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Henri, l'exposition de peintures

Chapitre 1

Hétéro

LES ANCETRES DE PATRICK


Henri, le modèle préféré des peintres, surtout des dames.


PIERRETTE


Je m’appelle Pierrette, artiste peintre, je suis en train de préparer l’exposition de mes toiles dans une galerie d’art. Mon exposition se fera sur deux salles.

La première est surtout constituée de toiles de femmes et d’hommes en pied dans différentes poses.

La deuxième salle, plus intimiste est réservée à un public plus spécifique et prévenu de ce qu’il va admirer.


Toutes les peintures sont des nus, ce sont les mêmes modèles, hommes ou femmes, pour ceux qui ont acceptés le challenge. Une toile habillée et une toile en nu intégral.


Nous sommes en plein été et une canicule incroyable règne depuis quelques jours, mon atelier sous les toits est une vraie fournaise.


Il me manque encore une toile avec un homme comme modèle pour équilibrer mon œuvre.

Une amie peintre, Sophie, m’a parlé d’un nouveau sur le circuit qui fera peut-être l’affaire, un certain Henri.

 Elle m’a dit que ce serait le « clou » de mon exposition. Il faut voir…

Je prends donc contact avec lui pour lui demander de passer à mon atelier.


On sonne, c’est Henri mon modèle. Je le fais entrer et l’invite à prendre un café, je lui parle de ce que je désire faire, deux toiles de lui dont une complètement nu, il me dit que ça ne lui pose aucun problème et que ce n’est pas la première fois.


Les trois premiers jours sont consacrés au tableau ou il pose habillé, c’est un bel homme et nous discutons beaucoup.

Il me raconte pratiquement toute sa vie, c’est un homme qui a déjà vécu pas mal d’histoires et aventures diverses mais ça me plais de ne pas tomber sur un novice ou un timide vu ce j’attends de lui.


Aujourd’hui est le premier jour pour "son nu". Sans complexe, il se déshabille sitôt arrivé ne gardant que son slip, je découvre un corps bien proportionné et très musclé. Il mesure dans les 1m80, les cheveux noirs, de beaux yeux bleus.

Comme pour tous mes modèles, je commence par une séance photos. Flashant à tout va, je tourne autour de lui.

— Vous faites de la "muscu"? Vous avez vraiment un corps parfait. Vous pouvez retirer votre slip?

Il glisse aussitôt ses mains sous l’élastique du slip et descend le long de ses cuisses musclées le dernier rempart de tissu.


Je sais ce qui attirera le plus les regards des futurs visiteurs, "La poitrine et les organes sexuels de mes modèles".

Je reste la bouche ouverte quand je vois son sexe d’une taille impressionnante et je commence à comprendre ce qu’a voulu dire Sophie, je n’ai jamais eu un partenaire aussi bien équipé.

Je suis sûre d’avoir découvert la "pièce maîtresse" de mes œuvres.


— Vous êtes drôlement bien membré, la plus grosse verge et de loin de tous les hommes qui ont posés pour mes tableaux!

— Pour répondre à vos questions, me rétorque-t-il, je fais plusieurs entraînements par semaine et je vous remercie pour votre appréciation sur mon sexe, mais il faut plutôt en remercier mes parents.


Je lui dis de prendre la pose et commence à peindre. L’ouvrage avance heure après heure.

Il est midi, je l’invite comme d’habitude à partager mon déjeuner.

 Il accepte et sans aucune gène vient manger sans même se rhabiller, la nudité n’a pas l’air de le déranger. Son corps musclé si proche de moi est d’une telle sensualité que je commence a ne plus le voir que comme un simple modèle.


Je lui prends la main, il me regarde avec tellement de gentillesse que je ne le vois plus comme le sujet de mon tableau, il se dégage de cet homme une sensualité incroyable.

Je dois lui faire le même effet quand je remarque la croissance exponentielle de sa verge, je suis complètement hypnotisée par la progression de ce formidable pieu qui décolle de ses cuisses et se redresse jusqu’à venir toucher son bas-ventre.


Il m’avoue.

— Excusez-moi si je réagis comme vous le constatez mais vous me plaisez beaucoup.

Les dimensions prisent par cette queue sont vraiment phénoménales, le gland complètement décalotté dépasse de 5 centimètres son nombril et la grosseur de ce phallus est tout bonnement monstrueuse, je ne croyais pas que ça pouvait exister.


Complètement déboussolée, j’essaie de me contrôler et lui lance.

— Bien, il est temps de s’y remettre!

Sans se décontenancer, il se lève son énorme mandrin regardant le ciel battant la mesure à chacune de ses pas et va reprendre la pose sur l’estrade.

Je reconnais que cet homme me trouble.


Je me remets de mes émotions et retourne derrière ma toile me concentrant sur mon œuvre en attendant que la pression retombe aussi bien dans nos têtes que dans cette colonne de chair.


5 minutes se passent mais son désir ne faiblit pas. La verge de mon modèle est toujours aussi dure et fièrement dressée. Il doit me désirer très fort.

-Vous ne voulez pas qu’on tire un coup, vite fait, dans votre atelier ? Cela me ferait du bien, et à vous aussi, sans doute et ça me permettrais de débander.


— Non, et ça suffira pour aujourd’hui, vous pouvez vous rhabiller, je vous attends demain pour huit heures.

Il se rhabille un peu déçu et me dit à demain.

 Une grande partie de la nuit j’ai tourné dans mon lit cherchant le sommeil, mes pensées tournant en boucle sur Henri et son énorme chibre.


 Le lendemain, nous reprenons de bonne heure afin de profiter de la fraîcheur matinale.

J’ai eu tellement chaud hier aussi bien par la température de four de l’atelier que par l’effet qu’Henri a sur moi que je n’ai comme seuls habits qu’un petit top et une jupe de coton.


Il reprend la pose et au bout de quelques minutes, j’assiste de nouveau à la montée exponentielle en érection de cette colonne pharaonique.

Je ne peux travailler sérieusement l’esprit paralysé par cette vision, il faut que je fasse quelque chose, je m’approche de lui et l’informe.

— Je vais m’occuper de cette trique monstrueuse car je ne peux pas me concentrer sur ce que je peints.


Je pose ma main droite sur sa verge et le masturbe lentement, ma main monte et descend sur sa hampe si longue, je n’arrive même pas à l’entourer toute entière, elle est trop grosse. C’est à peine si en serrant sa verge, j’arrive à ce que mon pouce frôle mon majeur.

Cet homme est d’une virilité extraordinaire.


 Pendant que je le branle, le désir commence à travailler mon bas-ventre, et la tentation d’entrer dans une relation sexuelle se fait de plus en plus forte.

J’avance la tête, me mets à lécher doucement le gland, la bite toujours en main. Ma langue s’enroule autour de son gland, lui titille la petite fente puis glisse le long de la hampe, ma main caressant ses couilles.


— Prend-la en bouche maintenant et suce-moi! M’implore-t-il.

Sa main appuie doucement sur ma nuque et sa queue glisse entre mes lèvres écartées au maximum, j’essaie d’en prendre le plus possible en bouche mais elle est trop grosse.

 Sa bite en bouche je le suce comme je sais si bien le faire, alternant vitesse et tendresse, lui léchant le gland gonflé tout en laissant échapper des « Mmmmpff, Mmmmpff » étouffé par ce sexe énorme.

 Il est aux anges, me susurrant que je le suce comme une vraie salope, m’ordonnant de lui bouffer la queue. Ces mots me transcendent et je donne encore plus d’ardeur à cette pipe magistrale.


Il m’impose le rythme et me baise la bouche, il l’enfonce jusqu’à ma glotte m’étouffant presque. J’aspire tant bien que mal. Il grogne de plaisir, nos regards se croisent et il me jette.

 - Tu suces comme une salope, on voit que tu aimes ça une bonne bite!

C’est la première fois qu’il me faut aussi longtemps pour faire jouir mon partenaire, le manège dure déjà depuis plus de 10 minutes.


 - Je vais tout te lâcher dans ta bouche, tu vas adorer!

Sous les contractions des muscles de son bas-ventre, sa queue s’agite de bas en haut et quelques goutes de sperme apparaissent au bout de son gland.

— Avale! Ordonne t il.


 Il accélère le rythme et 3 décharges de foutre inondent ma bouche. Je tente de me reculer mais il me tient fermement la nuque.

Je le fais rarement car je n’aime pas ça mais je n’ai pas le choix et je suis contrainte d’avaler ce que j’ai en bouche, je saisis son pal d’une main et arrive enfin à sortir sa lance de ma bouche.

Mais ce n’est pas fini, des jets énormes s’envolent dans les airs avant que la source ne tarisse. Quelle crache! Je n’ai jamais vu tant de foutre en une seule fois.

Il me sourit et me dit de regarder son chibre.

 Sa queue est toujours aussi raide !!!

— Si tu veux reprendre ta peinture, il va falloir que tu arrives à faire baisser la tête à Popaul!

Et il replonge sa teub dans ma bouche.


A suivre…..

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