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Histoire avec ma soeur

Chapitre 3

Inceste

Une sœur mouillée

Ce soir là, à cause d’un orage annoncé, la télévision est débranchée. Seul à la maison, bien calé dans mon fauteuil préféré, la lecture d’un livre m’a fait virtuellement voyager à travers le monde. A demi assoupi, je n’avais pas entendu le vent souffler et la pluie tomber. Il est près de minuit quand je me lève pour aller au lit, lorsque des coups sont frappés à la porte d’entrée. Plongé dans un demi sommeil, je vais ouvrir... Je me trouve en face de ma sœur, les cheveux collés au visage par la pluie battante, fatiguée, l’œil humide et le Rimmel dégoulinant. Je l’ai fait entrer au chaud et au calme.

-"Que t’arrive-t-il chère sœur?

— Ne m’en parle pas, j’étais sur la route, sous cet orage. Il tombait des trombes d’eau... Je voulais venir ici pour me mettre à l’abri... La pluie tombant de plus en plus fort, je n’y voyais rien... Environ un kilomètre avant d’arriver, je me suis garée pour attendre un peu que ça passe, mais quand j’ai voulu repartir la voiture s’est mise à patiner et a glissé sur l’herbe... Pas moyen de m’en sortir... J’ai attendu la fin de l’averse, fermé la voiture à clé et suis partie à pied. J’ai pas fait la moitié du chemin quand la pluie a recommencé à tomber et rien pour m’abriter..."

— Déshabilles-toi, je vais te chercher une grande serviette ..."

Je l’enlace pour lui faire quatre bises de bienvenue et pars chercher de quoi la sécher...

Chemin faisant, je repensais à tous les bons moments passés avec ma sœur, son dépucelage, les parties de plaisir et de jouissance...

Je la retrouve vêtue de sa seule petite culotte, ses habits mouillés gisant sur le sol...

Je la frictionne... J’aime la sentir tout contre moi... Son parfum me rappelle de bons souvenirs...

Lui tendant un peignoir, ému, je m’éloigne de crainte qu’elle ne devine mon tourment... Je ne voudrais pas l’effaroucher... Je réalise combien elle me manque maintenant qu’elle est avec son copain...

Un café brûlant lui redonne des couleurs, une serviette éponge enveloppe ses cheveux. Assise en tailleur sur mon canapé, elle ne parle pas beaucoup. Elle demande poliment de mes nouvelles. Elle semble passionnée par mes projets professionnels. Nos regards se croisent, je reste sur mes gardes redoutant à chaque seconde que mon souffle ne me trahisse, que mon trouble ne se voit dans mes yeux . Elle semble si fragile, si déroutante. Lorsque nos corps s’effleurent au changement de place, je crois tout d’abord à une méprise. Comment pourrais je imaginer qu’elle cherche ma chaleur? Pourtant, quelques minutes plus tard, sa main ne recule pas. Son souffle non plus. Il s’accélère et je la sens se raidir imperceptiblement. Ses reins se crispent alors que j’approche mon visage. j’ose à peine comprendre ce qui se passe: nos lèvres se touchent maintenant, interminablement et sans esquisser le plus petit mouvement. Je la croyais perdue à jamais et la voilà tremblante, cheveux dénoués, peignoir ouvert, au bout de mes lèvres. Inutile de reprendre mes esprits, mon sexe a déjà tout compris et je le sens se tendre au fond de mon slip. L’appel a retenti, il est hors de question de ne pas y répondre, elle me le montre aussi. Sans nous concerter nos corps se sont happés, irrésistiblement. Le Nord n’existe plus. L’apesanteur fait sienne de nos corps aimantés... Sous les assauts de nos baisers avides, nos dents se choquent, réveillant ce qui nous reste de conscience. Déjà, ma main fouille ce sexe épilé qui m’affole. La vulve gonflée et inondée, que je connais si bien, m’accueille enfin. Elle, pétrissant les muscles de mon dos et de mon ventre, ondulant sous moi pour atteindre ma verge hurlante. Aaaooohhh. Ses lèvres l’enserrent sans ménagement, je ne sais plus rien du jour ni de la nuit. Elle n’est que bouche trempée de part et d’autres, elle n’est qu’objet et que désir. Avide, elle gobe mon gland, glisse le long de la hampe, remonte le long de ses joues... Perverse, joueuse, elle souffle doucement pour rafraîchir mon sexe affolé. Un sein frotte sur mon nombril, un autre frappe mon flanc... Ses cuisses nues, appuyées le long de mon bras, m’empêchent de bouger. Ses cheveux battent le tempo sur mon ventre et dégoulinent le long de mes hanches... Je les ramasses, prenant une contenance afin de mieux voir ses yeux sombres. Peine perdue, concentrée sur son plaisir, elle garde les paupières closes, aspirant ma bite au plus profond de sa gorge. Je fonds en elle, me retiens de jouir déjà... Je pense à tout ce que je voudrais lui faire, subir, donner, recevoir. Un instant de répit me permet de finir de dénuder ce corps si leste, attentif à son souffle, soucieux de lui offrir ce qu’elle aime. Je sais déjà que nos ébats seront inoubliables, vigoureux et qu’elle est mienne encore pour cette fois, toute à moi... Heureuse de posséder, elle me donne tout ce qu’elle a. Nos peaux ont effacées nos paroles et c’est silencieux que nous faisons l’amour... Plus tard, nous parlerons, peut-être. Cette pensée m’effleure et assombrie mon regard. Carpe Diem, elle est là, entièrement pour moi... Ce cadeau inespéré, je compte bien en profiter, ne pas la laisser s’échapper. Je suis son mâle et je la couvre de baisers. Rrrraaaaahhh font mes hanches en la pénétrant profondément. Depuis son dos, je saisis ses hanches à pleines mains. Il n’est plus l’heure pour la tendresse, il n’est plus l’heure des précautions, seul compte notre appétit, seul compte la puissance de notre désir. Je me fiches pas mal de savoir si la décence garde sa place alors que je ahane sur ses reins creusant son dos de mes mains, pliant sa croupe de mes coups. Elle est mienne et je la possèdes en plein. Roulant sur elle, j’empoigne à pleines mains sa poitrine nourrissante, la malaxe et l’aspire goulûment. Ses seins infiniment doux, les manger, croquer ses seins, bouffer son ventre, lécher sa chatte, mordiller son cul... Ogresques, dévorer ces peaux inespérées, mâcher ces plis et ces recoins cachés. JE dois l’attacher pour mieux la dompter, la coincer pour qu’elle me cède. Alors seulement j’aurais accès à ses lèvres tumultueuses et glissantes. Elle accepte de rester inactive et le plaisir démesuré de recevoir ma bouche lui arrache un cri de plaisir... Ses hanches souples écartent deux cuisses rondes offrant une vue obscène sur cette vulve endiablée. Longuement je vais mastiquer cette zone hautement privilégiée, me bâfrer de ce dont elle prend grand soin par ses jours de Belle du Seigneur, se préparant à recevoir le soleil infernal. Elle glisse sur la moquette, m’échappe pour mieux revenir à moi, autour de moi. Je ne sais plus qui possède qui car ses mains virevoltent autour de mes couilles, saisissent ma verge pour mieux la maintenir en elle malgré sa position d’acrobate, elle ressort et se jette à genoux devant moi, suce encore et encore, avale le jus, en redonne. Femme pieuvre, les sens affûtés comme une lame d’acier, elle est partout à la fois, ne me laissant jamais sans ivresse. Ses doigts se hasardent et découvrent le secret, tandis que je la branles à mon tour. Sentir ses doigts sur mon pieu sensible, au fond de moi anéantit les dernières limites qu’il me restait encore. Sous mes assauts, son corps lié tressaute et se donne toujours plus... Je ne sais plus depuis longtemps qui prend qui, qui possède qui. Les amants partagent des sensations divines car inhumaines. Associables, ils perpétuent le fantasme ultime de la procréation et ne sont plus qu’un, se pénétrant l’un l’autre. Combien de temps avons-nous roulés ainsi? combien de temps avons-nous cuit dans cette fièvre lubrique? Longtemps après, nos souffles se font plus longs, plus forts et enfin, enfin, enfin, je viens en elle, je viens sur elle, j’envahis son corps, la noie de sperme, la baptise et la consacre reine de mes plaisirs.

Je t’aime infiniment, sœurette...


Petikokin

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