Le site de l'histoire érotique

De Hervé à Vanessa, chienne soumise

Chapitre 44

5
3

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 1 799 fois

5

1

Après un repas plus que succulent, un agneau braisé et ses légumes, Maria nous invite à la suivre au salon d’intérieur pour y prendre le dessert et le digestif.

On se retrouve tous les cinq affalés dans les immenses fauteuils du salon. La télé diffuse des clips auxquels on ne prête aucune attention. Il nous est servi un colonel, plutôt un général, qui délit bien des langues, surtout celle de Sérano, le mec de Sélam.

C’est un ancien légionnaire, un ancien colonel. Tombé amoureux de Sélam, il y a dix ans, ils ne se sont plus quittés et s’aime autrement.


— Maria est devenue ma maîtresse, Sélam a toute sa liberté. Nous dit-il en embrassant la jolie négresse.


La soirée se poursuit en nous racontant nos vies. C’est là que j’apprends que Gény est promise à un vieil armateur Grec, et cela ne la réjouit pas. Elle se colle à moi comme à une bouée de sauvetage. Je lui caresse tendrement ses cheveux. Sa main s’égare entre mes cuisses. Je regarde l’assemblée, ils sont tous à se caresser, à s’embrasser. Je ne bouge pas quand la petite novice me libère la queue. Elle me regarde en me souriant. Je l’embrasse tendrement, elle me branle, ce qui a pour effet de me faire gémir. Seule Sélam a réagi. Elle nous regarde avec l’envie d’une tigresse en chaleur.


— On va dans la chambre, dis-je à Gény, on sera mieux.


— Non, je préférerais dehors, ça m’excite...


Elle m’étonne la petite par son aplomb. Elle s’agenouille entre mes cuisses et prend mon sexe dans ses mains et commence à le lécher. Je ne sais si elle a retenue la leçon de Maria et je m’en fou, je jouis instantanément. Je ferme les yeux, réflexe rapidement interrompue par une petite claque sur ma fesse. Elle me sourit avec mon magnum sous sa langue. Son travail est divin, elle le sait. Entre ma hampe, mon méat, mon anneau et mon frein, rien ne lui échappe. Pour une novice, elle sait très bien y faire. Elle gobe mon gland et joue avec mon prince Albert. Je jouis sans qu’aucun fluide ne s’écoule, rien. Une jouissance sèche, c’est la première fois que cela m’arrive.

— Continue, c’est trop bon...


— Je sais, je le vois, je le sens... Me répond-elle en replongeant sur mon gland.


Cela fait dix minutes qu’elle joue à me faire pâmer, et le réussit fort bien. Elle me malaxe les testicules et me masse l’anus avec un art qui ne doit pas être innocent. Elle me fixe avec ses yeux émeraude, me rappelant à l’ordre lorsque que je ferme les miens. Ses claques sont plus sèches, plus virulentes qu’au début, ce qui n’est pas pour me déplaire. Au contraire, je me tasse dans le profond fauteuil et ferme mes mirettes, en attendant mon doux supplice. Ce qui ne tarde pas, toujours plus fort, mais sans me faire réellement mal, entre punition et caresse. Elle exulte, elle jouit sans se toucher, trop absorbée, attentive à ma jouissance, à mon bonheur.

Je veux la lever, la prendre, l’embrocher. Mais elle se défend plutôt bien, elle résiste, continuant son doux et divin travail. Sa petite langue s’affaire sur toute ma queue, du prépuce aux couilles, en passant par mon anneau, mon méat et ma hampe. Ses petits doigts jouant avec dextérité son morceau de musique sur mon anus et sur mes cuisses. Ce qu’il devait arriver, arriva. Je me tends, m’arque-boute. Oui, cette petite fille fragile a eu raison de moi et non heureuse de son œuvre, elle ne quitte pas ma queue en le reniflant comme si sa vie en dépendait.


Maria et Sérano ne sont plus là, reste plus que Sélam qui nous regarde avec envie.


— Regarde, ma copine a envie que tu t’occupes d’elle. Va me faire honneur, ma belle.


À quatre pattes, elle me regarde, regarde Sélam. Doucement, elle se dirige vers l’entre-jambes de la belle black. Son cul est visible sous sa micro-jupe. Il m’est offert et je n’attends pas, j’y plonge ma bouche avec frénésie. Je lui bouffe le cul pendant qu’elle s’occupe de la verge de Sélam. Elle doit y aller franchement si j’en crois mes oreilles.


— Hummm, que tu es douée... Pour une novice, tu t’y prends bien. Qui t’a appris ?


— Vanessa, Madame Sélam, cela fait neuf mois que je la vois baiser ses femmes. Alors forcément...


Oui, c’est cela. La petite cochonne m’a observé, étudié pendant que je faisais l’amour à Malika, Théna, Adélia et Axiana. Elle a due en voir de belle. Des fellations, des cunnis, des branlettes espagnoles et autres positions plus scabreuses les unes que les autres. Je ne parle pas des sodomies plus ou moins sauvages données ou subies. Sélam me sourit et me dit :


— Ta petite est une véritable bouffeuse de bites... Regarde-la ! OH, OUIIIII....


Gény s’acharne sur la bite de la grande black. Je me régale à voir ses lèvres se déformer sur ce manche de pioche. Elle bave dessus et le branle consciemment. Elle jouit de branler ce membre hors norme. Je glisse une main entre ses cuisses. Elle est trempée.

Je la déshabille entièrement, elle est nue. Son collier et ses bracelets sont ses seuls vêtements. Je joue avec le bijou intime de Gény. Elle ronronne sur le pieu de chair.

Sélam ne la quitte pas des yeux. Elle se pâme de plaisir. Je me lève et l’embrasse goulûment. Une main s’égare sous mon vêtement, que je fais tomber au sol et mon cache cœur suit le même chemin. Je prends la robe de Sélam et la fait passer par-dessus tête. On est toutes les trois nues. Je malaxe la poitrine de ma black, Gény s’efforçant à descendre le plus loin possible. Je souris à la voir se démener sur le sexe noir. Il est beau, luisant de la salive de La petite.


— Allons dehors, il ne faudrait pas salir le salon...


Gény va pour se relever. Je lui pose ma main sur la tête.


— Non, ce soir tu es notre chienne...


Elle comprend vite, elle apprend vite. Elle reste à quatre pattes et nous suit docilement. Une fois dans le salon extérieur, je la positionne sur la table basse. J’invite Sélam à reprendre là où je les avais stoppé. Quant à moi, je retire le bouchon de l’anus de ma chienne. Son anus reste ouvert, palpitant d’impatience.


— Elle est vierge ? Me questionne Sélam.


— Oui, du cul, oui elle est vierge.


— Laisse-moi l’élargir. Tu vas la déchirer avec ton engin.


— Ok, répondis-je en abandonnant les fesses de Gény.

ewidnlii


Sélam se présente devant le petit cul offert et graisse son chibre à l’aide de sa salive, puis présente son gland. Je dis à la petite de se détendre. Sélam pousse lentement. Je suis aux premières loges et je vois le sphincter se dilater et absorber le monstre noir. J’appuie sur les reins de la petite pour qu’elle se cambre plus. Je lui interdis de s’affaler. Elle se mord les lèvres, les yeux grands ouverts. Sélam ne s’est pas arrêtée. Elle est bien au chaud, au fond du conduit anale.


— Trop bon, dit-elle, elle est étroite. J’ai bien fait de prendre ta place, tu l’aurais blessé. OH, PUTAIN... Qu’elle est bonne... Je vais bien lui ouvrir et la graisser pour toi, ma chérie. Poursuit-elle en se retirant. Quel cul elle a, elle ferait un malheur dans mon club.


Ses mouvements sont lents et réguliers. La petite souffre en silence, acceptant le rostre de Sélam au plus profond de son intimité. Mais Sélam, qui n’a aucune compassion et accélère le rythme. Elle la tient par les hanches et la pourfend, faisant claquer son pubis sur les fesses de Gény qui râle. Il y a des petits "oui", des "han" et même un "c’est trop bon".

Je regarde la grande black qui me sourit. Je me place face à la petite qui ouvre la bouche. J’enfourne ma queue dans cet orifice accueillant. Les coups de bassin se répercutent sur la fellation ainsi prodiguée de telle sorte que Gény me prodigue une gorge-profonde. Je lui caresse la joue. Elle me regarde fièrement et en souriant quand elle le peut. Les larmes lui ont fait couler le Rimmel, et sa salive coule sur la table. Aucun relent, aucune suffocation. Elle s’applique.


— Gény, je vais venir...


Elle cligne des yeux et accepte mon flot de semence et déglutissant plusieurs fois. Mes derniers jets expulsés, je me retire. Elle reprend son souffle me fixant, attendant ma réaction, mais Sélam jouit à son tour.

On s’installe, Sélam et moi, sur le large divan, Gény restant sur la table. Elle se saisit de son bijou et le repositionne. Brave et courageuse petite.


— Viens là, petite chienne. Je suis fier de toi, mais on n’a pas fini avec toi.


Elle se relève avec difficulté ? Ses jambes tremblent. Naturellement, elle se positionne contre mes jambes, la tête reposant sur ma cuisse.


— Tu es certaine qu’elle est novice, me demande Sélam, car j’ai rarement vue une fille m’accepter aussi facilement. J’ai bien senti que son cul était serré, mais elle m’a pris avec envie.


— Réponds, Gény. Tu nous intrigues.


Elle tourne la tête et nous avoue qu’elle a été initié à la sodomie par Peggy. Tout y est passé. Sa chatte, sa bouche et son fessier. Peggy avait été parfois très douce et d’autre fois, brutale.


— Je comprends mieux maintenant. Dis-je en riant. Vas nous servir une coupette, petite salope et j’en connais une qui ne perd rien pour attendre.


Champagne bu, j’invite mes deux copines à aller se prélasser prés de la piscine. Sélam nous précède, on mate toutes les deux le magnifique fessier de la grande négresse. On s’installe sur deux transats, Gény nous remplissant les verres.

Je bande comme un fou, Sélam n’est pas à son maximum. Qu’à cela ne tienne, je lui gobe son gland et lui masturbe lentement sa tige. Gény me regarde avec envie. Je lui dis de venir la chevaucher, ce qu’elle fait sans hésiter.

Elle a les jambes écartées de part et d’autre de celles de la black. Je joue avec son bouchon et le lui retire, vite remplacé par mon gland. Je le pose sur sa rondelle, empêchant aux fluides de Sélam de s’échapper.


— Alors petite chienne, ta première double ?


— Oui, me répond-elle timidement, inquiète.


Je pousse un peu, elle grimace. Sélam lui caresse le dos, depuis les fesses jusqu’aux épaules. Gény se cache dans son cou et l’embrasse. Mon gland est rentré. Je poursuis mon intrusion sans m’arrêter. La bouche grande ouverte, elle lèche le cou de Sélam. Je suis en butée, je ne bouge plus. Le contraire de la black qui remue son bassin, frottant ma queue à travers la fine cloison. J’exulte.


— Tu es bien rempli ? Lui demande-t-elle.


— MWOUI, TROP FORT... DEFONCEZ-MOI...


— Tes désirs sont des ordres, répond Sélam, on va te déchirer