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Histoire de famille, d’amitié et d’amour

Chapitre 19

La famille fête ses un an d’amour et de plaisir

Inceste
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Première partie


Résumé : pour fêter son premier anniversaire, la famille a décidé de faire comme pour des mariés et de fêter ses "noces" de coton. C’est au jour de l’An qu’il a été décidé de fêter ça. Un an d’amour intense et de plaisir, également intense. C’est également ce soir-là que Joanne a décidé d’avouer à sa sœur qu’elle est attirée par elle, et de lui présenter la famille.


Mardi 31 décembre


Ce matin, Joanne s’est levée de bonne heure. C’est le grand jour pour elle. Elle est tout excitée et impatiente d’arriver au soir. À force de tourner dans tous les sens, elle a réveillé Laurence. Celle-ci se lève et arrive dans la cuisine.


— C’est ce soir ! s’exclame Joanne. J’espère que ma sœur va accepter de coucher avec moi.

— C’est pire qu’hier soir, lui dit Laurence, à moitié réveillée.

— Quoi hier soir ?

— Tu étais tout excitée d’être à aujourd’hui. Tu n’as pas arrêté d’en parler, lui dit-elle avec un sourire moqueur.

— Je suis désolé mon amour, je dois te soûler avec ça, répond-elle.

— Mais non t’inquiète pas mon cœur, je te comprends. Moi aussi, il me tarde d’être à ce soir pour voir sa réponse. Faudra bien s’habiller, ajoute-t-elle.

— Il ne faudra pas être trop sexy, mais pas trop habillées non plus, dit Joanne.

— Viens, on va choisir nos affaires.


Laurence la prend par la main et l’emmène dans la chambre. Elle ouvre la porte du placard et cherche dans toutes leurs affaires.


— Je pense qu’on pourrait se mettre en jupe. Pas trop courte, mais pas trop longue, lui propose Laurence.

— Oui bonne idée. On met des sous-vêtements ?

— Chaque chose en son temps ma chérie. Tiens, je te propose cette jupe.


Laurence lui passe une jupe qu’elle met. Elle lui arrive à mi-cuisse, elle est noire satinée avec un laçage sur les côtés. Le laçage ne fermant pas entièrement la jupe, il est possible de voir qu’elle ne porte pas culotte.


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— Moi ça me convient ! dit Joanne. Elle n’est ni trop longue, ni trop courte et pas trop sexy non plus. J’ai une idée !


Elle enlève sa jupe et en prend une autre dans le placard. C’est un jupon en maille et dentelle avec légère transparence et ouvert sur les fesses avec un ravissant nœud satiné. Puis elle remet la jupe par-dessus le jupon. Ce dernier étant un peu plus long, il dépasse de la jupe.


— C’est parfait ça ! s’exclame Laurence. Tu es magnifique comme ça mon cœur.

— Merci ma chérie. Et en haut ?


Laurence cherche un haut et en trouve un. Joanne le met. C’est un bustier corset noir en tulle recouvert d’une broderie. Juste assez transparent pour deviner ses seins et ses tétons.


Laurence sait déjà le vêtement qu’elle va mettre. Elle le cherche et le met. C’est une robe courte une pièce, lui arrivant à mi-cuisse. Le haut du corps avec une dentelle florale transparente laisse entrevoir ses tétons. La coupe en V du décolleté montre une petite partie de ses seins. À partir de la taille, c’est une petite jupe moulante. Quant au dos, il est entièrement dénudé.


— Je suis tout excitée à l’idée de m’habiller comme ça alors que ma sœur sera là.

— Ça se voit, tes tétons pointent, lui dit Laurence. Mais c’est bien, comme ça on verra sa réaction si elle s’en aperçoit.

— On ne devait pas être sexy et en fait on l’est, dit Joanne en souriant.


Elles se déshabillent et vont à la cuisine déjeuner. La matinée se passe, elles mangent et vont chez Marie-Hélène et Laure pour la préparation du repas de ce soir. Elles entrent.


— Vous êtes où ? Crie Joanne.

— À la cuisine, lui répond Marie-Hélène.


Elles se dirigent vers la cuisine et nous y trouvent en pleins préparatifs. Nous sommes, bien entendu, nus. En me faisant la bise, Joanne me caresse la queue.


— J’espère la partager avec ma sœur ta belle queue, me dit-elle dans le creux de l’oreille.

— Moi aussi ma chérie, lui dis-je en lui faisant un bisou sur la bouche.

— Joanne, ne déconcentre pas Philippe, dit Laure en rigolant.

— C’est parce que tu es jalouse ma chérie, lui répond Joanne.


Elle s’approche d’elle et l’embrasse. Elle passe sa main entre ses cuisses pour lui caresser sa chatte.


— Et maintenant, tu déconcentres ma fille, dit Marie-Hélène en se plaçant derrière Joanne et en lui mettant une main entre ses fesses.

— Je veux pas dire les filles, mais si on commence comme ça, on aura jamais fini pour ce soir, dit Laurence.

— C’est vrai, t’as raison, dit Marie-Hélène. Vous avez trouvé comment vous habiller ce soir ?

— Oui, et on va être trop sexy, lui répond Laurence. On vous montrera tout à l’heure. Et vous ?

— Non, pas encore, dit Laure.

— Vous nous aiderez à choisir, dis-je à Laurence et Joanne.


Joanne et Laurence se déshabillent et nous aident. L’après-midi se passe. Le repas est presque prêt et la table est mise. Il ne restera plus qu’à faire réchauffer. Pour avancer, avec Joanne on prépare l’apéritif.


— Pour une fois, on ne fera pas l’apéro avec ton sperme Philippe.

— Non pas cette fois-ci. Tu sais si ta sœur a déjà goûté du sperme ?

— Je ne sais pas, elle ne m’a jamais dit. Mais on le saura peut-être ce soir, me dit-elle avec un clin d’œil.


Nous finissons de préparer l’apéro et nous rejoignons les filles. Tout est prêt. Il ne nous reste plus qu’à nous préparer. Nous allons tous dans notre chambre.


— Avant de vous changer, attendez que ma chérie et moi on vous montre comment on sera, nous dit Laurence.


Nous nous asseyons sur le lit et les regardons s’habiller, ou plutôt nous les admirons, car elles sont tellement belles toutes les deux.


— Ouaaaaah vous êtes magnifiques, les filles ! s’exclame Marie-Hélène.

— C’est clair, dis-je.

— Nous voulions votre avis, ajoute Joanne.

— Bonne idée Joanne, la jupe par-dessus le jupon, lui dis-je. C’est très sexy et ça donne envie de la soulever. D’autant plus que ta belle chatte est accessible.


Marie-Hélène s’approche et soulève la jupe puis le jupon et lui caresse la chatte.


— Ma chérie, lui dit Marie-Hélène avec un petit sourire tendre, ta sœur ne pourra qu’accepter de caresser une si belle chatte.

— J’espère sentir ses doigts me caresser, comme tu le fais si bien.


Elles se sourient et s’embrassent.


— Bon, maintenant c’est à nous, leur dis-je.


C’est Marie-Hélène qui commence. Elle met une très belle robe rouge avec des effets de fronces en drapé sur le devant et moulante. Le décolleté plongeant arrive au-dessus du nombril, une ouverture sexy avec un anneau de métal sur le nombril. Le dos est nu.


— Tu es très belle maman, dit Laure en s’approchant d’elle.


Elle la prend dans ses bras et l’embrasse.


— Je t’aime tant ma fille chérie, lui dit Marie-Hélène. Allez maintenant c’est à toi.


Laure s’habille. C’est une robe érotique, sa coupe marquée par un tissu brillant, mais aussi par un mélange entre le haut du corps moulant, à manches longues, et le bas fluide par une jupette plissée. Le centre du corps est décolleté et des agrafes centrales viennent cintrer la taille. La jupette est fendue sur l’avant, ce qui permet à toute la famille de savourer sa culotte à moitié transparente qui laisse deviner ses lèvres.


Maintenant, c’est à mon tour. Je mets une chemise pour homme en résille transparente noire avec un col en simili cuir noir, coupe en pointe. Le bas des manches également en simili cuir avec un zip d’ouverture argenté. La chemise dispose de boutons de pressions invisibles sur toute la hauteur. La coupe est asymétrique sur le bas, plus longue à l’arrière. En bas, je mets un pantalon noir élastique et moulant, avec des ouvertures à l’aine mettant en valeur ma queue et mes boules. Des boutons pression permettent d’ouvrir à l’envi pour faire sortir ma queue. Des lanières ajustables forment une sorte de harnais en haut de mes cuisses.


— Vous êtes vraiment trop beaux tous les trois et sexy, nous dit Laurence.

— Philippe, ton pantalon est vraiment trop bien, me dit Joanne. Ça te fait un joli paquet.

— Ça s’ouvre facilement ? me demande Laure.

— Viens t’en rendre compte par toi-même, lui dis-je avec un clin d’œil.


Elle s’approche et défait les boutons pression. Ma queue, déjà raide, se tend devant son visage. Laure la caresse, la prend dans sa bouche et commence à me sucer.


— Laure, ce n’est pas le moment, ma sœur ne va pas tarder à arriver.

— Je sais, mais on n’aura pas son sperme pendant l’apéro, lui répond-elle.

— Tu en auras plus tard quand on aura dévoilé notre famille à Marie, dit Joanne.

— Je suis comme ma fille, j’ai envie de son sperme.

— On a encore un petit quart d’heure, ça peut le faire, lui dit Laurence.


Marie-Hélène et Laure commencent à me sucer l’une après l’autre. De temps en temps, elles s’embrassent. Marie-Hélène me caresse les boules.


— Même si les filles n’ont pas fini quand ta sœur arrivera, dis-je à Joanne, tu la feras patienter et on arrivera plus tard.

— Bon, OK. En attendant, on reste là pour vous mater.

— Avec grand plaisir ma belle, lui répondis-je.

— Par contre les filles, dit Laurence à Joanne et Marie-Hélène, déshabillez-vous pour ne pas salir vos affaires.

— T’as raison ! dit Marie-Hélène.


Elles se lèvent et se mettent nues. Marie-Hélène se remet à genoux pour me sucer.


— Maman, je vais te lécher, mais avant que Philippe éjacule, tu te pousseras pour qu’on en profite toutes les deux.

— D’accord ma chérie.


Laure se met sur le dos entre les cuisses de sa mère et commence à lui lécher la chatte. Pendant ce temps, Joanne et Laurence sont sur le lit à les regarder.


— Quelle belle famille, dit Joanne.

— Oui, et je suis fière d’en faire partie, lui répond Laurence. Et heureuse d’être avec toi mon amour, ajoute-t-elle en regardant Joanne.


Celle-ci la regarde, lui fait un sourire et l’embrasse. Puis elles m’entendent gémir.


— Hoo ouiii ma chérie !


Puis je me tourne vers Laurence et Joanne qui me regardent.


— C’est trop bon de sentir sa main caresser mes boules et sa langue sur mon gland !

— Moi j’adore te regarder prendre du plaisir ! me dit Laurence. Ça m’excite grave.

— Joanne, caresse ta chérie, dis-je.

— Ah non on ne devait rien faire, juste vous regarder, et ça ne devait pas durer longtemps ! s’exclame-t-elle.

— Alleeez mon amour, ça ne t’excite pas de les regarder les trois ? dit Laurence à sa chérie.

— Mais bien sûr que ça m’excite, lui répond-elle. Touche, tu verras.


Elle prend la main de Laurence, soulève sa jupe et la passe entre ses cuisses.


— Ça ne m’étonne pas que tu sois mouillée, je te connais bien ma chérie, lui dit Laurence. Alors, caresse-moi en les regardant.

— Oui, mais si ma sœur arrive ?

— Hé ben, on arrêtera et on ira l’ouvrir, lui répond Laurence. Ce n’est pas comme si on n’allait pas baiser dans la soirée.

— Et si ma sœur est choquée par notre famille et encore plus par le fait que j’ai envie d’elle, on ne baisera pas.

— Je suis certaine qu’elle acceptera. Et puis elle peut ne pas vouloir baiser avec toi, mais avec nous oui. Au moins, tu baiseras.

— Oui c’est vrai, lui dit Joanne. C’est ma chérie qui me caressera, ajoute-t-elle en me regardant.

— Si c’est toi qui vas jouir, approche-toi de nous, j’ai envie de recevoir ta jouissance, dit Laure, toujours entre les cuisses de sa mère.


Laurence et Joanne tirent le lit pour le rapprocher de nous. Joanne s’assoit sur le bord, les cuisses écartées. Laurence commence à la caresser, puis à la masturber. Elle commence avec un doigt, mais passe rapidement à deux, puis trois doigts.


— Oooh ouiiii que c’est bon de vous voir comme ça mes chéris, dit Joanne qui commence très vite à prendre du plaisir. Marie-Hélène, tourne-toi un peu vers moi que je vois ta fille te lécher.


Difficilement, Laure et Marie-Hélène se tournent un peu vers Joanne et Laurence. À présent, elles peuvent voir Laure écarter les lèvres de sa mère pour lui lécher l’intérieur de la chatte. Elles voient aussi que la mouille de Marie-Hélène coule sur le visage de sa fille.


— Voir la mère et la fille baiser, c’est vraiment magnifique, dit Laurence.

— Merci ma chérie, lui répond Laure.


Ne voulant pas arrêter de me sucer, Marie-Hélène la remercie avec un signe du pouce. Celle-ci commence à gémir, mais ce qu’elle attend le plus ce n’est pas de jouir, mais de boire mon sperme. Ce qui ne va pas tarder, car je sens que je ne vais pas tarder à éjaculer.


— Mon amour, ça va bientôt sortir, dis-je à Marie-Hélène.

— Moi c’est pareil, dit Joanne.


Je prends le relais en me masturbant, pour que Marie-Hélène laisse sa fille se placer sur le côté et s’allonger à côté d’elle, sous ma queue. Joanne et Laurence se placent debout face à moi et derrière les filles qui ont écarté leurs cuisses. Laurence ne s’arrêtant pas de masturber Joanne. Nous nous regardons avec Joanne.


— Maintenant ma chérie ? lui dis-je.

— Oui, vas-y, tu peux éjaculer.


J’accélère le mouvement et éjacule sur Marie-Hélène et Laure. Au même moment, Joanne aussi éjacule. J’en reçois sur moi et Marie-Hélène et Laure en reçoivent sur tout le corps, leur visage couvert également de mon sperme. Elles se mettent à genoux et viennent lécher ma queue pour boire ton mon sperme. Laurence se place derrière elles pour leur caresser les seins mouillés par Joanne.

Quand tout à coup, la sonnette de la porte qui résonne. Joanne se rue vers la fenêtre de la chambre qui donne au-dessus de la porte d’entrée.


— C’est ma sœur ! s’écrie-t-elle.


Elle se rhabille et descend. Elle arrive devant la porte et se sent un peu angoissée. Laurence arrive au même moment.


— Vas-y ma chérie, c’est le grand moment, lui dit-elle


Joanne la regarde et lui sourit. Elle ouvre la porte.


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Merci à K-ro pour la correction de ce chapitre.

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