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Hélène

Chapitre 64

Arcachon

Erotique

Hélène, Arcachon, première partie


— Donne-moi ta robe, s’il te plait !


Mon gentil mari est adorable. Quand il s’absente pour une mission de consulting, il a toujours une petite attention pour moi.

Ce printemps, il est parti pour plus d’une semaine dans le sud-ouest. Et il m’a offert une surprise.

J’ai reçu un billet de TGV pour Bordeaux, avec un petit mot.


— Une voiture t’attendra à la gare Saint Jean.


Quand je descends du train, je cherche un chauffeur parmi tous ceux qui attendent avec un panneau, sur le quai. Aucun carton pour moi. Je suis un peu déçue. Puis un beau garçon, mince, avec une tête de plus que moi s’approche.


— Madame Saint-Gilles ?

— Oui, c’est moi.

— Je suis votre chauffeur.


Et c’est à cet instant que je réalise ma bévue. Le panneau porte mon nom d’épouse. Il éclate de rire quand je lui explique que je suis une jeune mariée, et que je ne suis pas habituée à cette nouveauté.

Il charge mon bagage dans le coffre d’une berline allemande, et c’est parti pour l’inconnu.

Nous quittons Bordeaux pour prendre une autoroute. J’ai juste le temps de noter la direction : Arcachon. Après une heure de route à travers le médoc, mon chauffeur s’arrête devant un splendide hôtel, face à l’océan. A peine le coffre ouvert, un groom s’empare de ma valise et de mon vanity case, et me précédé vers le bureau du concierge qui m’accueille avec un….


— Bonjour Madame Saint-Gilles.

— Oui, c’est moi, mais comment m’avez-vous reconnue ?

— Monsieur nous a envoyé une description, mais vous êtes bien mieux en vrai.

— Merci, vous me flattez. Mais mon mari ne m’a rien dit sur mon séjour.

— Monsieur a prévu d’arriver dans une ou deux heures, vous pouvez l’attendre dans votre chambre, ou au lounge.

— Je peux déposer mes bagages et redescendre.

— Notre groom va vous accompagner.


Un coup d’ascenseur, et nous voici devant la porte, le garçon d’étage l’ouvre, et s’efface pour me laisser entrer la première.

Je suis sidérée. Pierre n’a pas fait les choses à moitié. La chambre est aussi vaste que notre salon. Deux baies s’ouvrent sur un large balcon, et l’océan. La pièce est partagée entre un grand coin sommeil et une moitié canapé-fauteuil-télé et un petit bar. Le lit est magnifique, avec des volutes en cuivre. Un instant, je m’y imagine menottée et écartelée. Mais un discret « s’il vous plait » interrompt ma rêverie.


— Vous désirez que je range vos vêtements, fait le garçon d’étage en faisant coulisser une des portes du placard ?

— Oui, s’il vous plait.


Il ouvre ma valise, et instantanément, je comprends mon erreur. En dépliant une de mes robes, il fait tomber la cravache qui m’accompagne toujours. Son regard tombe sur l’objet, puis remonte sur mon visage. Je suis rouge comme une pivoine. Il sourit, puis, très professionnel, il accroche l’instrument de mes supplices au crochet d’un cintre qu’il suspend dans la penderie. Pour éviter tout nouvel incident, je m’empare de mon vanity case, j’y prends un petit coffret que je range moi-même dans l’armoire de la salle de bain. Le temps que je revienne, et je me retrouve seule.

J’ouvre en grand les fenêtres, et je m’assoie sur le grand lit. Je me laisse basculer en arrière, les jambes pendantes. Est- ce la fatigue du voyage, ou l’air marin, je m’endors tout de suite.


Un petit courant d’air sur les cuisses me réveille en douceur, puis une série de petits bisous sur mon con couvert de soie me chatouillent. Une odeur douce que je reconnaitrais entre mille parvient à mes narines. Sans ouvrir les yeux, je lance…


— Continue mon chaton.


Deux doigts se faufilent sous l’élastique de ma culotte et la font glisser le long de mes jambes. Puis une bouche avide fouille mon vison flamboyant, elle mastique mes petites lèvres, je m’ouvre. Une langue reptilienne s’insinue dans ma vulve, et me lape. Je soupire, je suis aux anges. J’attrape mes cuisses derrière mes genoux, pour lui offrir mon anus. Il câline mon œillet, qui s’entrebâille. Un serpent se faufile dans mon anus. Je vais partir quand il se retire.


— Encore, le supplie-je.

— Non !!!

— Pourquoi, fais-je en me rasseyant.

— Ce sera meilleur ce soir.

— Tu es cruel de me frustrer comme ça.

— Viens, il reste deux heures avant le diner. On va se promener.

— Prend ta carte bleue, j’ai oublié mes maillots de bain, alors soirée shopping dans Arcachon.

— Ça tombe bien, j’adore te mater à poil dans les cabines d’essayage.


Mon chéri m’a laissé sur ma faim, alors je me suis vengée, j’ai cramé son compte en banque.

En particulier, je suis tombée sur une robe en soie descendant jusqu’au mollet, avec un beau décolleté en v, couleur cuivre, piquetée de vert, qui se ferme avec un simple cordon se nouant autour de la taille. Bien entendu, mon coquin veut jouer, il passe la tête dans la cabine.


— Tu devrais la porter sans rien.


Je souris, j’enlève mon soutien-gorge, et je lui offre ma culotte. Je quitte la boutique en gardant la robe sur moi. Pendant la promenade de retour à l’hôtel, j’apprécie la caresse de la soie sur mes seins et sur mes fesses qui se balancent et roulent librement sous mon vêtement.


Et quand une légère brise plaque le tissu sur mon corps, j’ai l’impression de m’offrir nue au vent et aux regards des passants.

Cette robe me plait tellement, que je la mets le soir, pour notre premier diner en amoureux depuis si longtemps. Ma tenue me vaut quelques regards féminins jaloux quand je rejoins notre table au restaurant.


Le repas est délicieux, et les vins s’accordent merveilleusement aux mets. Je suis légèrement pompette en sortant de table ce qui me donne un excellent prétexte pour m’accrocher au bras de mon homme, et coller mes hanches voluptueuses contre lui.


Nous montons seuls dans l’ascenseur, je me plaque contre lui pour juger de l’effet que je lui fais. Apres un moment de collé-serré, il se dégage en douceur.


— Donne-moi ta robe, s’il te plait !

— Mais je n’ai rien dessous.

— Justement ! Allez, à poil, mon amour.


Je soupire, après tout, il est mon seigneur et maitre. J’ai signé devant le maire pour le meilleur et pour le pire. Et avec Pierre, c’est souvent le pire qui est le meilleur. Je défais le cordon qui ferme la soie, et je la laisse glisser. Pierre la rattrape au vol et la pose sur son bras. Je me contemple dans le miroir de l’ascenseur. Il ne me reste plus que mes talons et mon tour de cou en perles.


— Voilà, tu es content, je suis toute nue.

— Tu n’es pas nue, ma chérie, tu as ton alliance.


Je me tourne vers la porte, je prends sa main et la colle contre mon cul. J’adore ce contact tiède contre ma peau. Et en plus, ce coquin me pelote les fesses. L’ascenseur ralentit, il glisse ses doigts entre les miens, et dès que la porte s’ouvre, il me tire dehors.

Ouf, il n’y a personne. Mon cœur bat à tout rompre pendant la trentaine de mètres qui nous séparent de notre chambre.

Il ouvre la porte, je me précipite à l’intérieur, et je le bloque contre la porte. J’arrache sa chemise, faisant sauter un ou deux boutons. Je fais tomber son pantalon et son caleçon. Il est aussi nu que moi. Je le tire jusqu’au lit et le fais tomber dessus. Je l’enjambe et je lui colle ma fourrure sur son visage.


— Bouffe-moi la chatte.


Sa langue me fouille, écartant mes nymphes, je suis aux anges. Son membre se dresse. Je me penche, et je lape la petite goutte qui suinte de son méat. Il en profite pour me retourner et me mettre sur le dos. Il plaque sa bouche sur ma chatte, et mastique mes nymphes. Je le prends entre mes lèvres, et je tête son gland sans l’engloutir.


Il passe mes jambes sous ses bras, je me laisse faire, lui offrant ma rosette. Il me lèche, puis pousse sa langue dans mon anus. J’engloutis sa verge presque au fond. J’ai une langue dans le cul et une bite dans la bouche, j’adore.


Puis il glisse jusqu’à mon clito qu’il aspire. Mon bourgeon gonfle et se gorge de sang. Il pousse sa queue dans ma gorge, presque à m’étouffer. Trois coup de sa langue rappeuse sur mon bouton, et j’explose. Il part lui aussi part en se reculant. Son gland palpite, et il se vide dans ma bouche. Il s’abat à côté de moi, tête-bêche.


Nous reprenons notre souffle, puis il se retourne vers moi, et tranquillement, il prend mes lèvres, et me roule une galoche d’anthologie. Je me colle à lui, et je tourne sur moi-même, j’ouvre mes cuisses, j’attrape son membre et je le glisse en moi. Il n’a rien perdu de sa vigueur. J’ai dû beaucoup lui manquer...


J’aime la position du missionnaire, sentir le corps de mon mâle sur moi. Et puis je peux coller ma bouche prés de son oreille pour lui susurrer des mots d’amour, ou plus souvent pour lui murmurer des obscénités.


— Baise-moi fort !

— Fourre ta salope !

— Pilonne ta jument !

— Défonce ta pute de bourge !


Je me prends un deuxième orgasme, accompagné du spasme de mon mari qui me remplit une deuxième fois.

Je suis fière de moi, je l’ai épuisé. Je me colle en petite cuillère contre lui. Selon mon habitude, je prends sa main, et je la plaque sur mon sein. Je pousse mes fesses contre son ventre. Il murmure dans mon oreille.


— Et bien ma chérie, on dirait que l’exhib te fait de l’effet.

— Oui mon amour, j’ai adoré, et je poursuis.

— La prochaine fois, je veux le bâillon, les menottes et la laisse.

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