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histoire familiale

Chapitre 2

Hétéro

Deux jours après avoir entièrement soumise ma tante Adélaïde à mes désirs, je décidais de me pointer chez elle, j’avais une forte envie de baiser.

J’arrivais devant son palier de porte et appuyais sur la sonnette. Quand elle ouvrit la porte, à ma vue sa tête se décomposa immédiatement.

Que fait tu ici Eric...

Tout en avançant vers le salon, je la saluais d’un signe de la tête.

J’ai une envie tatie...tu comprends de quoi non?

S’il te plaît pas çà de nouveau...

D’un ton grave je lui ordonnais de me suivre dans sa chambre. Je fus le premier et commençais à me déshabiller jusqu’à me retrouver nu comme un ver.

Ma tante était restée dans le salon sans doute tétanisée de se livrer à son neveu corps et âme.

ADELAIDE viens donc me voir.

Elle marchait d’un pas hésitant jusqu’au palier de la porte mais une fois devant celle-ci, elle recula contre la cloison du couloir en se tenant la bouche.

OH non s’il te plait Eric, ça ne te suffit pas la dernière fois.

NON lui lançais-je.

Rien que l’idée de la prendre toute habillée dans son tailleur gris clair, mon pénis commençait à sursauter de plaisir. Je me voyais déjà la jeter sur son lit, lui retrousser sa jupe, lui arracher éventuellement son collant et string si elle en portait avant de la pénétrer furieusement.

Je souriais de mon fantasme mais je revins vite à la réalité.

Allez viens me sucer tatie et vite!! Mais elle restait scotchée contre le mur donc je me levais et allais la chercher.

Je la tirais par le bras jusqu’au lit sur lequel je m’asseyais et elle se retrouvait accroupie devant mon pénis en semi-érection.

Allez suce!! L’agrippant par sa nuque, je la forçais légèrement, sa bouche s’ouvrait enfin, engloutissant mon sexe.

Oh que c’est bon continue comme ça.....oh oui....

Ses lèvres enrobaient parfaitement mon gland qui s’agrandissait à chaque va-et-vient.

Adélaïde me branlait avec sa main droite, pendant qu’elle me léchait le gland, sa langue tournoyant sur la fente de mon chibre. C’était tellement bon que je sentais la sève monter à toute allure.

Alors qu’elle me suçait de plus belle, sa bouche allant chercher plus profondément mon sexe tendu, je jouissais dans sa gorge sans prévenir, ce qui la surprit en avalant une petite partie avant de recracher le reste sur la moquette.

Je me levais et lui demandais de rester dans la chambre pendant que j’allais nettoyer mon sexe recouvert du reste de sperme et de salive de ma tante.

De la salle de bain, je l’entendais cracher, tousser mon sperme, je jubilais, mais certainement pas m’arrêter là.

Je revenais dans la chambre, ma tante était assise au bord du lit, arrivant face à elle je la poussais à la renverse sur le lit et me jetais sur elle. Je relevais sa jupe sans aucune résistance de sa part et découvrais un porte-jarretelle noir auquel étaient attachés des bas gris foncés, seul son string blanc cachait son intimité que je n’eus pas de mal à écarter sur le côté.

Je la léchais délicatement, jouant avec son clito, je ne peux dire combien cela a duré mais je l’entendais geindre par intermittence, elle retenait ses petits cris en se mordant les lèvres.

Sentant mon pénis retrouver un peu de raideur, je me présentais à l’entrée de sa fente ruisselante de ma salive et de sa mouille également mais là par contre je dus la maîtriser de toute ma puissance pour la déflorer et m’enfoncer entièrement en elle.

Je me découvrais un autre côté de ma personnalité car là, ma baise devenait violente.

Mes couilles venaient claper à intervalle régulier et violent contre son orifice tel des coups de fouet, sa mouille accentuant le bruit dans la pièce. Pour dire la virulence de la baise, les talons aiguilles que portait Adélaïde furent éjectés de chaque côté du lit.

Je la ramonais sans ménagement puis je la retournais très vite et la prenais par derrière.

J’étais en train de regarder son petit trou tout en la limant, mon index vint le frotter, je crachais sur celui-ci et étalais ma salive sur son orifice.

Et tel une brute je me retirais de sa chatte et pénétrais son anus sans le travailler.

Adélaïde criait de douleur puis hurlait quand mon sexe coulissa de mille feux. Le passage était très étroit, ma bite était rougie par le frottement mais je ne mis pas longtemps à me déverser dans son cul.

Là j’étais HS mais heureux de pouvoir faire ceci sans représailles.

A la prochaine lui disais-je en partant de la chambre la laissant choir sur son lit.

Une idée me vient pour la prochaine fois.....elle allait déguster.



à suivre

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