte derrière ma cliente.

On peut dire que la nature l’a bien pourvue. Elle pourra tomber en arrière sans risquer la fracture du coccyx, le choc sera bien amorti.

J’en suis là dans mes pensées, quand elle se retourne, et m’adresse son plus joli sourire. Professionnelle, je lui souris en réponse.

Malgré tout, visiblement cette résidence ne répond pas à leur attente.

Nous nous quittons devant la porte de l’agence, en échangeant des platitudes. Sans croire qu’ils donneront suite.



Nous prenons tranquillement le café, avec Hélène quand mon portable professionnel sonne.


— Madame Crural, c’est Anne-Sophie Saint-Marc, vous savez jeudi dernier, la visite des trois maisons ?

— Oui, oui, je vous remets, Madame Saint-Marc.

— Je voudrais visiter à nouveau la deuxième maison. C’est possible ?

— Bien sûr, jeudi après-midi, ça vous va ? Lui proposé-je.

— C’est d’accord.

— Mais je n’ai pas de voiture.

— Je vous attendrai à la gare, ou plutôt au café en face.

— Merci beaucoup, alors à jeudi, Madame Crural. Et elle raccroche.


Hélène et moi finissons de déjeuner au bistrot de la gare. Nous avons organisé notre repas pour qu’il se termine un peu avant l’arrivée de ma cliente. Je l’accueillerai au bar, comme ça ma belle maîtresse pourra l’observer de la salle.


Elle a renoncé au look ado, et s’est habillée bourgeoisement : un bel ensemble rouille, jupe droite au genou, veste doudoune assortie, et tee-shirt en micro fibres de même couleur que le reste, ajusté sur une belle poitrine ronde, foulard Hermès, jambes gainées de brun doré et talons de six centimètres. Bref une mise bien bourgeoise, à l’opposé du look de la dernière fois.

Nous nous serrons la main et je la retiens juste le temps pour ma chérie de l’observer.

Puis je l’entraîne vers ma voiture et lui ouvre la porte. Elle s’assoit. J’en profite pour mater, mais je dois me contenter de la vision de ses genoux, bien ronds, mais un peu forts.



Nous repassons dans le petit couloir, quand elle pivote brusquement, et me rentre dedans.


— Excusez-moi !!!


Nous sommes quasiment coincées l’une contre l’autre. Elle a le souffle court, sa poitrine un peu forte se soulève au rythme de sa respiration précipitée.

Elle tremble, elle lève sa main et la glisse derrière ma nuque pour m’incliner. Je me laisse faire. Elle pose ses lèvres sur les miennes, elle pousse sa langue, je m’entrouvre, et elle l’introduit dans ma bouche. Elle m’embrasse, mélangeant nos salives.

Je la prends par la taille et l’attire contre moi. Nos bouches se lient pendant un long baiser lesbien.

Nous nous séparons. Elle me fixe, les yeux brillants. A voix basse, presque un murmure.


— Vous aimez les femmes ? me demande-t-elle.

— Non, je n’en aime qu’une, lui réponds-je.


Elle baisse les yeux, frissonnante.


— Désolée, j’ai cru... Je me suis trompée... Excusez-moi.


Je prends sa main, elle croise mon regard.


— Venez, il y a un canapé avec une housse dans le salon, fais-je en l’entraînant.


Je m’assois, rabattant les pans de ma large jupe sur mes genoux. Je la laisse debout.


— Déshabillez-vous, mettez-vous en dessous.

— Mais...

— Allons, c’est bien ce que vous vouliez, n’est-ce pas ?

— Euh... Oui.

— Alors, ne traînez pas, je veux vous voir.


Elle pose sa veste, puis elle fait glisser son haut au-dessus de sa tête. Sa poitrine imposante est contenue dans un bustier à coques emboitântes. Elle descend la glissière de sa jupe, puis le fait glisser le long de ses cuisses en se tortillant pour faire passer sa croupe opulente. Elle se retrouve en string, soutien-gorge et bas autofixants. C’est une belle mature, solide, à peau claire, forte en cuisses, en fesses et en hanches, aux seins lourds en forme de demi-bol.

Une fourrure abondante, châtain clair déborde de son slip.


— Vos mains derrière la tête, ordonné-je. Puis je poursuis.

— Vous n’êtes pas si mal foutue. Et puis vous avez mis des bas.

— Oui, j’ai vu que vous en portiez, la dernière fois, dans l’escalier.

— Ah c’était vous ce regard indiscret qui a glissé sur mes cuisses ? Un instant, j’ai cru que le voyeur, c’était votre mari.

— Vous ne risquez rien avec lui, il ne regarde plus que les nymphettes.


Pendant un instant, je retourne à mon triste passé. Et j’ai un petit éclair de sympathie pour elle. Mais je décide de rester dans mon rôle.


— Vous devriez mettre un porte-jarretelles, ça vous éviterait d’être serrée aux cuisses, ça les boudine. Et je continue :

— Et quelle idée de mettre un string !

— Je ne voulais pas avoir de marques !

— Alors, ne mettez pas de slip !

— Mais...

— Pas de mais, enlevez-moi ces bouts de ficelle, et agenouillez-vous devant moi.

Et maintenant, mettez vos mains sur mes genoux.


Elle est là, agenouillée, tremblante. Ça me rappelle le début de mon initiation par Hélène, mais je pense que j’étais moins godiche qu’elle. Je lui prends le menton entre mon pouce et l’index, et je la fixe dans les yeux.


— C’est bien ce que vous vouliez ? On continue ?

— Oui, répond-elle à voix basse.

— Dégrafez-vous, je veux voir vos seins.


Elle s’exécute. La nature l’a très bien dotée : ses nibards tombent un peu, ils sont ronds et lourds avec de larges aréoles brunes et grumeleuses, avec des bouts gros comme mes phalanges.

Je les soupèse, j’apprécie leur poids dans ma paume. Elle commente.


— Je ne les aime pas, ils sont trop gros.

— Vous avez tort, je les trouve magnifiques et si appétissants. Et je poursuis :

— Vous allez poser vos mains sur mes chevilles et remonter jusqu’à ma lingerie, et vous me l’enlèverez.

— Enlever quoi ?

— Ma culotte, bien sûr.


Sa caresse sur mes cuisses me fait frissonner. Elle glisse ses phalanges entre ma peau et la soie et la tire.

Je me soulève légèrement, pour faire passer mon linge, jusqu’à mes chevilles, puis je m’ouvre légèrement.


— Troussez-moi !


Elle repousse ma jupe et dévoile mon ventre jusqu’à mon nombril. Elle découvre mon sexe annelé et surtout ma plaque accrochée à ma petite lèvre.


— Surprise ? Et je continue :

— Approchez-vous, et lisez !!!

— Hélène ! C’est le nom de votre amie ?

— Oui, c’est une vraie amie, mais aussi une maîtresse autoritaire et exigeante. Et je continue :

— Penchez-vous et embrassez-moi.


Elle pose sa bouche sur mon sexe impatient.


— Mangez-moi.


Elle m’obéit, elle est assez maladroite, et timide. Puis elle s’enhardit et mâchonne mes lèvres. Elle joue de sa langue dans les replis de ma chatte. Elle déguste ma cyprine abondante.

Je ne boude pas mon plaisir et je l’encourage de petits gémissements.

Mais je dois assumer mon rôle de maîtresse autoritaire. Je remonte mes jambes, dévoilant mon périnée.


— Descendez, je vous prie.


Elle lève les yeux, inquiète. Je veux la soumettre, mais pas l’humilier. Alors les mots d’Hélène me reviennent en mémoire. Je lui murmure.


— S’il vous plaît, vous verrez, j’ai bon goût, et je suis très propre.


Elle se penche. Sa langue glisse sur mon périnée, puis marque un temps d’arrêt avant de caresser mon œillet. Je m’ouvre. Elle hésite, puis se faufile dans mon anus. Celui-ci baille de bonheur et se déplisse.


— Plus profond !!!


Soumise, elle s’exécute et ventouse sa bouche à mon sphincter. Elle m’explore, sollicitant toutes les fibres nerveuses de mon rectum.

Je laisse échapper un profond râle de gorge en me laissant glisser en arrière. Je pars en emprisonnant sa tête entre mes cuisses.

Ce n’est pas un orgasme puissant comme ceux que me prodigue ma déesse en mêlant plaisir et souffrance. Mais c’est bien agréable.

Je reprends mon souffle, en me redressant. Elle me fixe, anxieuse.


— C’était bien... Un peu maladroit, mais bien !!!


Mon compliment l’émeut plus que je m’y attendais. Des larmes montent dans ses yeux.

Je prends son visage entre mes mains, je l’attire à moi. Et je l’embrasse. Patin d’enfer, je fouille sa bouche, comme tout à l’heure, elle a fouillé mon anus.

Nous nous séparons. Elle halète.


— Posez-vous en travers de mes genoux !


Elle se positionne, me tendant son pétard plantureux. Il est opulent, un peu gras, mais sans cellulite ni peau d’orange. Il est magnifique. En un instant, je décide de l’offrir aux lanières de ma maîtresse adorée.


Je glisse ma main entre ses fesses. Je m’emmêle un peu les doigts dans ses poils. Elle se laisse faire avec complaisance, et elle écarte ses cuisses, me livrant accès à sa vulve.


— Posez vos mains sur votre cul, et écartez-vous. Je veux vous voir.


Elle croche ses doigts dans cette chair si tentante. Son sillon et son périnée sont envahis par la même pilosité que sa chatte.


— Vous vous négligez.

— Personne ne vient plus y voir, me répond-elle.

— Pas même un amant.

— J’ai plaqué le dernier, il y a un mois, il était trop con. Il me faisait mal en me tripotant les seins. Et je n’étais qu’un trophée pour lui.

— Faites un effort pour vous, alors !


Je glisse mon majeur et mon index dans son sexe et je la fouille. Sa respiration s’accélère.

J’appuie mon pouce sur son anus, elle se crispe, et résiste.


— Vous n’allez pas me faire croire que vous êtes vierge du cul...

— Non, murmure-t-elle, mais je n’aime pas.

— Et vos amants, ou votre mari ?

— Un amant, mais parce qu’il avait été bien sage et gentil.

— Eh bien, vous allez vous laisser faire, fais-je en poussant mon doigt.


Elle se bloque et serre ses fesses sur ma main. Je la décoince, et dans l’élan, je claque son popotin.


— Ouille, vous me faites mal.


Je la fesse encore cinq ou six fois.


— Voilà, vous allez être bien gentille maintenant.


Elle chouine et chuchote un petit oui.


Je glisse mes doigts dans sa fente. Je farfouille entre ses lèvres et pénètre dans sa vulve ruisselante.

De ma main libre, je m’empare d’une de ses mamelles. Je la soupèse, puis je saisis le téton qui se gonfle aussitôt. Je le serre entre pouce et index. Elle soupire. Je ne sais s’il s’agit de peine ou de plaisir.

Je la pistonne doucement, puis de plus en plus énergiquement. Elle halète, puis râle au rythme de mes aller-retour. Je place mon pouce contre son anus et je pousse. Son oignon résiste.

Alors sans pitié, je tords son mamelon. Elle crie de douleur, mais se relâche et je passe en force sans cesser de la branler.

Elle geint, et marmonne des mots sans suite.


— Oui, oui, oui.

— Branlez-moi.

— Je suis votre salope.

— Enculez-moi.

— Je suis votre chienne.


Tout un vocabulaire cochon y passe, puis elle se tait, respirant de plus en plus fort, bouche ouverte.

Puis un râle sourd et elle spasme violemment, se crispant tellement qu’elle broie mon pouce.


Elle s’écroule en travers de mes jambes.

Doucement, je la redresse et je la câline.

Elle se cramponne à moi, puis se jette sur mes lèvres et viole ma bouche.

Nous restons liées par nos langues une éternité.


— Allez, il faut se rhabiller, fais-je en la repoussant.


Elle me laisse à regret et entreprend de rassembler ses vêtements. J’en profite pour admirer son corps pulpeux et je jauge le plaisir que je pourrais en tirer.


Elle boucle son soutien-gorge, puis enfile son haut. En me tournant le dos, elle enjambe sa jupe de cuir et la remonte sur son splendide croupion rosi par la fessée.


— Ouille, ouille.

— Pauvre chérie. Ça vous apprendra à vous jeter à la tête de la première venue.

— Vous m’avez fait un peu mal, mais c’était bon quand même. Vous m’avez dévastée.


Cette dernière réplique me provoque un flash intérieur.


— Agenouillez-vous sur le canapé.


Et je farfouille dans mon sac. J’y trouve un bijou, pas trop gros, mais suffisamment lourd pour l’usage auquel je le destine.

Je lui montre.


— Vous savez ce que c’est ?

— Oui, quand même, je ne suis pas une oie blanche.

— Ouvrez la bouche. Et j’y plante l’olive métallique du leurre.

— Salivez bien, il faut bien le lubrifier. Et je conclus :

— C’est bon, rendez-le-moi.


Je passe derrière elle.


— Troussez-vous, et ouvrez-vous à deux mains.


Je pose la petite pointe ovale sur l’oignon de la belle.

Il se contracte. Je lui claque la fesse gauche.


— Il faut que je recommence ?

— Non, non, je serai docile.


Je pousse. Le sphincter résiste, alors elle respire un grand coup et tire sur ses fesses. Je force. Et il passe, ne laissant plus que sa corolle apparente.


— Aie !!!

— C’est bon, il est rentré.


Elle se remet sur pied, et fait descendre sa jupe en ondulant du croupion.


— Ça fait bizarre, mais ce n’est pas désagréable.

— On continue la visite, ou on s’arrête ?

— On arrête, vous pouvez me raccompagner au RER.


Je range la voiture devant la dépose rapide de la gare. Son train est dans cinq minutes. Nous descendons. Je lui tends la main. Elle la prend et la garde. Elle tremble légèrement.


— Le bijou ? Me demande-t-elle.

— Oui ? fais-je.


Elle poursuit dans un murmure.


— J’en fais quoi ?

— Vous pouvez le garder, dans un tiroir secret de votre table de nuit, ou le mettre à la poubelle, ou... Et je laisse la suite de mon propos en suspens.

— Ou ? M’interroge-t-elle avec une toute petite voix.

— Vous pouvez aussi décider de passer me le rendre.

— Oh, je ne sais pas.

— Vous connaissez mes goûts. Alors, appelez-moi. Puis je continue :

— Votre train est là, il faut y aller. Et je lâche sa main.


Elle se détourne, et s’éloigne vers le quai. J’aurais juré qu’elle avait retenu quelques larmes.



Deux semaines après cette péripétie, nous prenons le café chez Hélène quand mon portable professionnel sonne. L’appel est identifié : Anne Sophie !!!

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