Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 1 750 fois
  • 9 J'aime
  • 0 Commentaire

Henri et Carmen

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

La première fois que j’ai vu une bite, c’était quand mon premier – après m’avoir mise nue – s’est déshabillé. Juste avant qu’il la rentre, j’ai eu peur qu’elle me fasse mal, tellement je la trouvais grosse. Sa longueur aussi : je n’aurais jamais assez de place dans ma chatte pour qu’il la fasse pénétrer entièrement. Je me demandais comment les filles pouvaient avoir besoin de ça pour jouir : mes mains seules me suffisaient.

D’ailleurs, je ne faisais ça que pour faire comme les autres. Comme toutes mes copines qui en disait beaucoup de bien, et surtout pour lui faire plaisir à lui, mon amoureux du moment.

Pour me donner envie, il m’a bien caressé les seins, découvert toute ma poitrine, passé sa main dans le jeans pour chercher mon petit bouton, celui avec qui je me fais jouir. Il a mis un bon moment avant de me faire voir le septième ciel.

Quand il m’a allongée sur l’herbe, je craignais davantage pour mes vêtements qu’autre chose. Il m’a littéralement épluchée comme un légume, sans trop de délicatesse. Avant de venir sur moi, il s’est allongé entre mes jambes. Il a posé sa bouche sur ma chatte. Là, j’ai eu un autre plaisir, meilleur que quand je me branle.

Il a passé sa langue partout entre mes jambes, même sur mon petit trou. Quand il a pris le clitoris dans sa bouche, j’ai encore joui. C’est après que je me suis rendu compte des dimensions de sa queue. Il l’a prise dans sa main, l’a posée sur mon vagin, a forcé un peu pour la rentrer.

La vache, il m’a fait un mal de chien ! Bien sûr, ça n’a duré qu’un court instant. Un instant après, je le sentis bien dans mon ventre. Je devais la sentir trop : il m’a fait jouir quand il m’a donné son jus au fond de mon ventre. Je ne voulais plus qu’il parte ; il est quand même sorti en me disant qu’il ne bandait plus assez.

La fois suivante, je me suis donnée à un homme, Henri, plus âgé que moi, marié de surcroît. Alors là, j’ai vécu ma meilleure expérience. Après m’avoir mise toute nue sur la plage, il est venu m’embrasser à peu près partout. Il m’a même retournée sur le ventre pour mieux me caresser les fesses ; sa langue s’y est mise aussi. Il me l’a mise entre les fesses. J’avais des frissons quand il venait sur mon petit trou. Il ne l’a pas faite entrer rapidement : Henri m’a fait languir un bon moment, la passant autour, sans entrer. J’avais une envie folle qu’il me fasse du bien, surtout à cet endroit. Quelquefois, rarement, il posait le bout de sa langue sur l’anus. J’avais beau pousser mes fesses vers sa bouche, il faisait le sourd à mes demandes. Je désespérais quand, gentiment, j’en ai reçu au moins la moitié presque au fond de mon cul ; c’est ce qui me sembla.

Je me souviens encore de l’orgasme qu’il m’a donné : c’était le premier de cette importance. Je sentais les spasmes se succéder sans fin. Je restai groggy sur le ventre. Je sentis quand il est venu sur moi, sa bite dure se glisser entre mes fesses, passer mon anus pour aller me baiser. Il m’a surprise quand il me l’a mise : elle était assez grosse, sans plus. Elle était surtout épaisse. Elle me remplissait complètement le puits. Je sentais mon con plein de sa bite. Quand il me l’a mise en entier, il s’est arrêté pour que je m’y habitue. Je sentais ma chair écartée prendre du plaisir sans qu’il bouge. C’est moi qui me suis remuée pour qu’il me baise normalement.

Je ne pensais pas qu’il était si résistant au plaisir : il me faisait jouir sans cesse alors qu’il continuait à me limer. Je ne sais plus combien de temps il a mis pour jouir. Je sentais son poids sur mon dos et mes fesses, pendant que ses lèvres me suçaient le lobe de mes oreilles.

J’oubliais simplement qu’étant marié, il se devait de baiser sa femme aussi, femme qui était particulièrement chaude d’après ce qu’il disait : il la baisait le matin et le soir. Un jour, il m’a demandé si je ne voulais pas baiser sa femme avec lui. Mon première réaction a été de refuser. Je ne connaissais pas les filles ; je n’avais pas envie de jouir ou de faire jouir une autre fille. À force, il a fallu que je cède à sa prière. Sa femme savait qu’il me faisait aussi l’amour ; elle voulait me connaître.

C’est ainsi que je suis devenue bisexuelle, comme elle l’était avant. J’étais anxieuse avant de la voir. Je m’imaginais une femme laide, sans charme. Au restaurant où nous nous sommes retrouvés avec lui, il était accompagné d’une femme bien plus jeune que lui. Une brune agréable à regarder, surtout qu’elle était légèrement vêtue. Je voyais ses cuisses à moitié, la moitié de sa poitrine. Bref, elle était sexy alors que moi, pauvre gourde, j’étais à l’ancienne, avec un robe longue, fermée, qui ne laissait rien voir de ma plastique.

Henri s’est levé, m’a embrassée sur la bouche d’un léger baiser. Elle s’est présentée seule.

– Bonjour. Je suis Carmen ; j’espère que nous nous entendrons bien, toutes les deux. Henri est très porté sur la chose ; j’en profite comme toi.

Le début ne commençait pas mal. Je me traitais de tous les noms : je devais passer pour une gourde. Le repas s’est bien passé. C’est Carmen qui m’a invitée chez le couple pour le reste de la soirée.

Je me trouve dans un intérieur cossu, ce qui me change des hôtels de passe. Si Carmen s’en va, Henri, lui, s’attache à moi avec sa bouche. Le retour de sa femme ne le fait pas cesser.

Carmen revient nue près de nous pour partager ce premier baiser en trio. C’est ainsi que je me retrouve avec sa bouche sur la mienne. Sa langue ne force pas quand elle entre dans ma bouche. Henri nous laisse faire en passant derrière moi : il me caresse les seins. Je sens la main de Carmen venir sur mes fesses. Je suis un peu forcée de mettre mon corps tout contre celui de la femme.

C’est excitant. Je sens que je ne vais pas tenir longtemps. Il faut absolument que je jouisse. Carmen oublie ma bouche pour mon cou. Elle le lèche en descendant vers mes épaules. Henri, lui, participe aussi : il remonte le bas de ma robe pour me l’enlever. Je ne portais pratiquement rien dessous ; je me retrouve en bas et en string. Le reste, je l’ai laissé chez moi.

Carmen profite de l’occasion pour poser sa bouche sur un de mes seins. Elle le tète comme le ferait un nourrisson : elle me fait encore plus mouiller. Je ne pensais jamais qu’une femme me ferait cet effet. Je me laisse faire. Je sens la main d’Henri venir sur ma chatte : il commence à me branler devant sa propre femme. Je ne peux qu’écarter les jambes pour lui faciliter ce qu’il me fait. Je sens aussi que Carmen passe à son tour sur ma chatte. Elle chasse presque son mari. Je dois subir sa main : elle est trop légère, et pourtant je m’apprête à avoir un orgasme. Ça y est : je jouis sous les doigts d’une femme. Quelle bonne idée a eue Henri de me proposer de baiser en trio avec sa femme ! Lui, je le sens entre mes fesses : il bande comme un cerf. Je le sens aller et venir entre mes globes : il se branle contre mon cul.

J’ai envie de la branler elle aussi. Dès que je pose ma main sur sa chatte, elle écarte les cuisses légèrement. Je trouve un endroit très humide. Notre corps à corps enflammé la fait mouiller, elle aussi. Je ne peux me décider à savoir avec qui je vais baiser d’abord : elle, ou lui ? Ils m’attirent autant l’un que l’autre. Elle continue sa masturbation ; je suis sur le point de partir vers le ciel encore une fois avec elle. Je reconnais qu’elle sait bien masturber ; en plus, c’est une femme qui sait comment bien branler une autre fille. Je suis partante : il attendra un peu. Moi aussi, je n’arrête pas ce que je fais. Après les doigts sur le clitoris, les voilà dans son puits. Je la doigte comme j’ai l’habitude de me le faire. Elle me le rend ; nous gémissons toutes les deux, enracinées par le plaisir.

– Tu viens baiser avec moi sur le lit ?

– Bien sûr ; je te suis.

– Moi aussi, je vous suis, dit Henri qui ne tient pas à perdre une miette de nos amours.

Libres de nous coucher, nous commençons une séance de baise inoubliable pour moi. Au début, ses doigts ne font rien de particulier : seule sa langue agit. Je suis léchée depuis le menton jusqu’aux talons. Elle remonte lentement entre mes jambes. Quand elle atteint mes genoux, je n’en peux déjà plus. Qu’elle arrive vite sur la chatte ! Elle monte très lentement : c’est plus qu’excitant… Je regarde sa tête venir vers mon abricot. Il me tarde qu’elle me caresse, qu’elle me fasse jouir normalement.

Enfin, je sens son souffle chaud sur ma féminité. Et puis, cette fois elle y met les doigts pour écarter les lèvres. Mon clitoris est fin prêt à recevoir ce qu’elle voudra bien y mettre. Je sens d’abord le bout du nez avant de sentir sa langue lécher comme un petit animal. Je fais un bond de satisfaction quand elle m’aspire dans sa bouche. Je sens qu’elle me lèche ce que je lui donne à l’intérieur de sa bouche. Que c’est bon… que c’est bon de sentir cette langue si douce me donner tous ces frissons !

Elle sait bien doser ses léchouilles. Elle fait traîner mon orgasme. Je sais que c’est pour mon bien, mais c’est trop long. C’est encore plus long quand elle m’enjambe pour me donner sa chatte à lécher. Je goûte enfin à sa cyprine. C’est bon ; ça sent bon. Ça m’excite.

Enfin, je pars dans un orgasme plus fort que le premier. Je m’entends crier comme si je souffrais beaucoup. C’est vrai, je souffre de bonheur dans mon sexe. Nous restons toujours dans la même position, en 69. Elle me fait tourner sur elle.

Enfin Henri vient vers mon cul. C’est sa femme qui dirige sa queue vers mon anus. Je ne le sens qu’au dernier moment. Carmen m’a tellement mouillée que la bite n’a besoin d’aucune aide supplémentaire pour entrer.

Je ne savais pas que c’était si bon d’être sucée et enculée. Maintenant je suis aux prises avec une queue qui garde son sperme trop longtemps ; à moins que sa femme sache comment faire pour le faire jouir assez vite. Elle me laisse jouir ainsi deux fois avant de se retourner pour qu’à son tour elle profite de la queue de son mari.

Cette fois je vois tout, tellement bien que c’est moi qui dirige la pine dans le cul de ma maîtresse. Je peux enfin voir une queue agir pour son propre compte. Je vois le prépuce venir en arrière quand il entre, puis la colonne entrer facilement. Je regarde les couilles qui battent la cadence. J’ai envie moi aussi de participer : je m’efforce difficilement de faire pénétrer deux doigts dans le cul de notre commun baiseur. Je ne peux voir comment mes doigts entrent dans l’anus de cet homme. Je me promets de le lui faire quand il baisera seul sa femme.

Je pensais que nous en avions fini, lorsque Carmen me propose de me mettre sa main dans le con. Ça existe, je le sais sans plus. Pourquoi pas, après tout ? Henri m’embrasse, me pelote les seins pendant qu’elle s’occupe de mon puits. Je ne peux pas la regarder ; je sens seulement quand elle fait entrer facilement tous les doigts de sa main droite. Je la sens forcer pour entrer sa main, puis son poignet entier. Je sens qu’elle tourne sa main dans mon vagin. Elle me donne ce plaisir inconnu que je vais souvent demander. Henri m’assure qu’il sait le faire. Pour le prouver, il fait la même chose à sa femme qui rugit de plaisir.

Au point d’intimité où nous en sommes, la suite logique est que j’aille m’installer chez eux. Nous profitons des absences dues au travail d’Henri pour nous baiser souvent, surtout le matin dans la cuisine où l’une de nous s’assied sur la table et offre sa fente en déjeuner à l’autre. Nous ne vivons plus que nus. Nous ne sortons qu’habillées légèrement avec des tailles de robes bien courtes qui montrent à qui veut les voir nos fesses et nos foufounes. Henri nous porte des godes et de boules de geisha, celles que nous portons pour sortir.

Diffuse en direct !
Regarder son live