Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 4 913 fois
  • 42 J'aime
  • 2 Commentaires

L'Histoire est un long cheminement !

Chapitre 17

Le lâché prise...

Inceste

Quelques jours après la déclaration officielle de l’état de soumise officielle de Gisèle envers Gloria et Vanessa, nous avions dû mettre les dernières étapes en marche pour, enfin, profiter également des plaisirs de la chair en compagnie de nos nouveaux partenaires.

C’est Gloria qui s’était montrée la plus enthousiaste. On peut le comprendre facilement si l’on se remémore les différentes péripéties qui nous ont amenés à cet instant. Tout était parti, souvenez-vous, d’une déclaration de Gloria souhaitant baiser avec le bel Hugo.

— Alexis ? Tu m’autorises à me faire Hugo alors ? M’avait-elle demandé.

— Gloria ? Mais tu baises qui tu veux, tu le sais très bien.

— Puisque je le peux, je ne vais pas me gêner à présent que Gisèle est épanouie et consentante.

Nous étions parti dans un fou rire tous les trois, connaissant les appétits de notre amie. Appétits qu’elle avait parfaitement jugulé durant toutes ces longues semaines consacrées à l’éclosion de la superbe fleur nommée Gisèle.

Ainsi, quelques jours plus tard, je ne fus pas surpris de recevoir un appel d’Hugo me remerciant encore pour tout. Gisèle était devenue insatiable et réclamait, plusieurs fois par jour, que son petit ami officiel "lui défonce la chatte", selon les termes employés par Hugo. Il en était, bien sûr, le premier ravi.

Je laissais passer encore quelques jours avant de lancer une invitation officielle à notre jeune couple pour une soirée coquine que j’organisais à la demande expresse de ma mère qui se lassait de nos rencontres coquines.


[SMS]

< Bonjour Hugo, bonjour Gisèle,Je voudrais vous inviter à passer une soirée en compagnie de mes parents et de ma soeur, qui désirent vous connaitre, ce vendredi prochain. 20h00 ! Dress code : blanc. Soirée interdite aux mineurs ;-)


Je restais évasif dans ma formulation, sachant que Vanessa se ferait un plaisir d’en dévoiler un peu plus lors de leurs échanges. Car je savais, par mon épouse, qu’elle avait revu Gisèle en compagnie de Gloria pour "parfaire son éducation sexuelle".

J’avais éclaté de rire lorsqu’entre deux coups de langues sur mon sexe, elle m’avait fait cette révélation. Mais imaginant mon épouse aux prises avec Gloria et Gisèle, et après les souvenirs mémorable que mon salon avait connu, je n’eu aucun mal à éjaculer une belle quantité de sperme au fond de la gorge accueillante de mon épouse adorée. Ce dont elle n’avait pas manqué de me faire part avec un clin d’oeil me prouvant qu’elle avait compris la raison de mon plaisir décuplé.

Ainsi, la semaine s’était déroulée calmement. Gloria et Vanessa se réjouissant clairement de retrouver leurs compagnons de jeu habituel ainsi que de participer à l’intégration de notre jeune couple.

Je ne fus donc pas étonné lorsqu’elle m’annonça le matin du jour fixé

— Mon amour, j’ai pris congé aujourd’hui ! Je vais, avec Gloria qui n’a pas de cours, me faire belle et lécher quelques vitrines pour dégoter quelque chose de nouveau.

— Passez une bonne journée ! Je me réjouis de te retrouver ce soir. Je m’occuperai du dîner. Je rentrerai un peu plus tôt du boulot. Tu pourras flâner à ta guise.

— Tu es un amour ! Je vais t’éblouir pour te remercier de ta gentillesse.

— Je n’en attendais pas moins, mon coeur ! Dis-je en l’embrassant et en me levant pour aller bosser.

Ma mère, patron du service qui m’emploie à présent, m’accueillit avec un sourire entendu.

— Bonjour mon grand ! J’espère que cette journée va passer rapidement. Je n’en peux plus. Je suis excitée comme une puce. Et ton père est dans le même état. Nous avons tous hâte de rencontrer vos amis. Caroline à même pris un jour de congé pour se préparer.

En entendant cette révélation, je compris que mon épouse ne m’avait pas tout dit. Je suis, à cet instant, certain qu’elles sont de mèches et passent la journée toutes les trois.

— Qu’est-ce qui te fait sourire ? Demanda ma mère.

— Simplement que mon épouse a eu la même idée. Ainsi que Gloria.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Pardon ? Demanda ma mère. Elles sont toutes en congé pour se préparer à la soirée ?

— Eh oui, maman !

— Si c’est ainsi, je prends congé cet après-midi. Pas question de ne pas être parfaite ce soir.

J’éclatais de rire dans le bureau de ma patronne adorée. J’aime tant ces femmes.

Ma mère dégaina son téléphone et appela son coiffeur et son esthéticienne pour exiger un rendez-vous dans l’après-midi. En assistant à ces échanges durant lesquelles ma mère passa des plaintes aux menaces de changer de fournisseur de service, je me tordais de rire sur le grand divan ornant son bureau patronal.

— Tu peux rire, vilain garnement. Tu ne sais pas ce que c’est de vieillir et d’être en compétition avec de si belles jeunes femmes ! Me dit-elle grave.

Je m’arrêtais de rire, mais pas de sourire, en m’approchant d’elle et, la prenant dans mes bras, je lui dis

— Maman ! Tu es la plus belle femme du monde. Je connais beaucoup de "jeunes femmes", comme tu le dis, qui voudrait avoir ton corps actuel.

Et je ne mentais pas. Parce que si ma mère et moi baisions souvent au bureau, exigence pour me faire engager, je la trouvais toujours aussi attirante.

Elle était grande, des cheveux devenus plus foncés par la coloration depuis quelques mois, mais une paire de fesses et de jambes entretenues par le sport qu’elle pratique régulièrement sur les appareils mis à la disposition des employés par le patronat. Son ventre reste plat et ferme, malgré sa double grossesse, et ses seins (un bon 95C) se tiennent encore parfaitement. Elle est tout simplement merveilleuse.

Et je suis souvent le seul à savoir que ses jambes sont invariablement recouvertes de soie et de petites attaches coquines. Autre exigence de ma part.

Pour résumer, ma mère est une femme sublime. J’ai beaucoup de chance.

— Tu es un vil flatteur ! Mais j’aime t’entendre me parler ainsi. J’ai encore plus envie que tu me baises maintenant. Mais si je dois m’éclipser, il faut que le travail soit fait.

— Exactement ! Mais je te réserve un moment rien qu’à toi ce soir, si tu le désires toujours.

— J’espère bien ! Dit-elle en me souriant et en posant une main douce sur ma joue.

Ainsi, la journée de travail me paru courte. Ma mère se dirigea vers la sortie sur le coup de midi tapante, au grand étonnement de ses employés pour qui la patronne était toujours la première arrivée et la dernière partie.

Je souris en entendant les commentaires cherchant une explication à cet événement rarissime. S’ils savaient que ma mère partait se faire belle pour se faire défoncer la chatte et le cul chez son fils, ce soir, ils feraient toutes et tous une attaque cardiaque.

Comme convenu, je quittais mon boulot en avance sur l’horaire habituel mais, comme mon patron est ma génitrice, cela ne poserait pas de problème majeur. Et puis, mon travail de la semaine était accompli. J’avais même pris de l’avance sur le planning en préparant les rencontres prévues la semaine prochaine.

Lorsque mon épouse rentra, la cuisine embaumait de saveurs safranées. J’avais préparé un repas copieux mais relativement léger en vue de la soirée qui s’annonçait. Un feu crépitait déjà dans le cheminée et quelques bougies étaient allumées dans le salon, l’ensemble donnant à la pièce un aspect chaleureux et propice aux rapprochements. Une douce musique résonnait.

— Mon chéri, tu es décidemment l’homme parfait ! Me dit-elle en m’embrassant sur la joue. Qu’as-tu préparé ?

— Un carpaccio de Saint-Jacques avec un jus safrané. Puis une brochette de lotte au safran. Enfin, une île flottante légère sur un coulis de fruits rouges.

— Cela sent divinement bon, en tout cas. Je me réjouis de goûter tout cela.

-Et ta journée ?

— Parfaite ! J’espère que tu aimeras mes achats ?

— Je te fais confiance lorsqu’il s’agit d’éveiller mes sens, vilaine tentatrice.

— C’est ainsi que tu m’aimes, vilain pervers !

Ma femme monta rapidement se changer après une douche rapide. Je me réjouissais de la découvrir. Lorsque j’entendis la porte de notre chambre se refermer, je montais à mon tour pour prendre une douche, me raser de frais et me changer.

En me dirigeant vers le dressing, la porte de notre chambre était ouverte à nouveau. Je risquais un rapide coup d’oeil et ce que je vis me fit bander instantanément. Ma femme était revêtue d’un string blanc minimaliste mettant ses merveilleux globes fessiers en valeur, ses jambes étaient gainées de blanc. Elle ne portait encore rien sur la poitrine.

Il me fallu un effort conséquent et une volonté de fer pour ne pas me ruer dans ma chambre. Mais je voulais aussi la surprise. Je me dirigeais alors vers mon dressing. Je passais un pantalon blanc sur une chemise en lin du même ton. Je me mis pas de sous-vêtement. Habitude prise lors de nos soirées. J’aimais montrer ma satisfaction à la gente féminine sans l’entrave d’un caleçon ou d’un boxer qui sera, de toute façon, très rapidement encombrant.

Je redescendais lorsque la sonnette retentit.

Mes parents étaient les premiers à entrer. Mon père, fidèle à lui-même, m’enlaça tendrement. Il portait aussi du blanc. Mais il avait aussi un blazer de cette couleur qui le rendait incroyablement séduisant. Et il le savait.

Je me tournais vers ma mère et je fus ébloui. Son coiffeur avait fait des merveilles. Ses cheveux avaient un volume dense et ses yeux étaient subtilement maquillés. Elle portait une robe blanche lui arrivant au-dessus du genou. Ses jambes étaient gainées et elle portait des escarpins blancs dont le talon était vertigineux. En enlevant son manteau, je compris pourquoi elle l’avait mis. Elle ne portait qu’un chemisier blanc en tulle totalement transparent et un soutien-gorge de la même couleur rehaussant ses merveilleux seins dont le galbe était sublime.

Alors que je refermais la porte, ma soeur arriva. Se gara rapidement et se précipita vers nous.

Je fus subjugué.

Elle était juchée aussi sur une paire de talons blancs vertigineux. Elle portait une robe blanche en dentelles laissant deviner ses sous-vêtements. Après l’avoir embrassée, je me tournais vers eux

— Je ne vais pas tenir longtemps ! Mon dieu, Maman, Caroline, vous êtes sublimes.

— Je vois cela, me dit ma soeur en posant sa main sur ma queue déjà bandée. On se calme frangin. Nous avons toute la nuit devant nous.

En riant, nous sommes alors entrés dans le salon où je leur ai servi une coupe de champagne.

Mon épouse arriva sur ces entre-faits.

C’est ma mère qui la vit la première. Et sa mâchoire tomba.

En me retournant, je compris pourquoi.

Vanessa portait des talons hauts, comme toujours, et une robe dont le décolleté était vertigineux. Il descendait sous la courbure de ses seins dont le galbe naturel ne pouvait échapper à personne. Sans soutien-gorge, c’était tout simplement un appel au sexe. Je voyais déjà ma queue tendue coulisser entre ses seins. Chacun de ses pas dévoilait la couture des bas qu’elle portait.

— Ma chérie ? Tu es divine ! Dis-je en lui prenant la main.

— Vanessa ? Tu es torride ! Déclara ma soeur. Ma mère opinant du chef.

— Et vous n’avez pas vu la tenue de Gloria ! Dit ma femme en souriant.

À cet instant, un nouveau visiteur arriva.

Gloria entra dans le salon et tout le monde comprit le sens des paroles de Vanessa.

Elle portait un ensemble blanc ouvert sur le devant et le dos, totalement transparent. Ses seins pointaient dans notre direction. Sa lingerie fine dévoilant ses trésors plus qu’elle ne les protégeait. Gloria avait sorti le grand jeu. Elle était torride. Le volcan n’attendait qu’un frémissement pour éclater.

En buvant une coupe de champagne, nous n’attendions plus que nos nouveaux amis. Quelques minutes plus tard, j’allais leur ouvrir la porte.

C’est un Hugo et une Gisèle intimidés qui entrèrent à nouveau chez moi.

En prenant leurs manteaux, je le rassurai.

— Ne vous tracassez pas ! Tout le monde vous attend et s’impatiente de vous connaitre. N’ayez aucune crainte et sentez-vous chez vous. Si un événement ne vous plait pas, dites le moi. Tout s’arrêtera dans la seconde. Hugo, j’ai confiance en toi pour soutenir Gisèle !

— Je n’ai pas besoin d’être soutenue, Maître ! Dit-elle. Je suis impatiente et terriblement excitée par cette soirée. Est-ce que ma tenue correspond à vos critères ? Me demanda-t-elle.

Elle était divine, également. Une veste blanche ouverte sur une lingerie de la même couleur. Sans chemisier ou top. Juste sa lingerie. Une mini-jupe blanche également, des bas ou collants blancs et des escarpins blancs également.

— Tu es très belle, élégante et incroyablement sexy, Gisèle ! Bravo !

— Je suis heureuse de vous plaire, Maître !

Hugo portait un pantalon blanc et une chemise blanche classique. Il respectait, lui aussi mes demandes.

Les présentations furent faites rapidement. Je sentais Gisèle intriguée, curieuse et ravie de rencontrer mes proches. Mais je sentis aussi que Caroline et mon père ne la laissaient pas indifférente. Ses regards dans leur direction étaient éloquents. Ma mère le remarqua aussi en m’en fit part d’un clin d’oeil.

Hugo, lui, n’avait d’yeux que pour Gloria. Il n’en revenait pas de l’audace de celle qui était toujours son professeur titulaire. Je remarquais aussi ses regards appuyés vers les seins de celle qui l’attirait autant. La soirée ne se terminerait pas sans que Gloria ne sente le membre dur de son étudiant préféré lui ramoner la chatte. C’était une certitude à présent.

Le repas se passa calmement. Chacun apprenant à se connaître.

Ma soeur était également plutôt intéressée par Hugo dont la conversation reflétait l’intelligence. Je voyais son regard pétiller et elle allait en faire son dessert personnel. Je sentais venir le moment où Hugo allait se retrouver prisonnier de ma soeur et de Gloria. Et , sachant de quoi elles étaient capables chacune dans leur domaine, je savais que le jeune homme allait passer une superbe soirée.

En fin de repas, je me levais et invitait tout ce petit monde à rejoindre le salon. Je remis une bûche dans l’âtre et, me tournant vers l’assemblée, je déclarais

— La nuit "Blanche" est ouverte. Comme nous avons de nouveaux venus, je répète les règles. Il n’y a pas de règles que celles de la politesse et du respect de chacune et chacun. Sauf pour les personnes soumises à d’autres, rien n’est obligatoire. Est-ce bien compris ? Demandé-je en toisant mon auditoire.

Tous opinaire du chef.

— Bien ! Puisque nous sommes d’accord, je propose que nous gardions les bonnes habitudes. Maman, s’il-te-plaît ? Veux-tu nous faire l’honneur de débuter les réjouissances avec la ou les personnes de ton choix ?

— Volontiers ! Déclara-t-elle en se levant et en réajustant sa robe sur ses cuisses.

Elle s’avança au milieu de notre cercle. Puis décida

— Les filles ! Chacune va venir me témoigner son amitié par un baiser langoureux.

Vanessa, en maitresse de maison, se leva et rejoignit ma mère. Leurs bouches fusionnèrent et leurs lèvres se caressèrent tendrement. Puis, reculant un peu, nous eûmes tous une vue parfaite sur le ballet proposé par leurs langues humides entre leurs bouches entre-ouvertes.

Je m’installais alors confortablement dans mon fauteuil, imité par mon père. Hugo ne perdait rien de ce premier témoignage de l’amour entre ma mère et mon épouse. Il me jeta quelques oeillades que j’ignorais superbement pour me concentrer aussi sur ce spectacle offert par deux des femmes de ma vie.

Gloria se leva à son tour et imita mon épouse dans un baiser assez similaire, rempli d’érotisme et de douceur.

Je sentais mon sexe durcir lentement dans mon pantalon, ce qui n’était pas pour me déplaire.

Les événements encore plus sérieux débutèrent alors lorsque Caroline, ma soeur, se leva à son tour pour aller embrasser sa génitrice. Ce baiser entre notre mère et sa fille fut le premier devant des témoins autre que notre famille élargie.

Je sentais que ce moment scellait un pacte entre nous tous. Ma mère me chercha un instant du regard puis, fixa Hugo et Gisèle pour enfin poser ses lèvres sur celle de sa fille.

Les mains de Caroline se posèrent sur les fesses de notre mère et elle se pressèrent l’une contre l’autre en s’embrassant comme s’il s’agissait de leur premier baiser. Il était brutal, goulu mais terriblement excitant par les petits gémissements que ces deux femmes émettaient lorsque les langues se cherchaient et s’enroulaient.

Je pouvais constater qu’Hugo était fasciné par ce spectacle. Il tentait, un peu maladroitement, de cacher son érection naissante. Mais rien n’y fit. Il bandait dur.

Gisèle passait langoureusement ses mains entre ses seins et ses hanches, debout derrière Caroline, attendant son tour d’embrasser pour la première fois ma merveilleuse maman.

Lorsque ma soeur se retira et retourna s’asseoir, ma mère s’adressa à Gisèle

— À ton tour, mademoiselle Gisèle. Viens m’embrasser ! Et mets-y du coeur.

— Bien Madame ! Dit-elle en bonne soumise.

Elle posa ses lèvres sur celle de Maman et le baiser débuta. Elle ouvrit rapidement sa bouche pour laisser le passage à la langue de notre mère qui lui fouilla lentement la bouche en caressant sa langue au passage.

Hugo émit un petit bruit. Il jouissait presque de ce spectacle.

Quelques instants plus tard, ma mère s’écarta et déclara

— Wouaw ! Gisèle, tu embrasses merveilleusement bien. Merci !

— Tout le plaisir est pour moi, Madame. Votre langue est également adorablement efficace.

— Bien ! Dit ma mère. Mon chéri, vient près de moi ! Me dit-elle.

Elle s’agenouilla en face de moi, ouvrit mon pantalon pour en extraire mon membre dur comme du bois et entama une fellation dont elle avait le secret. Dès que ses lèvres se posèrent sur mon gland, ma tête parti en arrière sous l’effet terriblement excitant que je ressentais.

— Aaaaargh....Maman ! Vas-y, suce-moi fort !

— Mmmmhhh....Tu vas éjaculer dans ma bouche et je partagerai ton plaisir avec l’une des filles.

Ma mère entama alors un mouvement de bas en haut et goba littéralement l’ensemble de ma queue tendue. Son nez frottait à chaque passage contre mon pubis. Elle m’avalait littéralement. Le plaisir monta inévitablement. Je jetais un coup d’oeil rapide à l’assemblée.

Vanessa et Gloria s’embrassaient en regardant de temps en temps ma queue disparaître entre les lèvres de ma mère. Mon père, posté derrière Vanessa caressait lentement ses seins dont les tétons commençaient à se voir.

Caroline s’était rapprochée d’Hugo et de Gisèle. Elle embrassa lentement Gisèle tout en posant sa main sur le sceptre tendu. Elle entama une masturbation lente au-dessus du pantalon de sa proie.

Je l’entendis me demander

— Alexis ? Je peux disposer de Gisèle ?

— Aaarrghh....Que c’est bon, Maman ! Encore ! Demande à Hugo, répondis-je dans un soupir de bien-être.

— Hugo ? Je peux sucer la chatte de ta copine ?

— Je t’en prie ! Répondit-il en tentant de conserver un minimum de calme, le trémolo dans sa voie trahissant son état d’excitation face à la demande de ma soeur.

Celle-ci reprit alors

— Gisèle ? Tu as entendu ? Déshabille-toi et offre moi ta chatte.

— Bien Caroline !

Gisèle retira ses vêtements pour nous apparaître avec un magnifique soutien-gorge blanc à effet push-up qui donnait un galbe fou à ses seins, un string minimaliste en dentelles et des bas blancs remontant jusqu’en haut de ses cuisses laiteuses. Elle était à croquer.

Exécutant l’ordre de ma soeur, elle se coucha dans le fauteuil.

— Pose ta tête sur les jambes d’Hugo, je veux qu’il admire ma langue contre ta chatte ! Ordonna Caroline.

Suivant la dernière recommandation, elle s’installa et écarta son string tout en ouvrant le compas de ses jambes. Ma soeur plongea alors la tête contre la chatte offerte et entama un cunnilingus lent et appliqué. Sa langue s’insérant entre les lèvres de la chatte de Gisèle, elle pénétra directement celle-ci avec son majeur. Entamant un mouvement lent également, elle posa sa langue contre le clitoris déjà érigé et amena lentement Gisèle vers l’orgasme.

Hugo ne put s’empêcher de caresser les seins de son amie mais rapidement, lui prit les mains qu’il posa sur la poitrine et dit

— Gisèle, caresse tes seins toi-même ! Tu sais que cela m’excite.

Entendre Hugo réclamer un plaisir que j’adore moi-même m’amena à la jouissance et, en prévenant ma mère à la dernière seconde, je lui éjaculais quelques jets de sperme chaud dans la gorge.

Elle s’appliqua à me nettoyer la queue sans rien perdre de ma semence, puis, se levant, elle se dirigea vers Gisèle. En se baissant face à sa bouche, elle l’embrassa tout en partageant avec elle le fruit de mon éjaculation.

Ce dernier acte, combiner à la langue de ma soeur contre sa chatte et ses mains triturant sa poitrine, amenèrent Gisèle vers un orgasme monstrueux. Son cri de jouissance fit se tourner les têtes alors qu’il était étouffé par la bouche de ma mère.

Nous regardimes alors Gisèle redescendre sur terre tandis que ma soeur, délaissant à son tour ses habits, demanda à Hugo

— Viens me baiser, maintenant ! Mets ta queue dans ma chatte et ramone-moi fort. J’ai envie de voir de quoi tu es capable.

Alors qu’Hugo, déshabillé à son tour, entrait sa queue tendue dans la chatte ouverte de ma soeur, tout en lui pétrissant les seins, mon père s’approcha de Gisèle et, avec l’aide de Gloria qui lui maintenait la queue à bonne hauteur, pénétra doucement la chatte de notre nouvelle amie. Celle-ci ouvrit un peu plus le compas de ses jambes et souffla de plaisir en sentant la bite paternelle lui perforé lentement mais fermement le vagin déjà bien lubrifié.

Gloria se dirigea ensuite vers Hugo et s’agenouilla à hauteur de la chatte de Caroline. Celle-ci compris le message et, repoussant un peu Hugo, celui-ci sortit la queue de l’écrin accueillant. Gloria, en regardant son étudiant, ouvrit la bouche et goba son sexe tendu recouvert de la cyprine de ma soeur.

— Ooooh....Gloria ! Ouiiiiiiii....sucez-moi fort ! Aaargh....que c’est booooon.

Assis dans mon fauteuil, mon épouse sur mes genoux, j’admirais Gloria qui obtenait, enfin, ce qu’elle avait tant désiré. Elle y mettait tout son savoir-faire et offrit à Hugo la pipe de sa vie. Elle l’avait entendu réclamer que son amie caresse ses seins, ce qu’elle fit toujours en le fixant au fond des yeux. Hugo admirait les lèvres de son professeur gober sa queue tendue et ses mains caresser avec volupté ses seins offerts.

Puis, cessant, elle repositionna la queue d’Hugo face à la chatte de Caroline. Hugo poussa et sa queue redonna du plaisir à ma soeur. Les deux femmes caressaient leurs seins respectifs en regardant leur proie dont le plaisir montait tel un tsunami inarrêtable.

De l’autre côté de la table du salon, mon père amenait lentement également Gisèle vers son second orgasme. Notre mère léchait les seins de Gisèle, provoquant quelques spasmes de plaisir dans ce corps offert à la luxure de mes géniteurs.

Et c’est ensemble que Gisèle et Hugo jouirent à distance. Gisèle, dont le flot de cyprine coula le long du sexe de mon père et contre les cuisses alors qu’Hugo, dont la queue était ressortie de la chatte de ma soeur, éjaculait, à renforts de gémissements, dans la bouche de Gloria qui s’empressa de partager ce sperme chaud avec Caroline.

Chacun se posa alors dans un fauteuil ou sur ma moquette épaisse de notre salon. Et après quelques secondes de silence, Hugo déclara

— Je n’ai jamais joui aussi fort !

Tous, nous éclatâmes de rire alors que Gisèle émergeait de son orgasme et nous surpris en disant

— Encore ! Faites-moi encore jouir, s’il-vous-plaît Maîtres et Maîtresses.


Caroline se leva alors et, chevauchant Gisèle, lui dit


— Tu vas d’abord me lécher la chatte et me faire jouir à ton tour, petite soumise !


Ma soeur entama un mouvement contre la bouche de Gisèle dont la langue, sortie, pénétrait les lèvres de sa chatte. Hugo se tourna vers moi et déclara


— Alexis ? Veux-tu prendre Gisèle, s’il-te-plaît ? Je voudrais qu’elle jouisse avec ta queue, ce soir !


Comment refuser une telle offre ? Je jetais un coup d’oeil à Vanessa qui m’embrassa et me chuchota


— Fais hurler cette petite dévergondée, mon amour ! Mets-lui ta queue au fond de la chatte et prends-la fort.


Je positionnais alors mon sexe et, sans précaution, je pénétrais pour la première fois la chatte de Gisèle.

Elle émit un petit gémissement entre stupeur, douleur et plaisir tout en continuant de faire reluire la chatte de Caroline dont les mouvements de hanches s’amplifiaient à mesure que le plaisir montait au creux de ses reins.


J’agrippais les hanches de Gisèle et accentuait à mon tour mes mouvements, pénétrant au plus profond de son vagin trempé.


Je frottais sur le haut des parois, pour stimuler au maximum cette partie de son sexe, si sensible chez la majorité des femmes. Vanessa s’accroupit à mes côtés et posa son index sur le clitoris de Gisèle, qu’elle agaça avec toute sa maîtrise. Gisèle ne tint pas longtemps et, avec un cri de jouissance étouffé par la chatte baveuse de ma soeur, obtint l’orgasme qu’elle avait réclamé.

Comme je n’avais pas eu le temps de jouir, c’est Vanessa qui termina le travail en me permettant de jouir au fond de sa chatte en quelques mouvements. Gloria et ma mère se penchèrent pour sucer, à tour de rôle, la chatte remplie de mon épouse avant de se partager à nouveau le fruit de mon plaisir.


------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

AlexisPC

Le 27/12/2020


Un petit message, un avis...?

Diffuse en direct !
Regarder son live