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Henri et Patrick, un air de famille

Chapitre 1

Orgie / Partouze

UN AIR DE FAMILLE

Episode 1



Je m’appelle Béatrice, ostéopathe, et si vous avez lu les histoires précédentes, vous savez que j’ai fais connaissance d’un jeune homme prénommé Patrick.

C’est un super amant très doué et surtout très bien doté par la nature.

(Lire : Pourquoi je suis devenu ostéopathe, Béatrice)


Ma meilleure amie m’a invitée à l’inauguration de sa galerie de peinture. Une artiste y expose ses toiles dans deux salles, la 2ème salle plus petite est réservée à des toiles plutôt osées, le sujet principal est le nu aussi bien féminin que masculin.


Je suis scotchée par une de ces toiles, le sujet ressemble beaucoup à Patrick mais le modèle a l’air beaucoup plus âgé, le corps est superbe et ses attributs génitaux sont du même acabit que ceux de Patrick, the big-cock!!!

Je me rapproche de l’artiste, Pierrette K. pour la questionner sur son modèle, elle rechigne à me répondre voulant garder l’anonymat de son sujet ce qui est louable et très honnête de sa part.

(Lire : Henri, le modèle préféré des peintres, Pierrette)


Pour la décider à me parler, je lui montre une photo que j’ai prise de Patrick, elle n’en revient pas de la ressemblance. Nous passons un long moment à discuter sur le sujet mais prise par ses obligations d’artiste, elle me donne un rendez-vous pour le lendemain chez elle.

Je sonne chez elle le lendemain matin, Pierrette vient m’ouvrir et m’invite au salon, après m’avoir offert un café, nous rentrons dans le vif du sujet, la ressemblance entre ces deux hommes.


Elle me montre un album de photos, elle en fait un pour chacun de ses modèles pour pouvoir revenir sur les détails pour ses peintures. L’album est intitulé HENRI.

Il y a toutes sortes de photos, de près, de loin, de profil ou de face, habillé ou complètement dénudé.

 Je sors de mon sac toutes les photos que j’ai prise de Patrick et nous les mettons côte-à-côte, la ressemblance est telle que l’on dirait le même homme à vingt ans d’intervalle.

Même au niveau de leurs organes génitaux, ils sont aussi imposants dans leurs dimensions hors-normes.


La conversation entre filles s’engage au bout d’un moment sur "le Sexe", Pierrette m’avoue qu’elle n’a pas pu résister à ce mâle quand lors d’une séance de pose, il s’est brusquement mit à bander et que son engin est devenu monstrueux, ses proportions atteignant les 24cm de long sur 6 d’épaisseur.

Elle me déclare qu’elle n’a jamais connu un tel étalon qui est capable de la prendre plusieurs fois sans débander et qui produit un volume de foutre énorme.


De mon coté, je l’informe que tout est identique pour Patrick, à part 2 petits centimètres de moins pour ce qui est de la longueur. Nous décidons de provoquer une rencontre fortuite entre nos deux amants en organisant une partie à quatre sachant qu’ils seront aussitôt partants ayant une sexualité débridée et sans tabou.


Deux semaines après, je me présente au domicile de Pierrette avec Patrick, elle ne montre pas son émotion en découvrant la ressemblance et nous fait entrer au salon, nous voyons Henri de dos.

Il se lève pour nous saluer et dès que nos deux hommes se regardent, ils se figent de stupéfactions, on se croirait dans le film "retour vers le futur" quand Marty McFly tombe sur lui dans le passé.

Patrick et moi nous asseyons sur un grand divan.

Il prend place face à nous, et Henri nous propose de prendre un verre.


Pierrette s’assied les jambes croisées, faisant remonter sa jupe jusqu’à mi cuisse.

Durant notre discussion, les yeux de Pierrette ne peuvent s’empêcher de se diriger sur les entrejambes des deux hommes.


Une discussion s’engage entre eux, nous la suivons passionnées par ce qui petit à petit en ressort.

Patrick commence à expliquer ce qu’il sait sur ses parents, sa belle-mère Anne-Marie avait épousé celui qu’il croyait être son père.

Elle lui a révélé à son décès qu’ils n’étaient pas ses parents mais l’avait adoptés à sa naissance, sa mère, trop jeune, avait préféré le confier à un couple d’ami en manque d’enfant sur les conseils de son père, il ne savait que son prénom, Brigitte.

(Lire : Le harem de Patrick. Je trouve sous mon toit mieux que dans les films porno, les aventures sexuelles débridées de Patrick.)


C’est au tour d’Henri de parler, le prénom de Brigitte semble l’avoir beaucoup ébranlé.

Il nous raconte comment il a vécu chez son oncle qui avait une fille, Brigitte sa cousine, et comment elle lui avait fait découvrir les plaisirs du sexe.

 Quelques temps après, elle était tombée enceinte et son père s’était arranger pour que l’enfant soit adopter par un couple d’amis.

(Lire : Les ancêtres de Patrick, Brigitte découvre un vrai mâle doté d’une verge peu commune)


Ils tombent dans les bras l’un de l’autre découvrant leur lien de parenté.

Le père et le fils…

Après un long moment d’émotion, Pierrette leur rappelle pourquoi ils sont venus et explique qu’elle veut réaliser des desseins de nous trois.


— Aller, il faut que l’on se mette au travail, vous voudriez bien déshabiller Béatrice ?

Je me lève du canapé et Patrick fait glisser ma robe le long de mon corps, sous le regard émerveillé des deux autres compères.

Je suis désormais en petite tenue et offre du même coup les courbes voluptueuses des mes fesses séparées par la ficelle du string et de ma poitrine au soutien-gorge en dentelle blanche qui galbe admirablement mes seins.

Il dégrafe mon soutien gorge et fait glisser mon string le long de mes cuisses.


Mon corps est maintenant exposé à la vue des deux hommes qui ne me lâchent pas du regard.

— J’ai bien fait de venir, remarque Henri en se levant d’un bon. Je veux bien poser pour toi Pierrette. Nous avons bien le temps pour le reste!

Et il se déshabille, retirant son pantalon, son caleçon est déformé par une érection monumentale. Je suis déjà trempée, je pose ma main sur le tissu déformé par une énorme bosse.

Malgré les grosses bites que j’ai déjà connues, je n’ai jamais senti une énormité pareille à part celle de Patrick. Je suis toute excitée de voir la taille de son membre. Je descends le dernier rempart de tissu et découvre sa queue.


Je crois voir le pieu de Patrick: Elle est énorme, d’un diamètre exceptionnel, large comme une boite de Coca.

Encore une preuve de leur lien de parenté, les deux sont hyper bien montés.

Je suis extrêmement excitée par cet engin. Il vient se coller derrière moi et en profite pour me caresser la poitrine.

Pierrette est à son pupitre et nous regarde, sa main courre sur les feuilles de papier.

Je suis déjà gâtée avec le bélier de Patrick mais là je n’en reviens pas, elle est encore plus grande.

Ces deux hommes ont vraiment les deux plus grosses bites que je n’ai jamais vues.

 Ma bouche m’en tombe, je ne sais plus quoi dire.


 Patrick se dessape lui aussi et vient se coller à moi la verge encore flasque.

 Petit à petit, à force de nous regarder et avec l’aide de quelques attouchements de ma part, son érection prend de la vigueur, sa queue est aussi épaisse que celle d’Henri, j’ai sous mes yeux deux étalons super bien membrés prêts à saillir toute une harde de juments.

Pierrette nous demande de nous rapprocher mais sans nous toucher pour le moment. Le temps de faire quelques croquis puis me suggère les positions à prendre.


— Allez Béatrice, maintenant prend une bite dans chaque main!

 Mes mains se saisissent avec avidité de ces deux colosses de chair et commencent à les branler avec lenteur, faisant coulisser la peau le long des verges de dimensions impressionnantes.

De grosses veines courent dessus et les glands trigonocéphales vibrent doucement sous mes doigts.

 Je me mets à genoux et engouffre à tour de rôle ces énormes béliers. Ma bouche est distendue par les pieux de chair.

Je dois mettre mes 2 mains l’une sur l’autre sur les hampes majestueuses pour contrôler la pénétration.


Pierrette abandonne ses crayons et vient se mettre face à eux, ils la prennent en sandwich et balayent son corps de leurs mains, les fesses, son entre jambes, sa poitrine.

Évidement, les parties qui les intéressent le plus sont ses jambes, ses cuisses grâce à sa jupe qui remonte à mi cuisse et sa poitrine.

— J’ai hâte de te voir nue ma chérie, murmure Henri en passant la main sous sa robe et en lui caressant les fesses.


Je vois les deux compères qui déshabillent Pierrette d’un regard lubrique.

Elle porte une petite robe courte qui laisse apparaître ses jambes et ses cuisses musclées, et cette robe fait bien ressortir les formes de ses hanches et de sa lourde poitrine.

Il glisse sa main entre ses cuisses qui s’ouvrent et remonte jusqu’à sa culotte.

Il commence à caresser la chatte, écarte sa culotte et pointe un doigt dans sa vulve.

Une vue imprenable s’offre à lui, le galbe de son 95C recouvert par la dentelle arachnéenne de son soutien gorge.


Tout de suite une image me vint en tête: Pierrette se faisant prendre par ses deux étalons.

Elle bascule sa tête en arrière sur l’épaule de Patrick et lui embrasse le cou, ses lèvres viennent bien vite à la rencontre de celle de Patrick et leurs langues ont vite fait connaissance.


En l’espace de quelques secondes, Patrick l’a entièrement dévêtue, elle a un corps superbe.

Ils la reluquent comme deux fauves prêts à bondir sur leur proie.

Pierrette ne tient pas bien longtemps : vraisemblablement excitée par la présence de ses deux mâles qui ne pensent qu’à la prendre, la main posée sur son ventre descend doucement vers ses lèvres intimes qu’elle écarte délicatement pour accéder à son clitoris.


Elle commence à se toucher doucement tout en se caressant la poitrine en regardant les deux compères à tour de rôle leurs bites dans ma bouche.

Petit à petit, le rythme s’intensifie et s’accompagne de gémissements.

 Patrick s’approche d’elle, la fait mettre à genoux et lui présente sa verge turgescente.

Elle arrête de se caresser les seins et saisit sa hampe, alors qu’il commence un va et vient dans sa bouche.

Il lui caresse le ventre et les seins pendant qu’elle le pompe vigoureusement en se caressant le clitoris.


Henri se retourne vers moi et me présente à nouveau sa queue devant le visage. J’adore sucer une bite et une de cette taille m’excite encore plus.

J’ouvre toute grande ma bouche et gobe ce bout monstrueux.

Je le suce, engloutissant un maximum de son membre entre mes lèvres.

 Il soupire :

— Aaahh! Tu suces comme une vraie salope!


 Je me régale à sucer cette énorme queue. Je suis à genoux, suçant cette bite hors-normes.

 Je prends profondément la queue dans ma bouche. Enfin quand je dis profondément, ce que je peux, c’est à dire à peine plus d’un tiers.

 Tout en le branlant avec ma toute petite main qui n’arrive pas à en faire le tour, mais j’ai l’habitude avec Patrick.

Mais je sais qu’il en veut beaucoup plus. Sa main est venue caresser mes cheveux tandis que je déguste sa bite et il finit par me pousser la tête pour me forcer à en prendre plus en bouche.

Il donne aussi quelques coups de reins.

J’ai très envie de lui offrir tout ce qu’il veut alors je le laisse faire mais j’avoue que ça commence à être inconfortable pour moi et je commence à manquer d’air.


Ses mains descendent sur mes seins. Immédiatement, mes bouts se dressent et je sens ma chatte commencer à mouiller.

 Puis, d’un coup, il sort sa queue de ma bouche et me demande:

— Assieds-toi sur le fauteuil et mets tes cuisses sur les accoudoirs, je vais te lécher la chatte!

 Je suis bien ouverte et je sens sa langue qui m’écarte les lèvres, s’enfonce dans ma vulve, titille mon clitoris.

Chaque effleurement de sa langue sur le bouton dardé déclenche un véritable sursaut de mon bas-ventre qui l’oblige chaque fois à ressaisir le clitoris entre ses lèvres.

Pour pouvoir poursuivre sa caresse sans continuellement rechercher l’étonnant petit bouton de chair, il me ceinture de ses bras, ses mains sur mon postérieur.

M’immobilisant en écartant le plus possible mes fesses. Je ne peux plus me soustraire à sa langue. Je n’arrête plus de gémir doucement, il s’acharne sur mon bouton d’amour, le flagellant de sa langue, il me regarde me malaxant les seins à pleine main, les pressant fortement ou pinçant les bouts entre mes doigts.

                                                                                                                                                      -Oooouaahhh ! C’est trop bon ! Non, Henri, arrête !... Je t’en prie !... je n’en peux plus !... Ooouuaah... Comme prise de convulsions, je m’agite soudain avec une telle intensité qu’il me serre de toutes ses forces pour me maintenir sous sa langue. - Oouaahhh... Oui ! Oh oui !.... Encore continue !... Ouuiii... Quel pied!... Je le tire par les cheveux, le forçant à se coucher sur mon corps vautré sur le canapé, les cuisses grandes ouvertes sur ma chatte offerte.

Immédiatement, je sens la chaleur se son gland. Dans le mouvement, sa verge c’est naturellement positionné en face de ma chatte et s’enfonce dans la vulve béante.


 Je le saisis aux hanches afin de l’attirer plus profondément en moi!

— Baise-moi! Je veux ta queue! Il me caresse la chatte avec son énorme gland, le glisse entre mes lèvres et le pousse en moi.

Je jouis en sentant son énorme pieu m’écarter la vulve.

Je jouis comme une salope, surexcitée en voyant sa monstrueuse queue, raide comme un gourdin glisser en moi et m’écrie.

— Aaahh! Quelle est bonne ta grosse queue, ouiiii, défonce-moi!

 Il me baise à grands coups de bite, comme un salaud.

Je sens ses grosses couilles qui tapent contre mes fesses à chaque fois qu’il s’enfonce en moi. Je jouis comme une salope


Patrick s’agenouille devant Pierrette et sa langue chaude pénètre dans la fente de sa moule, je la vois qui plonge dedans !

Elle frissonne et, instinctivement, elle veut tirer sur ses cheveux pour l’attirer encore plus près de sa chatte.

 Elle gémit de plaisir quand il explore chaque partie de son vagin avec sa langue.

Son clito est tendu et elle vibre de joie quand il le suce goulûment, qu’il le mordille doucement mais fermement et que sa langue tourne autour tellement il s’est allongé par les stimulations qu’il reçoit.


Un feulement rauque le récompense de son travail, l’incitant même à mieux fourrager dans son sexe de plus en plus trempé et il remplace sa bouche par 2 de ses doigts. – Patrick !... Oh oui, c’est bon, mon chéri... Patrick vient de frôler une zone particulièrement érogène à l’intérieur de son vagin.


 A sa réaction qui secoue tout son corps, il repasse ses doigts à l’endroit qui a déclenché ce sursaut voluptueux, tâte la face interne du vagin du bout de ses doigts, un nouveau soubresaut, suivit d’un râle de plaisir, lui apporte la preuve qu’il vient de découvrir là un point très sensible.

Il insiste alors sur cette partie de son anatomie et s’efforce de lui procurer un maximum de plaisir.

Sa fontaine de plaisir déborde littéralement d’un liquide chaud et onctueux. Elle mouille de façon incontrôlée.

La chaude liqueur vaginale poisse les doigts de Patrick et la totalité de la paume. Une véritable rivière s’écoule de son coquillage intimement fouillé, lui trempant l’intérieur des cuisses avant de poisser la main qui me mène inexorablement à un orgasme foudroyant.

Elle hurle.

— Ahhhhhh, je n’en peux plus, je vais m’évanouir de plaisir!



Si vous voulez savoir la suite, à bientôt dans un prochain épisode…

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