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Histoire d'un beau noël, une famille unie dans le sexe

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Ludo. J’ai 22 ans. Pour moi l’année 2019 s’est bien terminée avec un noël en famille très réussi et très coquin.

Mais tout d’abord, laissez moi parler de ma famille et vous décrire les relations un peu... "spéciales" que nous avons ensemble.

Pour ma part, je suis plutôt beau gosse, et je dois avouer que j’adore le sexe. J’ai un bon boulot et depuis peu j’ai aménagé dans un joli appartement dans le centre ville. J’ai enfin mon chez moi, bien pratique pour baiser qui je veux, quand je veux. J’ai d’ailleurs acheté à cet effet un très grand lit de 1,80 m de large, très confortable pour faire l’amour.

Ma sœur Clara fut la première de la famille que j’ai baisé sur ce lit. Ma mère fut la seconde.


Clara a 18 ans tout juste, jolie petite blonde aux yeux bleus. Je l’adore. Comme elle aime bien la mode et la déco, on est allé faire ensemble les magasins et elle m’a beaucoup aidé à aménager mon intérieur, avec une jolie déco, des beaux meubles. Dès qu’on eu fini de mettre les jolis draps en satin qu’elle a acheté, je l’ai regardée en souriant.


— Sœurette il manque juste un truc sur ce lit, c’est toi !

— On va l’inaugurer ! m’avait elle lancé toute excitée en retirant sa petite culotte.


Elle a écarté les jambes, exhibant sa superbe petite chatte. Je la connaissais par cœur, sa petite minette, si délicate, si mignonne, avec ses petites lèvres roses. Clara, depuis qu’elle était toute petite n’avait jamais été pudique et se promenait souvent à la maison toute nue. Ça ne la gênait pas qu’on la regarde et elle n’aurait rien eu contre le fait de faire quelques expériences avec moi. Mais nous n’avions pas l’âge et nous sommes restés sages. Par contre, une fois nos 18 ans atteints, nous ne nous sommes pas privés et nous avons bien rattrapé le temps perdu. Je l’embrassais, léchais son petit clitoris avec amour, puis je sortais ma queue.


— Elle est trop belle, ta bite ! s’est extasiée Clara. Je l’aime trop !


Elle m’a suçé un moment, comme la gourmande qu’elle est, puis je me suis empressé de la pénétrer. Nous avons fait l’amour avec le même plaisir, le même désir que la première fois où elle m’avait supplié de la prendre, n’en pouvant plus d’attendre, dans notre petit lit de la demeure familiale.


Quant à ma mère, elle était un peu jalouse. Elle avait compris depuis un moment que ma sœur et moi baisions ensemble, et elle voulait sa part du gâteau. Lorsque je l’ai vue arriver avec sa petite robe ras la moule j’ai compris que c’était le moment de lui mettre un bon coup. Je me suis approché d’elle, les yeux fixés dans les siens.


— Tu n’es pas là pour rien, n’est ce pas maman ?

— Tu as tout deviné mon chéri !


Le décolleté de sa robe m’offrait une vue plongeante sur sa belle poitrine. J’ai baissé son corsage et attrapé son sein à pleine main. Quel bonheur ! J’adorais sa poitrine généreuse, bien pleine. Puis je suis descendu vers son entrejambe. Je découvrais qu’il n’y avait pas de culotte là dessous.


— Maman, c’est tout doux, là... Tu t’es épilée pour moi, on dirait. Ça te dirait de te prendre mon gros engin ?

— J’en rêve, mon chéri !


Au moment d’enfonçer ma queue dans son gros cul je me suis dit que j’avais quand même de la chance d’avoir une maman aussi cochonne.


Ma mère et ma sœur ne furent pas les seules femmes de la famille que j’ai baisé dans mon nouvel appartement.

Il y eu Émilie, ma petite cousine, une petite bombe avec des seins splendides.

Il y eu aussi Martine, la sœur de ma mère. Martine était célibataire mais adorait le sexe, sans limites. Lorsqu’elle était plus jeune, pour arrondir ses fins de mois, elle avait d’ailleurs tourné pas mal de films porno, et elle en était assez fière. Lorsque nous étions tous les deux elle me montrait parfois les films les plus chauds dans lesquels elle avait joué, ce qui avait pour effet de m’exciter pas mal.


— Ça ne me dérange pas que tu te masturbes en regardant mes films ! me disait elle alors gentiment en s’approchant tout près de moi. Elle ouvrait la braguette de mon pantalon et sortait mon sexe en érection.

— Tu as une jolie bite, me disait elle. Tu pourrais certainement faire acteur porno. Tu veux faire un essai ?

— Volontiers, Tatie cherie !


Alors elle se déshabillait et se mettait en place pour rejouer une scène de ses films, avec pénétration anale bien sûr.

Un jour, alors qu’on venait de baiser ensemble, elle me demanda :


— Ça te dirait que je vienne faire l’amour ici avec ta mère ?

— Comment ça ? Maman et toi ?

— Oui, elle ne t’a rien dit ? Depuis qu’on est petites on a toujours bien aimé se faire des gâteries entre sœurs, et on aime bien aussi être regardées. Si tu veux tu peux même nous filmer.


L’après midi même, elle vinrent toutes les deux chez moi. Je sortais mon téléphone portable et commençais à filmer. Martine commença à déshabiller ma mère. Elle releva sa jupe et baissa sa culotte.


— Sœurette, tu as une si belle minette ! Je l’ai toujours aimée !


En disant ça elle s’était mise à caresser affectueusement son minou. Puis elle colla son visage contre sa vulve et se mit à la lécher avec délice. A son tour Martine se déshabilla et les deux femmes s’installèrent toutes nues sur mon lit, tête bêche de façon à mieux se lécher. Le fait de s’exhiber devant moi semblait beaucoup les exciter. Mon téléphone portable en main, en mode vidéo, je ne manquais pas une miette de leurs ébats et filmais en gros plan leurs langues gourmandes en train de lécher leurs vulves d’où suintait une abondante cyprine. Elles adoraient laisser leurs sucs couler dans leurs bouches, déguster ce jus féminin, mélange de sucré et salé, délicieux à avaler. Ma mère était ravie :


— Qu’est-ce tu lèches, bien ma sœur ! J’ai toujours adoré ta façon de faire. Tu l’aimes, le jus de ma chatte, n’est ce pas ?

— Ho oui, je l’adore ! répondait Martine.


Après s’être bien brouté le minou devant moi, elles s’installèrent l’une à côté de l’autre, à genoux, les fesses levées très haut, bien en évidence pour bien me les montrer. Elles étaient magnifiques, ces belles femmes mûres, avec ces culs bien pleins, volumineux et ronds, appétissants à souhait.


— Tu les aimes, nos fesses, Ludo ? demanda ma mère.

— Ho oui, je les adore ! Elles sont très belles !

— Alors écarte les bien, regarde bien nos fentes, écarte nos vulves, regarde à l’intérieur.


Alors je me régalais de les écarter pour admirer et je prenais de belles images avec mon téléphone, tout en me masturbant.


— Bien. Baise nous maintenant !


J’introduis alors ma queue dans ces vulves magiques, trempées d’excitation. Je les baisais l’une et l’autre avec délectation, et lorsque j’en pénétrais une, l’autre gémissante de désir, attendant son tour avec impatience.


Et mon père dans tout ça ? Vous allez me dire qu’il était un peu idiot à ne pas se rendre compte de ce qui se passait dans la famille. Hé bien pas du tout. Mais depuis quelque temps il avait découvert qu’il préférait les hommes... Il avait ainsi un amant régulier, Armando. J’eu par ailleurs le plaisir de recevoir un jour leur visite, lui et Armando.


— Armando suce très bien ! me dit mon père. Essaie un peu avec lui.


Je dus avouer que le gars se débrouillait très bien. On dit que les homos sucent mieux que les femmes, et je dû avouer que c’était assez vrai en ce qui concernait Armando. Il commença en même temps à titiller mon anus et y rentrer un doigt. J’eu alors envie de me faire enculer pour la première fois. La bite d’Armando n’était pas trop grosse et c’était impeccable. Je l’ai bien sentie passer. En même temps je ne tardais pas à jouir dans la bouche de mon père qui en avait profité pour me sucer avec gourmandise. Quel gros pervers !


Mon petit appartement est ainsi vite devenu un véritable baisodrome. Comme je suis un garçon partageur, j’invitais souvent des copains. On s’echauffait tranquillement, à se caresser la queue et à se sucer entre nous. J’aimais assez l’idée de prendre leurs belles queues dans la bouche. Mon père m’avait bien décomplexé sur la question du sexe entre mecs.


— L’important c’est le plaisir ! disait il toujours.


Mes copains qui étaient assez curieux d’esprit s’étaient laissé assez facilement convaincre qu’il n’y avait rien de mal à se donner du plaisir entre amis. Parfois un de mes potes allait même jusqu’à éjaculer dans ma bouche.


— Bruno, t’es chiant, tu aurais pu te retenir ! Ma mère et ma sœur vont bientôt arriver, tu n’auras plus de jus ! D’autant plus que c’est l’anniversaire de ma mère aujourd’hui. Je lui ai promis qu’on allait tous bien la baiser.


Ma mère attendait ça depuis un moment, se prendre toutes les belles queues de mes copains. Elle les connaissait depuis qu’ils étaient enfants et savait qu’un bon nombre d’entre eux étaient très bien membrés. Elle n’aurait jamais pensé qu’un jour ils allaient la baiser avec autant de plaisir.


Lorsqu’elle arriva, mes copains constatèrent que sous son manteau elle n’avait rien mis d’autre qu’un petit tablier de soubrette, sans même une culotte, de façon à laisser libre accès aux mains baladeuses. Elle avait traversé la ville ainsi. (contrairement à d’autres, elle se laissait volontiers pelotter dans le métro). Mes copains adorèrent. Ma sœur n’était pas en reste. Une simple minijupe avec des hauts talons suffisait à l’habiller, et elle ne portait pas non plus de culotte... Elle aussi connaissait bien mes copains et savait qu’avec eux il était inutile de trop s’habiller.


Nous sommes alors rentré dans le vif du sujet après avoir souhaité un joyeux anniversaire à ma mère.

Il n’y avait jamais assez de bonnes bites en elles. Elles sucaient et se faisaient baiser par tous les trous.


Un jour un de mes potes me demanda :


— Ludo, je peux amener ma mère ? Elle adorerait participer à une de tes partouze ! Elle aime bien ta mère aussi.

— Mais volontiers !


C’est ainsi que plusieurs mamans vinrent s’envoyer en l’air avec nous. J’adorais voir ces mères de famille la chatte en feu, baiser entre elles, avec leurs fils ou ses copains. Parfois on terminait à 6 ou 8 sur mon grand lit, tous enchevêtrés les uns dans les autres, à introduire nos queues dans le moindre trou qui traînait par là, sans distinction d’âge ni de sexe, dans la plus parfaite débauche.


Voici enfin venu le moment de vous raconter mon noël...

Cette année, comme tous les ans, nous avons décidé de nous réunir, en famille comme il se doit pour cette fête traditionnelle.

Pour une fois ce sont deux de mes cousines qui se joignirent à nous. Lucia et Laura étaient jumelles, strictement identiques, deux superbes blondes, toutes les deux mannequins à Paris. Elles étaient venues spécialement pour l’occasion, invitées par ma mère. Il y avait aussi leur père, Philippe, qui les surveillait comme l’huile sur le feu. Ce n’était pas qu’il voulait éviter que ses filles couchent avec n’importe qui, mais il voulait surtout être sûr qu’elles soient bien balisées (par lui même si possible).


Il y avait aussi, Mathieu, leur frère, avec qui j’avais fait les 400 coups quand on était gosses.

Mon père était venu lui aussi car même si maintenant il avait goûté aux hommes, et s’il aimait ça, mes cousines étaient tellement belles, qu’il adorait les voir nues, jambes écartées, prêtes à se faire baiser. Il ne dedaignait pas d’alors lécher leurs jolies minettes toutes épilées, pleines de jus. Il y avait aussi ma sœur, toujours sur les bons coups.


Toute la famille était donc réunie pour Noël. Quel bonheur ! Nous avons déballé nos cadeaux, puis partagé un bon repas de noël, comme dans tant de familles françaises. Mais là s’arrête la comparaison. Car chez nous, noël est vraiment une fête de l’amour et du partage.


— Nous sommes tellement contentes d’êtres avec vous ! se ravissaient mes jolies cousines Lucia et Laura. Mettez vous tous en ligne. Pour vous remercier, on va vous sucer !


Ainsi mes cousines avaient elles décidé de lancer la fête...

On a donc tous retiré nos vêtements, afin d’exhiber nos organes sexuels aux regards gourmands des cousines, les hommes debout et les filles installées dans le canapé du salon, jambes écartées. A tour de rôle elles se sont alors mises à nous sucer et nous lécher. Quel beau cadeau, ces deux beautés seins nus (elles n’avaient pas encore retiré leur culotte) en train de s’affairer sur les queues et les chattes des autres membres de la famille. Elles étaient très douées, de l’avis général, aussi bien pour sucer les queues que pour lecher les vulves. De véritables professionnelles. Elle ne furent pas en reste, car dès qu’elles eurent fini, elles retirèrent leurs culottes. Tout le monde était subjugué. Leurs minettes c’était de la grande classe, parfaitement dessinées, des petites vulves aussi douces que délicates. Du grand art. Elle ecartèrent les jambes et tout le monde se précipita pour goûter à leur douce intimité.


Il était de notoriété familiale que ces deux là avaient des chattes délicieuses, spécialement goûteuses. Nous avions hâte de nous en régaler. Ce fut Mathieu qui le premier se positionna devant Lucia pour la baiser. (depuis qu’ils étaient petits ces deux là s’adoraient).


— Joyeux noël mes filles ! Joyeux noël à tous ! lança Philippe. Allez, y, régalez vous !


Le papa était partageur. Sans tarder je me suis mis devant Laura, j’ai écarté ses jambes et j’ai rentré ma queue dans sa minette. Philippe, pendant ce temps là, a commencé à s’occuper de ma sœur. Mathieu s’est ensuite tapé ma mère.


Comment vous décrire la suite ? Avez vous imaginé des noëls plus scandaleux, dans la plus parfaite débauche ? Toute la famille était nue, il y en avait de partout, les uns sur les autres. Il y eu débauche de pénétration, de jouissances. Le sperme coulait de partout. A l’intérieur des minettes de chaque fille de la famille c’était trempé, comme dans une forêt tropicale, un joyeux mélange de cyprine et sperme. Ca dégoulinait de stupre, et celles qui n’en avaient pas plein la chatte en avaient plein la bouche. Mon père, en amateur, ne négligea pas de faire profiter quelques hommes de la famille des plaisirs masculins. Il encula Mathieu, puis Philippe, en guise d’initiation, et tous ceux qui voulaient y goûter, pour l’amusement de tous.


Tout le monde était content, tous et toutes se battaient pour pénétrer ou se faire pénétrer, pour jouir, sucer et lécher le maximum de sexes possibles, avaler le plus de sperme possible...


Lorsque je réalisais que ma mère était libre, je m’avancais devant elle, entre ses jambes. Je la gardais pour la fin, comme un bon dessert.


— Joyeux noël maman !

— Joyeux noël mon chéri.


Je me penchais vers elle et posais mes lèvres sur les siennes. Elle ouvrit la bouche, laissa sa langue trouver la mienne, et nous échangeâmes un long et somptueux baiser. Je me rendis compte que j’aimais vraiment ma mère.

J’introduis alors mon sexe en elle. Je levais ses jambes bien haut et commençais à la baiser avec vigueur et tout l’amour que je ressentais pour elle. Je la prenais avec force, lui arrachant des gémissements de plaisir. Toute la famille nous regardait car nous étions véritablement passionnés l’un pour l’autre. Ce n’était pas que du cul, c’était beau... Lorsque ma jouissance arriva, ma mère était en train de crier de plaisir.


— Rhaaa ! Je t’aime maman !

— Ho ouiiii ! Moi aussi je t’aime mon chéri !


Une belle famille unie pour un bien beau noël...

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