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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Histoire de Coralie

Chapitre 1

Lesbienne

Je m’appelle Coralie, mais tout le monde m’appelle Cosette. Je viens de Clermont-Ferrand. Je suis de petite taille, de longs cheveux noirs, bien en chair, les yeux marrons en amande comme les ont les Auvergnates. Ma famille est très pauvre. J’ai quasiment été vendu à ma future patronne, celle qui m’a valu mon surnom. Et encore, je trouve que madame Thénardier a été gentille par rapport à cette femme.


Officiellement, je devais être ? employée de maison ?. Esclave serait le terme le plus approprié. J’ai vécu dans les même conditions qu’une petite serf au Moyen-Age ! Le village était complètement coupé du monde, perdu dans une vallée encaissée et très difficile d’accès des Alpes suisses. J’avais alors 12 ans et ma patronne me fit garder les oies. Je dormais sur une paillasse, dans l’étable, près de mes oies. Ma tenue se limitait à une paire de sabots, des grosses chaussettes de coton blanc, une robe de paysanne mauve, des sous-vêtements en coton. Par grands froids, j’avais le droit de porter une espèce de capeline en laine et, les dimanches, j’avais ma tenue de fête, à savoir une robe un peu plus jolie, des socquettes, des petites chaussures et un manteau. Ces habits là étaient chez ma patronne. A l’époque, j’avais les cheveux coiffés en deux nattes brunes et j’étais plutôt pataude et maladroite, avec une démarche lourde qui me faisait dandiner comme mes oies. J’étais la risée de tous et de toutes , même des fillettes. Celles-ci chantonnaient à mon passage : ? Coralie, la nigaude ! ?, ? Coralie, la lourdaude ?, ? Coralie, la pataude ! ?. Leur parents ajoutaient : ? Tiens, voilà le troupeau d’oies, et la plus bête, c’est celle qui a des tresses ! ? Parfois, les garçons sortaient du bistrot à mon passage, déboutonnaient leur pantalon, sortait leur sexe et me pissaient dessus. Chaque soir, je m’effondrai sur ma paillasse et je pleurai amèrement. Inutile de vous dire que j’étais cruellement punie à chaque faute que je faisais. La perte d’une oie me valut le cruel déferlement de supplices que je vous raconte dans mon témoignage.


Un jour, ce fut la fête du village. Bien sûr, je n’y étais pas invitée et je m’étais endormis dans mon étable, couchée sur ma vilaine paillasse. Soudain, je fus réveillée par des cris de haine. La porte de mon abri s’ouvrit brutalement, et trois femmes firent irruption, m’insultant, me frappant, m’arrachant à ma litière. Elles me saisirent par les bras et m’emmenèrent jusqu’à la place du village. ? On va t’apprendre à aguicher les hommes, petite traînée ! ? Je fis le trajet les pieds nus, car elles prirent soin de me confisquer mes sabots et de les jeter dans la mare. Je pleurais, protestais de mon innocence, mais cela ne faisait que les exciter. Là, elles abusèrent de moi une première fois : je fus jetée au sol, violemment frappée, les femmes troussèrent ma robe, me déculottèrent, me fessèrent, m’enfoncèrent leurs doigts dans mon sexe sans poils, me frottèrent les pieds avec des orties. Elles me firent monter sur une estrade, devant tout le village, aussi bien les hommes que les femmes et les enfants. Avec une rare sauvagerie, les femmes déchirèrent mes habits. En un instant, je me retrouvais toute nue devant cette foule hilare et avinée. Elles me firent asseoir sur une chaise, mains attachées dans le dos, et là, elles me tondirent totalement, aussi bien le crâne que les aisselles. Elles me détachèrent et me livrèrent aux hommes. Je fus saisie par les bras et les jambes, soulevée du sol, tripotée de partout, puis amenée de force dans la salle du bistrot. D’un revers de la main, une femme fit valdinguer les verres et les bouteilles, je fus allongée sur la table, maintenue immobilisée et là, de nombreux hommes me violèrent, me sodomisèrent, m’imposèrent des fellations. Les deux femmes les plus haineuses, la cuisinière et une fermière, me violèrent à leur tour avec un goulot de bouteille, l’une d’elle profita même de cet ustensile pour me sodomiser. La propriétaire mit fin à l’orgie et ? en punition ?, fit de moi l’esclave de ses enfants.


Paradoxalement, son fils fut très gentil avec moi. Il ne m’a jamais battu, ni violé. Bien sûr, il aimait beaucoup que je vienne dans sa chambre, habillée en petite ? gardeuse d’oies ? et que je me dépouille un à un de mes habits, mais cela ne me dérangeait pas. Je crois que mon côté campagnarde pataude l’excitait. Il a convaincu sa mère de me mettre à son service comme souillon. Il fut bon et juste avec moi. Un jour, il me fit mettre nue devant sa fiancée, après m’avoir fait barboter dans le lac. La fiancée me trouva ? gentille, délicieusement lourdaude, adorablement nigaude ? et m’accepta, battant des mains et riant comme une enfant gâtée quand je me suis masturbée devant elle. Ma fonction est très spéciale : je participe à leurs ébats amoureux. Pour cela, je suis nourrie et logée. Et quand Madame reçoit du monde, elle m’offre à ses amies. Ils m’ont fait mettre enceinte. Ils espèrent que je donnerai naissance à une fille, aussi nigaude, lourdaude et pataude que moi.

Ma patronne aimait beaucoup me punir en public, mais devant un parterre exclusivement composé de femmes. C’est pour cela qu’elle a mis fin dès que possible au viol collectif que m’avaient infligé les hommes. Je dois même avouer qu’après celui-ci, elle a été presque gentille avec moi : j’ai dormis pendant une semaine dans un vrai lit. Mieux, lorsqu’elle a fait sortir tout le monde du bar, elle m’a porté dans ses bras jusque dans sa chambre et m’a allongée sur son lit. Là, elle a passé du baume sur mon corps meurtri et m’a longuement soigné le sexe. J’ai été lavée, câlinée et j’ai eu le privilège de partager son lit toute la semaine. Elle a fait venir les deux femmes qui avaient incité les hommes à me violer et elle les a punies cruellement devant moi.


    Punie, je l’ai été souvent. Aussi, je vais vous raconter la toute première punition que j’ai subie, quelques jours après mon arrivée. Un matin, j’avais sorti mon petit troupeau d’oies pour les amener à la rivière, dans le pré voisin. Je marchais de ma démarche lourde, en me dandinant, vers le lieu de pâturage. Soudain, ma route croisa celle de la fille de la comtesse et de l’une de ses amies qui se promenaient. Celle-ci, prénommée Eglantine, s’extasia à mon passage :

— Clémentine, as-tu remarqué la démarche curieuse de cette petite paysanne ? A force de garder les oies, elle marche comme elles !

— Oh ! ça ? C’est Coralie, la demeurée ! Ses parents l’ont vendu à ma mère. Elle aussi, c’est une oie, une oie toute blanche.

Elles me barrèrent la route, me saisirent par les poignets et m’attirèrent vers elles. Je me mis à pleurnicher :

— Laissez-moi passer, je dois mener mes oies à la rivière.

Clémentine déclara :

— Tais-toi, petite esclave. J’ai le droit de vie et de mort sur toi ! L’oie, c’est toi, et nous, nous allons te garder !

Excitées, les deux filles commencèrent à relever ma robe et à caresser mes cuisses. Clémentine plongea sa main dans l’échancrure de celle-ci et commença à tripoter mes seins. Eglantine jouait à faire glisser mes tresses entre ses doigts, m’embrassa dans le cou puis mit sa main sous ma robe afin de palper mon entrecuisse à travers la culotte de coton blanc. Je me débattais tant que je pouvais.. Clémentine prit ma badine avec laquelle je dirigeais mes oies et commença à m’en donner des coups sur les fesses et les cuisses. Je hurlais de douleur et les larmes qui commençaient à couler de mes joues émurent Eglantine.

— Tu es trop cruelle, Clémentine, tu l’as fouettée trop fort. Elle sanglote la pauvrette.

— Attends, je vais la consoler.

La jeune comtesse me saisit par la nuque et approcha mon visage du sien. Là, elle se mit à me débarbouiller le visage à grands coups de langue, me léchant la figure et mes larmes.

— Voilà comment il faut laver une nigaude !

J’avais le visage tout collant de salive. Eglantine continuait à tripoter mes nattes brunes.

— Sa façon de marcher m’amuse beaucoup. Elle est si ridicule que cela en devient très érotique ! Elle fait vraiment ? innocente du village ? que l’on prendrait plaisir à initier et à déniaiser ! Je voudrais la voir marcher sans sabots.

Toute penaude, je me déchaussais et fit quelques allez-retour en chaussettes, me dandinant encore plus, rougissante, tordant mes doigts niaisement.

— Elle se dandine toujours autant ! On dirait un gros bébé qui apprend à marcher ! Peut-être que ses pieds n’arrivent pas à la stabiliser.

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— Attends, attends, on va la mettre pieds nus ! On va voir s’ils sont normaux.

De moi-même, je tendis mes jambes. De grosses larmes coulaient en cascades sur mes joues. J’avais honte. Ce fus Eglantine qui me mis pieds nus. Elle m’enleva mes chaussettes avec délicatesse, tout en douceur. Cela me fit comme une caresse agréable tout le long du pied. Minutieusement, les deux jeunes filles étudièrent mes pieds. Elles en avaient prit chacune un par la cheville et l’avait posé sur leur cuisse. Ce jeu commençait à me troubler beaucoup.

— Mais dis-moi, cette nigaude a des pieds tout bonnement ravissants ! Mais ils sont tout froids ! On va les réchauffer un peu.

Elles commencèrent à les frictionner entre leurs mains. Blanchis par le froid, mes pieds reprirent peu à peu une couleur rosée. Eglantine passa son doigt le long de la plante, chatouilla les orteils.

— Ils sont petits, mais très potelés ! Ce ne sont même pas des pieds de fillette ! Ce sont des pieds de bébé !

Ils furent minutieusement examinés : douceur de la plante, forme des orteils, propreté des ongles, courbure. Elles m’écartèrent les orteils, chatouillèrent les pieds, mordillèrent, embrassèrent, reniflèrent. Elles rivalisèrent d’imagination pour jouer avec mes pieds. Eglantine cueillit des marguerites qu’elle s’amusait à me placer entre les orteils. Je dus trousser ma robe, plier mes jambes et les agiter comme un bébé sur sa table à langer. Puis, elle me chatouilla les pieds avec des pétales de rose. Je gloussais sous la douce caresse qui me fit mouiller ma culotte. Les pétales courraient sur la peau nue, se glissèrent entre les orteils, puis furent doucement désagrégées sur la chair tendre de mes petons, afin qu’ils soient parfumés de la fragrance de la fleur. Puis, chacune porta l’un de mes petits pieds à sa bouche et commencèrent à le lécher. Les langues étaient visiblement expertes et habituées à ce jeu. Le potelé de mes pieds les excitaient, leurs fines et blanches quenottes mordant la peau tendre, me faisant pousser des petits cris et provoquant une douleur immédiatement apaisée par le passage de la langue.


    Pendant ce temps, mes oies en avaient profité pour se répandre dans la prairie. Je voulus me relever pour les récupérer, mais la jeune comtesse me repoussa sur l’herbe en me déclarant :

— Ne bouges pas, on n’a pas fini de s’amuser avec tes pieds ! Maintenant, on veut te voir courir pieds nus dans l’herbe !

Maladroitement, je me relevais et me mis à courir, toujours aussi maladroite. Je sentais l’herbe chatouiller mes plantes dénudées.

— Maintenant, va t’asseoir sur le tronc d’arbre près de la rivière, et fait patauger tes pieds dans l’eau !

Une fois encore, j’exécutais leurs volontés. Comme une enfant, je m’amusais à éclabousser les environs en battant des pieds dans l’eau fraîche de la rivière, ce qui eut pour effet d’enlever les herbes et la terre qui avaient salit mes pieds lorsque j’avais gambadé dans l’herbe.

Les deux filles s’approchèrent et reprirent possession de mes pieds. Elles les séchèrent par une nouvelle séance de léchage. Puis, Clémentine troussa sa robe et retira sa culotte. Prenant l’un de mes pieds, elle commença par passer le gros orteil sur les lèvres de son sexe. Elle s’en servit pour chatouiller son clitoris. Petit à petit, elle enfonça dans sa grotte chaude et moite mes petits orteils. D’un mouvement du bassin, elle se pénétra sur mon pied, puis s’en servit comme du sexe d’un homme. Pendant de longues minutes, Clémentine se masturba avec mes pieds nus, l’un après l’autre, les ressortant tout humide de mouille odorante qu’elle me fit lécher jusqu’à la dernière traînée. Eglantine fit de même. Très excitée, ayant joui sur mes pieds, Eglantine me plaqua au sol, bloqua mes bras puis m’embrassa avec passion, à pleine langue.

— La prochaine fois, on la mettra toute nue pour voir si son corps est comme le nôtre !

— Oh oui ! Et elle s’accroupira devant nous pour que nous puissions voir si elle fait du caca de fillette ou du caca d’oie !

Les deux jeunes filles riaient :

— Quel ravissant petit animal, cette Coralie ! conclut l’amie de la jeune comtesse. Il faudra que l’on songe à la déflorer prochainement.

Et cette fois, ce fut Eglantine qui me lécha le visage à grands coups de langue ! En signe de soumission et de respect, je leur léchais les mains, m’appliquant à sucer leurs doigts. Eglantine m’embrassa une dernière fois sur les lèvres, puis elles repartirent vers le château.

Pendant une heure, j’essayais de rassembler mes oies qui s’étaient échappées. Hélas, j’eus beau chercher partout, l’une d’elles manquait à l’appel. Il ne me restait plus qu’à rentrer au château et recevoir la cruelle punition que ne manquerait pas de m’infliger ma patronne. Mais peut-être que sa fille prendrait ma défense.

Ivre de rage, la comtesse se jeta sur moi comme une tigresse :

— Je vais te tuer, bonne à rien ! Tu as réussi à perdre une oie ! Vas-t’en, je te chasse ! Tu n’as qu’à renter à pieds chez tes parents ! Je ne veux plus te voir !

Sa fille s’approcha, prenant ma défense :

— Mère, ce n’est pas complètement de sa faute. Les oies se sont échappées pendant que je la punissais.

— Quelle bêtise a-t-elle encore faite ?

— Elle marche comme une oie, elle est ridicule. J’ai voulu lui faire honte. et avec Eglantine, nous l’avons punie durant une bonne heure ! Elle ne mérite pas d’être chassée. Par contre, comme elle est très bête, aussi bête que ses oies, je pense qu’il serait amusant d’abuser d’elle.

La comtesse fut très intéressée :

— Mmmmh. Pourquoi pas. Cela me donne une idée : et si nous plumions cette oie blanche. Devant toutes mes amies, toutes tes amies et toutes les femmes de la domesticité. Excellente idée. On le fera ce soir, ce sera sa punition pour l’oie perdue. Pour l’instant, enfermez cette petite sotte dans la cave, afin qu’elle médite sur son sort. Et donnez-lui de quoi se rendre présentable pour la cérémonie de ce soir.

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