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Héritage.

Chapitre 2

Il faut payer les droits de succession.

SM / Fétichisme

Résumé du Chapitre 1.

Gabriel a découvert que son épouse couche avec son père. Pire il l’a transformée en Soumise, exigeant d’elle de participer à des orgies dont elle est la "vedette". C’est à la mort de son père qu’il le découvre, de la même façon qu’il découvre un "donjon" dans le sous-sol de la maison, qu’il voit sa femme baiser avec un déménageur pour obtenir sa  discrétion mais aussi et surtout les carnets et les vidéos que son père a conservé de toutes ces années. Il a commencé à lire et regarder la première vidéo. Il voit le piège tendu par son père se refermer sur sa femme, Rose, Rosebud comme nom de scène. Mais il comprend aussi qu’elle s’est laissée enfermer dans ce piège avec vice et perversité.


Il y en a tant que je ne peux pas tout voir, du moins pour l’instant. Et encore je ne parle pas de tous les autres carnets qui sont manifestement des souvenirs couchés sur le papier de toutes les séances, séances qui ont manifestement commencé bien avant Rose, qui débutent à l’arrivée d’Alice, après de départ de ma mère.

Mais pour l’instant je veux aller voir ce qui concerne ma chienne de femme.

J’ai lu les premières pages et j’ai visionné le montage associé.

La dernière page date de seulement d’un mois avant l’accident de mon père. Il venait juste de rentrer de vacances, ayant manifestement le temps de classer ses "souvenirs". Ce qui explique que Rosebud à un montage à son nom, du mois de juillet, de la période avant que je ne vienne les rejoindre dans la maison de vacances. Il a été particulièrement "bavard".


((((Pouvez vous bien mettre en évidence les parties que j’ai marquées par """. Celles du carnet. Merci)))


"""Carnet de Rosebud.

Juillet 2022. Vacances..

Vidéos brutes. 07/2022 : a, b, c, d, e, f.

Montage, disque Rosebud juillet 2022 . Vacances.


Ils sont partis depuis deux jours. Cette année Gaby n’a pas voulu rester plus longtemps. Je me demande s’il ne se doute pas de quelque chose. Dommage, car si je me lasse de cette Soumise, cette chienne que j’ai pourtant façonnée de toute pièce pour nos séances, il me reste un plaisir que je reconnais volontiers d’une perversité totale. C’est un plaisir qui ne peut se satisfaire que lorsque mon fils, l’époux de cette pute, est chez nous. Je ne connais rien de meilleur que de cracher en elle, sachant que plus tard c’est mon fils qui va me "rejoindre". Ou bien l’inverse. Qu’elle vienne me retrouver la chatte ou le cul gluant du foutre de son mari et que moi le père je vienne y ajouter mon grain de sel.

J’ai mis longtemps à chercher la raison d’une telle perversité. Si je fais ce que je fais, je ne me sens pas l’étoffe d’un monstre. Non, la raison, enfin je crois, date de l’époque ou sa mère était encore à la maison et que lui découvrait le plaisir avec les filles, surtout, celles qu’il ramenait chez nous. Alors que le fils faisait jouir ses copines, sa mère me refusait des envies qui devenaient importantes pour moi. Oh, elle a bien accepté quelques fois que je ramène un "ami" à la maison, ami qu’elle devait satisfaire alors que moi je regardais. Mais je voulais plus, en particulier qu’elle accepte de se faire attacher, fouetter, oh avec douceur. Et elle me le refusait. Et en même temps j’entendais le plaisir que mon fils donnait… Vengeance ? Psychanalyse de comptoir ? Qu’importe. C’est très bon. Comme c’est bon de voir Alice goûter au foutre de mon fils, par personne interposée.

Je vieillis. La preuve je me sens un peu coupable. Surtout je me surprends à regarder les papys avec leurs petits-enfants. Papys ridicules, bêtifiés mais portant le masque d’une joie que je ne connais pas. Et ce n’est pas cette salope de Rosebud qui va me donner cette joie. Elle est bonne pour le cul mais ne peut être fécondée. Mon fils n’a pas réussi mais le pauvre, ce n’est pas sa faute. Je sais qu’il veut un enfant. Je sais qu’il en souffre. Je pense même qu’il serait prêt à accepter l’enfant d’un autre du moment qu’il peut le considérer comme le sien. Mais Rose ne peut pas. Les confidences avec Alice et qui me sont transmises montrent que la nature est une garce. Non, Rose a tout pour être mère. Rien ne manque. Dany a aussi tout ce qu’il faut, une concentration de spermatozoïde au-dessus de la moyenne et avec la vigueur qu’il faut. Il y a longtemps qu’elle ne prend plus la pilule et avec le nombre d’hommes qui lui sont passés dessus on devrait avoir de quoi repeupler la France.

Je vieillis. Pour la première fois j’ai eu moins de plaisir, je parle du plaisir intellectuel, celui qui fait que la jouissance est autant dans la tête que dans la bitte.

Je vieillis. Comment faire pour que nous redevenions une famille ? Je parle d’une famille normale. C’est impossible avec Rose. Elle sera Rosebud pour toujours. Jamais je ne pourrai… Et encore moins mon fils, s’il apprenait. Elle a tant changé. Elle ne peut plus redevenir une épouse normale, même si son mari lui pardonnait.

Il faut qu’elle parte. Sans faire de vagues. Surtout sans que mon fils ne puisse se douter de quoi que ce soit. Je suis un père indigne, je le reconnais et si je croyais en Dieu je dirai que je suis bon pour les fourches de Satan.

Il faut qu’elle parte. J’ai un candidat pour elle. Il est vieux mais riche et ne bande que rarement. Une épouse parfaite pour lui. Elle pourrait lui donner du plaisir en baisant avec d’autres. Un couple bien assortit. Elle serait libre et riche. Solution parfaite pour elle. A moins qu’elle ait encore des sentiments pour mon fils. Mais j’en doute. Peut-on aimer son mari et faire ce qu’elle accepte de faire ?

Dans le montage que j’ai fait de son passage pendant les vacances, je n’ai pas tout mis. C’est en visionnant les vidéos brutes que j’ai senti comme une lassitude. Oh pas à chaque scène, par exemple pas avec Armand et le commissaire et ses amis mais les autres.


Armand notre voisin, agriculteur à la retraite qui chaque fois attend son arrivée avec impatience. Sa participation a été non préméditée et c’est le hasard qui l’a décidée. Un jour qu’il venait nous livrer ses fruits et légumes que nous lui achetions depuis des années et que nous avions oublié de fermer le portail a clé, il nous a découverts au bord de la piscine. Moi je ne l’avais pas remarqué, j’étais avec deux copains en train de baiser ma Rosebud par tous ses trous, chiennes soumise et réactive. C’est Alice qui faisait une pose regardant les deux femmes se gouiner et se prendre avec des godes. Femmes un peu jalouses du succès de Rose, mais que voulez-vous sa jeunesse et sa soumission en faisait une concurrente difficile à battre.


Monsieur Armand, attendez, ne partez pas comme cela. (Alice lui court après, nue comme un vers alors que le voisin part après avoir déposé sa cagette. D’après Alice il est bien resté une minute à regarder avant de s’enfuir.)

Je ne veux pas déranger. Mais le portail était ouvert.

Ce n’est pas grave.

Tout de même, vous…

Que voulez-vous, on a besoin de relâcher la pression.

Ah, vous appelez ça comme cela, vous les parisiens ? (Il rit franchement, Alice aussi. Mais elle remarque qu’il n’a pas ses yeux dans ses poches et qu’il la regarde)

J’aime bien vivre nue ici.

Vous pouvez, vous êtes un beau brin de fille.

Merci.

A propos de fille, c’est bien votre belle fille Rose que j’ai vue avec votre mari et ses copains.

Euh, oui. (Alice voit arriver le problème. Armand a connu Gabriel très jeune, puis ado, puis marié avec Rose.)

Gabriel est arrivé, je ne l’ai pas vu ?

Et si je vous offrais un verre. Venez donc avec moi, un petit rosé vous fait envie ?


Alice l’a occupé, fait boire, s’est trémoussée nue devant lui et puis est venue me chercher. J’ai aussitôt compris que nous avions un problème.


Ah, Monsieur Armand, quelle surprise. (Le papy donne des signes de boisson. Alice a bien réagi.)

Vous pouvez le dire. Vous les parigots vous avez une drôle de façon de vous distraire.

Cela vous choque.

Disons que je n’ai pas l’habitude. Moi de mon temps lorsqu’on voulait relâcher la pression on se trouvait une gentille fille de ferme, ou une fermière pour se donner rendez-vous dans le bois, dans une meule de foin ou dans la grange quand il faisait mauvais temps.

Même quand vous étiez mariés ?

Ben, oui.

Et votre femme elle disait quoi ? Elle savait ?

(Il rit.) Des fois oui, des fois non.

Et elle ne disait rien.

Au début si. Mais après…

Après… (Armand se rapproche et me parle à l’oreille.) Si je vous le dis vous ne le répéterez pas ?

Craché, juré. Si vous me promettez de ne parler à personne de ce que vous avez vu ici.

Une tombe…

Alors ?

Avec ma Jeanne on n’arrivait pas à avoir d’enfant. A l’époque il n’y avait pas tous vos machins, FIV et je ne sais quoi. Alors un jour qu’on s’engueulait parce qu’elle avait découvert une boite de capote dans mes affaires, qu’elle chouinait que je n’étais même pas foutu de la mettre enceinte parce que je me fatiguais trop ailleurs, j’ai eu une idée. Cela pouvait venir de moi comme d’elle. Je pensais que c’était moi car plusieurs fois la capote avait merdé et jamais la femme n’avais eu de soucis.  Le meilleur moyen, était d’éliminer une hypothèse. Au début elle ne voulait pas, mais quand j’ai embauché pour un mois un jeune ouvrier agricole, elle a accepté. Il était beau, bien bâti, vif et intelligent, toutes les garanties de beaux enfants. J’ai fait ce qu’il fallait pour leur laisser le temps. J’avais amorcé la pompe en me "confiant" au jeune pour qu’il se trouve une excuse, prétextant que j’allais voir une autre femme.

Et votre femme a accepté.

Oui, au début avec réticence.

Vous savez ça comment, elle vous disait ?

Non, je restais caché. Notre chambre à l’étage donnait sur le grenier. J’en avais l’accès par un autre côté. J’avais préparé le coup en détachant une planche. Il suffisait de la faire glisser un peu et je voyais.

Vous voulez dire que vous jouiez au voyeur.

C’est ça. Il fallait bien que je sache. Jeanne m’avait dit que de toute façon il n’était pas question d’en parler.

Donc, vous disiez qu’au début c’était avec réticence.

Oui. Il avait réussi à l’entraîner dans notre chambre, la sienne était très rustique, et il n’arrêtait pas de lui dire ;

---Madame Jeanne il est avec une autre femme. Il vous trompe. Vous êtes si belle. Vous aussi vous avez droit au plaisir. Je vous trouve si belle. Quel mauvais homme, mauvais mari.---

Elle a tout de même fini par céder, mais sans réel enthousiasme et j’ai eu peur que le jeune homme ne se lasse. Alors j’en ai remis une couche et il est revenu à la charge.

Les premières fois il m’était une capote. Jeanne s’est libérée et la première fois que je l’ai entendu jouir sous cet homme j’ai été jaloux. Le soir même je lui ai fait le grand jeu et le mec a dû l’entendre aussi.

Ensuite, c’est elle qui lui a demandé de ne pas mettre de capote :

---Cela ne risque rien, je ne peux pas avoir d’enfants. Sans capote je pourrai mieux te sentir et surtout si tu jouis en moi.---

Tout le reste du mois ils ont baisé. Jeanne ne savait évidemment pas que j’étais de l’autre côté de la cloison. Elle avait perdu toute réserve et parfois je me disais que les femmes infidèles étaient comme nous les hommes, elles recherchent de la nouveauté et surtout acceptent des choses qu’elles auraient refusé à leur mari.

Et cela a marché ?

Oui. Elle est tombée enceinte de Jean-Marc.

Mais vous avez bien deux enfants, un garçon et une fille ?

Oui. Cela a été une surprise. La nature est capricieuse. Il faut croire que la maternité avait changé les choses chez ma femme.

Ah ! Alors !

Je sais ce que vous pensez.

Moi, mais non.

Isabelle n’est peut-être pas sa fille. Elle a recommencé avec un autre. Sans qu’il le sache. Elle avait pris goût a l’adultère…

Jamais je ne me permettrais.

Vous avez peut-être raison. Jeanne y avait pris goût, du moins pour notre fille. Et l’arrivée d’Isabelle était le plus beau des cadeaux. Après elle a été une épouse exemplaire. Mais à propos de fille, cela amène à belle-fille et je faisais justement la remarque à votre épouse que…

Oui, je vous l’accorde cela peut être surprenant.

C’est le moins qu’on puisse dire. Si je ne me trompe vous étiez à trois sur elle. Votre belle fille en plus !

C’est vrai. Mais laissez-moi vous expliquer. Voyez-vous Rose a un tempérament de feux. Gabriel est un bon mari, un bon amant, mais elle a besoin de plus, de beaucoup plus. J’ai découvert qu’elle avait des amants. Je voulais le dire à mon fils mais elle a su me convaincre. Je reconnais que c’est un peu limite, mais au moins cela reste dans la famille.

Vous avez une famille nombreuse si j’en juge par les hommes qui étaient avec vous. (Il sourit. Je sens que peut être j’ai la possibilité de trouver une solution pour qu’il n’aille pas raconter, surtout à Gaby, ce qu’il a vu.)

Une famille qui peut être agrandie. Cela vous ferait plaisir de vous joindre à nous ?

Vous êtes sérieux ?

Pourquoi pas.

Je ne pourrais pas… Devant tout le monde… Comme vous…

Mais autrement, seul avec elle ? Elle ne peut rien me refuser. Elle pourrait aller vous rendre visite.

Ce serait possible ? Mais non, je suis trop vieux pour elle.

Pas du tout. Vous pourriez lui montrer que le grand air conserve la vigueur aux hommes.

Ça me changerait de la veuve poignet.

Alors on fait comme cela. Demain ? Je vous l’amène. Vous serez tranquille.

Ce serait mieux si c’était Madame Alice qui vienne avec elle.

Alice ? Mais vous avez raison, elle se fera un plaisir.


Voilà comment tout a commencé. Armand était tellement content de notre accord qu’il ne voulait plus nous faire payer ses fruits et légumes. Bien entendu j’ai refusé et nous veillons à ce qu’il ne nous fasse pas de remise. Pervers mais pas proxénète ! On a son code de l’honneur tout de même. Il a vite appris, l’Armand. Propre sur lui, avec même un effort dans sa tenue, mais aussi toujours un test récent. Il a bien compris les règles. Maintenant il accepte que ce soit moi qui accompagne ma Soumise. Il ne refuse plus que je les filme. J’ai promis des copies mais il ne les aura pas. Le risque serait trop grand.


Le commissaire, lui c’est autre chose. Plus jeune, bien plus jeune. On a fait connaissance par hasard. Rose avait perdu son téléphone et je l’accompagnais pour sa déclaration. Pendant qu’une "agente" s’occupe de nous, je vois passer un homme que je crois reconnaître. Manifestement lui aussi car il s’approche et dévisage Rose.


Laissez Martine, je vais m’en occuper. (Il dit à l’agente et s’adressant à nous.) Venez allons dans mon bureau.


Dans son bureau les masques tombent.


Bonjour Rose. Oh pardons je voulais dire Rosebud.


Il se souvenait d’elle. D’ailleurs qui pourrait l’oublier ? Quelques jours plus tôt on avait été sur un parking connu pour avoir de nuit des visiteurs plus intéressés par le sexe que par la vue des étoiles. Et dans la lueur d’un phare de voiture j’avais offert Rosebud à différents partenaires. Alice participait aussi. Ma compagne et ma Soumise avaient enchanté les visiteurs d’un soir. Et parmi les visiteurs il y avait le commissaire. Évidemment sur le moment on ne savait pas.

On a sympathisé. Lui aussi est tombé sous le charme de Rosebud. Lui aussi est impatient de la revoir chaque fois qu’elle nous rend visite. Il n’est pas égoïste, il sait partager, il a de l’imagination.."""



Mon Dieu même avec Armand, cet homme qui m’a vu grandir, chez qui j’allais chercher le lait, le beurre qui m’a fait sauter sur ses genoux. J’ai connu ses enfants, enfin je veux dire les enfants de Jeanne. Voir Rose avec lui, attachée, baisée dans l’étable parmi les animaux et ce chien qui tourne autour d’eux, qui vient les renifler alors qu’il la bourre, c’est trop. Comme c’est trop de l’entendre hurler son plaisir comme une…

A côté le commissaire, c’est presque du "normal".


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Me venger ! Me venger ! Chaque page, chaque vidéo est un poignard que l’on m’enfonce dans le cœur.

Mon cœur est mort, mais mon cerveau hurle de douleur.

Me venger de mon père. Le salaud, le fumier, sa disparition l’a soustrait à ma vengeance. Lui, je crois que j’aurais été capable de le tuer, de l’écraser, tiens de l’attacher à ses jouets du sous-sol et de le transformer en loque qui aurait gémi, gémi, implorant mon pardon. Mais je ne peux pas. D’ailleurs je n’aurais de toute façon pas pu. Je ne suis pas de ces hommes-là. Mais et en cet instant j’ai la foi, mais la foi aussi dans Satan et je l’imagine en enfer, un diable, mieux une diablesse le brûlant, lui enfonçant.... Non, chasse-le de tes pensées. Mais les autres...

Oui, les autres.

Mon épouse et Alice. Chasser ma pute de femme. Aller dire tout le bien que je pense à Alice. Mais ce n’est pas assez.

Tout balancer sur le net. Il y a matière.

Mais je serais aussi un dommage collatéral. On va rire de moi. On va me montrer du doigt. Le mari cocu et aveugle ? Impossible, il savait forcement. Mari impuissant.

Que faire. La chasser est une punition trop douce. Alors quoi ??????

Mais pour Alice, en choisissant bien les vidéos et il n’en manque pas, je pourrais du moment que la "Rosebud" ne soit pas dans le champ. Ah, elle va voir. Ses "compétences" vont devenir virales. Tout le monde va savoir. Ses amis, ses parents  encore vivants, ses enfants...


Non, je n’ai pas le droit de faire souffrir les enfants pour les erreurs commises par leur mère. Ils n’y sont pour rien.

Alice a deux enfants.

Une fille, mariée, mère de famille, gentille femme, discrète, le contraire de sa salope de mère. Découvrir et son mari avec elle, ce que sa mère a fait avec sa belle-fille et tout le reste…

Un garçon, très sympathique, très sensible. Il n’est pas marié, a vécu en couple mais est célibataire, enfin je crois. Il est discret, mais son goût pour les hommes n’est pas un secret. Il ne s’affiche pas, mais ne le cache pas non plus. Nous avons sympathisé. S’il savait, il serait détruit d’apprendre que sa propre mère a brisé mon couple sans parler du reste.

Non, je ne peux pas faire souffrir ses enfants.

Mais… Oui… La faire souffrir Elle, par ses enfants, à cause de ses enfants.

Séduire sa fille pour coucher avec elle et menacer la mère de… Ridicule. Manon n’est pas ce genre de femme et même si elle me cédait je ne pourrais pas l’utiliser. Je ne suis pas comme eux…

Son fils. Romuald. Il est sympa. Je crois même qu’il a un petit faible pour moi. Rose avait plaisanté sur le sujet :

""Tu as toutes tes chances avec Romuald. Si cela te dit d’essayer avec un homme, il se fera un plaisir de t’initier. Tu me raconteras, dit tu me raconteras."" Sur le ton de la plaisanterie.

Romuald. Il est architecte d’intérieur. Cela lui va bien comme métier. Architecte… Mais bien sur…


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C’est très sympa d’être passé. Ton avis me sera précieux. Regarde. Le gros œuvre est fait. Coté massage, coté fitness, coté jacuzzi et sauna. La salle d’attente sera à l’étage. Mais comme tu peux le voir, malgré la hauteur sous plafond et les ouvertures on a comme une impression de confiné. Tu crois que ce serait possible d’aérer tout cela.


C’est suite à un appel de ma part que Romuald est passé me voir. Je lui ai dit, et ce n’est pas vraiment un mensonge que j’avais besoin de l’avis d’un professionnel. Il a été ravi.


Tu me laisse un peu de temps. Quelques mesures et que je m’imprègne du lieu. Tu n’attends personne ?

Personne. Je reçois seulement quelques clients ici, ceux qui habitent plus près que de mon ancien cabinet. Je remonte. Tu m’appelles si tu as besoin.

Entendu.


Deux heures plus tard.


Oh, le 16 ans d’âge. Tu perpétues la tradition de ton père. Pour les grands événements.

J’en ai retrouvé quelques bouteilles dans la cave. Je sais que tu l’aimes.

C’est gentil. Tu as toujours été gentil avec moi Romuald, malgré…

Ton homosexualité ? Je t’envie. Non pas que tu aimes les hommes, mais que tu assumes.

Ce n’était pas facile au début, mais ma mère m’a toujours soutenu.

Elle a raison. En plus c’est dans l’air du temps.

Tu veux dire quoi ?

Que les mœurs évoluent. Que même un hétéro peut avoir envie d’essayer au moins une fois. Tu as lu la dernière enquête. Une proportion non négligeable des hommes en couple demande à leur femme, ou à leur partenaire de… Enfin tu me comprends…

Je n’ai pas vu mais…

Revenons à nos moutons. (Je dis, montrant une certaine gêne que j’espère Romuald va prendre comme un signe de trouble sur ce sujet intime.)


Pendant de longues minutes il me fait part de ses propositions. Couleurs, miroirs, tissu, éclairage.


Si tu veux je te mets tout cela par écrit avec des croquis.

Ce serait super. Merci.


Un silence et puis je dis :


Tu me feras parvenir ta note en même temps.

Gabriel, il n’est pas question de note, pas entre nous.

Cela me gêne. Tu as passé beaucoup de temps.

N’insiste pas. Pas de cela entre nous.


Un silence ou je donne l’impression de réfléchir. En réalité j’ai pensé à ce moment depuis le début. La première étape est de le décider à…


Et si je te faisais un massage. Massage décontractant. Accepte, tu vas voir, c’est très agréable. Même mes clients apprécient.

Euh ! (Il hésite.)

Allez, accepte, en plus je viens de recevoir une nouvelle huile odorante. Ton copain devrait apprécier.

Je n’ai pas de copain. Mais d’accord. Je fais quoi ?

Déshabille-toi. L’inconvénient de ces huiles c’est qu’elles peuvent tacher… Mets tes affaires sur le siège là.


Il est en slip.


Le slip aussi, si tu ne veux pas le tacher.

Le slip ?

On est entre nous. Tu sais ici même les femmes acceptent de se déshabiller devant moi.

Et cela ne te tente pas ?

Il y en a de très belles mais il faut savoir rester pro. Attends-je règle la table… Installe-toi… Sur le ventre… Le visage dans l’emplacement prévu pour conserver un bon alignement de la colonne… Bien… Tu me donnes une seconde, moi aussi je vais me changer.


Je suis certain qu’il me suit du regard. Dans une pudeur feinte pour le mettre en condition, je lui tourne le dos. Il doit voir que je ne porte pas de slip sous mon pantalon. Je me rhabille avec une blouse que je boutonne précautionneusement. Surtout ne pas lui faire croire que tout est calculé.

Je me retourne. A son mouvement je devine qu’en effet il regardé. Rose avait raison. La salope, pour tous ce qui touche au cul, elle est très forte.


Je commence à le masser. D’abord les épaules.

Il est crispé. Je lui dis.

Je le félicite sur sa musculation. Salle de muscu, il me répond.

Je devrais m’y inscrire. Je dis.

Tu n’as pas besoin, tu es bien comme cela.

Détends-toi…


Les épaules…Le dos… Les reins et les côtés.


Voilà, détends-toi. Tu sens la chaleur ?

Oui, il répond.


Les pieds. Chaque doigt de pied, la voute plantaire, le dessus de pied.

Les mollets… Les cuisses…

L’intérieur des cuisses.


Ecarte les jambes que je puisse bien passer mes mains.


C’est le moment. Je passe de l’intérieur des cuisses en montant sur les fesses. Elles durcissent.


Laisse-toi aller, c’est important.


J’ajoute de l’huile. J’ai fait exprès de viser sa raie.


Oh, pardon, j’en ai trop mis.


Alors je n’ai pas d’autre choix que d’aller la cueillir au niveau de sa raie. Je sais comment faire. Certes c’est ma salope de femme que je massais ainsi… C’était il y a longtemps…

Je masse ses fesses. Mes mains les écartent, révélant son anus, anus de bébé sans un poil ou duvet. Je masse sa raie avec la tranche de ma main et puis j’ose remettre de l’huile et la guide dans ce chemin étroit. Mes pouces se frottent contre lui.


Tu aimes ? Rose adore lorsque je lui fais cela.


Ma remarque est venue spontanément mais j’en saisit finalement tout le poids et le sous-entendu. Si Rose aime ce genre de massage et que je lui fais, c’est que peut être…


C’est très agréable.

Merci. (Merci comme on reçoit le compliment d’un autre.)


J’insiste. Je me fais plus intrépide. Je masse carrément sa corolle. Mon pouce en mesure la souplesse.


Tu peux te retourner.


C’est le moment où je saurai si mon plan a une chance de réussir.


C’est-à-dire… Comme Rose j’ai bien aimé et…

Allons, j’en ai vu d’autres.


J’ai sous les yeux le résultat de mon travail. Il bande. Son sexe penche sur le côté mais il l’aide à se placer bien au milieu de son ventre.


Ah, tout de même. (Dis-je tout en appuyant ces mots par un regard que je n’ai pas besoin de forcer.) Je peux te poser une question ?

Avec tes copains c’est toi qui ou eux qui… On dit passif ou actif je crois. Si c’est toi l’actif, tes copains doivent le sentir passer. (Et j’insiste encore un peu plus.) Je voudrais bien en avoir une pareille. J’en connais une qui apprécierait.


Je dédramatise et en introduisant Rose dans mes propos je force sur la touche sexuelle.


Plutôt passif. (Il dit en souriant. Et ajoute) : Mais je ne suis pas sectaire. Pour ce qui est de Rose on peut voir, à condition que ce soit toi qui m’inspires un peu avant. (Il rit vraiment mais je sens que cette conversation sur le ton de plaisanterie le trouble.)


Inspire ? Tu veux dire…


Un silence.


Je vais baisser la table, ce sera plus confortable pour continuer.


Je baisse la table. Je reprends mon massage.

Epaules… Bras… Ventre…

Pieds… Jambes… Cuisses et puis.


Il bande toujours. Je fais largement couler de l’huile parfumée sur son mandrin et ses bourses sans une once de poil.

J’enduit sa verge.

J’enveloppe ses bourses.

Masser ou branler, qu’elle différence ?


J’ai tout préparé. J’ai tout prévu enfin dans la mesure du possible. J’ai longuement regardé sur les sites de culs et blogs de gays. Beaucoup de scènes comme ce que j’ai essayé de mettre en place. Presque toutes bien plus directes que ce que j’essaie de faire depuis plus de quinze minutes. Même descendre la table a été "pris" dans une vidéo.

Mais ce que je n’avais pas prévu, c’est ma réaction. Dans mon imaginaire je pensais arriver à ce qu’il me prenne en bouche. Il m’aurait fait bander. J’étais quasiment persuadé qu’il était "passif" et donc de fil en aiguille je l’aurais possédé.

Mais je n’avais pas imaginé que cela m’exciterait. Je bandais et ma blouse soigneusement boutonnée affichait une bosse a l’endroit où.

Mais aussi je n’avais pas pensé que ce sexe d’homme, si dur, si beau, si élégant avec son gland bien dégagé, sa hampe presque lisse, comme l’est la peau des bourses, non je n’avais pas prévu qu’il m’attirerait.

Il m’attire au point de me pencher pour y déposer un baiser. Oh, juste mes lèvres posées, mais qui découvrent la tiédeur et la douceur de cette peau.

Est-ce ce baiser ou bien un hasard, mais je sens la main de Romuald qui quitte le repos sur la table pour se tendre vers moi. Elle n’a pas beaucoup de chemin à faire pour découvrir que je bande. Sa main soulève ma blouse et s’empare de mon sexe.

Nous nous caressons. J’avais pensé plus brutal, plus viril, m’imposant pour une fellation, mais le regard que nous échangeons est chargé de tendresse.


Tu devrais enlever ta blouse. (Il me dit, les yeux dans les yeux, mais en lâchant mon bâton qui retombe un peu)


Je m’exécute. Mon érection me dénonce.


Tu l’as déjà fait ?

Jamais. (Quelques branlettes entre jeunes ne comptent pas.)

Viens par là.


Le par-là est au niveau de sa tête.

Je n’aurais pas imaginé mieux. Il bouge de la table de massage, mais c’est pour remonter un peu et sortir sa tête.

J’avais imaginé le diriger, mais c’est lui qui le fait. Il n’a pas besoin de parler, sa main pousse ma hanche.

Il ouvre la bouche. Ses deux mains se posent sur mes hanches et me font avancer.

J’avais prévu de baisser la table mais je n’avais pas prévu ainsi. Je me laisse guider. Mon sexe est sucé, mon gland dégusté comme un bonbon délicieux, ma hampe branlée par ses lèvres refermées sur elle et ce mouvement de va et vient qu’il me commande.

C’est délicieux. Je me penche un peu pour reprendre sa queue que je branle.

Il gémit et je me surprends a gémir aussi. Je n’avais pas prévu d’être si bon partenaire, je pensais plutôt partenaire un peu brutal qui encule une tapette. C’est ce que je voulais montrer à sa mère. Elle avait couché avec sa belle-fille, moi j’enculais son fils…


Dans la poche de mon pantalon.


J’y trouve la boite de capote. Lorsque je reviens il est descendu de la table et déchirant l’emballage avec envie, me recouvre du film protecteur.

La suite. La suite se rapproche plus de ce que j’avais imaginé.

Il s’appuie contre la table, allongeant son torse, positionnant ses bras de part et d’autre pour s’y accrocher.


Prends moi.


Il n’est pas nécessaire de me le dire deux fois. J’écarte ses fesses, pensant que la caméra pourra saisir cet instant. Que la salope d’Alice qui a participé et entraîné mon épouse dans les pires orgies, puisse voir ma bitte posséder le cul de son fils. J’y entre si facilement que c’est presque frustrant. Un peu comme avec Rose. Pour Rose je sais maintenant que ce sont toutes ces bittes, plug, godes divers qui ont élargi ce chemin alors que moi, pauvre cloche, mari mille fois cocu je pensais que c’était moi avec mon dard…

La pensée de ma salope d’épouse me donne une rage que j’utilise pour bien labourer Romuald. Il ne se plaint pas. Au contraire il m’encourage.


Oh, oui, prends-moi bien. Si tu savais le nombre de fois où j’ai rêvé de cet instant. Je te croyais inaccessible…


De longues minutes je l’encule. Je pense à ma vengeance mais aussi prend du plaisir.


Attends, attends, on va changer.


C’est moi qui le possède mais c’est lui qui nous dirige.

Il remonte sur la table, mais sur le dos. Lorsque j’approche il pose ses jambes sur mes épaules, un peu comme… Garçe de Rosebud… Ma queue retrouve le chemin. Je recommence à le pistonner.


Tu veux bien me branler !


J’obéis. De longues minutes la camera doit nous voir et Alice le verra aussi. Je prends un air sévère mais en réalité je sens que je vais venir.


Crache sur moi.


Je me retire, enlève la capote pour me branler.

Alors nous nous branlons, les yeux dans les yeux dans une complicité que je refuse, mais…

Je crache. Mon foutre jaillit avec une telle puissance que le premier jet atteint son menton.

Il crache aussi.

Les yeux dans les yeux, foute avec foutre, filets et gouttes qui se mélangent dans des figures infâmes.


C’était très bon et toi. (Question que les amants se posent et là c’est Romuald qui me questionne. Que répondre ? La vérité, même si elle est dérangeante pour moi ?)

Oui, très bon. Je ne savais pas que l’on pouvait…

On pourrait se revoir, qu’est-ce que tu en penses ?


Il vient de se prendre dans mon piège. Je ne veux pas juste montrer à sa mère que j’ai enculé son fils, je veux le transformer en soumis comme elle l’a fait de Rose, complice de mon père.


Oui.


-------------

On se revoit. Mon plan se déroule à merveille. Chaque fois je prends un peu plus d’emprise sur lui. C’est facile, presque trop facile. Je crois qu’il a dû béguin pour moi. Il est attendrissant.

Chaque fois je visualise ce que la caméra a filmé. Le miroir sans tain est mon complice. Je m’arrange toujours pour que nous soyons bien dans l’axe.


""C’est excitant ce miroir, n’est-ce pas ? Je peux te voir alors que tu me prends. Je vois ton visage, je vois ton plaisir.""


Il m’avait troublé par cette remarque. Évidemment que devant un miroir c’est plus excitant. Mais qu’il regarde mon visage… Il a raison… La caméra ne ment pas… Mon visage me dénonce… J’aime le posséder… J’aime le dominer… Il ne refuse pas que je l’attache. Oh, rien de comparable avec mon beau-père et ses complices. Non, juste les mains dans le dos afin qu’en levrette, son visage soit contre le tissu, sa croupe bien marquée, son cul bien offert. Il ne refuse pas non plus ces bijoux à tétons qui le féminise, comme pas plus cette cage ou j’emprisonne son sexe et ses bourses. Son excitation est telle qu’il peut jouir malgré cette prison et c’est chaque fois une surprise de voir son sperme s’écouler de son sexe comprimé.

J’ai assez de "matière" pour en faire un montage et le montrer à sa mère. La garce vivra ce que j’ai vécu et encore en mille fois moins fort. Pourtant chaque fois je me dis que je peux améliorer ci, refaire cela.

Avec lui, je me sens bien. Pourtant jamais je n’ai eu de goût particulier pour les hommes. Son sexe est si beau que je me surprends à le caresser longuement et y poser les lèvres. Toujours un peu plus, pour l’exciter je pense, mais aussi pour moi je dois le reconnaître. Je comprends les femmes qui aiment sucer. Ce sentiment de domination, oui domination car ce n’est vraiment celui qui est sucé qui contrôle, mais l’autre celle qui, celui qui, prend le sexe dans sa gorge, le lèche, gobe les bourses, titille le gland. La dernière fois il a joui dans ma bouche. Depuis un moment on ne se protège plus. Nos tests nous garantissent la sécurité. Je ne mettrai évidemment pas ce genre de passage dans la vidéo pour sa mère. Pas plus les baisers. La première fois il m’a surpris en m’embrassant. Oh, pas juste des lèvres poser sur les miennes, non, un vrai baiser, avec la langue. Je n’ai pas osé refuser, jouant le jeu…

Comme je n’ai pas osé refuser lorsqu’il m’a demandé :


""J’ai envie de toi, J’ai envie de te posséder. Tu verras c’est si bon. Je ferai très attention. Je serai très doux. J’ai apporté un petit gode pour te préparer. S’il te plait Gaby laisse-moi te prendre. Donne-moi ta virginité. Tu feras de moi tout ce que tu veux. Même avec Rose si tu veux essayer.""


Je n’ai pas dit non. Chaque fois que je le prenais, j’étais étonné du plaisir que je lui donnais. Avec Rose, une femme cela me paraissait normal. Elle ne se privait pas non plus d’hurler son plaisir lorsqu’un homme l’enculait, la salope. Mais un homme ? Oui un homme avait tout ce qu’il fallait pour que le plaisir passe par ce chemin.

Je n’ai pas dit non. Il m’a longuement préparé. Par sa bouche et sa langue d’abord, puis un et deux doigts curieux. Le gode ensuite, bien huilé qui m’a surpris tellement il est entré facilement.

J’ai longuement visionné la vidéo. C’est bien moi, en levrette. C’est bien lui que je vois huiler son mandrin, mandrin qui m’avait paru encore plus énorme dans le reflet du miroir. C’est bien moi qui grimace sous la poussée. C’est ma fesse qu’il claque pour me surprendre. Et cela a marché. Le temps que je proteste, je sens qu’il a surpris mon muscle et qu’il est en moi. C’est encore plus visible par la caméra que par le reflet du miroir. La lente disparition de son monstre entre mes fesses jusqu’à ce que son ventre me touche et qu’il soit tout en moi.

Il a été délicat, mais au moment de jouir il est devenu plus possessif et j’ai entendu nos chairs se heurter comme lorsque c’était moi qui enculais… Je n’ai pas joui cette fois-là. Mais les autres, si.


Il est devenu impossible que j’utilise ces vidéos pour me venger de sa mère. Je ne pouvais pas lui faire cela. Je l’aurai blessé lui, Romuald, mon ami, mon amant et je ne voulais pas, je ne le voulais plus !!!


Alors j’ai pensé à une autre vengeance. Une vengeance par ses enfants mais en utilisant le moins possible les vidéos.



ROSE


Je sais cela paraîtrait impossible à toute personne qui connaîtrait ma vie. Comment peut-on vivre ainsi ? Le jour et la nuit ? Une version féminine du docteur "Jekyll et Mister Hyde" même si ce n’est pas sur le même sujet. Deux personnalités ?

Oui, on peut dire deux personnalités.

Une épouse aimante, faisant de son mieux pour donner à son mari tout le bonheur qu’il mérite, le choyant, sachant être épouse exemplaire à la ville, ménagère efficace, amante au lit, toujours de bonne humeur, sachant soutenir son mari. Je pourrais ajouter "fidèle" mais vous hurleriez que j’ose dire cela. Pourtant je ne le trompe pas, plutôt je ne le trompe plus.

Salope, chienne, garce, pute dans cette vie parallèle. Oh je ne renie pas tous ces qualificatifs, je les mérite et mon beau-père, Maître de mon corps et de mes plaisirs, se plaît à les dire souvent. Dans sa bouche et dans ceux et celles qu’il invite, je les prends comme des compliments. Avant lui j’avais des amants. C’était un besoin irrépréhensible. Il a su analyser et satisfaire, oh mon Dieu plus que satisfaire ce que mon corps exigeait. Je suis peut-être malade et le remède c’est mon Maître qui me l’administre. Finalement que ce soit mon beau-père n’a pas beaucoup d’importance pour moi. S’il y en a un qui devrait se sentir coupable c’est lui. Pour moi c’est un homme comme les autres. Je ne suis pas de son sang et d’ailleurs Alice sa complice non plus.

Deux personnalités. Une séparation parfaite. Même dans les rencontres de famille, la pute est repoussée tout au fond de ma conscience et c’est l’épouse et la bru qui est présente.

Sauf à certains moments. C’est étrange ce besoin qu’a mon beau père de me "partager" avec Gaby. Vouloir me prendre avec le sperme de son fils en moi, comme s’arranger pour que Gabriel, sans le savoir bien sûr, me laboure tout en me trouvant "très humide ma Chérie", encore grasse du foutre du père.

Oui, c’est difficile à imaginer mais les années ont passé avec cette dichotomie, tout le monde trouvant son bonheur dans cette situation. Non, pardon j’oublie ce manque d’enfant. Avec Gaby on a tout essayé et on a consulté aussi.


"Madame, Monsieur, rien ne s’oppose à ce que vous ayez un enfant.

Mais docteur on essaye depuis longtemps. On serait prêt pour une FIV ou autre chose.

Non, en tout cas pas pour l’instant. Il ne peut s’agir que d’un blocage psychique. Cela peut se résoudre du jour au lendemain."


Cela ne s’est pas résolu. Ce docteur est incompétent. Avec le nombre d’homme qui ont jouit en moi, si je pouvais vraiment enfanter, alors j’aurais une famille nombreuse. Je ne peux le dire bien sûr à mon mari qui a toujours de l’espoir. Un jour je vais aller voir ce toubib et lui raconter que j’ai essayé avec beaucoup d’hommes. Après tout le secret professionnel existe et il acceptera peut-être de nous accompagner pour la suite…


Mais une lézarde est apparue à la mort de mon beau-père. Du jour au lendemain mon monde, enfin je veux dire la partie sombre de mon monde, s’est écroulée.

Je n’ai pas pleuré l’homme mais l’amant. Enfin quand je dis "pleurer" c’est sans larme. L’angoisse s’est emparée de moi. Comment allais-je faire pour satisfaire ce corps si exigeant. Je ne sais si Gaby s’en ai aperçu mais je l’ai sollicité bien plus, espérant tuer dans l’œuf ce désir irrépressible. Mais, étrangement, tout était "calme".

Calme, sauf qu’avec Alice il fallait faire le ménage, Gabriel devenant propriétaire de la maison, projetant d’en faire notre habitation et son cabinet au sous-sol.

Faire disparaître tout ce qui faisait du sous-sol un Donjon. Occulter le miroir sans tain, qui était intégré dans le mur alors que les autres étaient démontables. Et surtout, surtout, trouver ce que cet homme avait accumulé au fil des années sur tout ce qui se passait ici mais aussi ailleurs. Un vrai maniaque de la vidéo au point que mes partenaires devaient accepter de se laisser filmer, acceptant qu’ils se cachent derrière un masque s’ils voulaient à tout prix rester anonymes.

Mais nous n’avons pas trouvé. J’ai continué pendant des heures la fouille de la maison, mais sans succès. Alice a l’hypothèse que le beau-père a tout détruit. Il lui avait fait part d’une lassitude apparue au cours de l’été. Elle l’avait d’ailleurs ressenti. Pas moi, en tout cas il ne me l’avait pas montrée.

Pas montré pour la peur de ma vie.


J’avais quitté Gaby après avoir baisé, gardant soigneusement sa semence en moi pour en réalité rejoindre mon Maître et sa comparse. On était dans la salle de bain. Le beau-père me baisait, dégustant avec perversité le fait que sa queue brassait le foutre de son fils alors que moi je gouinais Alice. Heureusement que je ne pouvais pas exprimer mon plaisir car la porte s’entrouvre et Georges a juste le réflexe de la repousser. On entend alors :


Chérie, tu es là ? Tout va bien ?


C’était Gaby qui devait trouver que j’étais absente longtemps. Le beau-père est particulièrement endurant et il lui faut de longues minutes pour jouir. D’un seul coup, tous les trois on est comme tétanisés. Si mon mari force la porte il va nous découvrir. Heureusement Alice a le réflexe de se lever, d’entrebâiller la porte, assez pour que Gaby constate qu’elle est nue et d’une voix essoufflée, celle d’une femme que l’on vient de stopper en plein vol pour le plaisir, dit :


Elle vient juste de partir je crois qu’elle est sortie prendre l’air.

Oh, pardon. (Gaby comprend qu’il a dérangé le couple en pleine action.)


Le subterfuge d’Alice fonctionne. Il part. Dès qu’il s’éloigne je sors et je m’arrange pour qu’il me retrouve près de la piscine. Sauvée par ma complice dans le stupre.


Mais avant son arrivée, pendant les trois semaines que j’ai passées avec eux j’ai eu droit à de beaux moments. Quand je pense que c’est fini. J’ai de la nostalgie, qui n’en aurait pas ? On peut être la pire des salopes et avoir des sentiments.

Armand. Oh Armand, paysan rustre comme on ne doit plus beaucoup en rencontrer. Une génération dure au travail. Il nous avait surpris il y a trois ans. Pour acheter son silence, mon beau-père n’a rien trouvé de mieux que de me donner à lui. C’est bien lui, mêler le plaisir aux affaires ! Il lui reste un fond de vertu car il m’avait dit :

"Armand veut nous donner ce qu’il nous faisait payer avant. Il n’en est pas question. Tu n’es pas une pute, du moins dans le sens baiser pour de l’argent et moi je ne suis pas un mac. N’accepte rien de lui, à la rigueur une bricole, surtout pas de bijoux…"

Il m’attend pendant des semaines et lorsque je vais chez lui c’est toujours un feu d’artifice. Il doit se doper pour qu’à son âge il bande si fort et surtout puisse enchaîner les érections.

C’est un rustre mais avec de l’imagination. Il est écologiste avant l’heure. Il sait utiliser les objets de la ferme pour des usages plus "piquants".

La chaîne c’est celle du chien, la laisse un vrai laisse en métal, les godes des formes en bois parfaitement travaillées. Je l’imagine pendant l’hiver au coin du feu, le regard brillant, le sexe en érection, pensant à moi, me baisant par la pensée tout en sculptant ces godes de formes et de couleurs différentes. Il a même sacrifié un de ses "casse-tête" rapporté d’Afrique pendant son service militaire pour en faire un sexe sombre, allant jusqu’à sculpter des bourses dans la grosse extrémité recourbée et qu’on imagine assez solide pour fracasser des cranes. Il en a fait un usage plus pacifique et mon petit trou en garde le souvenir renouvelé.

Les cordes aussi sont de ses réserves. Pourtant il les choisit avec soin et va jusqu’à les huiler afin qu’elles ne me blessent pas. Rustre, fort mais toujours à l’écoute.

Oh, j’oubliais un coup de canif dans son code d’écologiste, ce sont deux petites pompes à tétons qui sont apparues l’année dernière.


Je fais le chemin de la maison à sa ferme totalement nue, passant par le bois, évidemment accompagnée par mon beau-père. Cette année Alice est un peu souffrante. Je vais devoir le satisfaire pour deux. Cette partie du bois peut être fréquentée car riche en girolles et ceps. On est obligé de se cacher pour éviter un amateur.

C’est le chien qui le premier arrive vers moi. Il me connaît bien, son flair ne le trompe pas. Plus d’une fois il a essayé de se glisser entre Armand et moi, allant parfois jusqu’à passer un coup de langue râpeuse. Armand aurait bien voulu que son chien ait lui aussi le droit de profiter de moi. Mon beau père a stoppé toute tentative pour me faite prendre par ce sexe si étrange. Pas question de le caresser non plus. Georges a été intraitable.

"Pas de cela. C’est une chienne d’accord mais une femme et elle n’a pas besoin de cela. C’est "contre nature"."

Le sujet était clos mais cela n’empêche pas le chien de chercher…

Armand m’attend, prévenu par le gardien des lieux. Il offre le verre de bienvenu à mon beau père. Mais avant il m’a équipée du collier et de la laisse, les tétons en érection, d’une taille improbable que les deux pompes aspirent. Je les sers. Armand a fait des progrès par rapport à la première fois ou la propreté de sa cuisine et de ses accessoires montraient le vieux veuf. Les verres sont propres.

Ils bavardent. Je suis assise à ses genoux. Sa main petit à petit prend possession de mon corps. Mon beau-père lui raconte une partie de ses séances. J’en suis la vedette même si ce n’est plus toujours le cas comme avant. Je le comprends, même ses amis du donjon commencent à me connaître. Mais il y a cette semaine à la montagne, dans une résidence libertine. J’en avais caché le nom à Gaby car il aurait vu sur le net que ce n’était pas un hôtel comme un autre. Mon pauvre époux qui travaillait alors que son épouse…

Armand bande. Il me presse les seins faisant encore plus ressortir mes tétons, maintenant deux pointes qui seront d’une sensibilité exacerbée lorsqu’il enlèvera les pompes, les laissant érigés pendant un moment, petites bittes d’une sensibilité extrême.

"Je te réserve une surprise, petite cochonne." Il me dit en se levant et m’entraînant prenant bien soin de ne prendre que l’extrémité de la laisse, laissant son poids tirer sur le collier. C’est dans la grange qu’il m’entraîne, suivit par le voyeur incontournable, filmant comme presque toujours mes turpitudes.

C’est une drôle de chose, sorte de siège en lanière de cuir, suspendu au plafond. Il m’y fait asseoir. L’assemblage de courroies plates, manifestement de récupération, me soutient plus qu’il ne sert de siège. Mes poignets et mes chevilles sont attachées, poignets vers le haut, chevilles à l’horizontale. Il me hisse. Le cliquet de la roue sur laquelle la corde s’enroule est troublant. Chaque cliquetis m’accompagne. Mais je ne monte pas très haut. Le visage d’Armand est au niveau de ma fente.

Il me mange le minou, il pousse ses doigts, il me possède. C’est délicat, tendre, rien du vieillard lubrique. Je jouis. Encore une fois la caméra enregistre ma jouissance. Combien de fois ai-je été enregistrée ainsi. Ma Soumission n’est pas un chemin de croix, si ce n’est de Saint André, non, c’est un outil un état d’esprit qui enflamme l’esprit autant que les sens.

Femmes avant de me condamner, essayez. Vous pouvez commencer doucement, avec votre mari ou mieux un amant car avec un amant tout est possible. Faites-vous attacher. Faites-vous aveugler. Laisser votre imagination prendre le pouvoir. Alors vous verrez…

Je jouis et il en est heureux. Mon Maitre d’un instant aime autant me donner du plaisir que de prendre le sien.

Je me balance encore après qu’il me laisse. Je le vois aller chercher juste à côté un tréteau sur lequel est posé une selle de cheval. Mais de cette selle, deux excroissances sortent. Deux bâtons, deux tiges sombres, parallèles presque jumelles. Je comprends qu’il s’agit de deux godes, deux godes brillants, manifestement déjà préparé pour…

C’est cela. Georges a lui aussi compris, il filme la selle et son montage. Une selle vers laquelle je descends, lentement, chaque cliquetis qui signale un cran passé, quelques centimètres de plus, des centimètres qui me rapproche inexorablement de ces deux objets. Je ne les vois plus, ils sont sous moi. Je ne vois qu’Armand qui regarde, qui suit, déplaçant parfois un peu la selle.

Je sens l’extrémité fraiche, humide. Un clic et je descends dessus. Il entre en moi, je me pose dessus. Un nouveau clic. La main d’Armand le guide. Il est pour mon petit trou. Un clic et lui aussi entre.

Un clic, puis un autre et les deux godes avancent en moi ou plutôt je me possède sur eux.

Ce n’est pas la première fois, loin de là que deux sexes me prennent. Ici, c’est différent, je ne peux pas bouger. Je ne peux pas mieux me placer, profiter de l’un, de l’autre, les faire se frotter contre mes parois si sensibles.

La selle arrête le mouvement. Je suis assise sur deux braquemarts.

Armand sourit.

"J’ai fait une exception à ma règle."

En disant cela je le vois se saisir de deux petits boîtiers et presque aussitôt je ressens les vibrations.

Les deux godes vibrent. Vibrations de plus en plus intenses, à mesure que le coquin presse les boutons. L’onde se propage dans tout mon être. Mes fesses ne font qu’affleurer la selle, je suis encore en suspension, chevillée par deux monstres.

Il sourit. Il m’enlève les pompes à tétons. Juste d’effleurer les deux pointes que sont devenus mes mamelons me fait gémir.

Il enlève son short. Son sexe est libéré. Bitte rustique à l’image de l’homme. Bourses granuleuses, hampes veinées, gland comme un cep si gouteux.

Il me le propose. J’entrouvre mes lèvres, les écartent dans un mouvement vicieux, accompagné par un regard de braise.

Il me baise la bouche. Ses mouvements me font bouger sur les deux sexes vibrants.

Il me caresse les seins. Bien que ma bouche soit pleine de son vit, je gémis. C’est entre douleur et plaisir.

Et pendant ce temps mon beau-père filme, filme. A son regard je sais qu’il apprécie. Et je le connais assez pour savoir qu’a un moment ou a un autre il va poser la caméra, la poser afin que l’objectif nous regarde, et qu’il va venir nous rejoindre.

Ahhhhhhhhhhhhh. C’est un cri muet, étouffé par la bitte et le foutre qui m’étouffe.

Armand, papy vicieux…


C’est fini. La disparition de mon beau-père va tout arrêter. Il ne me reste que les souvenirs. Mais vont-ils suffire à me satisfaire. Mon Dieu je voudrais tant redevenir une épouse fidèle, exemplaire et si ce Dieu égoïste voulait bien me faire mère, alors je promets sur la vie de cet enfant que je deviendrai exemplaire…


Oui, c’est fini. Vais-je manquer au commissaire ? Pas sûr ! Lui qui, comme Armand, appréciait le retour de Rosebud pourrait bien ne plus en avoir envie.

Pendant l’hiver il avait intégré un nouveau commissariat. Il avait organisé une soirée dans l’ancien dont il avait gardé les clés. Commissariat encore équipé avec deux cellules, anciennes versions avec des barreaux. Une femme était déjà présente. Elle était masquée mais attachée à un anneau dans le mur.

"C’est ma femme. Je l’ai surprise avec un amant. En réalité c’est un copain beau gosse que j’ai chargé de la séduire. Je suis fatigué de faire cavalier seul. Je veux qu’elle participe avec moi. Je compte sur toi Rosebud pour lui montrer comment le libertinage est bon pour toi."

D’une certaine façon cela a été un retour aux sources, sauf que j’étais l’initiatrice. Moment délicieux. La femme du commissaire s’est révélée une gourmande. Il n’a pas fallu la pousser beaucoup. Son mari l’a possédée alors qu’elle suçait son "faux amant". Personne en réalité n’a été dupe. Piège délicieuse, initiation parfaite.


C’est fini.


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La disparition de mon beau-père a été la première fissure. Mais une autre, plus grave, pardon Georges pour ce classement, a été cette lettre.


Chérie. Une lettre pour toi et une autre pour Alice mais avec notre nom. Tu te charges de lui transmettre. Une erreur surement.


J’ouvre l’enveloppe devant lui. Heureusement il sort de la pièce. Deux feuilles. La première saute immédiatement au visage. Dix, non, neuf photos les unes à côté des autres. Neuf photos qui ne prêtent pas à confusion. Photo de sexe. Moi, Georges, d’autres hommes.

Je vais défaillir. De l’autre pièce Gaby me demande ce que l’on mange ce soir. Soupe à la grimace. Sa voix me force à réagir.


J’arrive.


Juste le temps de refermer cette première page et de regarder l’autre.


"""Madame Rose.

Le ciel a mis entre mes mains un cadeau dont je me serais bien passé. Mais si j’en suis le destinataire c’est que Dieu m’a choisi. Il m’a été facile de retracer le chemin de ce meuble qui contenait tous ces carnets et des mémoires contenant le pire de la nature humaine. C’est avec horreur que j’ai extrait de ces vidéos des photos sur lesquelles vous allez vous reconnaître.

Je n’irai pas par quatre chemins. Je n’ai pas le droit de vous juger, seul Dieu en a le pouvoir. Mais il me semble qu’en signe de repentir il serait bien que vous fassiez un chèque à une œuvre caritative à votre convenance comme la croix rouge ou le secours catholique. Vous l’envoyez à l’adresse postale que je vous indique, ci-dessous.

Je me chargerai de transmette ce chèque dont vous aurez rempli l’ordre. Vous verrez ainsi que ce n’est pas pour un enrichissement personnel, et que je ne suis qu’un intermédiaire.

Recevez Madame Rose, l’assurance de mes salutations.

Oh, pardon, c’est un chèque de mille Euros. Cette somme est bien dérisoire si j’en juge par la maison que vous habitez.

PS. Ne perdez pas trop de temps pour régler cette dette. En cas de retard la colère divine pourrait être moins clémente."""


On ne paye pas. D’abord à moi il demande 10000 €. Et puis tout le monde sait qu’il ne faut pas commencer à payer. (Alice est catégorique.) Tout ce charabia… Il ne connaît même pas mon nom… C’est peut-être une rencontre d’un soir qui…

Non, car les photos datent de plusieurs fois.

Il ne manque pas d’hommes que Georges a invité plusieurs fois. Écoute je contacte le commissaire que l’on connaît. Il nous doit bien cela.


Gentil

""Ce n’est pas mon affaire. Je risque trop si je vous aide.""

Le commissaire nous laisse tomber.

Mais le temps passe et je reçois une nouvelle lettre.


Encore ! Un admirateur ? (Demande Gaby en me tendant la lettre tout en souriant.)

De la pub. Certainement encore une invitation pour des soldes privées.


"""Chère Madame Rose.

Sauf erreur de ma part vous n’avez pas été saisie par le désir de rédemption. Vous avez pensé à une plaisanterie. Je reconnais que je n’avais pas assez étudié mon sujet. La honte devrait vous étouffer chère Madame de faire ce que vous avez fait avec le père de votre mari. Gabriel, Gaby pour les intimes est-il un mari complaisant à ce point ? Je ne crois pas.

Au fait j’ai envoyé directement ma seconde lettre à votre "bellhe-mère" même si le lien sacré du mariage n’a pas été prononcé entre elle et Georges. Je connais son adresse maintenant.

Je vais vous montrer que si je suis un serviteur de Dieu, je ne plaisante pas avec les affaires de ce monde.

Regarder sur le site : ABCDEFGH à partir de vendredi 0 heure. Vous connaissez probablement. C’est un site qui ne conserve que quelques heures les documents envoyés. En vingt-quatre heures vous aurez tout le temps de méditer.

Ce sera un chèque de 5000 € cette fois ci. Pensez à la misère du monde.

Ah, ne jouez pas à la plus fine avec moi. Pas de chèque en bois. En même temps je veux une copie d’un relevé de votre compte qui montre qu’il est bien approvisionné."""


Il a demandé 20000 à Alice.

La vidéo est plus qu’explicite. C’est drôle mais je n’avais jamais vu ce que mon beau-père faisait de toutes ses archives.

Je ne discute pas, je paye. Je suis prête a donner plus si c’est pour conserver mon mari et ma réputation.


Pas de nouvelles. Le chèque n’est même pas présenté à l’encaissement. Nous ne vivons plus. Chaque jour je surveille mon courrier, mes mails, mes messages. Rien.

Gabriel sent que je ne suis pas bien.


Tu es toute bizarre mon amour. Un souci ?


Comme je voudrais revenir en arrière.


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C’est Gaby ! C’est ton mari ! Il sait tout. Depuis le début le maître chanteur c’était lui.


J’ai à peine le temps de décrocher qu’Alice lance ces affirmations.


Mais non, tu te trompes. Je serais la première informée. Il ne sait rien. Il est comme d’habitude. Même un peu plus de bonne humeur.

Il n’y a pas de doute. Je l’ai vu. Il est venu chez moi. Il m’a lancé le chèque à la figure.

"Tu pensais t’en sortir avec un chèque. ?" Il m’a dit. Ensuite il m’a tout déballé. Il sait depuis des semaines. Depuis le déménagement. Tu te souviens ? Il était là, derrière le miroir sans tain. Il a tout vu. Il a tout compris.

Oh, mon Dieu.

Comme tu dis. Depuis il est le chat et nous sommes les souris. Tu sais où il a trouvé les affaires de Georges ? Tu ne le croiras pas. Dans le siège de son bureau. Il gardait tout au chaud. Il avait juste à se lever pour sortir ses carnets et ses disques durs.

Mais non, il te fait marcher, il prêche le faux pour savoir le vrai. Il a dû lire une des lettres.

Mais c’est lui qui les a écrites. Juste pour le plaisir sadique de nous regarder.

Gaby n’est pas comme cela. C’est impossible.

On ne sait jamais comment un homme bafoué peu réagir. Moi à ta place je ne resterais pas à la maison. On ne sait jamais. Il pourrait être violent.

Pas lui.

Il y a y des vengeances terribles.

Gabriel n’est pas…

Sais-tu comment il se venge de moi ?

Non, comment ?

Il m’a expliqué. Au début il voulait publier certaines vidéos, celles où tu n’apparais pas. Avant ton arrivée. Mais il n’a pas voulu que mes enfants et mes parents découvrent cela. Même si mes parents ne sont pas familiers avec internet, de bonnes âmes se seraient chargé de leur montrer. Qu’elle grandeur d’âme ? C’est ce que tu penses ?

Un peu.

Mais il a fait autre chose. Il a été voir ma fille et mon fils et leur a tout balancé. Pas les vidéos non, juste en leur disant. Mais comme évidemment ils ne le croyaient pas, quelques vidéos ont suffi. Et pas n’importe lesquelles, celles où tu es avec moi et Georges. Ils auraient pardonné un libertinage, ou même du SM, mais pas d’être la complice de ton beau-père.

Peut-être que c’est juste de l’intox, pour te faire sentir coupable.

Oh, je voudrais bien mais ni ma fille ni mon fils ne répondent à mes appels. Tu comprends. Il se venge. C’est affreux. Je ne méritais pas cela.


"Je ne méritais pas cela". Elle est inconsciente. Comme moi, je l’étais. Mais la réalité est à ma porte.

Non, je ne vais pas fuir. Non, Gaby n’est pas violent. D’ailleurs s’il s’était laissé emporter par la colère il y a longtemps qu’il l’aurait fait. Cela fait des semaines que le sous-sol a été déménagé. Cela fait donc des semaines qu’il sait, qu’il m’a vue payer le silence de ces hommes en leur montrant… Mon Dieu quel choc cela a dû être pour lui ! Et la découverte du "trésor" de son père. Je ne l’ai jamais vu, Alice m’avait parlé de cahiers et évidemment de vidéos. Tout ce qui était dedans devait être terrible à regarder par lui.

Mon Dieu Qu’avais-je fait !


Mais rien. Pas un mot. Rien qui pourrait faire penser qu’il sait. Juste pas plus de sexe qu’avant. Il avait prétexté une infection et maintenant je comprenais que cette infection était un poison qui lui rongeait le cerveau. Et le poison c’était moi.

Un jour, puis un autre, encore un autre. Toujours rien


Et puis :


Je pars en déplacement pendant trois jours.

Ah.


Que dire d’autre ? Il savait que je savais. Mais il a laissé tout un paquet de feuilles, manifestement photocopies du fameux carnet et une clé USB, bien en évidence sur la table du salon.


Tu es encore là. Je ne pensais pas que tu oserais rester.


Je n’ai pas répondu alors qu’a son retour et qu’il ouvre la porte il retrouve sa femme à la maison, sa femme Rose, alors qu’il a laissé en évidence tout ce que la Rosebud avait fait.


Je voudrais m’expliquer.


Alors cela a été terrible.


Je ne te suffisais pas. Des amants. Parfois deux à la même période. Mais à côté ce n’était rien. Avec ce fumier, sa garce de femme et tous les autres… Tu veux que je te montre.


Il m’a montré. Il a fait défiler sous mes yeux, sur l’écran du salon, les "passages choisis", les accompagnant de ce qu’avait écrit son père. Il se faisait mal en le regardant avec moi. Je voyais ses mains blanchir tellement il serrait fort la télécommande. Alice avait peut-être raison.

Je pleurais. Que pouvais-je faire d’autre ? Parler ? Impossible. Rien ne pouvait excuser ce que j’avais fait.

Il citait le nom des personnes qu’il connaissait dont certaines avaient défilé devant lui pour s’associer au décès de son père. Il hurlait contre Armand.


Il s’est calmé. En pleur, je ne pouvais plus m’arrenter, j’ai demandé.


Je suis impardonnable. Je sais. Je ferai ce que tu diras. Si tu veux je partirai, mais je veux que tu me le dises.

Tu veux que je te chasse. Tu n’as même pas le courage de partir. Mais ce serait une punition top douce.

Je t’en supplie, n’utilise pas les vidéos.

Je ne suis pas de ces hommes-là. Pourtant ce n’est pas l’envie qui me manque.


Un long silence. Je me calme. Je veux essayer de :


C’est difficile à croire après tout ce que j’ai fait, mais je t’aime. Oui, je t’aime encore.

Et bien qu’est-ce que cela aurait été si tu ne m’aimais pas. Et tu veux que je te croie ?

Je n’ai jamais cessé de t’aimer. Mais en moi il y a une autre personne qui prend le pouvoir, qui a besoin de… de… Enfin tu comprends.

Je suis un mari cocu, un mari aveugle, qui n’a rien vu, n’a rien compris, alors explique moi. Ose mettre des mots dans tes silences.

J’ai des besoins. Des besoins irrépressibles, qu’il faut que je satisfasse.

Et moi je ne suffisais pas.

C’était très bon, mais j’avais besoin de plus, de faire cela ailleurs, de me libérer totalement, qu’on me… Tu n’aurais pas compris.

As-tu seulement essayé. Pourquoi je n’aurais pas compris ? je suis si con, si basique ? Je ne connais que la position du missionnaire ?

De toute façon c’est trop tard maintenant. Tu t’es vengé d’Alice. Si tu ne veux pas que je parte, qu’elle sera ta vengeance ?

Pour commencer, te priver de ce qui nous a conduit ou nous en sommes. Le sexe. Pas de sexe. Plus de sexe. Avec moi évidemment. Mais ailleurs aussi.

Je te promets.

Ne promets rien. A partir de ce moment je veux savoir à chaque instant où tu es, ce que tu fais. Je vais installer sur ton téléphone un mouchard. Tu le garderas toujours avec toi. Je pourrai connaître le lieu, écouter et si tu le places afin que la caméra soit dégagée, regarder. Après le travail tu rentreras directement. On se fera livrer. Aucune sortie, aucune amie, évidemment aucun homme. Je t’interdis aussi de te toucher. Je vais jeter nos jouets. Je ne suis pas idiot, je sais que tu pourrais le faire, mais si jamais je te surprends, alors je mettrai quelques photos sur le net et je ne donne pas une heure pour que tes élèves les découvrent.

Oui.

Attention, cela ne veut pas dire que tout recommencera entre nous. Nous allons vivre cote à cote. Il se peut que je te chasse après. Ou que je finisse par montrer aux yeux de tous, même si cela me fait passer pour un cocu, la salope que tu es.

Oui.

Tu restes ? Tu es libre de partir. Dans les deux cas le risque que je montre tout existe. Une épée au-dessus de ta tête.

Je reste.


Je n’arrive pas à identifier la lueur qui brille dans ses yeux. La haine ? Le gout de la vengeance ? Ou bien, la surprise que je veuille rester pour assumer ?


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ROSE. Épilogue.


Pas si fort, tu vas faire mal au bébé. A mon bébé.

Ton bébé, ton bébé ? Rien ne prouve qu’il soit de toi, il est peut-être de moi.

Arrêtez de vous chamailler. Je suis enceinte de quatre mois. C’est ce qu’a dit la gynéco. Il ne risque rien, moi non plus. Alors concentrez-vous. J’ai une envie folle.


Le grand miroir de la chambre est le témoin. Un témoin muet mais qui pourrait raconter tant de choses.

Il pourrait dire combien j’ai résisté. Combien j’ai joué le jeu, imposé par Gaby. Oh, je savais que ce serait difficile. Mais j’ai tenu. Même pas de caresses intimes, ou si peu et en cachette, à peine suffisant tellement je voulais me contrôler.

Il m’a autorisé a consulté. Il a accepté que je suive des cours de yoga pour mieux contrôler mon corps.

Mais sa colère était toujours là, palpable.

Il m’a punie aussi en me faisant la témoin de son aventure avec Romuald. Je devais y assister. Dans la chambre, assise sur une chaise, les bras et les jambes attachés, je devais les regarder. La première fois qu’il m’a installée ainsi, je m’attendais à ce qu’il fasse entrer une femme, mais lorsque c’est Romuald qui est entré le ciel m’est tombé sur la tête.

La première fois ils ont eu du mal. Ce n’est pas si facile pour des hommes de bander dans ce genre de situation. Combien des candidats de Georges n’ont réussi qu’après que je les ai longuement…

J’ai découvert mon mari sous un autre angle. Jamais je n’aurais pu l’imaginer ainsi. Deux hommes, complices, tantôt mâle, tantôt femelle.

J’ai découvert Gaby enfilant Romuald et le faisant couiner avant de se vider en lui.

J’ai découvert Romuald, son sexe imposant, disparaître dans le petit trou de mon mari. J’ai découvert sur le visage de mon mari les prémisses du plaisir. J’ai découvert la complicité, la tendresse de ces deux mâles.

Mais, ce sont ces séances qui ont tracé le chemin du pardon. Disons d’un pardon sous probation ! Oh, cela ne s’est pas fait du jour au lendemain.

Gaby a voulu m’humilier un peu plus en demandant à son amant de me prendre la bouche afin que je le suce et qu’il jouisse dans ma gorge. Cela faisait des mois que je ne connaissais plus le goût du foutre. Romuald était généreux.

Puis Romuald a demandé la même chose pour Gaby. Et il l’a fait, rompant ainsi ses bonnes résolutions.

De potiche je suis devenue leur "avaleuse de foutre". C’était un petit pas, mais un pas tout de même.

Puis un jour Romuald a parlé à l’oreille de son amant. Cela me concernait car aussitôt Gaby a regardé vers moi :


Tu déconnes. (Il dit en se retournant vers Romuald)

Non, je suis sérieux. Je te jure, je suis comme toi, sidéré. Mais il faudrait…

Vérifier.

Mais je comprendrais que tu refuses.

Non, non, On va le faire.


Il s’approche de moi et commence à me détacher. Une fois les bras et les jambes libérés il me dit :


Déshabille toi. (Je suis tellement sidérée que j’hésite. Il reprend.) Tu peux refuser, ce n’est pas…

Non, non, d’accord.


Je n’ai pas prévu le coup. Ma lingerie est confortable. Oubliés depuis des mois, les sous-vêtements érotiques. J’ai même négligé de m’épillet la chatte et le petit trou. Pour qui aurais je fais cela et lorsque mon mari me voyait ainsi il pouvait voir que j’obéissais toujours à ses ordres.

Je suis debout, immobile.

Romuald s’approche, me regarde. Les deux hommes viennent de se donner du plaisir. Son sexe pend.


Je peux ?


Il demande à Gaby en montrant ma poitrine. Mon mari hoche la tête.

Alors il tend une main qu’il pose sur un sein. Je sursaute de ce contact. Cela fait si longtemps que… Romuald retire sa main. Mais je la reprends pour la remettre en place. Il me caresse. Sa deuxième main s’empare de mon autre sein. Je fais tout ce que je peux pour rester stoïque. Pas question de montrer que ces caresses me troublent. Je croise le regard de mon mari. Je suis étonnée de voir qu’il baisse le regard, comme s’il était gêné.

Son amant bande. Je comprends leur surprise. A ma connaissance Romuald a toujours été gays et là, en ce moment il bande de caresser une femme.


Tu vois. Ta femme me fait bander.

Alors baise là !


Le ton est froid.


Mais il est jaloux mon Gabou.


"Mon Gabou". Je ne peux m’empêcher de sourire de cette familiarité. Encore une fois, Gabriel fuit mon regard. Manifestement les deux hommes sont plus que des amants de passage, plus qu’un couple formé pour s’afficher devant moi, même si leurs baises montrent plus que du cul.

Le Gabou se fait consoler. Son l’amant l’embrasse à pleine bouche. Je ne les avais jamais vu ainsi. Manifestement devant moi ils jouent un rôle alors que dans l’intimité ils sont plus que des amants.

Ils chuchotent.

Romuald revient vers moi.


Je voudrais essayer, tu veux bien t’allonger.


Le lit est là. Il me tend les bras. Je sens que le moment est capital pour moi, encore plus que pour lui. Bander pour une femme est une chose. Sortir de ce "placard" ou mon mari m’avait enfermée, en est une autre.

Je m’allonge. J’écarte les cuisses. Romuald passe ses mains sur mes cuisses, effleure ma chatte. Il bande.

Il avance sur moi, il fléchit les genoux, il guide son sexe. Il cherche. Alors c’est moi qui le prends et qui le guide. C’est comme un dépucelage. Un ado qui va baiser sa première fille.

Il glisse en moi facilement. Je vois son étonnement. Il va le dire, dire que je suis toute humide, que même si c’est très "clinique" je suis excitée. Je fais chut du bout des lèvres. Il comprend. Il me sourit. Romuald n’est pas mon ennemi. Jamais il ne m’a fait le moindre reproche.

Il bouge, bouge. J’essaie de rester stoïque. Gaby nous regarde. Lui aussi bande. De qui, de quoi ? Il aurait du désir pour moi ou bien c’est pour son amant.


Gab, prends-moi.


Alors face à moi, derrière celui qui me possède, je vois mon mari venir se placer pour embrocher son amant.

Alors je le sens l’enculer avec ardeur. Son regard ne quitte pas le mien. C’est comme s’il me prenait. Il est si prêt. Je voudrais le caresser, passer ma main sur son visage, pouvoir mettre dans mon regard toute ma culpabilité et implorer mon pardon.

Il a du mal à cacher son plaisir. Son amant le félicite pour son ardeur. J’essaie de cacher mon propre plaisir. Rester l’épouse punie qui n’a pas le droit au plaisir.

Je ferme les yeux. Ils s’activent. Romuald jouit en moi. Son foutre que j’ai gouté de nombreuses fois, m’inonde. Mais il n’est pas le seul. Gaby crache sa semence avec des gémissements…


Ce nouveau gout de Romuald change leurs rencontres avec moi. D’abord il renouvelle cette première fois, puis Romuald que je soupçonne de vouloir me rapprocher de Gaby, même si la méthode est particulière, pousse à inverser les rôles. Pour la première fois depuis des mois mon mari me prend. Il y montre du plaisir. J’ose un soupir me mordant les lèvres aux sangs pour me retenir. Il le voit mais ne dit rien.

Depuis quelques temps ils se comportent comme deux hommes avec une femme. J’ai le droit de prendre des initiatives. Un geste, une caresse, une façon de me placer.


Et puis le ciel m’est tombé sur la tête.

Pour le premier retard, je ne me suis pas inquiétée. Mais au deuxième j’ai demandé à Gabriel si je pouvais voir mon médecin.

Je suis enceinte. J’ai demandé de renouveler la prise de sang. Mais c’est la réalité. Impossible de comprendre, alors que pendant des mois et des mois on avait essayé avec Gabriel, que de nombreux hommes, à commencer par mes amants, puis le beau-père, puis de nombreux autres… Je ne prenais plus la pilule depuis des années et rien ne s’était produit. D’ailleurs, heureusement car de qui aurait été l’enfant. Je n’ose y penser !


Enceinte ? Tu déconnes, c’est impossible.


La stupeur évidemment de Gabriel. Mais je vois dans son regard qu’il a des soupçons.


Non, je n’ai vu aucun autre homme que toi et Romuald. Je te le jure. Et même si tu ne veux pas, moi je vais le garder. Chasse-moi, envois tes vidéos, je m’en fou. J’ai le plus beau des cadeaux.


Je vais être papa. (Rugit Romuald lorsqu’il apprend la nouvelle.)

Pourquoi toi, pourquoi pas moi ?

Parce que toi tu n’as pas été foutu de faire un bébé à ta femme.

Salaud. C’est d’abord le bébé de Rose.


Oh, mon Dieu merci.


Et puis on est marié, donc le père présumé c’est moi.

Non, c’est celui qui va le reconnaître le premier à la mairie.

Priorité au mari et en plus je cours plus vite que toi.


Oh, mon Dieu merci. Que ces chamailleries sont douces. L’annonce de ce bébé a tout changé. J’ai l’impression que des années viennent de disparaître. Que je suis avec mon mari, avant, avant, avant toute cette folie…

Alors ! Alors ! J’ose.


Il pourrait avoir deux papas. Vous en pensez quoi ?

Moi, je n’ai rien contre à la condition que si c’est une fille on l’appelle….

—Moi aussi mais si c’est un garçon alors je veux que…

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