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Histoire d'amour

Chapitre 1

Inceste

Nous sommes au mois de juillet, comme chaque année, c’est la fête au village, pour l’occasion, un bal y est donné sur la place. Une piste de danse de fortune y est installée, la soirée est très chaude, la tenue légère est donc souhaitée. Mon mari Noël nous propose de nous y rendre, notre fils Marc se joint à nous. La chaleur est torride, je porte une robe courte très fine pour avoir moins chaud. Nous trouvons une table en bord de piste, nous nous y installons, Noël passe la commande à la serveuse.


La musique est forte, les couples évoluent sur la piste un peu bancale, mon mari me fait danser un peu. Marc lui s’en donne à cœur joie (c’est un beau garçon de 19 ans, les filles ne cessent de le regarder, le coquin en profite.)

La chaleur est étouffante, nous consommons plus qu’à l’accoutumée, mon mari retrouve des amis, ils passent leur temps au bar, moi, je reste avec mon fils à table. Marc remarque que je suis délaissée par son père, il m’encourage de faire quelques danses avec d’autres, malgré de nombreuses invitations, je refuse systématiquement. Pour me remonter la morale, Marc m’offre un mojito, c’est la première fois que j’en consomme, je trouve cela délicieux, le bougre en recommande un autre. Rapidement, la tête me tourne.


— Maman, je t’en prie, viens danser, tu n’es pas là pour faire tapisserie !


Il me prend doucement la main, et m’emmène sur la piste, c’est un slow. Rapidement, il plaque son corps contre le mien, je sens son bassin onduler contre le mien. Nous transpirons, ma robe me colle à la peau, on peut voir à travers le fin tissu ma culotte épouser mes rondeurs. Marc place une main sur mon dos et me presse contre lui, mes seins s’écrasent sur sa poitrine, je suis un peu gênée, il me sourit et pose sa joue contre la mienne.


Je sens contre ma joue son souffle chaud, de temps en temps, il y donne un petit baiser furtif, je suis émue de tant de tendresse à mon égard. Il change de position, son bas-ventre est contre ma cuisse, il me serre encore plus fort contre lui et ondule langoureusement, je commence à sentir une érection naissante, je me dégage doucement. La danse cesse. Nous rejoignons notre table, Marc recommande un mojito.


— Oh oh, tu veux me soûler mon chéri !


Il me fait un large sourire, nous discutons de ses relations avec les filles. Noël réapparaît de temps en temps, boit une bière puis disparaît à nouveau. Je prends mon mouchoir et essuie la sueur de mon front puis dégrafe deux boutons de ma robe et essuie ma gorge et la naissance de mes seins qui sont trempés.


— Oh oh, tu fais de l’exhibition ma petite maman, j’ai vu tes lolos !


Je hausse les épaules en souriant.


— Allez, bois ton verre, nous allons danser !

— Va chercher une fille, il y en a plein !

— Non, je t’ai choisie, c’est toi que je veux et personne d’autre, tu sens si bon que j’en défaille, je te veux à moi !

— Tu dis n’importe qui mon chéri, n’oublie pas que je suis ta maman !

— Mais je sens la transpiration, je pue oui !


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Il éclate de rire et m’entraîne sur la piste. Il me serre très fort, en me tenant par les hanches, il fait faire de très longs va-et-vient à son corps, comme s’il me possédait. Gênée, je le repousse doucement, il tente de poser ses lèvres sur les miennes. J’ai un geste de recul.


— Mais tu deviens fou mon chéri !


Il tente une nouvelle fois de m’embrasser.


— Cesse immédiatement Marc, ce n’est pas sérieux !


Je me détache de lui et rejoins la table, il me suit.


— Mais qu’est-ce qui te prend mon chéri, ça ne va pas !


Il répond timidement.


— Je t’aime maman, je suis fou de toi, tu hantes mes nuits !

— Mais, il est normal d’aimer sa maman, mais il faut que ce soit platonique mon chéri, nous avons trop bu, tu délires, n’y pense plus !


Je suis perturbée, je décide de rentrer, je dis à Noël que je suis fatiguée, il décide de rentrer plus tard. Je prends la main de Marc puis nous partons. Tout le long du chemin, il me presse la main, me dit des mots d’amour comme jamais on m’en a dit, j’en ai les larmes aux yeux.


— Reprends-toi mon chéri, demain, tu n’y penseras plus !


Une fois dans la maison, il m’enlace, pose ses lèvres sur les miennes, je détourne la tête, le repousse sans trop de brusquerie.


— Maman maman toi oh toi ! qu’il clame en pleurant.

— Tu es l’amour de ma vie !


Il me donne une multitude de baisers sur le visage, il saisit ma tête et dépose un baiser bruyant sur mes lèvres, je ne réagis pas, je suis stupéfaite. Il me fixe du regard, ses yeux noirs me transpercent. Je suis tétanisée, il repose ses lèvres sur les miennes, sans m’en rendre compte, j’entrouvre la bouche, sa langue cherche la mienne, elles se nouent, nos salives se mêlent. Je fonds, des larmes coulent sur mes joues, il me serre très fort contre lui.


— Nous sommes fous mon chéri, il faut cesser, ce n’est pas moral, je suis ta maman !


Il ne m’écoute même pas, il commence à déboutonner ma robe, je tente de l’en dissuader en vain, il la fait glisser sur le sol, je suis en culotte et soutien-gorge face à lui. Malgré la chaleur, mon corps tremble.


— Non mon chéri, pas ça, monte te coucher !


Il reprend mes lèvres, je suis sans force, je ne sais pourquoi je ne peux pas résister, mon cœur bat très fort dans ma poitrine. Sa langue fouille ma bouche, incompréhensiblement, je lui rends son baiser avec fougue, il soupire de bonheur. Ses mains passent derrière mon dos, et dégrafent mon soutien-gorge trempé de sueur. Marc s’écarte pour contempler mes lobes charnus, il dépose un doux baiser sur la pointe de chaque sein, ses yeux sont toujours embués de larmes de bonheur.


— Maman, tu es magnifique, ton corps est si beau que j’ai envie de le dévorer !


Ses doigts tournent sur les aréoles brunes autour des mamelons qui se dressent au centre. Il happe à tour de rôle les tétons épais et les suce comme un beau diable, sa langue agile les agace tellement que je défaille sous ses lèvres brûlantes. Il s’agenouille face à moi, saisit ma culotte et l’envoie sur le sol rejoindre ma robe et mon soutien-gorge

Ma chatte et dégoulinante, le coquin m’excite comme une damnée, il hume les effluves qui s’en échappent, j’écarte légèrement les jambes. Maintenant, sa langue monte et descend sur ma fente en feu, je couine comme un animal en rut, je mouille de plus en plus.


Avec ses doigts, il écarte les grandes lèvres de ma vulve dégagent la perle qui a doublé de volume. Il plaque sa bouche sur le bouton et le suce comme un démon, je râle comme une chienne en manque, je divague.


— oh mon chéri, oui, fais jouir maman, oui oui nonnn nonnn oh c’est trop, arrête, c’est pas biennn !


Je me cabre et envoie une puissante giclée dans la bouche de mon enfant qui est maintenant mon amant. C’est avec gourmandise qu’ il avale à grandes gorgées l’abondante cyprine. Enfin, il se redresse, ôte ses vêtements, sa queue est raide comme du bois. Il me jette un regard amoureux, et me dit en agitant son membre épais.


— C’est pour toi maman chérie, je vais te donner un immense plaisir avec !


Je suis surprise par la taille de son membre, j’écarquille les yeux, il est bien plus gros que celui de son papa. Il me demande de le suivre sur le canapé, j’obtempère, je prends place, il m’offre son manche large et épais à sucer. Je le saisis d’une main et le décalotte, son gland large a une couleur violacée. Je fais voyager ma langue tout autour du cèpe de nombreuses fois, je titille le frein et lape le liquide visqueux qui s’échappe du méat. Mon enfant gémit de plaisir à chacun de mes coups de langue, il se tortille en grognant.


Je fais monter et descendre sur la verge veineuse gorgée de sang, ma langue râpeuse. Mon fils se cabre.


— Maman maman ça viennnnt !


Rapidement, je gobe le gland et l’aspire fortement, d’une main experte je lui triture les bourses velues. Marc se raidit, pousse un cri de bête blessée et envoie dans ma bouche sa semence gluante, la décharge est si importante que du sperme s’échappe à la commissure de mes lèvres, je manque d’étouffer, je le repousse vivement.


— Oh maman, avale stp, avale !


Je déglutis difficilement, et avale le nectar jusqu’à la dernière goutte. Je le regarde un peu gênée, ses yeux sont illuminés de bonheur.


— Maman, je vais te prendre maintenant, je vais t’aimer comme personne ne te l’a fait !


Je réponds un peu fébrile


— Oui mon chéri, fais jouir maman, défonce-la comme une chienne !

— Oui maman, tu es ma chienne, oh comme je t’aime !


Il place mes jambes sur ses épaules et dirige son bélier contre ma chatte en fusion, il le plaque contre ma fente suintante, et donne un coup de reins violent, je me cabre sous la violence du coup, la queue noueuse s’enfonce jusqu’aux couilles dans mes entrailles. Oh comme sa bite me remplit bien le vagin, je suis une maman comblée. A chaque coup de reins ses couilles frappent ma chatte, le gland épais bute contre le col de mon utérus, je sursaute à chaque assaut. Sa bite puissante coulisse inlassablement dans ma gaine de chair, la pression monte dans nos corps. La cadence set rapide, les coups de boutoir brutaux, je grogne de plaisir, et plante mes ongles dans les hanches de mon enfant chéri, je pousse un cri de délivrance, ma jouissance et terrible ma tête bascule de gauche à droite, mes yeux sont révulsés.


Mon fils et amant continue de me déglinguer, il ressort sa queue luisante de mon puits d’amour et la replonge sauvagement, il réitère plusieurs fois ce mouvement, je m’accroche à lui, je serre les dents, je jouis à nouveau comme une folle d’amour. Soudain, les assauts violents cessent, Marc se bloque et envoie dans mes entrailles une quantité impressionnante de sperme brûlant, mon corps et secoué de spasmes violents, j’ai orgasme sur orgasme.


— Oh mon chéri comme tu sais rendre maman heureuse !


Soudain, la porte d’entrée s’ouvre, c’est Noël mon mari qui revient du bal ; il est un peu éméché. Cela est une autre histoire.

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