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L'Histoire mène à tout...

Chapitre 18

Crime et châtiments

Inceste
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En sirotant tranquillement leur apéritif anisé, les trois femmes devisent comme si elles étaient amies depuis plusieurs années. Toute animosité semble avoir disparu entre elles. Mais je sais que ce n’est qu’une façade, car nous avons pris la décision, avec maman et Caroline, de soumettre Vanessa à une vengeance bien méritée.


Cette fois, j’espère aussi secrètement que tout fonctionnera bien et que ces trois bombes atomiques me seront définitivement attachées.


Tout en préparant le barbecue pour la cuisson de ce soir, mes pensées dérivent pour la première fois vers mon père. Je suis tout de même en train de baiser sa femme. Et elle est en train de le tromper de la plus vile des façons. Avec sa propre famille. La chair de sa chair.

Bizarrement, cette pensée me rend maussade.

J’aime mon père. Et je me rends compte que je suis en train de lui enfoncer un glaive au fer rouge dans le corps. Même s’il ne le sait pas.


Je dois avoir une tête qui en dit long lorsque je remonte vers la cuisine pour y prendre le poisson dans le frigo, car ma mère me rejoint et, en posant son verre sur le marbre, me demande :


— Quelque chose ne va pas, Alexis ?

— Hein ? Non, maman.

— Allons ! Un fils ne peut rien cacher à sa maman. Dis-moi ce qui te tracasse ? C’est à propos de ce soir et de Vanessa ?

— Non, pas du tout ! dis-je en tentant de sortir.

— Tu vois qu’il y a bien un problème.

— Tu m’énerves, maman ! Pas moyen de cogiter un peu dans cette baraque.

— Alexis ! Arrête donc de t’inquiéter pour ton père.

— Mais... ! Maman... ! Comment ... ?

— Je te l’ai dit. Une mère sait tout.

— Tu as raison ! Je pensais à Papa !

— Et ?

— Maman ! Tu veux que je te dise quoi exactement ? Je te baise et tu baises avec ta propre famille. Nous sommes en train de le tromper de la façon la plus ignoble qui soit.

— Mon pauvre chéri ! Je me demandais quand tu y penserais et quand tu oserais m’en parler.

— Eh bien, c’est fait ! Je me dégoute un peu, là ! J’ai la nausée.

— Mais enfin, Alexis ! Tu n’es pas idiot, pourtant.

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— Que veux-tu dire ?

— Tu n’écoutes donc pas lorsque je te parle ?


Je la regarde, interloqué par cette dernière phrase. Que veut-elle me faire comprendre ? Que m’a-t-elle dit que je n’ai pas compris ?


À mon air, probablement un peu ahuri, ma mère me sourit et pose sa main sur ma joue. Elle m’embrasse avec une tendresse que seule une mère pour atteindre envers ses enfants. Ses lèvres sur les miennes sont plus douces que de la soie. Sa langue qui se faufile contre la mienne est un vent de fraîcheur dans mes pensées qui passent du noir le plus profond vers le bleu le plus azur. Maman a toujours su me réconforter. Mais je ne comprends toujours pas ce qu’elle a voulu me faire comprendre.


— Maman ! De quoi me parles-tu ? dis-je en m’écartant de cet écrin de bonheur.

— Mon pauvre chéri ! Je te l’ai dit pourtant. Rien ne peut échapper à ton père.

— Que veux-tu dire, maman ? Demandé-je un peu inquiet.

— Mais qu’il sait tout, bien sûr !

— Pardon ?

— Je te l’ai dit, mon chéri. Je ne tromperai jamais ton père. Nous sommes liés par un lien plus fort que tout. Lui et moi sommes enchaînés l’un à l’autre par un amour infini.

— Tu veux dire que papa est au courant que je te... baise ? Et que Caroline et toi et moi nous... ?

— Bien sûr ! Rappelle-toi ce que je t’ai dit, il y a quelques jours. Ton père sait tout. Et si tu veux tout savoir, il a ri lorsque je lui ai parlé de ta queue tout en me conseillant de « bien me faire bourrer la chatte et le cul par mon fils adoré », ce sont ses termes exacts.

— Tu rigoles, là ? Maman, ce n’est pas possible ?

— Mais si. Il a même demandé que Caroline me suce la chatte comme il le fait lui-même. Il adore boire à ma source, ce pervers. Donc, ne te tracasse plus, range tes scrupules ou mieux, jette-les aux orties et prépare-toi à baiser ce soir. Je mouille terriblement et mes seins sont tendus. Regarde !


Effectivement, je constate que ses tétons semblent vouloir déchirer le tissu de sa robe. Ma mère est excitée de m’avoir révélé cette histoire. J’en reste comme deux ronds de flanc. C’est peu dire que je retourne au barbecue la tête pleine d’eau. Je n’arrive pas à croire que mon père soir encore plus pervers que nous tous.


Mon père.


Cette image de modèle, de sérieux, de travail, de rigueur qui vole en éclat.


Mais en y réfléchissant, je ne peux que constater qu’il sait mener sa barque. Il bosse comme un fou pour notre train de vie, tout en gardant, visiblement, un œil sur tout ce qui se trame dans ses murs. Et il en jouit à distance.


Dieu, que j’aime mon papa !


C’est un homme encore plus exceptionnel que je ne le pensais de prime abord. J’espère lui ressembler un jour.


Le repas terminé, il est temps d’un petit digestif tout en préparant le reste de la soirée. Vanessa ne se doute absolument pas qu’elle va déguster ce soir. Son sourire est merveilleux et son calme relaxant.


En me levant pour resservir ces dames, je dis d’un ton plus ferme que le reste de la soirée


— Caroline, viens avec moi s’il te plaît !

— Oui, Alexis ! Je viens.

— Vous deux, vous restez là ! dis-je en m’adressant à Vanessa et Sandrine toujours en train de terminer leur verre de vin.


Tout le monde comprend que les hostilités vont démarrer. En entrant dans la cuisine, je demande directement à ma sœur :


— Aurais-tu du lubrifiant ?

— Oui ! J’en ai un peu dans ma chambre. Pourquoi ?

— Va le chercher et ramène-le dans la cuisine en même temps que le gode-ceinture de Vanessa. Il est dans sa chambre, dans le tiroir de sa commode. Puis reviens sur la terrasse.

— Mais ? Pourquoi veux-tu du ...

— Ne discute pas, sœurette ! Puis, en m’adoucissant, je lui dis :" Surprise, ma chérie".

— Mmmmmh... mon petit pervers adoré.


En ressortant avec quelques bouteilles de liqueur disposées sur un plateau, accompagnées de verres ad hoc et de glaçons dans un seau, je demande :


— Que désirez-vous, mesdames ? Caroline prendra un amaretto sur glace. Et vous ?

— Moi aussi, me dit maman.

— Un Cointreau me plairait plus, ce soir ! me dit Vanessa.


Durant le service, je n’ai pas manqué de resservir ma victime en vin. Et pour le digestif, je lui mets une double dose alors que je suis assez restrictif avec Sandrine et Caroline. Je ne me suis servi qu’un verre d’eau plate et deux glaçons que je fais passer de la Sambuca sur glace.


Alors que nous trinquons tous les quatre, je déclare solennellement :


— Vanessa, ma chérie ! J’ai encore un service à te demander avant d’officialiser plus avant notre relation.

— Demande et tu seras exaucé, Alexis. Tu es mon maître.

— C’est ce que nous allons voir, ce soir. Es-tu vraiment prête à te soumettre entièrement ? Corps et âme ?

— Oui ! dit-elle en sirotant son verre et jouant avec ses glaçons. Je veux être à toi, définitivement et entièrement.

— Alors, déshabille-toi.

— Oui, maître ! Dit-elle en posant son verre.


Commence alors un petit show.


Vanessa remonte ses cheveux dans ses mains avant de les relâcher dans son dos. Ses mains parcourent alors son corps. Elle remonte sa robe jusqu’à son nombril, nous permettant de distinguer son string blanc immaculé, puis elle détache le nœud autour de sa nuque et sa fine robe tombe à ses pieds.


Elle s’assied alors sur sa chaise et retire son dernier rempart en tendant les jambes en l’air. Puis, délicatement, elle repose ses pieds au sol en écartant les jambes, nous permettant de distinguer les détails de sa chatte parfaite.


— Garde tes escarpins, s’il te plaît ! Cela m’excite ! dis-je d’une voix que je veux dure. Maintenant, viens près de moi et suce-moi.

— Oui, maître !

— Et applique-toi. Je veux jouir dans les cinq prochaines minutes.

— Bien, maître !


À genoux, entre mes jambes, Vanessa m’enlève mon boxer et mon short puis, de quelques caresses, me fait bander correctement avant de gober littéralement ma queue tendue jusqu’à mon pubis. Je sens mon gland frotter contre sa gorge. C’est dément !


Même Caroline et Sabine n’en reviennent pas.


Alors que Vanessa a la tête penchée sur mon corps et qu’elle monte puis descend sur ma queue, nous échangeons un regard complice tous les trois. L’heure de la vengeance a sonné.


Je fais un petit signe de tête à ma sœur qui comprend qu’elle doit aller chercher nos ustensiles dans la cuisine.


— Maman, déshabille-toi en touchant tes seins, comme je l’aime !

— Oui, Alexis !


En entendant ma voix, Vanessa relève la tête, comme pour admirer le spectacle que ma mère va m’offrir, mais je l’en empêche.


— Je ne t’ai pas autorisé à t’arrêter, Vanessa. Tu seras punie pour avoir désobéi. Il ne te reste que quatre minutes. Applique-toi mieux !

— Pardon, maître ! Dit-elle en reprenant sa fellation.


Je dois dire que je n’en mène pas large. Car sa bouche est divine et je ne suis pas loin d’éjaculer, tant sa technique est parfaite. Mais ce petit intermède m’a permis de reprendre un peu de contenance et, en observant ma mère se mettre nue tout en caressant ses seins, je me concentre sur autre chose que cette langue si douce qui tourne autour de mon gland.


Ma sœur revient à cet instant, en lingerie et harnachée du gode-ceinture. Il s’agit bien d’une guêpière en dentelles blanches qui remonte sa poitrine de façon outrageuse.


Je souris immédiatement en pensant à ce que j’ai imaginé.


— Vanessa, tu me suces très bien. Tu vas continuer, mais en te positionnant à quatre pattes. Ainsi, Caroline pourra te punir de m’avoir désobéi. Elle va t’enculer avec ton jouet pendant que tu continues à me sucer. Et il ne te reste que trois minutes.

— Mhmhmhmh... acquiesce-t-elle tout en continuant cette fois à sucer ma queue.

— Vas-y, Caroline ! Bourre-lui le cul, mais, s’il te plaît, sois douce. Je compte bien l’honorer encore prochainement.

— Très bien, Alexis. Alors, salope ! Tu es à moi, à présent. Je vais te défoncer le cul avec application.


Et joignant le geste à la parole, positionnant le bout en plastique sur la rondelle encore sèche de Vanessa, Caroline ouvre le cul de cette dernière en lui écartant les fesses et en pénétrant avec son attirail.


Je sens sur la queue que Vanessa a mal. Elle serre ses lèvres contre mon gland, mais en faisant bien attention de ne pas me mordre. Ce serait dommage.


Tout en tentant de continuer à me sucer, Vanessa souffle comme un taureau dans une arène. Elle souffre de cette intromission à sec dans son rectum qui n’a subi aucune préparation digne de ce nom. Après tout, on n’encule pas une femme sans beaucoup de douceur. Mais nous sommes tous les trois en mode « vengeance ».


Alors pas de pitié !


N’arrivant plus à continuer sa fellation, Vanessa lâche un cri de douleur lorsque Caroline dépasse la couronne de son cul qui vient de s’ouvrir. Ma sœur en profite alors pour terminer son cheminement vers le fondement de Vanessa.


Les couilles factices butent alors contre sa chatte et elle en profite pour respirer un grand bol d’air, comme pour évacuer la douleur qu’elle doit ressentir par son cul.


En levant les yeux vers moi, je distingue une lueur de haine. Elle n’est donc pas encore parfaitement matée. Si je devais avoir encore un soupçon de scrupules, ils viennent de s’envoler.


Ma main se lève et je gifle la joue de Vanessa dans un clac sonore.


— Ne me défie pas du regard, Vanessa ! Baisse les yeux devant ton maître et plie devant sa volonté. MAINTENANT !


Vaincue, elle baisse la tête en signe de soumission.


Je dis alors :


— Voilà ! C’est beaucoup mieux ainsi. À présent, Caroline, tu peux labourer le cul de cette salope. Mais avec plus de prévenance, cette fois. Je ne veux pas avoir à te le redire.

— Bien Alexis ! Prends ça, sale chienne ! hurle ma sœur en commençant à baiser lentement le cul de Vanessa.

— Tu peux tout de même y aller un peu plus fort, sœurette. Après tout, elle n’est pas en sucre. Elle se fait même baiser par mes amis, alors ce n’est pas une bite factice qui va lui faire peur.


En relevant la tête, je vois que Vanessa a compris dans quelle pièce elle joue. Son regard reste soumis et c’est même de la peur que je peux y lire.


— Tu vas subir ton châtiment pour m’avoir fait des cornes de taureau, Vanessa. C’est ce soir que tu vas expier. Et nous serons trois bourreaux. Par contre, dès demain, tout sera pardonné et oublié. Acceptes-tu ta punition ?

— Mais ... je te suis déjà si soumise, Alexis !

— Tiens, je ne suis déjà plus ton maître ? Dis-je en levant les sourcils.

— Si, pardon maître.

— Ce serait un peu trop simple, ma chérie. Baiser avec d’autres hommes puis me revenir soumise ? Ne me prends pas pour un simple d’esprit, s’il te plaît. Je veux cette soumission, mais je veux plus de toi. Bien plus. Et cela passe par cette soirée. Alors que décides-tu ? Ou tu te soumets ou tu quittes immédiatement cette demeure.


En disant cela, je joue gros. Mais je compte sur ma sœur qui continue d’enculer Vanessa, car la douleur a laissé place au plaisir, et sur ma mère, qui s’est couchée entre les jambes de sa fille et de Vanessa et qui lui lèche la chatte.


Vanessa ferme alors les yeux sous le double effet qu’elle ressent dans son corps à cet instant. Lorsqu’elle les rouvre, je sais que j’ai gagné. Son regard, meurtrier il y a encore quelques secondes, est totalement éteint, soumis, résigné.


— Je suis à toi ! Punis-moi comme je le mérite.

— Très bien, ma chérie ! Mais j’ai bien peur que les cinq minutes allouées à ta fellation ne soient expirées.

— Pardon maître !

— Tu seras donc de nouveau punie. Mais pour l’instant, laisse Caroline et Sandrine te baiser comme tu le mérites.


En me relevant, j’avise le tableau.


Ma sœur ramone littéralement le cul de Vanessa pendant que ma mère lui léchait la chatte tout en se masturbant.


— Je t’interdis de jouir, Vanessa !

— Bien maître !

— Caroline, Sandrine, continuez à profiter du corps de ma compagne comme bon vous semble encore quelques instants.


Je m’assieds dans un fauteuil et je me calme.


Ces quelques minutes viennent d’être intenses en termes de stress, mais aussi de plaisir. Elle m’a pompé la queue comme une reine. J’ai eu tout le mal du monde à ne pas éjaculer sur sa langue de salope. Je dois redescendre en pression.


Je tourne mon regard vers la piscine et je respire calmement pendant quelques instants.


Lorsque je ne bande plus trop, je retourne vers mes femmes et les arrête.


— Caroline, couche-toi sur le transat, s’il te plaît.

— Oui, Alexis.

— Mmmmmhhh... tes seins sont vraiment parfaits dans cette merveilleuse lingerie. N’est-ce pas, Vanessa ?

— Elle est parfaite, maître. Je suis un peu jalouse de cette lingerie merveilleuse, d’ailleurs.

— Si tu es sage et obéissante, peut-être que Caroline te donnera l’adresse de son magicien des dessous féminins ?

— Ce serait merveilleux, maître !

— Nous verrons. Pour l’instant, je voudrais que tu reprennes ta sodomie sur Vanessa, Caroline.

— Avec plaisir.

— Vanessa, empale-toi sur le gode.

— Oui, maître !

— Mais tourne le dos à Caroline. Je veux avoir accès à ta chatte.


En position demandée, j’ordonne alors :


— Vas-y ! Fais-toi du bien comme une grande fille maintenant. Caroline ne bouge pas. C’est elle qui va nous montrer comment elle peut aimer se faire enculer jusqu’à la garde.

— Mmmmmhhhh... Tu es décidément très pervers, Alexis ! Me dit ma sœur. J’adoooooore quand tu es sans limites. Je sens que ma chatte dégouline.

— Je m’en occuperai plus tard. Je te le promets.

— Tant mieux. Je rêve de ta queue au fond de moi. Mais pour l’instant, punissons cette salope comme elle le mérite pour t’avoir fait souffrir.

— Vanessa ! Il est temps d’expier. Es-tu prête ?

— Oui, maître ! Punissez-moi comme je le mérite. Je vais subir votre châtiment pour mériter votre pardon et devenir vôtre définitivement.

— Alors, prépare ton cul. Empale-toi sur ce gode et encule-toi seule pendant que nous préparons la suite. Caroline, tu vérifies qu’elle est obéissante. Elle ne peut pas s’arrêter. Et qu’elle prenne l’entièreté dans son cul.

— D’accord, Alexis ! Je surveille.

— Maman, prends le flacon de lubrifiant et laisse-moi t’expliquer ce que j’attends de toi.


Prenant alors ma mère en aparté, je lui explique clairement et calmement ce que je désire.


— Maman, tu vas lui entrer ton poing dans la chatte. Je la veux totalement dilatée. Tu peux faire cela pour moi ?

— Wouaw... tu n’y vas pas de main morte !


Je ris à cette phrase.


— Cela ne dépendra que de toi !

— Je ne comprends pas ?

— Si ta main est morte ou non, dis-je en affichant un sourire sardonique. Ta main sera-t-elle active ou auras-tu la trouille ?

— Moi ? La trouille de cette fille ? Tu vas voir. Je vais la faire hurler.

— Je t’en prie. Montre-nous tes talents.


Se dirigeant d’un pas décidé vers Vanessa, toujours en train de s’enculer sur le socque artificiel porté par ma sœur adorée, elle se penche sur elles et murmure à l’oreille de Vanessa, en fixant sa fille dans les yeux.


— Tu vas comprendre que l’on ne se moque pas de ma famille, petite traînée. Je vais te faire hurler. Alexis vient de me donner un ordre que je me réjouis d’exécuter.

— Aaaaah... ! Réponds Vanessa. Je suis à vous !

— Vas-y, Maman ! Dit Caroline. Je ne sais pas encore de quoi il s’agit, mais je suis certain que ce pervers a encore eu une idée de génie.


En maintenant un blanc théâtral, ma mère répond toujours dans un souffle.


— Je vais lui dilater la chatte comme elle le mérite.


Puis, laissant couler le liquide transparent sur le sexe luisant de Vanessa, ma mère entreprend alors que caresser les grandes lèvres et le clitoris de notre victime, tout en répandant bien le lubrifiant à l’entrée de son vagin.


Après tout, je n’ai pas spécialement envie de la blesser. Je compte bien la baiser demain et ainsi de suite.


M’installant dans un fauteuil que j’amène au plus près de la scène, je trône tel un pacha sur son harem.


— Vas-y maman, je veux que tu entres ta main dans sa chatte béante et que tu lui arraches des cris de bonheur. Je veux qu’on l’entende de loin.

— Bien, Alexis ! Prête, ma salope ? Demande maman.

— Ouiiiiii... Allez-y ! Putain, vous m’excitez même si j’ai un peu peur.

— Quelle chienne ! s’écrie ma sœur qui passe ses mains sur les seins de Vanessa et lui étire un peu méchamment les tétons, érigés par le plaisir et l’excitation.

— Je vais y aller ! Déclare alors maman.


Je l’observe, assis sur mon fauteuil. Je vois ses deux premiers doigts entrer dans la chatte déjà prête de Vanessa. Celle-ci pousse son bassin en avant, subissant l’excitation par sa chatte ouverte, mais en oubliant visiblement le pal qui lui ramone toujours le cul. Une plainte se fait entendre. Elle souffre visiblement du double traitement.


— Maman, encore un doigt ! Ordonné-je depuis ma place.


S’exécutant, ma mère retire un peu sa main pour permettre l’intromission d’un troisième doigt dans la chatte de Vanessa.


M’approchant alors pour la première fois, je prends en main le flacon de lubrifiant et en dépose une bonne dose sur le clitoris de ma petite copine.


Je regarde, admiratif, le liquide se mélanger à la cyprine devenue abondante de Vanessa et aux doigts inquisiteurs de Sabine. Ma mère ne rencontre plus aucun obstacle physique pour pénétrer la chatte qui s’ouvre encore.


— Mets-lui un quatrième doigt, s’il te plaît !

— Oui !

— Tout va bien maman ? Demandé-je un peu inquiet par sa réponse laconique.

— Tout va bien, mon chéri ! Je reste concentrée à la fois pour ne pas lui faire mal et surtout pour ne pas me ruer sur sa chatte. Elle m’excite, cette salope ! Elle est vraiment prête à tout. On dirait que ses limites éclatent à chaque fois et qu’elle va encore plus loin.

— C’est bien ce que je cherche. Continue...

— Putain ! Elle prend quatre doigts dans la chatte. Et elle en veut encore.


Effectivement, en regardant Vanessa qui continue de bouger sur le gode-ceinture de ma sœur, son bassin se lance à la rencontre des doigts de maman. Sa bouche est ouverte pour aspirer un maximum d’air, mais aussi pour laisser s’échapper des râles de plaisir et des gémissements d’extase. Ses lèvres sont luisantes et ses yeux commencent à se révulser.


— Vanessa ? Est-ce que cela va ? Demandé-je, un peu inquiet.


Tournant sa tête vers moi, elle ne semble pas me voir dans les méandres de son plaisir. Puis, dans un moment de lucidité, il semble que l’information lui parvienne


— Ouiiii... putain que c’est booooon. Elles me ramonent le cul et la chatte. Caroline, tire encore sur mes seins... Fais-moi mal ! J’ai trompé ton frère, punis-moi comme je le mérite. Aaarggghhhh... Encore.


Je reste coi face à elle.


Je n’en reviens pas qu’elle en demande encore. Son cul doit brûler tant il est pénétré par ma sœur et son phallus infatigable, sa chatte est écartelée par les doigts de ma mère et ses seins sont tirés méchamment par les mains de Caroline. Elle doit ressentir chaque mouvement sur son corps et elle en redemande encore ?


Très bien, elle l’aura voulu.


— Maman ! Mets ton poing au fond de sa chatte.

— J’en rêve.


Remettant du lubrifiant sur son pouce, la main entière est avalée par la chatte de Vanessa qui pousse au même moment un soupir laissant échapper tout l’air qu’elle possède dans ses poumons.


Cette fois, elle semble ressentir la douleur, car ses yeux se révulsent. Elle semble perdre connaissance sous le triple assaut qu’elle subit.


— Putain ! Elle a gobé ma main. Je n’y crois pas ! Elle avale littéralement mon avant-bras. Regarde, Alexis !


Je suis aux premières loges pour, en effet, voir que Vanessa a pris en elle l’avant-bras de ma mère.


Celle-ci semble en extase en regardant ce qu’elle fait.


— Je sens le gode dans son cul. Bon sang, je sens le gode.

— Frotte contre lui. Baise-lui la chatte ! s’écrie ma sœur.

— Bourre-lui le cul ! Putain ! Je vais jouir rien que de regarder ce spectacle, dit ma mère. Je mouille comme une chienne.


En effet, m’approchant de Sabine, je passe ma main sur sa chatte et je constate qu’elle est trempée. On dirait qu’elle sort de la piscine. Ma mère aurait donc un petit côté dominateur qui l’excite à un tel point qu’elle jouit d’en user.


Me positionnant derrière Sabine, je lui susurre à l’oreille.


— Penche-toi et suce les seins de Vanessa. Je vais te prendre en même temps et mettre ma queue dans ta chatte.

— Ouiiii... baise-moi !


Le tableau doit être incroyable !


Vanessa qui monte et descend sur le gode-ceinture de Vanessa, occupée à présenter les seins de sa victime à la bouche de Sabine. Cette dernière, la main entière en train de ramoner la chatte de Vanessa en passant la langue sur les tétons érigés. Et moi, qui suis en train de pénétrer ma mère en lui caressant l’anus et les seins pendant sous elle.


Cette vision déclenche mon orgasme.


Je jouis en quelques aller-retour dans la chatte de Sabine en hurlant mon plaisir dans un râle d’animal blessé.


L’excitation est à son comble.


Sentant mon sperme chaud gicler contre son utérus déclenche l’orgasme de maman. Elle s’effondre à genoux contre le sol.


Par ce mouvement, sa main quitte la chatte explosée de Vanessa, laissant une ouverture béante. Mais passant contre son clitoris, elle déclenche à son tour un nouvel orgasme qui tétanise Vanessa qui émet à son tour un cri énorme. Elle éjecte alors un jet de cyprine qui macule la poitrine de Sabine. Elle en est remplie entre le cou et le nombril.


Je rattrape Vanessa au moment où elle s’évanouit, ravagée par les orgasmes successifs qu’elle a reçus pour la poser sur un bain-de-soleil disposé à côté d’elle alors que Caroline se jette sur sa mère pour lui lécher la poitrine et récolter le jus du sexe de Vanessa qui macule la poitrine maternelle.


Constatant que Vanessa reprend doucement ses esprits, je me retourne lentement vers ma mère et ma sœur.


Caroline embrasse Sabine en laissant couler un peu du jus de femme qu’elle vient de récolter dans la bouche de maman.


C’est d’une perversité incroyable.


Lorsque le ballet des langues se termine enfin, elles tournent la tête vers moi en souriant.


— Tu n’es qu’un obsédé, Alexis ! Qu’est-ce que tu as fait à cette femme ? Me demande alors calmement ma mère.

— Rien de plus que ce qu’elle m’a fait, maman chérie ! Me mettre plus bas que terre, dans un sentiment d’abandon alors que je lui faisais entièrement confiance. C’est ce qu’elle doit ressentir dans son cœur, actuellement. Je l’ai mise à terre, humiliée comme jamais grâce à ma mère et ma sœur, unies avec moi dans la vengeance, alors qu’elle pensait avoir regagné ma confiance.


Le silence qui règne sur la terrasse après cette révélation est impressionnant. On dirait qu’elles ont arrêté de respirer. Les seuls bruits qui nous parviennent sont les petits gémissements de Vanessa, toujours inconsciente sur son transat, qui semble se réveiller lentement, mais pour qui la douleur arrive après le plaisir. Je peux aisément le comprendre.


C’est Caroline qui reprend la parole la première.


— Tu es diabolique, Alexis ! Tu me fais un peu peur, je te l’avoue. On dirait que nous avons libéré un monstre, maman.

— Je ressens exactement la même chose, ma chérie ! Il m’effraie un peu à présent.

— Moi ? Je vous effraie ? Elle est bien bonne, celle-là. Je vous rappelle, mes belles salopes, que c’est vous qui avez œuvré ce soir. Je n’ai strictement rien fait. Je n’ai même pas touché Vanessa. Pas une seule fois ! Vous avez tout fait toutes seules, comme les grandes filles que vous êtes.


C’est peu dire que cette révélation jette à nouveau un léger froid dans l’assemblée. C’est le moment de désamorcer la situation et j’éclate de rire.


— Vos têtes ! Ahahahahahaha... C’est grandiose.

— Tu es un monstre ! Dit ma mère en commençant à rire à son tour.

— Quelle famille ! Déclare ma sœur en pouffant de rire aussi.


En me penchant vers Vanessa qui émerge lentement des limbes dans lesquelles elle avait chuté, je souris toujours.


— Comment vas-tu, ma chérie ?

— Tu m’as tuée, mon amour ! Je n’ai jamais joui autant, mais j’ai mal au cœur aussi.

— C’est ta punition finale. Tu m’as humilié, j’en ai fait de même. Sauf que, pour toi, cela ne sortira pas du cercle familial. Du moins, si tu veux toujours de moi ?

— Je t’aime, Alexis. Tu peux recommencer si tu estimes que je n’ai été suffisamment punie.

— Ce n’est pas terminé, Vanessa. Mais plus de cette façon ! Je ne tiens pas à te blesser, tout de même. Dis-je en reprenant mon masque fermé.


Je me suis inquiété de sa santé, comme je lui ai promis de toujours le faire dorénavant. Mais cela s’arrête là pour l’instant. Je vais encore l’humilier un peu en me servant de mes partenaires.


— Caroline ? Sabine ? Vous êtes prêtes pour la suite ?

— Oh ouiiiii ! jubile ma sœur qui attend toujours ma queue pour la première fois.

— Prête à te servir, mon amour ! Déclare ma mère.

— Venez me sucer et faites-moi bander !


Ma mère se place à côté de ma sœur qui est déjà en train de me pomper la queue. Elle gobe mes testicules l’une après l’autre alors que ma sœur tourne sa langue autour de la couronne, passant sur le frein et m’envoyant des décharges électriques dans les bourses. À ce train, je ne tiendrai pas longtemps.


— Caroline ! Maman ! Vous êtes merveilleuses. Mais arrêtez, je vais jouir. Vos langues sont trop parfaites et vos lèvres trop douces pour ma queue.

— Pffff... ! Boude Caroline. Je voulais ton jus dans ma bouche pour la partager avec maman.

— Un instant, s’il te plaît. Il me semble que notre invitée retrouve ses esprits.


En effet, en tournant les têtes vers Vanessa, nous pouvons remarquer que sa main caresse machinalement ses seins et sa langue passe sur ses lèvres.


— Mais c’est un démon insatiable, cette fille ! Déclare ma mère.

— Tu as raison ! dis-je. Autant terminer ce jeu ! Caroline, veux-tu bien attacher les poignets de cette demoiselle au transat sur lequel elle est assise avant de continuer ?

— Volontiers, mon amour !


En quelques secondes, Vanessa se retrouve ligotée avec les vêtements qui gisaient sur le sol depuis les effeuillages féminins. Un string et un soutien-gorge font l’affaire.


— Maintenant que tu ne peux plus te toucher, regarde bien, Vanessa ! dis-je, très sérieux.


Je positionne alors ma sœur sur un transat que j’ai pris la peine de placer juste en face de celui qu’occupe Vanessa.


— Caroline ? Toujours envie de la queue de ton frère au fond de ta chatte ?

— Mmmmhhhh... enfin ! Depuis le temps que j’en rêve !

— Mets-toi face à cette salope, que je te prenne en levrette. Je veux qu’elle devine le plaisir que je vais te donner sur ton visage.

— Quel pervers ! dit Caroline.

— Et moi ? Demande ma mère ?

— Je veux que tu te places au-dessus de Vanessa. Elle nous verra entre tes jambes. Peux-tu te caresser la chatte et les seins juste devant elle ? Cela devrait renforcer sa frustration et son excitation.

— Tu penses décidément à tout, mon chéri ! D’accord. Je vais entrer mes doigts dans ma chatte juste sous ses yeux.


En prenant position, Caroline fixe intensément Vanessa. Elle semble jubiler de la position attachée de notre victime et surtout de son incapacité à se stimuler.


— Prends-moi, maintenant ! J’ai attendu assez longtemps ce moment. Bourre ma chatte avec ta queue et fais-moi jouir, frérot !


Joignant le geste à cette demande, je me positionne derrière Caroline, mais, en voulant montrer que je suis toujours le maître de ces dames, au lieu de la baiser directement, je frotte mon gland entre ses lèvres déjà trempées de sa cyprine dégoulinante.


— On dirait que ma petite sœur est déjà bien excitée ? demandé-je, innocent comme l’enfant qui vient de naître.

— Oh ouiiiii... Tu m’excites à braver cette salope et à la punir. Et la promesse de la queue de mon frère au fond de ma chatte n’amenuise pas cette excitation. Putain, maintenant arrête de jouer et baise-moi !


Je veux te sentir me ravager la moule et que mes seins ballottent comme jamais sous mon corps. BAISE-MOI !


Je ris à cette déclaration. C’est qu’elle en veut ma salope de sœur. Mais, comme je l’ai dit, je reste le maître.


Je me détache d’elle et, subitement, je prends son soutien-gorge qui traînait juste à côté pour lui attacher un poignet au transat.


— Laisse-toi faire, ce n’est sera que meilleur ! lui dis-je avant qu’elle ne m’éructe au visage. Tu vas adorer être dominée, ma petite chérie. Laisse ton frère te montrer la voie de l’extase.

— D’accord ! répond-elle dans un souffle.

— Vanessa, je t’ordonne de regarder ce que ma famille peut donner.

— Bien maître ! dit-elle en nous regardant l’un après l’autre. Ma sœur, attachée à genoux sur son transat, jambes écartées, prête à recevoir ma queue au fond de sa chatte baveuse alors que ma mère se positionne au-dessus de son buste, prête à faire coulisser plusieurs doigts au fond de sa gaine humide.

— Maman, commence à l’exciter. Moi, je m’occupe de faire jouir Caroline.


Joignant le geste cette fois à la parole, je promène encore quelques secondes ma queue entre les lèvres ouvertes de la chatte de ma sœur, ce qui lui arrache quelques soupirs de plaisir et d’attente, puis je m’insère millimètre par millimètre dans ma matrice de Caroline.


C’est notre première fois et je veux que nous en conservions un merveilleux souvenir. Même si l’excitation de ce moment ne me permet pas d’être aussi vaillant que je le souhaiterais. Je vous ai déjà expliqué plusieurs fois que je ne suis qu’un homme faible et que les stumili visuels auxquels je fais face ne sont pas faits pour me calmer.


Je prends donc mon temps pour pénétrer le vagin de ma sœur qui feule comme un chaton sous une caresse en profitant de chaque centimètre que ma queue gagne sur son vagin. L’interdit de cet acte est tel, la beauté de ces femmes et l’indécence totale dans laquelle je me trouve ont raison de mon corps. Je dois m’arrêter de bouger tant ce bonheur est en fait douloureux. J’oblige ma sœur à ne pas bouger tandis que ma mère se positionne juste sous le nez de Vanessa et sort son clitoris pour le caresser devant ses yeux. L’odeur de sexe et de stupre qui s’en dégage doit affoler notre victime, car ma mère en rajoute une couche par ses paroles salaces.


— Regarde ma chatte, ma salope ! Regarde mon doigt sur mon clito et ma main sur mes seins. Tu en as envie, n’est-ce pas ? Tu veux poser ta langue de chienne sur mon sexe ? Dis-le !

— J’en ai envie, je veux te sucer, Sabine. Ta chatte baveuse m’appelle ! Répond Vanessa.


Ce petit manège se prolonge quelques minutes, le temps pour mon sexe d’apprivoiser entièrement celui de ma sœur. Celle-ci a d’ailleurs tourné la tête vers moi et attend sagement mon bon vouloir.


— Prends ton temps, Alexis ! Je sens que je vais partir rapidement si tu te précipites. C’est trop excitant de sentir ta queue dans ma chatte. Je ne pensais pas être si faible qu’en ce moment. Je vais jouir si tu bouges trop tôt.

— Moi aussi, ma chérie ! Ta chatte entoure parfaitement ma queue. Comme si elle avait été moulée pour toi. Je vais jouir si je bouge trop rapidement.

— Calme-toi. Entre bien ta queue au fond de ma chatte. Puis ressors lentement.


Durant ce laps de temps, Vanessa commence à tirer sur ses entraves. Ses mouvements attirent inévitablement mon regard et donc, ma colère.


— Que veux-tu, Vanessa ?

— Jouir, putain ! Vous m’excitez comme des malades et je ne peux même pas me toucher les seins. Alexis, relâche-moi, s’il te plaît ?

— Pas question, ma salope ! C’est ta punition. Tu as été sage, alors ne gâche pas tout. Subis ! Point ! Regarde, d’ailleurs, comme je bourre bien ma sœur.

— Aaaaahh... Alexis ! Ta queue est au fond de ma chatte. Putain, je jouis. Plus fort ! Baise-moi encore... Attrape mes seins, cette salope les adore et caresse-les pendant que tu me bourres.

— Tu veux que je caresse tes gros seins alors que je pénètre ta chatte trempée pour la première fois ?

— Ouiiiiii... tire-les, caresse-les ! Aaargghh... que c’est boooon... Alexis, je jouiiiiiiis.


Et dans un flot de mouille, Caroline s’écroule toujours attachée sur son transat, inondant ma queue de son jus chaud, ce qui déclenche mon orgasme. Je déverse un dernier flot de sperme dans son sexe en criant mon extase.


— Caroliiiine... bordeeeel ! Tu es trop boooooonne...


Je me retiens in extremis de m’écrouler sur elle en me rattrapant aux rebords de son transat, en respirant à grandes goulées afin de reprendre mon souffle. J’ai rarement joui aussi intensément. J’ai eu l’impression que mon sexe explosait au fond du vagin chaud de ma sœur.


Caroline reste totalement anéantie, couchée sur le tissu, écrasant sa poitrine merveilleuse de son poids.


Me relevant avec difficulté, je m’agenouille à ses côtés et, détachant ses entraves, je lui murmure :


— Caroline ? Ma chérie ? Tu vas bien ? Réponds-moi, s’il te plaît.


Après quelques secondes, elle ouvre les yeux et me souriant, elle répond :


— Je vais bien, Alexis chéri ! C’était merveilleux. Jamais de ma vie, je n’ai joui aussi fort. J’ai cru que mon cœur allait lâcher. Merci pour tout cela, mon amour.

— Merci aussi. J’ai eu un orgasme foudroyant. Et je te le dois.

— Nous recommencerons, n’est-ce pas ? Promets-le-moi !

— Je te le promets.

— Merci ! répond-elle simplement en refermant ses yeux.


En me relevant, je caresse machinalement ses cheveux et me retourne vers Vanessa et maman.

Celle-ci a posé sa chatte sur la bouche de Vanessa et se fait sucer le clitoris dans des petits cris, ma foi, très excitants.


— Oh oui ! Oh oui ! Encore ! lààààà... suce ma chatte plus fort. Sors ta langue et pénètre-moi. Ouiiiiiii... plus loiiin... encoooore...


Je m’assieds dans le fauteuil voisin et regarde la fin de cette scène. Maman est sur le point de jouir lorsque je détache les entraves de Vanessa dont les mains se précipitent sur les seins maternels pour les étirer et frotter les tétons déjà turgescents entre ses doigts. Cette dernière action déclenche l’orgasme de maman dont le sexe éjecte une dernière fois un peu de liquide qui s’écrase sur la bouche et le menton de Vanessa.


C’est repu de sexe et de luxure que je monte, une à une, les femmes dans leurs chambres respectives en les embrassant une dernière fois.


Lorsque j’installe Vanessa dans son lit, celle-ci tente bien de me retenir, car, après tout, elle n’a que peu joui sous nos triples attaques.


— Alexis, je t’en prie, fais-moi encore jouir.

— Pour la dernière fois, je refuse, Vanessa ! Tu dois expier ta faute jusqu’au petit matin. Je vais me coucher près de toi pour cette nuit et je t’interdis de te toucher ou de te caresser. Je veux que ta chatte reste humide de frustration et que ton cerveau me maudisse pour le reste de la nuit. Si je te surprends à trahir ma confiance encore une fois, je te chasserai définitivement de ma vie. Tu as compris ?

— Oui, maître ! Je vous serai fidèle et ne trahirai plus jamais votre confiance. Ma punition me paraît douce par rapport à ce que je vous ai fait subir. Je vous remercie. Je t’aime, Alexis !

— Dors, à présent ! Demain sera une autre journée de sexe et de plaisirs multiples.

— Bonne nuit !

— Bonne nuit, Vanessa !


Vaincue par les nombreux exercices auxquels elle a été soumise, il ne faut pas cinq minutes pour qu’elle s’endorme enfin.


Je me relève lorsque sa respiration est calme et reposante.


Me dirigeant vers la cuisine pour y prendre un grand verre d’eau, j’avise mon téléphone. Il est resté sur le marbre de la cuisine à côté de celui de Vanessa.


Un point rouge y clignote, signe de la réception d’un message.


En buvant mon verre, je lis distraitement le début du texto qui est affiché sur l’écran d’accueil.


— Salut Vanessa ! Je sais que je n’ai pas été très cool avec toi et que j’a...


C’est quoi ce message ?


Emporté par la curiosité et, probablement mon nouveau statut tout puissant, j’ouvre le téléphone en entrant dans l’intimité de Vanessa et lis l’entièreté de la missive.


— Salut Vanessa ! Je sais que je n’ai pas été très cool avec toi et que j’ai dépassé les limites. Je voudrais me faire pardonner. Peut-on se voir ? Il faut qu’on discute. Si on ne peut pas oublier ce que nous avons fait ensemble, nous sommes adultes et pouvons continuer à vivre en parfaite amitié, comme auparavant ?


En avisant la photo du destinataire, j’ai un flash.

C’est le connard qui a baisé ma copine.

Je reconnais son visage grâce à la photo que mon meilleur pote m’avait envoyée en les prenant tous les deux en flagrant délit, sa queue au fond de la chatte de ma copine placée en levrette. J’ai eu droit à son meilleur portrait, ce toquard.


Alors non seulement ce connard a baisé ma compagne, mais en plus, il me relance chez moi ?


Je reste, l’espace d’un instant, ébahi par ce message.


Sans réfléchir plus longtemps, je réponds en me faisant passer pour Vanessa


— Pourquoi pas ! Après tout, je dois te remercier de m’avoir ouvert les yeux sur ce qui manquait alors à ma relation. Et si tu venais profiter du week-end au soleil, avec piscine, apéros et barbecues dans le Sud ? On est entre copains et les journées sont sympas.


En souriant, je me dirige vers la chambre de Vanessa pour un repos bien mérité.


Mais visiblement, le dernier acte n’est pas encore joué. Il reste un épilogue que je compte bien mettre à profit pour peaufiner ma vengeance à la fois contre Vanessa, mais aussi contre celui qui a osé disposer de ce qui est à moi sans mon accord. Il ne sait pas dans quoi il vient de mettre les pieds !


On va rire !


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AlexisPC


En zone de déconfinement partiel le 01/06/2020


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