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De Hervé à Vanessa, chienne soumise

Chapitre 1

transformation expresse

Travesti / Trans

— Hervé - 28ans - 1m80 - 68kg - blond, mi-long - yeux verts - sexe 19x5 - séparé - sans emploi - Cherche F, H, Cpl dominateurs et sévères pour m’éduquer selon leurs envies - me déplace uniquement - vénales s’abstenir


Voilà le texte que j’avais écrit en ce samedi 3 juin 2000. Je m’emmerdais ferme à Palavas les flots dans mon petit studio au rez-de-chaussée. Un an à chercher de la compagnie sur les forums, en vain. Une pub sur mon écran, un regard curieux, des photos suggestives, des annonces insolites et me voilà inscrit sur ce site de rencontres BDSM.

Sans conviction j’appuie sur la touche "ENTER" et décide d’aller à la plage, facile, je n’ai que la route à traverser.

Il n’y a pas grand monde. Normale, les touristes ne sont pas encore arrivés et les habitués ne sont pas nombreux, vu l’heure. Il est 09 h 00.

Serviette posée, je vais me baigner. Pas longtemps, dix minutes, un quart d’heure. Je sors, me sèche et je rentre. Je regarde mon PC qui est tristement muet. Je me prends une bière et m’installe à l’extérieur sur mon transat. Le soleil tape déjà. Je m’oins de monoï. Étant seul dans mon immeuble, je décide de me mettre à poil. Je m’allume une clope et rêvasse, jambes écartées et les pieds au sol. Sentir le petit vent chaud sur mes couilles me fait doucement bander. Merci dame Nature, vous m’avez gâté. Je déplace régulièrement ma queue pour éviter d’en avoir le négatif sur mon ventre.

Je somnole, aux aguets en écoutant les bruits extérieurs. On ne sait jamais.


— TING

— Ah, un poisson me dis-je.


Je me lève et enlève la veille de mon ordi.

Pioufff, cinquante-trois messages sur le site. Et beh, il doit y avoir des morts de faim.

Je fais le tri et supprime les moins de 45 ans. Je veux quelqu’un d’expérience. Plus que quinze, c’est mieux. Je vire les annonces sans photo. (J’en ai mis une de moi, nu et en pied). Je vire les mythos, les vieux cochons curieux. Plus que sept. J’ouvre la première. La photo montre un homme en pantalon et le sexe pointant par sa braguette.

1 - " Homme la cinquantaine, adepte du dog-trainning, cherche petit cul imberbe à défoncer "

Ouais, au suivant.


2 - "Homme 60 ans - 1m65 - 70kg - Bien physiquement, aimant naturisme, recherche petit minet à dresser.

Bof, au suivant.

3 - " Cpl illégitime - h65/f18 - cf photo - Elle très soumise, moi peu sévère si l’on m’obéit. Recevons uniquement. Non vénale. Je recherche un mal soumis pour être à mes pieds et à mes ordres. J’ai des désirs particuliers et tu sembles correspondre. Si intéressé, SMS au 06/50/../../.. Bises de nous deux "

Voilà une annonce qui me plait. J’ouvre la photo en pièce jointe. Le choc. Un vieux, entièrement nu, bien membré et totalement imberbe et sa soumise, une black mais je ne peux vous la décrire. Elle est lovée dans un panier. On voit juste son visage, mignonne. Mon sexe parle pour moi. Et si en plus d’être le soumis de Monsieur, je pouvais me faire sa chienne. Pas mal comme plan.

Je referme l’annonce sans l’effacer et continue.

4 - " H50a. Adepte naturisme cherche lopette "


Pas très loquace.

5 - " F55a - cherche soubrette très docile - Je suis vénale"

Dommage.

6 - " h75a…."

Un peu trop vieux.

7 - " Jf18ans (son annonce disait h65) soumise à Monsieur cool. Si vous voulez photos tél par SMS au 06/50/../../.. "


Le même numéro que le vieux de l’annonce 3 ! Je rêve !!! Doucement "kiki"; calme-toi. Je prends mon téléphone et compose le numéro. Merde oui, que par SMS. En panique, je raccroche.


— Putain, putain, quel con, mais quel con !!! Allez, calme-toi. Reprends une bière et détends-toi, me dis-je tout haut.


Je sors et me mets à califourchon sur mon transat. (Je parle à ma queue, je sais c’est ridicule mais elle m’est de bons conseils).


— Alors, on fait quoi ? On appelle. Bien sûr tu vas me dire oui depuis le temps que tu n’as pas pris un bon bain de cyprine.


Je chope mon téléphone, sélectionne le numéro et envoie le SMS suivant.

" Bonjour et merci d’avoir répondu à mon message. Je suis intrigué par votre message. " Envoi.

Quel nul ! Il doit bien se marrer. Trente secondes ont suffi… BIP


— Je ne suis pas un Maître, mais plutôt un dresseur. J’adore que l’on m’obéisse et je ne corrige que très rarement. Tu as vu Malika ? Je veux que tu sois comme ELLE.


Je réponds dans la foulée.


— Comment ça, comme ELLE ?


Mon téléphone bip quand je suis devant mon frigo. Je me reprends une bière et retourne sur mon transat. Je lis.


— Je vais te transformer en petite chienne docile. Mais avant cela il y a du travail.

— C’est-à-dire ?


J’ai à peine le temps de boire une gorgée. BIP. Putain, il est accro le mec !


— J’ai une sainte horreur des poils, tu as dû le constater.


Je vois qu’il m’en écrit un autre. J’ai le temps de m’allumer un clope et d’avaler une lampée de bière.


— Si tu m’envoies ton accord, je t’enverrai dans un institut spécialisé.

— Je peux réfléchir ?

— Oui, bien sûr, mais ta réponse avant ce soir 20 h 00. Bonne journée.


Eh bien, où est-ce que je m’embarque. Institut ça ne doit pas être donné et je ne sais rien sur lui. Ni son adresse, ni son numéro… Si je l’ai. Je retourne sur mon ordi et je cherche le site de l’annuaire des 06. Ça y est, je l’ai. Je rentre son numéro. ENVOI.


— Émile C. 103 avenue de la C….. 69000 Lyon


Merde, Lyon ce n’est pas la porte à côté… Bon on verra bien. J’ai faim. Je m’habille léger et j m’en vais au snack de la plage.

Denis, le patron me salue et prend ma commande. Un moules-frites et une "Despé". Je mange en blaguant avec Denis et sa femme. Le repas finit, je regagne mes pénates où je m’affale sur mon lit en revivant la conversation de ce matin.

19 h 00. Mon téléphone sonne. C’est ma mère. Je ne réponds pas. Pas envie. J’en ai marre de l’entendre dire que je suis con d’avoir abandonné Béa, mon ex. Elle me gave grave.

C’est décidé, je contacte Émile.


— Bonsoir, c’est d’accord


Il faut que j’attende 21 h 00 pour recevoir une réponse.


— J’en suis ravi. Donne-moi ton nom et ton adresse que je t’envoie un taxi


Sans réfléchir.


— Hervé V….. 1.. Av……….. 34250 Palavas les flots

— As-tu des questions?

— Combien ça coûte l’institut et que vais-je y faire ?

— T’inquiètes, tu demandes Dominique et laisse-toi guider.

— Et c’est quoi la totale ?

— Curieuse, tu verras bien mais rien de dégradant, rassure-toi

— Comment dois-je vous appeler ?

— On ne m’appelle pas, silence absolu dans un premier temps.

— Bien, monsieur

— Tu es libre demain et toute la semaine prochaine ?


Waouh, comment il y va le vieux… Je réfléchis en m’ouvrant une bière (et oui, j’adore ça) et m’allume une cigarette (je sais, je fume trop). BIP.


— Alors ?

— Je réfléchissais. Oui, je suis au chômage.

— Bien, heureux de te recevoir demain et n’oublie pas, demain 8 h 00.

— Oui, monsieur.

— Bonne nuit et à demain soir


Je ne réponds pas et m’allonge sur mon lit.

07 h 00, mon réveil sonne. Je me lève et je me fais un café à la "Senséo", puis douche, lavage des chicots, peignage.

08 h 00 pétante, j’attends le taxi qui arrive pile-poil à l’heure. Je monte et le chauffeur redémarre.


— Alors, on va se faire une beauté ? Me questionne-t-il.

— Euh, oui, oui, pourquoi cette question ?

— L’adresse où je dois vous mener est un institut de beauté, l’incontournable de Montpellier. Vous avez les moyens, vous !!!

— Pourquoi ?

— Ma femme y va de temps en temps, se faire le maillot, des trucs de gonzesse et c’est pas donné, quoi et vous ?


Aïe, il va falloir jouer serré.


— Épilation des bras et des jambes, je suis cycliste. (Quelle connerie)

— Ah, OK… Tenez c’est ici. Allez, passez une bonne journée; me dit-il avant de redémarrer en trombe.


La devanture est noire et or sur des colonnes du style grec ou égyptien. Les vitres de l’institut sont fumées. Je pousse la lourde porte. Une dame, la cinquantaine, vient à ma rencontre.


— Bonjour monsieur, que puis-je pour vous ?

— J’ai… J’ai rendez-vous… Avec Dominique.

— Enchanté, vous êtes Hervé et c’est monsieur Émile qui vous envoie. C’est ça ?

— Oui… Oui… C’est ça…

— Dominique c’est moi, suivez-moi s’il vous plait.


Sa démarche est exagérément chaloupée. Ses grosses fesses se dandinent sous sa blouse trop petite. On traverse tout le salon et elle m’entraine dans un salon privatif. Tout est blanc, ou plutôt deux des quatre parois, les deux autres étant faites de deux immenses miroirs coulissants. D’ailleurs elle, en pousse une qui donne sur une alcôve avec vestiaire et douche.


— Voilà, prenez votre douche, je vous en prie.


Elle ressort par où nous sommes rentrés. Je me désape, pose le tout dans le caisson et passe à la douche. Une fois terminé, je me sèche et vais pour me rhabiller quand elle rentre à nouveau.


— Non, non, restez nu, je ne vais pas épiler votre jean, dit-elle en rigolant.


Quel crétin je fais. C’est d’une évidence. Elle tapote sur le similicuir d’une table de massage en me disant de m’installer.


— On commence par quoi, le dos ou le devant, me demande-t-elle en matant ma queue. Je commencerai bien par le dos et garder le meilleur pour la fin. En me souriant.

— Va pour le dos.

— Hummm, vous êtes chou. Attendez, je vais enlever ça, vous serez plus à l’aise. Dit-elle en ôtant un bouchon.


Je m’installe et elle guide mon sexe dans le trou ainsi libéré.


— Voilà, cela serait dommage de l’abîmer, hihihihihi.


Elle amène un chariot et commence l’épilation du côté pile. Elle est très douce et me rassure en me disant que cela ira vite, vu le peu de pilosité de ce côté. En effet, une demi-heure plus tard elle demande de me retourner. Elle replace le bouchon. Je m’allonge et attends ses instructions. Elle s’attaque à mes aisselles, tout d’abord avec une tondeuse, puis avec de fines bandes de cire.


— Voilà, des dessous-de-bras tout propres.


Une gêne se fait ressentir dans mon dos. Elle me met une serviette éponge entre la table et ma peau devenue sensible.


— Ne vous inquiétez pas, après un coup de lotion et oust les petites démangeaisons.


Au bout de trois quarts d’heure, elle en a fini avec mes bras et mes jambes. À la tondeuse, elle s’active à mon pubis, ma queue et mes couilles.


— On va vous faire ça à la crème, vous reviendrez surement pour une épilation au laser si vous convenez à monsieur Émile.


N’osant pas la questionner sur ce fameux monsieur, je la laisse me badigeonner mes outils avec une efficacité toute professionnelle. Elle installe des cale-pieds, m’installe les pieds dedans et les écarte.


— Je vais vous faire une raie culière la plus belle possible.


Elle me met la crème avec délicatesse. Pendant le temps de pause, elle s’en va. Je me regarde dans le grand miroir. Je ne m’étais jamais vu autant à poil. Plus rien sur les bras et les jambes.


— Oui, oui, passe nous voir tout à l’heure… Hummm, et un engin, Waouh. S’exclame-t-elle? En entrant, elle n’a d’yeux que pour mon rostre. Un petit café me demande-t-elle ?

— J’aurai préféré une bière, mais bon…

— Oups, évidemment, j’ai affaire à un mec, suis-je bête. Dit-elle en posant les deux cafés sur un meuble et en ouvrent un mini-frigo. Heinehen, 1664 ou Kro ?

— On va prendre une Heineken.


Elle me l’ouvre et remonte le dossier. Encore cinq minutes avant d’enlever la crème. Elle sirote son café en admirant son œuvre, je bois ma bière en me perdant dans son décolleté. Popol se réveille doucement, ce qui la fait sourire.


— Tant mieux, ça ira plus vite… hihihihi.


Rouge de honte je plonge le nez dans ma canette. Elle remet des gants et commence son travail en enlevant le produit. C’est avec soin qu’elle m’essuie mon service trois-pièces et mon cul. Elle me dit d’aller prendre une douche tiède et de venir à la salle d’en face. Elle range tout le matériel, jette les bandelettes et s’en va en laissant les deux portes ouvertes. J’entends le brouhaha que font les clientes et leur coiffeuse. Je prends la douche après avoir refermé la porte. La douche est bienfaisante. Je me sens réellement nu. Mes mains s’attardent sur mon sexe et mon pubis. Sensation étrange, comme s’ils étaient enduits d’une huile de massage. Sensation qui perdure après m’être séché. Je passe vite fait sans la salle où m’attend Dominique, enroulé dans une serviette. Surpris, c’est un salon de coiffure. Elle m’enlève la serviette et me fait asseoir face au miroir.


— Monsieur Émile veut vous faire la totale. En êtes-vous certain ?

— Bin, justement. La totale c’est quoi ?

— Je vous explique. Tout d’abord vous raser la crane, deux millimètres, ensuite désépaissir vos sourcils. Voilà.

— Euh, c’était pas prévu ça !!!

— C’est pourtant ce que m’a demandé monsieur Émile.

— Je peux l’appeler ?

— Bien évidemment.


Je retraverse le couloir, à poil. Je prends mon téléphone et cherche le numéro de ce malade sur le chemin retour. Je lui envoie un texto.


— Monsieur, vous ne m’avez pas dit de me faire raser le crâne et les sourcils… Y a problème.


On n’attend pas longtemps. BIP.


— Bonjour c’est Malika, il ne t’a pas prévenue ?

— Non


BIP


— S’il te plait, fais-le pour moi. Je m’ennuie ici toute seule. S’il te plait, fait le, je serais te remercier. Allez, courage…:).

— Alors, me demande Dominique, que vous a-t-il dit ?

— Je ne l’ai pas eu. C’était Malika.

— Charmante petite. Heureusement qu’elle a monsieur. Quelle douceur de peau, et quelle langue, hummm… Dit-elle les yeux rêveurs

— Que fait monsieur Émile, dans la vie ?

— C’est un riche homme d’affaires de Lyon, je crois. Il est très discret. Alors, cette coupe.

— OK, allez-y. Faites-vous plaisir.

— Vous êtes chou, me dit-elle en me faisant la bise. Pour vous donner du courage, je vais me mettre à l’aise.


Elle enlève sa blouse. Elle est en string et soutien-gorge rouge à dentelle. Je gonfle les joues. Elle est hilare. Ses hanches sont larges, ses fesses immenses, mais sans cellulite. Elle ôte son soutif, ses seins explosent. Ils sont énormes et tombent un peu. Normal vu la masse. Son string suit le même chemin. Son sexe est glabre, bien dessiné.


— Voilà, équitable, non? Nu tous les deux. Allez, j’attaque cette tignasse.


Il ne lui faut que dix minutes de tondeuse pour faire tomber ma chevelure. Elle m’époussette le visage, la nuque, le torse et s’amuse avec ma queue. Elle est morte de rire devoir mon phallus réagir sous son plumeau. Elle égalise son œuvre au coupe-chou, puis s’attaque à mes sourcils. Il ne reste plus que deux fins bandeaux aux dessus des yeux. Une gonzesse, elle a fait de moi une gonzesse !!!


— Alors, heureuse ? Me demande-t-elle.

— Waouh… Pfft.

— Monsieur va être ravi. Deux petites chiennes à ses pieds. J’ai hâte de te voir une fois ton dressage terminé.


Elle me tutoie maintenant ?


— J’ai un peu peur. Je ne vais pas sortir comme ça ?

— T’inquiète, c’est moi qui te raccompagne chez monsieur et ma voiture est garée en sous-sol.


Je respire. Le reflet me renvoie l’image d’une androgyne. Mi-homme, mi-femme et cette coupe me va bien en fait. Je me lève et me cambre.


— Jolie, dit-elle, mais on n’a pas fini, il reste le moment le plus sympa, tu vas voir, tu vas adorer. Allez, suis-moi.


Retour à la case départ, dans la première salle. Elle me fait prendre, encore une douche tiède, mais la, elle vient me rejoindre. Elle me savonne, m’enlève tous les petits cheveux et poils restants accrochés sur ma peau lisse. Joueuse, elle me masturbe et me flatte les couilles. Elle me sèche et me positionne au milieu de la pièce. Elle prend une lotion rafraîchissante et l’effet est immédiat. Les rougeurs s’estompent. En me caressant l’effet est saisissant, on dirait que je touche de la soie. Elle s’accroupit et avant de me passer le produit sur la queue, elle me la prend en gorge profonde. Je ferme les yeux, l’extase.


— Non, regarde-moi, ma belle, dit-elle avant de me reprendre en bouche.


Elle me tient par les fesses. Ses énormes mamelles balancent au rythme de ses mouvements. Ses tétons sont dressés telles des petites bites. Elle me regarde avec satisfaction. Elle bave, mais n’a aucun relent. L’expérience parle quand j’étais prêt à venir, elle s’arrête.


— Pas tout de suite ma belle, pas de suite.


Elle me gobe les couilles, me lèche mon scrotum. Sa langue est douce. Elle se relève et remet de l’onguent sur tour le corps ainsi que sur mes parties génitales, après les avoir essuyé avec une lingette.


— 15 h 15, monsieur m’a demandé de te déposer à 17 h 00. Je vais voir où en sont mes filles, je reviens.


Elle m’embrasse sur le coin des lèvres et s’en va. Je me regarde dans un des grands miroirs. Heureusement qu’elle ne m’a pas maquillé, je ne me serais pas reconnue. Un parfait transsexuel, mis à part les seins. Je suis plus plate qu’une pucelle. Pas de pec, juste de beaux tétés qui pointent. Que dire de mes fesses. Des fesses de bombasse. Deux beaux globes lisses. Dommage que je ne suis pas contorsionniste pour pouvoir me les mordre. Et ma cambrure, waouh ! Je me mets sur la pointe des pieds. Faramineux, à s’y méprendre, on dirait une meuf !


— Allez, arrête de faire ta belle. Viens avec moi.


Elle me prend par la main et m’entraîne dans le hall d’entrée. Quatre dames, habillées dans des vêtements de marque, se retournent sur moi et restent sans voix.


— Alors, elle n’est pas belle la petite chienne de monsieur Émile.

— oui, magnifique !!! dit l’une d’entre elles en s’approchant de moi.


Mais Dominique l’arrête en lui disant que j’étais chasse gardée, pour le moment. Elles tournent autour de moi. J’ai l’impression d’être l’objet de tous leurs désirs. Les mots salaces fusent. "Quel cul de pute; et sa bite, un vrai démonte-pneu, son regard de vipère, j’adore et ses fesses, je fonds…". Je me prends au jeu et me mets sur la pointe des pieds.


— La salope, jamais vu une cambrure pareille chez un mec…

— La nature est bien faite. Une gonzesse avec un gros levier.. J’en mangerai.


Dominique met fin à cette exhibition en me ramenant dans la salle, sous les huées des charmantes vieilles femmes. Elle me tend mon tee-shirt. Je le passe et je m’aperçois qu’il a été découpé et ne cache plus rien au niveau des tétons et raccourci au-dessus du nombril. Pareil pour mon jean. Ce n’est plus qu’un cache-sexe et un mini cache-fesses. À voir ma tête, Dominique éclate de rire.


— Ça, c’est du Cathy tout craché. Elle a dû me voir à l’œuvre tout à l’heure… Hihihihihi, vengeance quoi !

— C’est pas drôle, j’ai l’air de quoi maintenant ?

— D’une junky, ma chérie.


Et elle repart dans un fou rire en me désignant mon caisson. Mes baskets se sont transformées en espèces de sandales à talon. Dominique n’en peut plus et va sous la douche se lâcher. Drôle de jeux dans cette boutique.

16 h 30. Il est temps qu’elle me mène face à mon destin. C’est donc le corps à moitié nu que je me retrouve dans la Mercedes de Dominique.

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