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L'Histoire mène à tout...

Chapitre 20

Jeux, sexe et match !

Inceste
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En me levant, le lendemain matin, mon premier café me tire des brumes du réveil.


Caroline s’est acharnée sur ma queue une bonne partie de la nuit. Je le lui devais bien.


Vanessa, un peu jalouse, n’a fait aucun commentaire, mais m’a souri en accompagnant Sabine dans sa chambre. J’avais fait comprendre aux deux femmes que, n’étant pas un surhomme, je ne pourrais satisfaire qu’une seule d’entre elles ce soir. En allant me coucher avec Caroline, nous les avons entendues se faire jouir mutuellement dans le couloir, alors que nous ouvrions la porte de ma chambre.


Nathan et Gloria, occupant la chambre qui avait été attribuée à Vanessa au début de son séjour, au rez-de-chaussée, n’ont rien dû entendre de nos jeux.


Mais c‘est un peu fatigué que je réfléchis, au bord de la piscine en sirotant mon café.


Un bruit de pas, légèrement feutré, me parvient aux oreilles. En me retournant, je pense découvrir Vanessa, mais, surprise, c’est Gloria qui fait son apparition sur la terrasse. Le soleil baigne sa chevelure de reflets d’or. Elle est vêtue d’une nuisette sage, couvrant une bonne partie de son anatomie. Ce qui me laisse à nouveau sur ma faim. Je rêve de la découvrir sans sa cuirasse.


— Gloria ? Tu es matinale ?

— C’est une habitude. Je me lève tôt lorsque je travaille. Je ne perds pas facilement mes réflexes.

— Désires-tu un café ? Ou un thé ?

— Un café, je te remercie.


En préparant sa tasse dans la cuisine, je l’observe au travers du vitrage. Elle semble perdue, le regard loin vers l’horizon, derrière les collines servant de décor naturel à notre lieu de villégiature. Elle m’inquiète. On dirait qu’elle ne se sent pas à sa place.


— Gloria ? dis-je en revenant vers elle. Voici ton café. Sucre et lait, comme convenu.

— Merci, Alexis ! C’est gentil.

— Mais de rien ! As-tu passé une bonne nuit ?

— Oui... merci !


Ce « oui » sonne comme un « non ». Ma remarque m’échappe avant de m’en rendre compte.

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— Cela ne semble pas être certain !

— Qu’est-ce qui te fait dire cela ? me demande-t-elle d’une voix timide et douce.

— Pardonne-moi ! Je suis très indiscret, je m’en aperçois. Mais ton « oui » me semble être peu... sincère.

— Effectivement ! Excuse-moi. Non, je n’ai pas passé une bonne nuit. Nathan m’a fatiguée avec ses demandes continuelles alors qu’il était fin saoul. Il m’a énervée et je le suis restée une bonne partie de la nuit sans parvenir à trouver le sommeil.

— Pourquoi n’es-tu pas revenue sur la terrasse, comme prévu ?


Elle me regarde un instant, ne sachant quoi répondre. Je joue avec le feu. Mais j’aime cela. C’est grisant. Elle hésite puis, contre toute attente, me dit :


— Parce que tu étais en parfaite compagnie et que ma présence vous aurait probablement ennuyée, au vu de ce que vous aviez prévu !


Je détecte immédiatement une pointe de jalousie. Je jubile.


Mais est-elle jalouse de la plastique des autres filles ? D’une situation qu’elle voudrait aussi vivre ? De l’une des filles ou plus simplement s’est-elle rendu compte de la stupidité et du vide cérébral affligeant de son mec ?


— Nous n’avions rien prévu ? Si ce n’est de t’attendre un peu. Mais comme tu n’es pas revenue, nous en avons déduit que tu devais aussi être épuisée par ce long trajet et que Morphée t’avait emmenée avec elle.

— En fait, je suis revenue.

— Ah oui ? dis-je de la façon la plus candide qui soit, comme si je me demandais ce qu’elle avait vu ou pas vu.

— Oui !

— Eh bien, tu as pu constater que nous ne mordons pas !

— Effectivement ! J’ai pu le constater.

— Maaaiiiiiiis... ? dis-je en appuyant sur les voyelles.

— Tu semblais très occupé !

— Ah ! dis-je de façon sèche.

— Oui ! Ah ! répète-t-elle sur le même ton monocorde.

— Tu as vu !

— J’ai vu !

— Écoute, Gloria ! Je ne vais pas me priver de profiter, chez moi, des plaisirs de la vie. Vanessa, Caroline et Sabine sont très belles et aiment le sexe. Je ne vois pas pourquoi je ne satisferais pas mes propres besoins physiologiques avec ces trois créatures. Si elles sont ouvertes et que cela se fait dans le respect mutuel, je n’y vois aucun inconvénient. Cela dit, je te prie de nous excuser si nous t’avons choquée. Nous pensions, sincèrement, que tu dormais.


Je devrais me décerner un César pour cette performance.


J’y ai presque cru moi-même.


— Tu n’as pas à t’excuser. Tu es chez toi ! Et... Vous ne m’avez pas choquée ! dit-elle en rougissant légèrement.

— Parce que tu as regardé ?

— Je dois t’avouer que... oui ! Un peu !

— Oops ! Dis-je embêté, alors que je ne suis absolument pas embêté du tout. Je jubile.

— Je suis désolée.

— Ne le sois pas ! Tu n’as fait que profiter d’une aubaine. Si tu as un côté un peu voyeuse, c’est une attitude plutôt normale et saine.

— Saine ?

— Bien sûr ! C’est la preuve que tu peux assumer tes désirs et profiter d’un moment de plaisir, comme la majorité de la population humaine le ferait dans de telles circonstances.

— Le problème, c’est que cela ne m’était jamais arrivé auparavant.

— Alors c’est la situation qui te plaisait.

— Cela doit être cela !

— Parfaitement.

— Tout à fait !

— Excellent !

— Comme tu dis !

— Bon ! Si nous passions à autre chose ? Des projets pour aujourd’hui ?

— Euh... non ! Je ne pense pas. Je sais que Nathan a été invité par Vanessa. Mais c’est tout. Et qu’il m’a prise dans ses bagages.

— Tu regrettes ?

— Non ! En voyant Vanessa, et les autres filles, je me dis que seul, il aurait probablement tenté de coucher avec elle.

— Donc, tu es heureuse de protéger ta propriété.

— Exactement !

— C’est la seule raison pour laquelle tu es heureuse d’être là ?


Elle laisse passer un blanc avant de reprendre


— Je vois très bien à quoi tu joues, Alexis ! Laisse-moi te dire que c’est peine perdue.

— De quoi parles-tu, Gloria ?


Je suis inquiet ! Que signifie cette attaque ?


— Je vois bien que la situation n’est pas nette. Je vois bien qu’il y a des choses que j’ignore. Je ne sais donc pas ce que c’est et je ne suis pas certaine d’avoir envie de le savoir. Mais ton petit jeu de séduction, alors que tu possèdes un harem digne d’un film porno, n’est pas logique. Il me met donc la puce à l’oreille.


En terminant mon café, je la fixe dans les yeux au-dessus de ma tasse.


Je la repose en claquant la porcelaine contre la table en pierre. C’est l’heure de la grande scène du dernier acte. Respirant un grand coup, je ferme les yeux et me concentre afin de tenter de me donner le masque le plus énervé et vexé que je puisse imaginer avant de rouvrir les yeux et de lui débiter mon grand monologue.


— Je vois surtout que tu es stupide, Gloria ! Malgré tes grands airs d’universitaire et d’agrégée qui ne trompent personne. Tu débarques chez moi, à l’invitation de mon amie. Je ne te connaissais pas, il y a encore vingt-quatre heures. Je n’ai jamais vu Nathan de ma vie. Mais je suis capable d’avoir imaginé tout un scénario dans un but imaginaire pour réaliser, comment as-tu dit ? Ah oui ! Pour réaliser un « petit jeu de séduction alors que je possède un harem digne d’un film porno » sur ta petite personne. Excuse-moi si la politesse et la bonne éducation font partie de ma personnalité. Je ne t’ai accueillie chez moi qu’avec tous les égards dus à une jeune fille, un peu perdue et manquant cruellement de confiance en elle. J’ai essayé, avec mes faibles moyens, de te mettre à l’aise et de te permettre de te détendre, car je sais que Sabine, Caroline et Vanessa sont impressionnantes pour qui ne les connaît pas comme je les connais. Je n’ai pas eu la moindre allusion graveleuse, le moindre geste déplacé à ton encontre. Mais je joue « un petit jeu de séduction ». Si tu veux mon avis, tu n’es pas aussi intelligente que je le pensais.

— Je ne te permets pas de me parler de la sorte.

— Eh bien, je vais en terminer alors ! Tout ce que je vois, en face de moi, c’est une jeune femme mal dans sa peau et mal dans sa vie. Avec un manque d’ambition et un manque de confiance en soi qui frôlent le ridicule. Tu as probablement consacré une grande partie de ta jeune existence à réussir tes études et ton agrégation au détriment de tout le reste. Nathan s’est trouvé au bon endroit au mauvais moment. C’est-à-dire pour te mettre le grappin dessus. Laisse-moi deviner ? Il t’a ouvertement draguée lors d’une soirée de remise de diplôme ou de fin d’études. Tu as été subjuguée par ce beau parleur et tu es tombée dans ses bras musclés, probablement heureuse qu’un mec comme lui te remarque enfin dans la médiocrité de ta vie sociale. Que dis-je ? Le désert de ta vie sociale. Et depuis, tu subis ses volontés sans jamais oser imposer les tiennes. Probablement même au niveau sexuel.

— Je ne te permets pas de...

— Comme je te l’ai dit, je me permets. Je t’ai vu, hier soir ! Je t’ai vu au travers des baies vitrées de la cuisine et du salon.


Gloria devient blême à cet instant. Je devine sous sa chevelure ses neurones qui turbinent à grande vitesse. J’ai pitié d’elle, alors je l’assomme pour l’empêcher de souffrir :


— Je t’ai vue nous observer. Je t’ai vu courir dans le salon lorsque Sabine et Caroline sont revenues.


Elle déglutit une dernière fois avant que je ne dise :


— Et je t’ai vue te masturber en nous épiant. Je sais que tu as pris ton pied en observant cette scène, tout droit sortie d’un mauvais porno. Mais comme je te l’ai dit, tu n’oses même pas t’avouer tes propres fantasmes. Tu as joui, hier soir, derrière ces fenêtres, comme tu n’as certainement plus joui depuis des lustres. Si tu as seulement déjà joui réellement avec Nathan. Car je ne doute pas que s’il n’a pas été le premier, il n’en est pas très loin. Alors, pardonne-moi si j’abuse des joies du sexe, si je profite de la présence de jolies femmes dans ma demeure pour être poli avec elles, et surtout si, vis-à-vis d’une inconnue, je me montre courtois et bienveillant !


Sur ces dernières paroles que j’ai prononcées avec un calme olympien, je me lève et, d’un pas martial, je me dirige vers la cuisine en lançant à la cantonade :


— La piscine sera à température dans deux heures ! Profitez-en bien, les Parisiens !


Ma sortie tonitruante a, je l’espère, eu l’effet escompté sur Gloria. Car le coup n’est pas passé loin. Je joue avec le feu. Je suis un équilibriste par grand vent. En me retournant vers elle alors que je quitte la cuisine, mon sourire tranche avec sa moue septique que j’aperçois. Elle est assommée par ce que je viens de dire. Le problème, surtout pour elle, c’est que je suis certain de mon coup. Elle n’a pas encore commencé à vivre pleinement. Elle s’est murée dans une fausse certitude et elle vient de la recevoir en pleine face. Sa petite vie d’étudiante parfaite ne lui convient plus à présent. Elle veut trouver la voie de sa féminité. Et je suis bien décidé à lui montrer le chemin.


C’est fier comme un mousquetaire du Roi que j’entre dans ma chambre avec précautions pour ne pas réveiller Vanessa. Je prends une douche rapide et je redescends.


Des éclats de voix attirent mon attention dans le couloir, derrière le salon.


Gloria est en train d’engueuler son copain.


Je me place dans le coin du couloir afin de pouvoir m’échapper vers le salon et la terrasse en deux secondes, si la porte s’ouvrait subitement. Ce que je surprends me ravit.


— Nathan ! Je veux partir ! Je ne suis pas à l’aise.

— Gloria, arrête ! Ils sont super sympas. Nous avons passé une chouette soirée hier. C’est bien de rencontrer de nouvelles personnes.

— Tu veux dire de nouvelles femmes ?

— Qu’est-ce que tu racontes encore ?

— Tu crois que je n’ai pas vu comment tu les as regardées hier ? C’en était même choquant et humiliant pour moi. Tes yeux sortaient de leurs orbites.

— N’exagère pas !

— Même Alexis me l’a dit.

— Il t’a draguée sérieusement en tout cas ! Quel con ! Qu’est-ce qu’il croit ?

— Il ne m’a pas draguée, comme tu dis. Il s’est occupé de moi, lui ! Il a été prévenant et poli.

— S’il croit qu’il peut me piquer ma copine, il se fout le doigt dans l’œil !

— Tu écoutes quand on te parle ? Il ne m’a pas draguée du tout. Il n’a eu aucune parole ni aucun geste déplacé. Au contraire de toi, qui mates ouvertement ses amies.

— Tu as raison. Pardonne-moi ! Ce n’était pas très sympa de ma part. Mais tu avoueras qu’elles sont canon !


Mais quel con ! Je n’en reviens pas de la bêtise monumentale de ce type. Le pire, c’est qu’il s’acharne.


— Excuse-moi de ne pas être une Bimbo !

— Ce n’est pas ce que j’ai dit !

— Si ! C’est exactement ce que tu as dit, pauvre cloche !

— Et puis merde ! Je n’y peux rien si tu n’es pas capable de t’habiller un rien sexy.

— Tu es décidément le mec parfait ! Ce compliment me remplit d’allégresse. Excuse-moi de ne pas ressembler à une pute.

— Quelle pute ? Qui est une pute ? Tu devrais apprendre la différence entre sexy et vulgaire. Ce ne sont pas des putes. Ce sont des femmes qui assument leur féminité. Au contraire de certaines que je connais.


Je n’en reviens pas de ce que j’entends. Ce lourdaud est en train de me la servir sur un plateau. Ce que Gloria confirme dans la seconde.


— Finalement, Alexis avait peut-être raison.

— De quoi parles-tu ?

— Rien ! Laisse tomber.

— Tu vois que tu t’es laissée aussi séduire par ce mec !

— Mais tu es trop con ! Nous avons discuté. Il m’a accompagnée durant la soirée en parfait gentleman, contrairement à celui qui était censé le faire. Il m’a simplement parlé de mon apparence lorsque j’ai évoqué celle de ses copines.

— Ah, tu vois ! Même lui le dit.

— À la différence qu’il possède tact, élégance et retenue. Pas comme toi ! Il m’a simplement fait un compliment, que tu ne m’as jamais fait !

— Quoi ? Quel compliment ?

— Laisse tomber ! Tu ne comprendrais pas ! Que faisons-nous aujourd’hui ? dit-elle pensant changer de sujet.

— Mais... rien ! Nous allons profiter de la piscine et de la baraque d’Alexis pour nous relaxer ce week-end.

— Et continuer à regarder les filles.

— Pourquoi ne pas profiter des plaisirs de la vie ? Après tout, c’est peut-être l’occasion de faire de nouvelles expériences ?

— C’est amusant comme dans ta bouche, ces mots sont vulgaires alors que chez d’autres, il y a une sorte... d’érotisme qui s’en dégage !


Là, elle fait référence à mes propres paroles lorsque je lui ai parlé des joies de la vie. Elle est en train de le hacher menu, façon tartare et l’autre blaireau ne comprend rien de ce qui lui arrive. C’est jouissif.


— Ouais ! Tu as tout à fait raison ! C’est érotique. Qu’en dis-tu ? Et si nous tentions de pousser plus loin notre relation ? Dépasser nos limites ? Découvrir de nouveaux horizons ?

— Pourquoi pas ? Après tout, ce sont les vacances et en vacances, ne dit-on pas que tout est permis ?


Elle vient de dire cela sur un ton que je ne lui connais pas encore. Mais je suis convaincu que Nathan ne fait plus partie de ses propres projets. Ce mec n’a entendu que les mots qu’il souhaitait entendre, en oubliant d’écouter ce que sa copine lui disait. Tu vas comprendre, mon garçon, qu’il y a une différence entre entendre et écouter. Sa mère ne lui a jamais dit qu’on écoutait les femmes sans tenter de leur donner une solution. Mars et Vénus, donc ! Je ne suis pas certain à présent qu’il fasse même encore partie des pensées de Gloria à cet instant. On dirait bien qu’un verrou vient de sauter grâce aux bons soins de Nathan.


— À la bonne heure ! Tu vas voir, nous allons nous amuser.

— J’en suis certaine !


Là, elle vient de me faire frissonner. Je ne suis pas certain que Nathan soit conscient du danger. Elle a eu une expression vocale glaçante. J’aurai donné cher pour voir son regard à cet instant.


— Et si nous allions prendre un café avant de profiter un peu de la piscine ?

— Vas-y ! J’ai déjà pris mon café ce matin avec Alexis ?

— Encore avec Alexis ? Il me semble qu’il te fait un peu tourner la tête, ce garçon ! dit-il avec un petit sourire en coin que je devine.

— Il est charmant ! répond-elle simplement.

— Alors, profites-en, ma puce ! Ce sont les vacances ! Et si Alexis te plaît, fonce. Tu as ma bénédiction.

— À condition que je te donne la mienne concernant les trois bimbos de la maison, bien sûr.

— Je ne vois pas pourquoi tu serais la seule à pouvoir profiter de ce moment ?

— Effectivement. Mais s’il te plaît, sois un peu plus discret.

— Promis, ma belle ! On se rejoint alors dans l’eau ?

— D’accord !


Je quitte mon poste pour me diriger vers la terrasse, certain que quelque chose vient de se déclencher chez Gloria. J’ai envie d’exécuter une danse de la joie. Ses yeux se seraient-ils ouverts sur son copain ? En tout cas, je suis certain, en me dirigeant vers la piscine, qu’elle vient de le rouler dans la farine. Elle n’a jamais eu l’intention de batifoler avec moi. Par contre, je suis absolument convaincu qu’elle n’attend qu’un faux-pas de Nathan pour lancer la procédure " Je te jette comme une merde "! Je fais semblant de m’intéresser à la qualité de l’eau de baignade lorsque Nathan approche dans mon dos.


— Bonjour Alexis !

— Bonjour Nathan ! Bien dormi ?

— Comme un loir. Il fait très calme chez toi. C’est agréable.

— Merci ! Va te servir un café et puis, si tu veux, vous pouvez profiter de la piscine. Elle va bientôt atteindre les vingt-six degrés. C’est suffisant avec ces chaleurs.

— Impeccable, l’ami. Merci.


Je quitte les lieux lorsque j’aperçois Gloria qui fait mine de sortir de la cuisine. Je la regarde un instant alors qu’elle me fixe aussi. Puis je me retourne et disparais dans les méandres du jardin.


Elle va pouvoir me courir après, si elle veut me parler à nouveau. Se faire désirer plutôt que de se faire servir sur un plateau d’argent.


Ce n’est que vers midi que je refais une courte apparition par la terrasse. Nathan est dans l’eau, couché sur un matelas gonflable, en train de bronzer. Gloria fait quelques brasses. Sabine est alanguie sur son bain-de-soleil dans un bikini blanc très minimaliste, alors que Caroline, allongée sur le ventre, a retiré son haut de maillot pour éviter les marques de bronzage.


Vanessa n’est pas là.


En me voyant, Gloria se précipite vers le rebord de la piscine en me faisant un petit geste du bras, me signifiant de m’arrêter. Mais refusant d’obtempérer, je m’éloigne rapidement et remonte dans ma chambre.


En ouvrant la porte, je découvre Vanessa, uniquement vêtue de son nouveau maillot qu’elle s’est acheté à ma demande en allant chercher Nathan et Gloria à Narbonne.


C’est un string bleu ciel qui passe entre ses deux globes charnus. Le devant étant minimaliste, elle doit entretenir parfaitement son sexe et le maintenir glabre. Le haut est composé de deux triangles, ne cachant que les aréoles de ses seins.


— Bon sang, Vanessa ! C’est une petite merveille pour les yeux ?

— Alexis ? Tu m’as fait peur !

— Excuse-moi !

— Je te plais ? minaude-t-elle.

— Tu rigoles ? Tu es torride ! Si tu sors, ainsi vêtue, Nathan va te sauter dessus. Copine ou pas dans les parages !

— Mais j’espère bien ! Ainsi, je pourrai lui coller une paire de baffes ! Quel con !

— Ravi de te l’entendre dire ! dis-je faussement vexé, qu’elle se soit envoyée en l’air avec un tel bouffon.

— Ne confonds pas sexe et amour, Alexis ! Il ne m’a servi que pour mon propre plaisir. Jamais je ne pourrai vivre, ne fût-ce que deux jours, avec un idiot pareil.

— Courage, ma chérie ! Je sens que le calvaire ne sera plus très long.

— Je pense comme toi !

— Que me caches-tu ?

— Gloria est venue me trouver durant la matinée. Elle te cherchait.

— Je m’en doute. Je suis allé faire un peu de jardinage dans le fond de la propriété. J’ai laissé de l’espace entre elle et moi. Nous avons eu une discussion qui a dû lui paraître brutale, ce matin. Je la fais mijoter un peu.

— En fait, elle a été contente de me trouver. Elle m’a questionnée sur toi, sur nous et ensuite, elle m’a demandé un truc de dingue.

— Je t’écoute.

— Elle m’a suppliée, après bien des hésitations, un peu de panique et surtout de l’envie si je pouvais, je cite « l’aider à assumer pleinement et entièrement sa féminité ».

— Je ne comprends pas ? Ou plutôt, j’ai peur de comprendre.

— Elle veut que je l’aide à changer son style pour être plus féminine, apprendre à jouer de ses charmes, comprendre ce qui est si simple pour nous et si compliqué chez elle.

— YYYEEEESSSSS ! Mais pourquoi toi ?

— Elle est impressionnée par le maintien, Sabine. Et Caroline l’intimide beaucoup. Il ne restait que moi. Je devrais être une peu vexée, d’ailleurs. Elle m’a aussi posé des questions sur ma relation avec Nathan.

— Ouch ! Et alors ?

— Alexis, pardonne-moi ! Je n’ai pas pu lui mentir. Elle est trop gentille, cette fille. Je suis la dernière des connes de lui avoir fait cela. Elle pourrait être ma meilleure amie, tant elle est sans fards et sans filtres.

— Quoi ? Tu veux dire qu’elle sait que tu as baisé avec Nathan ?

— Oui !

— Bordel ! Mais si elle est encore là et qu’elle fait comme si de rien n’était, alors...

— Elle veut le faire payer !

— Je n’y crois pas ! Elle me bluffe, là. Tu es parfaite, Vanessa.

— Tu ne m’en veux pas ?

— Tu rigoles ? Viens avec moi, tu vas voir. Je tiens le pari que Gloria vient me parler avant cinq minutes lorsque nous serons sur la terrasse. Si tout se passe comme je le pense, le dénouement n’est plus très loin. Je risque de devoir m’éclipser avec Nathan. Suivez-nous toutes les quatre, mais discrètement, et en silence. Je veux que Gloria entende ce qu’il va me dire. Nous approchons de l’apothéose.

— Attends, je me change.

— Tu veux rire ? Reste ainsi.

— Mais... et Nathan ?

— Ce sera la dernière preuve dont pourrait avoir besoin Gloria. Il va avoir du mal à se retenir de dire ou de faire encore une connerie.


En apparaissant sur la terrasse en tenant la main de Vanessa, tous les yeux féminins se braquent vers nous. Seul Nathan, en train d’écouter de la musique sur son iPhone, ne nous a pas entendus et nous tourne le dos, couché sur son transat.


— Wow, Vanessa ! Tu es torride dans ce bikini ! dit Sabine.

— Carrément ! déclare Caroline à son tour. Il m’en faut un pareil.

— Moi aussi ! dit alors Gloria.


C’est peu dire qu’elle vient de nous scotcher.


— Quoi ? Je sais que j’ai l’air parfois d’une petite fille bien sage et trop prude, limite un peu coincée. Mais ce maillot est trop beau et trop sexy. Je me demande simplement si je pourrais éventuellement porter une telle lingerie avec le corps qui est le mien ?


Sabine se lève et se dirige vers Gloria nonchalamment. Une lionne régnant sur sa tribu. Diane-chasseresse en mouvement. Elle lui tend la main et la fait se lever.


— Laisse-moi te regarder ?


Quatre paires d’yeux détaillent Gloria, peu habituée à être le centre d’attention, qui rougit.


C’est vrai que son maillot est sage. Un maillot une-pièce noir, le passe-partout des piscines communales, bien couvrant et sans la moindre fioriture.


— Je pense que tu n’as pas à rougir, Gloria. Si tu fais attention à ta silhouette, ton corps est harmonieux et très joli. Tu as des seins sublimes et des fesses merveilleuses. Tes jambes sont également très belles. Tu dois simplement prendre confiance en toi.

— Sabine a raison, dit Caroline en se levant légèrement. Tu es très jolie. Mais tu n’as visiblement pas appris à te servir de ton corps et à en jouir.

— Apprenez-moi !


Cette déclaration tétanise l’assemblée. Tout s’enchaîne un peu trop vite.


— Apprenez-moi ! répète-t-elle, au bord des larmes.

— Je vous laisse discuter, dis-je alors en me reculant. Ce n’est pas ma place.

— La vache, Vanessa ! Tu es top canon !


Alors que je me dirige vers la cuisine, Nathan émerge et, de sa classe naturelle, vient de relever le niveau de la discussion, comme je l’avais dit.


Je souris en entendant les réponses.


— Merci, Nathan ! souffle Vanessa, visiblement à bout de patience. Toujours aussi direct et gracieux avec les femmes !

— Tu ne pourrais pas t’occuper un peu de tes oignons et nous laisser discuter entre femmes ? crie Gloria. Même Alexis a compris qu’il devait se retirer. T’es vraiment chiant !

— Ohoh ! Du calme, Princesse. Alexis, par-ci, Alexis, par-là. Tu as le béguin ou quoi ? dit-il en rigolant, fier de sa blague.


Princesse ? Pfff... ! Mais qu’il est débile. J’ai pitié de lui, à cet instant, même si tout se passe comme je l’ai prévu.


— Nathan, viens avec moi ! Nous allons prendre une bière bien fraîche entre mecs.

— Bonne idée, Alex’ ! Il me semble qu’il y a une montée d’hormones dans le coin.


Je ne peux m’empêcher d’éclater de rire en l’entendant. Il pense que je ris de sa vanne à deux balles, alors que je me moque ouvertement de lui. Je ne relève même pas qu’il vient de m’appeler Alex’, diminutif que je déteste. Les quatre femmes qui le regardent passer comme s’il s’agissait d’un rat que l’on vient d’écraser, ont compris la raison de mon hilarité. Alors que lui, par contre !


Caroline secoue la tête en levant les yeux au ciel, Sabine fait semblant de l’étrangler par-derrière lorsqu’il la dépasse, Vanessa le toise de bas en haut avec un dédain certain, alors que Gloria s’effondre dans un transat, en pleurs.


— Calme-toi, ma chérie ! dit alors Sabine.


Je reconnais l’instinct maternel. Maman n’a jamais pu laisser quelqu’un pleurer sans intervenir.


— Oui, respire un grand coup, Gloria ! Si tu veux apprendre quelques trucs, il faut être capable d’écouter, dit Vanessa alors que Caroline opine du chef.


En entendant cette phrase et en regardant les trois femmes perchées au-dessus d’elle, j’entends Gloria qui renifle en disant :


— Vous feriez vraiment ça pour moi ? Mais je ne vous connais que...


La suite se perd contre les murs et les vitrages de la maison, entre les sanglots de Gloria, qui renifle comme une petite fille.


En m’asseyant dans le sofa, je tends une bière décapsulée au passage à Nathan.


— Tiens ! Elle est fraîche ! Je pense que tu en as bien besoin.

— Merci, vieux. Besoin ? On a toujours besoin d’une bonne bière fraîche. Surtout par des chaleurs pareilles.

— Je parlais de ce que tu vas prendre dans quelques instants !


En suspendant son geste, Nathan me fixe avec interrogation.


J’ai l’impression de voir les points d’interrogation qui lui sortent des oreilles.


— De quoi parles-tu ?

— Putain, Nathan ! t’es débile ou quoi ?

— Eh oh, on se calme ! Je viens d’en prendre pour mon grade, n’en remets pas une couche. C’est dehors la guerre des hormones.

— C’est bien de cela que je parle.

— Je ne pige pas ?

— Pfffff... Tu es con ou tu le fais exprès ? Tu ne vois pas que tu tapes sur le système de tout le monde ? Même ta copine en a marre de ton attitude.


Je lui dis cela en remarquant un mouvement de groupe derrière lui. Des ombres viennent d’entrer dans la cuisine, furtives et silencieuses comme je l’avais demandé à Vanessa en redescendant. C’est l’heure de l’hallali.


— Mais de quoi parles-tu ?

— OK ! Je vais te mettre les points sur les i, puisque tu en as visiblement besoin. Tu reluques mes copines comme s’il s’agissait de bouts de viandes. Tu délaisses ta petite amie pour ne t’occuper que d’essayer, je dis bien essayer, de baiser l’une des trois nanas qui sont dehors. Tu te comportes comme un goujat, un misogyne, un prédateur bas de gamme qui ne pense qu’avec sa queue plutôt qu’avec sa tête. Tu agis comme le dernier des crétins, comme un mec pour qui une femme n’est qu’une paire de seins et qui fait que la plupart de celles-ci ne voient les mecs que comme des mecs. Et ce n’est pas un compliment. C’est l’héritage subtil d’une histoire humaine entièrement masculine. Tu t’imagines probablement que ta belle gueule et ton physique de sportif vont te permettre de coucher l’une de ces filles dans ton lit, alors que ta copine est dehors, en train de boire un verre et de profiter de la piscine. Après tout, en vacances, tout est permis ! N’est-ce pas ? Tu n’as donc aucune considération pour Gloria ?

— Putain, mec ! T’es dur avec moi. Qu’est-ce que je t’ai fait ? Oui, je regarde tes copines. Mais elles sont super canon. Elles sont bonnes à en crever. Alors, excuse-moi de profiter de la vue. Mais je n’ai pas à me plaindre. Gloria est belle, mais elle ne sait pas se mettre en valeur comme tes amies. Mais je tiens à elle. Terriblement.

— Ah oui ? Pourquoi ?

— Comment cela ?

— Oui ? Pourquoi tiens-tu à elle ?

— Parce qu’elle est belle comme tout, un peu coincée, mais avec un corps de rêve. Alors je tiens à elle.


Je n’arrive pas à croire ce que je viens d’entendre. Ce mec n’a réellement aucun sentiment pour Gloria. Ce n’est qu’un « vide-couilles » comme dirait Vanessa. J’ai envie de vomir. Ce mec me donne la nausée. Je vais lui exploser sa gueule de con avant de le virer de cette baraque. Prenant sur moi, je donne l’estocade.


— Tu veux dire... que tu n’as pas de sentiments pour elle ?

— Si, bien sûr. Je l’aime bien. Elle est sympa. Mais je dois faire toute son éducation au pieu et c’est parfois usant.

— Et ... ?

— Arrête ! Tu n’es pas un saint non plus. Tu me comprends.

— Non ! Je ne comprends pas. Alors, explique-moi !

— Et c’est moi qui suis con ! Pfff ! Je donne parfois des coups de canifs dans le contrat. Il m’arrive d’aller voir ailleurs et de me faire une bonne baise bien crade. Gloria a des seins d’enfer et un cul à se damner. Mais elle ne sait pas encore bien s’en servir. Alors, parfois... je profite de l’une ou l’autre occasion pour satisfaire pleinement mes besoins.

— En gros, tu la trompes de temps en temps.

— Ouais ! J’en suis pas fier. Mais c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour profiter pleinement des joies du sexe.

— Et cela t’arrive souvent ?

— N’exagère pas ! Je ne le fais pas tous les jours. On a son amour-propre, tout de même.

— C’était quand la dernière fois ?

— Tu veux rigoler ? me demande-t-il en m’envoyant un sourire en coin, fier qu’il est de ce qu’il pense m’annoncer.

— Vas-y !

— C’était avec Vanessa.

— Vanessa ? Tu as déjà couché avec Vanessa ? dis-je en faisant l’étonné.

— Ouais. Ça t’en bouche un coin, hein ?

— Oui ! Mais... quand ?

— Il y a quelques jours. J’étais à une fête avec elle et Gloria. Elle se faisait chier. Elle m’a emmené dans une chambre, elle m’a sucé puis je l’ai prise sauvagement par-derrière. Cela n’a pas duré longtemps, un coup vite fait et bien fait.

— Tu n’en as pas profité plus alors que, je cite, elle est, selon toi, " super canon et super bonne" ?

— Nous avons été interrompus par un ami de son petit copain de l’époque. Il a pris une photo et s’est barré. Je n’ai pas eu le temps de remonter mon pantalon et de le suivre.

— Dommage pour toi !

— Pour moi ? Tu rigoles ou quoi ? Ce n’est pas moi le cocu dans l’histoire. J’ai pris un pied d’enfer. Son connard de petit copain n’avait qu’à la tenir en laisse.

— C’est toi le gros connard ! Et doublé d’un enfant de salaud !


Cette insulte qui vient de claquer dans le salon, c’est Gloria qui l’a hurlée à pleins poumons.


Nathan se retourne, paniqué et tente de s’expliquer :


— Ce n’est pas ce que tu crois, ma puce ! Je n’ai...

— Ferme-la, Nathan ! Tire-toi ! Je ne veux plus jamais te croiser ! Vois-tu, Vanessa m’a tout avoué, parce qu’elle a le cran de ses opinions et qu’elle assume pleinement qui elle est. J’ai voulu lui faire du mal, mais je me suis rendu compte que si elle avait trompé son copain de l’époque, ce n’était pas mon problème. Par contre, TU étais mon problème ! C’est ta fidélité et ton honnêteté qui m’importaient. Et tu les as foulés au pied. Tire-toi, Nathan ! Prends tes affaires et casse-toi ! Retourne à Paris, va baiser tes pouffiasses de copines, mais fais-moi une dernière faveur ! Efface mon numéro de ton répertoire !

— Tu rigoles, là ? Ce n’est pas possible que tu me jettes comme ça. Pourriez-vous nous laisser quelques instants en tête à tête ? nous demande Nathan, ivre de rage.

— Je ne pense pas que cela soit judicieux, répond Sabine. Tu as l’air passablement énervé et je ne voudrais pas qu’il arrive quelque chose à Gloria. Elle est sous notre protection, à présent.


Jetant violemment sa bouteille de bière au sol, Nathan montre son vrai visage en éructant :


— Parce que vous pensez peut-être que quatre pétasses peuvent m’empêcher de faire ce que je veux ?

— Je te conseille de changer de ton, Nathan ! dis-je calmement. Je te rappelle que tu es chez moi. Et je n’ai pas envie d’en arriver à des extrémités te concernant. Alors, diminue d’un ton avant toute chose, sinon je risque aussi de m’en mêler.

— Tu crois m’intimider ?

— Oui !


Ma réponse le calme instantanément. Chien qui aboie ne mord pas. Faire le balèze devant des filles, c’est à la portée des hommes les plus idiots de la création, surtout les plus idiots. Mais faire face à un animal du même sexe que l’idiot en question, il y a souvent comme un creux dans la motivation.


Semblant revenir à de meilleurs sentiments, suite à mon intervention, Nathan reprend alors plus doucement :


— Laissez-moi avec elle. Je ne veux que discuter.

— Pas question ! répond Caroline.

— Très bien ! Restez ! Gloria, tu ne peux pas me jeter ainsi ! Tu m’aimes !

— Quoi ? Tu oses me parler d’amour ? Après tout ce que tu as fait ? Pauvre connard. Barre-toi, je t’ai dit.


En tournant les talons, les quatre femmes quittent alors la pièce, le regard courroucé par l’attitude méprisante et méprisable de Nathan. Je n’en mène pas large, tant ma haine pour ce connard est grande. Mais je prends sur moi, car le piège n’est pas entièrement refermé sur ma proie.


— Je pense que les choses sont claires, Nathan ! dis-je en conclusion. Visiblement, ta copine vient de te larguer en beauté. Comme je viens de te le prédire, il y a quelques instants.

— Ne pense pas cela, mec ! Ce soir, elle sera dans mon lit.

— Si tu le dis ! conclus-je, sans y croire un instant.


De retour sur la terrasse, je constate que Gloria, Caroline et Vanessa ne sont pas là. Je m’en inquiète auprès de Sabine qui m’informe en chuchotant que les filles sont allées procéder à un « ajustage vestimentaire ». Son sourire, lorsqu’elle m’annonce cela, en dit long.


Après avoir proposé un verre à ma mère, nous nous installons au bord de la piscine. J’attends avec impatience l’arrivée de Gloria. Sabine m’a promis un grand moment. Quant à Nathan, il boude dans un coin de la terrasse, sous le parasol.


Après une discussion avec Sabine quant à la tournure finale des événements, notre patience est récompensée.


Caroline et Vanessa reviennent vers nous, sourire aux lèvres. Le clin d’œil de Caroline vers Sabine ne passe pas inaperçu. Je me demande ce que ces chipies ont encore mijoté. Je sens que je vais encore faire les frais de leur stratégie. Elles savent pourtant que c’est un pari risqué. Même si je dois avouer que je n’ai pas trop à me plaindre depuis plusieurs jours.


— J’en connais un qui va être scotché à sa chaise ! me dit Vanessa en parlant discrètement à mon oreille.

— Tu parles de moi ? dis-je en aparté.

— Oui ! Mais surtout de Nathan. Toi, tu as décelé ce que tu vas pouvoir admirer. Tu as su l’écouter, gagner sa confiance par ton respect naturel et lui faire comprendre avec tact où se situaient ses erreurs. Tu sais très bien à quoi t’attendre, même si je pense que cela va dépasser tes espoirs. Je vais devoir être vigilante, d’ailleurs, me dit-elle en m’embrassant. Lui, il ne sait pas ce qu’il va prendre dans la tronche dans quelques instants. Il ne va pas reconnaître son ex-compagne.

— Son ex-compagne ? Elle est décidée ? demandé-je sérieusement.

— Oh oui ! Et elle compte bien lui faire payer très cher son attitude. Tu as partie gagnée, frérot ! me déclare solennellement Caroline qui est venue s’asseoir à mes côtés. Et tu n’imagines même pas à quel point. On dirait que quelque chose s’est fissuré en elle. Sa carapace vient de voler en éclats. Mais je te laisse la surprise.

— À ce point ?

— Yeap ! dit-elle, toute sourire.


Nous n’avons pas longtemps à attendre.


C’est peu dire que la réapparition de Gloria au sein de notre petit cercle est un coup de tonnerre dans un ciel limpide.


Nathan reste collé à sa chaise, la bouche ouverte et le menton tombant. Seuls des borborygmes incompréhensibles sortent de sa bouche. Je ne pense pas qu’il n’avait jamais imaginé que sa copine puisse être aussi torride.


Gloria porte le bikini blanc de Caroline, prêté pour l’occasion sous un paréo diaphane dont la transparence au soleil montre beaucoup plus qu’il ne dissimule. Son ventre plat est rehaussé par sa poitrine que je n’imaginais pas si belle. Elle est visiblement identique à celle de ma sœur puisque le soutien-gorge est parfaitement rempli. Des seins assez volumineux et surtout qui se tiennent parfaitement. Ses hanches ne sont pas aussi larges que celle de sa nouvelle copine, mais son cul, qu’elle cachait au maximum sous son maillot large ou un paréo est à présent parfaitement visible, dissimulé uniquement par la ficelle du string qu’elle arbore. Son cul est divin. Elle est chaussée d’une paire de talons hauts qu’elle a également emprunté, à Sabine cette fois. Même pointure, dirait-on. Ses cheveux tombent en cascade sur ses épaules et elle a retouché son maquillage, qui est plus prononcé. Ses yeux semblent déchirer la lumière du jour.


Ils brillent d’un éclat que je n’avais jamais vu chez une femme.


C’est peu dire que je suis soufflé par sa beauté naturelle.


Elle est superbe.


Presque autant que Vanessa, qui sourit en regardant mon visage éclairé par le plaisir visuel qu’elle me procure en cet instant.


— Gloria ? Tu es magnifique ! dis-je avec la plus grande sincérité. Nathan nous avait caché le trésor qu’il couve.

— Merci, Alexis ! Je te reconnais bien là, dit-elle avec une assurance que je ne lui connaissais pas encore. Mais Nathan ne couvait rien du tout. Il n’a juste jamais su comment me permettre d’éclore. C’est à toi que je le dois. Ainsi qu’à mes nouvelles amies. Merci les filles.


Tout en déclarant cela avec solennité, elle s’approche de moi, féline sur ses escarpins. Son déhanché me rend tout simplement dingue.


— Je te plais alors, ainsi vêtue ?

— Bien sûr ! Tu es divine. Comme les femmes de cette maison. Nathan a beaucoup de chances.

— Laisse cet idiot où il est ! Je suis heureuse de te plaire. C’est toi le chanceux dans cette maison, pas du tout lui. Alors que dirais-tu de faire plus amples connaissances ?


Tout en disant cela, elle pose une main sur mon sexe tout en se penchant vers moi, me donnant un accès visuel parfait à ses seins sublimes. Je risque un coup d’œil à Nathan qui vient de subir un coup de Trafalgar. Il tente alors une dernière pirouette, d’une classe et d’une élégance auxquelles il nous a habituées depuis son entrée sur mon domaine.


— Je t’en prie, Gloria ! Faisons comme nous avons dit ! Profite de ces vacances pour jouir de la vie.

— Je ne te demande plus rien, Nathan ! Tu n’es plus rien pour moi. Je t’ai dit de te barrer ! Moi, je vais en profiter pour baiser avec Alexis ! J’en meurs d’envie. Qu’en dis-tu, Alexis ? me demande-t-elle en me fixant au fond des yeux, un petit sourire convaincu sur les lèvres.

— Ma foi, je serais le plus grand idiot de la terre si je refusais une telle proposition. Mais j’ai des scrupules au sujet de Nathan. Après tout, je ne suis pas, moi, un mec qui baise une fille alors qu’elle a un copain ! dis-je alors en reprenant tout mon sérieux et me relevant pour toiser Nathan.


Nathan, face à cette sortie inattendue, ne sait plus où se mettre, après ses révélations. Mais il ne comprend toujours pas chez qui il se trouve. Il est donc temps de lui éclairer sa lanterne et d’enfoncer les derniers clous de son cercueil.


— Vois-tu, Nathan, il se trouve que je me nomme vraiment Alexis ! Et que Vanessa est bel et bien ma compagne. Et ce depuis plusieurs mois. Tu vois où je veux en venir ?


En m’entendant dire cela, Gloria pousse un petit cri en portant ses mains à ses joues. Elle comprend de suite les implications de ce que je viens de dire. Puis elle éclate de rire en regardant Nathan, chez qui la pièce n’est pas encore tombée.


— Tu ne comprends vraiment rien en dehors de ta petite personne, n’est-ce pas ? Tu es pitoyable, Nathan. Je me demande encore ce que j’ai pu te trouver pour te permettre de me baiser ! dit Vanessa. Enfin, si je sais. Tu n’as pas ouvert la bouche, ce soir funeste. Tu n’es qu’un gros connard égocentrique et puéril. Heureusement qu’il existe encore des hommes comme Alexis, sans quoi, les femmes seraient toutes homosexuelles.


Après avoir regardé béatement Vanessa puis les autres protagonistes de la scène avant de terminer sur moi, Nathan dit :


— Tu veux dire que... tu es... ! Oh merde !

— Comme tu dis ! Merde ! Tu as baisé ma copine en profitant de mon absence. Tu t’en es vanté à peu près partout. Je comprends, une fille pareille. Mais tu as oublié plusieurs éléments. Tout d’abord, tu as une copine merveilleusement belle et sexy, mais surtout d’une patience et d’une gentillesse à toute épreuve. Hélas, trop obnubilé par ta queue, tu n’as rien su détecter de cela chez elle, et lui permettre de s’épanouir pleinement dans sa vie de femme. Ensuite, tu as commis l’erreur de t’en prendre à la copine d’un mec qui a des amis fidèles qui l’ont averti. Enfin, tu t’en es pris à moi. Mauvais calcul. Tu as cru pouvoir t’en tirer sans dommages collatéraux ? Tu es stupide, mec. Alors tu vas repartir cet après-midi vers Paris ! Seul ! Gloria et moi allons baiser pendant que tu prépares tes bagages et que tu attends le Uber que je vais te commander pour te ramener à Narbonne. Tu vas dégager de cette maison sous les cris de jouissances de ton ex-copine qui sera en train de se faire ravager par celui que tu as cru humilier.


Puis, me radoucissant un peu, je conclus vers Gloria


— Du moins, si tu en as toujours envie, bien sûr ! Maintenant que tu sais qui je suis et ce que je viens de faire, ton « intérêt » pour ma personne est probablement redescendu d’un cran ou deux. Je comprendrais parfaitement que je ne sois plus aussi attirant à tes yeux.

— Viens ! me dit-elle seulement. Vanessa m’a tout expliqué, je sais qui elle est pour toi. Mais je sais aussi qu’elle te laisse quartier libre pour assouvir ta vengeance, tout en profitant de la situation et en me permettant aussi de me venger un peu d’elle, dit-elle en la prenant dans ses bras et en lui déposant un petit bisou affectueux sur la joue. Mais elle m’a dit aussi que ce ne serait qu’à mes conditions. Je n’en ai qu’une seule.

— Laquelle ? demandé-je en me doutant de ce qu’elle va dire.

— Baise-moi tant qu’il est là ! Fais-moi hurler de plaisir. Montre-lui ce qu’est un homme, un vrai. Comme tu viens de le lui dire, ravage-moi !

— Comment résister à une telle requête ? dis-je en la prenant par la main pour l’emmener dans ma chambre.


En entrant dans la maison, je me retourne une dernière fois vers Nathan, pitoyable au bord de la piscine. Il reste inerte, sans réaction. Vaincu par plus fort que lui. Humilié par la femme qu’il humiliait, ridiculisé par les femmes qu’il désirait.


Je remarque également que Caroline et Vanessa viennent d’entamer un balai à deux langues tout en se caressant lentement mutuellement. Sabine, assise sur le fauteuil, regarde la scène en passant ses mains sur son opulente poitrine. Plus aucune des femmes ne calcule l’homme présent qui, penaud, rentre à son tour dans la maison pour aller faire son maigre bagage, jetant un dernier regard vers ces filles qu’il convoitait et qu’il n’aura jamais.


Dans la chambre, je regarde Gloria avec des yeux affamés. Elle est sublime.


Mais j’ai des scrupules. Et je ne me sens pas prêt à passer à l’acte si elle ne le souhaite pas intimement.


Je me rends compte que je ne suis pas fait du même bois que Nathan. Baiser la copine d’un autre n’est pas aussi simple que cela pour moi. Sentant mon hésitation, Gloria me demande :


— Alexis ? Tu n’as plus envie de moi ?

— Bien sûr que si ! Tu es divine lorsque tu te laisses aller et que tu assumes ton corps si beau. Mais j’ai des remords. Je me rends compte que je ne suis pas comme l’autre idiot. J’ai du mal à faire l’amour avec la copine d’un autre.

— L’autre n’est plus mon copain ! Nous venons, ensemble, de le rayer de ma vie ! Je suis libre comme l’air et j’ai envie de toi. Alors, apprends-moi à baiser. Vanessa m’a assurée que tu es le meilleur professeur que je puisse désirer si j’apprenais tes règles. Fais de moi ce que tu veux, je t’obéirai pour apprendre à devenir ce que les hommes recherchent.

— Tu es certaine de cela ?

— Oui !

— Je veux en être bien convaincu. Es-tu consciente de ce que tu demandes, car Vanessa a dû également te l’expliquer ?

— Oui !

— Alors, dis-le clairement. Demande-le-moi ! Je veux l’entendre de ta bouche.

— Apprenez-moi à baiser et vous satisfaire, maître !


La réponse fuse, claire et nette. Je n’ai plus d’inquiétude. Elle le veut, elle va l’avoir. Je suis tout de même soufflé de son changement de comportement en quelques instants. La Dona e mobile !


— Bien ! Alors, commence par quelque chose de simple que beaucoup d’hommes adorent.

— Dis-moi !

— Tu es en bikini, sur des talons hauts. C’est déjà gagné. Mais si tu veux m’exciter encore plus, caresse tes seins devant moi.

— Comme ceci ?


Joignant le geste à la parole, Gloria pose ses mains en coupe sous ses seins. Passe ses doigts le long du galbe de sa poitrine en la regardant.


— C’est moi que tu dois regarder, Gloria ! Tes seins, tu les connais normalement.

— Pas tant que cela !

— Alors il faudra que tu apprennes à te connaître. Tu te masturbes ?

— C’est indécent comme question, Alexis !

— Alors, quitte cette pièce.

— Ne le prends pas mal, s’il te plaît.

— Je le prends comme je le souhaite. Ou tu m’obéis, ou tu t’en vas. Tu pourras profiter du taxi de Nathan, si tu le souhaites.

— Tu peux visiblement te montrer aussi goujat que lui.

— Je reste un homme, avec les défauts d’un homme, même si j’en ai parfaitement conscience. La différence avec lui, c’est que je te respecte en te laissant toujours le choix de tes actes. La différence pour toi, c’est que tu dois les assumer et ne plus te cacher sous de faux prétextes.

— Ce n’est pas si simple !

— C’est ce que tu crois ! Touche tes seins !

— D’accord ! Ainsi ?


Joignant le geste à la parole, ses doigts se faufilent sous les bonnets du maillot, titillant ses aréoles et ses tétons, toujours en me regardant.


— Est-ce que tu te masturbes ailleurs que derrière les vitres ?

— Oui ! Cela m’arrive, dit-elle en riant.

— Montre-moi !

— Regarde !


Sa main se faufile alors sous son string et elle se pénètre directement de trois doigts, entamant un va-et-vient des plus exquis pour mes yeux.


— Dis-moi ce que tu ressens, Gloria !

— Je mouille comme une folle ! Cette situation m’excite, ton regard sur moi m’excite. Je ne pensais pas qu’il était possible d’être aussi excitée alors que tu ne m’as pas encore touchée.

— Continue ! Tu me fais bander. C’est le pouvoir de l’intellect dans une relation sexuelle. La suggestion, le désir, l’envie, la préparation, le non-dit et le regard.

— Ainsi ? Tu aimes me regarder alors ?

— Tu es merveilleuse, continue.


De son autre main, elle abandonne ses seins pour écarter le mince tissu et me donner ainsi un accès total à sa chatte. Je constate qu’un ticket de métro l’honore alors qu’elle entame un mouvement en y joignant un quatrième doigt. Le son de son plaisir est à présent audible dans ma chambre, elle est visiblement trempée.


— Viens me montrer tes talents ! Suce ma queue.

— Bien ! dit-elle simplement en se positionnant à genoux devant moi, les seins hors de son bikini. Elle est torride dans cette position soumise et je bande comme un damné. Elle lèche le gland en prenant mes couilles en main avant de passer une langue bien plate sur l’ensemble de ma bite. Puis, elle prend mon sexe tendu dans sa bouche et débute une fellation dont je me souviendrai toute ma vie. Sa bouche est une gaine de velours dans laquelle ma queue est noyée. Elle salive énormément en prenant l’ensemble de mon sexe en gorge profonde et en tapant ses lèvres sur mon pubis. Elle rougit par manque d’air, et des larmes apparaissent autour de ses yeux, mais elle continue sa fellation dont elle sent la fin proche, tant je suis excité par ce que je vis.

— Ooooh... Quelle pipe ! Tu suces comme une reine... Je jouiiiiiis... avaaaaaaale.


Dans un dernier râle, je presse sa tête contre mon corps et éjacule quelques jets de sperme au fond de sa gorge. Ce geste, un peu barbare, me rend confus dès la jouissance redescendue.


— Excuse-moi de t’avoir forcée à m’avaler ! Ce n’est pas mon style pourtant. Mais c’était trop bon.

— Ce n’est rien, maître ! D’habitude, je n’aime pas avaler le sperme, mais cette fois, je n’ai pas hésité. Comme si c’était naturel d’avaler le tien. Il est délicieux, d’ailleurs. J’en reprendrai volontiers.

— Tu apprends vite, décidément. À ton tour de jouir. Viens maintenant, laisse-moi lécher ta chatte.


Joignant le geste à la parole, je la couche tendrement sur mon lit, lui écarte les jambes et dit :


— Caresse encore tes seins pendant que je mange ta chatte. Tu vas adorer.


Ma langue se presse sur son sexe trempé alors que ses mains entament un balai érotique sur son opulente poitrine. En quelques minutes, je l’amène à jouir. Son cri se perd dans la maison et je suis certain qu’elle en rajoute uniquement dans le but de se faire entendre de Nathan. Sans lui laisser de répit, je la positionne en levrette et m’introduis d’un coup au fond de sa chatte. Elle gémit en me sentant prendre possession de cette terra incognita pour moi, mais rapidement, mes soupirs et mes gémissements se mêlent aux siens. Elle pousse ses hanches en arrière tout en continuant à caresser ses tétons, les tirant l’un après l’autre vers le matelas. Sentant sa jouissance approcher, elle cambre ses reins en frottant son vagin contre ma queue. Son cri de jouissance est tel qu’il déclenche mon propre orgasme et je déverse en elle, à nouveau, quelques jets de sperme.


— Gloria ? Tu es divinement sensuelle ! dis-je en caressant son dos, toujours positionné en elle.

— Et tu es diablement efficace ! Je n’ai jamais été aussi excitée et je n’ai jamais eu un orgasme pareil ?

— Tu veux dire que tes cris n’étaient pas là uniquement pour faire enrager Nathan ?

— Au début, je t’avoue que si. Mais au final, tu m’as fait mourir de bonheur. On recommencera ? Ta queue est terriblement efficace au fond de ma chatte.

— Si tu veux ! dis-je en riant. Mais pour l’instant, allons voir les filles !


Redescendant vers la piscine, nous surprenons Sabine, Caroline et Vanessa en pleins ébats. Vanessa lèche les tétons de Caroline tandis que Sabine lui lèche la chatte.


— Mais... que font-elles ?

— Euh... je pense qu’elles baisent !

— Mais... ce sont des femmes ?

— Oui ? Et alors ?

— Mais ...

— Tu veux dire que cela ne t’a jamais traversé l’esprit que tu pourrais peut-être un jour te laisser séduire par une autre femme ? Cela me paraît difficilement concevable. Le fantasme homosexuel est l’un des plus répandus au sein de la gent féminine.

— Cela semble si évident pour toi, comme pour elles ! me dit-elle en montrant le tableau qui s’étend sous nos yeux.

— Mais ça l’est !


Et après quelques secondes de silence où je vois les yeux de Gloria s’agrandir.


— Voudrais-tu essayer ?

— Moi ?

— Oui, toi ! Tu as aimé ce que tu as observé hier soir. Alors, pourquoi ne pas faire partie du tableau aujourd’hui ? Tu viens de jouir, mais es-tu vraiment rassasiée ?


Sans lui laisser le temps de réagir, je la prends par la main et la pousse doucement vers Sabine qui nous regarde avec des yeux gourmands.


— Sabine, voudrais-tu aider cette magnifique jeune femme à découvrir les joies du sexe au féminin et lui enseigner l’art de baiser entre femmes ?

— Si elle le désire, bien volontiers. Qu’en dites-vous les filles ?

— Moi, je suis pour ! dit Caroline. Elle est à croquer.

— Je suis aussi d’accord ! déclare Vanessa en s’approchant d’elle. Tu veux apprendre ?


Notre invitée répond par un « oui » timide.


— Viens près de nous ! dit Sabine. Couche-toi sur le transat et installe-toi confortablement. Là, parfait. Tu es magnifique, Gloria. Ce bikini te met en valeur. Tu as des seins splendides et ta petite chatte semble parfaite. On la devine sous le tissu. Tu mouilles, ma chérie ! Tu es si excitée que cela ?

— Oui ! Je vous trouve très belles, toutes les trois. Alexis m’a fait jouir comme jamais. Mais vous voir jouer ensemble, sans tabous et sans la moindre hésitation, m’excite terriblement. Sans compter la situation. Nathan peut arriver n’importe quand et nous surprendre. C’est encore meilleur de le faire râler. Alors, faites-moi jouir, apprenez-moi encore !


En entendant cette supplique, Vanessa s’approche d’elle en me regardant, cherchant mon approbation. Je la lui donne d’un signe discret de la tête en m’installant dans mon transat de prédilection pour assister au spectacle que ces quatre femelles vont m’offrir, moi le voyeur le plus chanceux de la Terre.


— Tu veux bien de moi ? Après ce que je t’ai fait ? demande Vanessa à Gloria.

— Oui ! Et je ne te remercierai jamais assez de m’avoir ouvert les yeux sur ce salaud. Tu assumais qui tu es, ce qui n’a jamais été son cas. Tu n’as jamais triché ni menti sur ta personnalité. Je suis aussi à toi maintenant que j’ai eu déjà Alexis.

— Alors, je vais te faire jouir aussi, si tu le veux bien.


Alors que Vanessa se penche pour embrasser Gloria, je l’arrête d’un son :


— Vanessa ! Tu arrêtes maintenant ! Pas question que tu participes. Ce sera le dernier acte de ta contrition. Viens près de moi.

— Bien maître ! me répond-elle spontanément, à la grande surprise de Gloria.

— Mais ... que ... ?

— Je t’expliquerai, Gloria. Maintenant, profite de ces deux femmes. Elles sont aussi douées et perverses que Vanessa.

— Je veux bien te croire. Elles sont merveilleusement excitantes. Je suis prête à vous découvrir. Faites-moi encore jouir, emmenez-moi vers vos horizons sexuels. Je peux tout accepter. Même qu’une femme me fasse jouir.

— Tout accepter ? dis-je.

— Oui ! Vous avez fait voler en éclats mes repères. Je suis sans limites actuellement. Permettez-moi de découvrir les vôtres et de les faire miennes.


En regardant les trois femmes qui se sont figées en entendant cette supplique, je cherche leur assentiment. Sabine me sourit en opinant du chef, Caroline lève les épaules au ciel, résignée face à la situation. Vanessa m’enlace en chuchotant un "Dis-lui"!


— Comme tu voudras, Gloria ! dis-je après quelques secondes de réflexion. Nous pouvons t’emmener vers nos horizons. Mais sache avant tout qu’ils sont très éloignés de tes propres rivages. Seras-tu assez ouverte d’esprit pour l’accepter réellement ?

— Plus rien ne me fera changer d’avis. Vous avez fait éclater ma bulle. Je veux tout découvrir.

— Comme tu voudras. Alors, écoute bien mes paroles.


Un instant de silence avant de me jeter à l’eau. Puis je déclare :


— Maman, tu vas lui lécher les seins. Caroline, ma sœur adorée, suce-lui la chatte !

— Quoi ? Ooohhh... Je le savais. Quelle bande de pervers, vous avez franchi cette limite ? Quelle perversion, vous... Aaaaah... Sabine, c’est boooooon.


Alors que Caroline se penche pour embrasser Gloria, celle-ci lui répond en ouvrant la bouche, permettant à sa langue de caresser celle de ma sœur. Elle apprend vite, visiblement.


Pendant ce premier baiser, je prends la peine d’attacher les poignets de Vanessa aux accoudoirs de sa chaise.


— Profite du spectacle ! Si tu es sage, je t’en laisserai un peu.

— Merci, maître ! Je vous donnerai satisfaction. N’hésitez pas à m’utiliser, si bon vous semble.

— Je te demande alors d’ouvrir les jambes. Montre-nous ta belle petite chatte. Et ne bouge plus.

— Comme vous voulez !


Alors que Vanessa ouvre le compas de ses jambes, je me dirige vers le duo occupé à perfectionner l’apprentissage de Gloria.


— Gloria, laisse-toi mener par Sabine et Caroline. Apprends d’elles et laisse tes préjugés au vestiaire. Tu vas atteindre des orgasmes comme tu n’en as jamais connu.

— D’accord ! Je vais essayer, Alexis ! Elles m’excitent terriblement, c’est plus doux qu’avec un homme.

— Gloria, caresse tes seins sous ton bikini. Fais pointer tes tétons ! demande Sabine d’une voix douce et sensuelle, en se reculant pour regarder la jeune fille s’exécuter.

— Ainsi ?


Passant le bout de ses pouces et de ses index sous le fin tissu, Gloria commence alors un ballet permettant à ses seins de s’ériger. Ses tétons se tendent alors que sa caresse semble lui faire de l’effet. Son corps s’arque légèrement, creusant ses reins et permettant à sa poitrine de ressortir encore un peu plus.


— Parfait ! Regarde-moi maintenant ! dit Sabine. Le regard est fondamental dans une relation sexuelle. Tu peux m’enflammer uniquement par ce biais. Mais continue ton petit jeu. Tu es douée.


Joignant le geste à la parole, Gloria incendie ses yeux en fixant ceux de maman.


— Eh bien, elle a un sacré potentiel, cette jeune fille ! déclare Caroline en me regardant.

— Il me semble que tu as raison.

— Passe à présent une main sous ton string et masturbe-toi tout en continuant à jouer avec tes seins et à nous regarder avec ce regard de braise, déclare Sabine. Tu es torride, ma petite chérie. Alexis, approche-toi d’elle et donne-lui donc ta queue à sucer.


Reculant pour assister au show offert par Gloria, chacune des filles s’est installée dans son fauteuil et admire, avec un regard de prédateur, Gloria qui se masturbe sous son string tout en se caressant les seins, l’un après l’autre en gobant ma queue tendue contre son palais.


Je peux remarquer sa main se frayer un chemin sous le fin tissu et deux doigts pénétrer son sexe, d’un geste lent et calculé. L’index et le majeur de sa main droite se faufilant sous le tissu couvrant sa poitrine tout en agaçant alternativement ses tétons, turgescents sous son bikini.


Les soupirs de son plaisir nous parviennent enfin, clairs et nets. Elle va jouir dans quelques instants si nous la laissons faire. Alternativement, chacune des spectatrices me jette un regard interrogatif. Mon sourire satisfait leur permet de comprendre que je souhaite assister à l’orgasme de la demoiselle.


— Continue, Gloria ! Regarde-nous ! Regarde ces femmes qui te désirent et qui veulent profiter de ton corps.


En levant la tête et en lâchant ma queue, Gloria peut remarquer que Sabine se touche la poitrine, que Caroline a glissé une main sur sa chatte et que Vanessa, jambes écartées, effectue un léger mouvement de bassin d’avant en arrière, au rythme des doigts de Gloria dans sa chatte.


— As-tu vu l’effet que tu produis ?

— Ouiiiii... J’aime ce pouvoir. J’aime les regarder m’admirer. Je ne vais plus pouvoir me passer de vous. Touchez-vous toutes, jouissez à cause de moi. Jouissez pour moiiiiii... Faites de moi ce que vous voulez, mais laissez-moi être avec vous. Je n’ai jamais ressenti un tel plaisiiiiiir... Aaaahhhhh.


En disant ce dernier mot, le plaisir de Gloria atteint son paroxysme et elle éclate dans un râle puissant.


— Ouiiiiiiiiii..... Oh mon Dieu que c’est boooooon... !


Je remets mon short en place en me dirigeant vers Vanessa que je libère en l’embrassant avec passion.


C’est l’instant parfait que choisit Nathan pour réapparaître sur la terrasse, ses effets personnels derrière lui.


— Gloria ? Mais ? Que... ?

— Ton taxi t’attend déjà, Nathan. Je ne te retiens pas ! dis-je, méprisant.

— Qu’as-tu fait à Gloria ?

— Moi ? Rien du tout ! Tu penses toujours que l’on peut forcer une femme à commettre des actes qu’elle réprouve ? Tu ne comprendras jamais rien aux femmes et tu seras éternellement condamné à rêver tes fantasmes au lieu de les réaliser ! dis-je en me levant et en le toisant. Je n’ai fait que révéler ce que tu as été incapable de déceler. Une femme merveilleuse, sensuelle, désirable, faite pour le plaisir. Mais, trop obnubilé par ta petite personne, tu n’as rien vu. Alors c’est moi qui vais en profiter, avec l’aide de ces trois sublimes créatures.

— Que vas-tu lui faire ?

— Tu es stupide ou quoi ? Je vais la baiser et lui faire découvrir le vrai sens du mot « orgasme ». Mais tu ne seras pas là pour en profiter. Je vais être lessivé, une fois notre séance terminée. Mais j’aurai joui comme un beau diable. Chacune va me vider les couilles avant que je ne m’écroule en les regardant baiser ensemble.

— Gloria n’est pas homosexuelle, tu te trompes !

— Regarde-la, abruti ! Et dis-moi si elle va renoncer au dernier moment.


En m’effaçant pour laisser à Nathan le loisir d’admirer son ex-copine, il reste muet en constatant que Sabine lui lèche les seins, Caroline lèche et suce sa chatte trempée alors que Vanessa l’embrasse en jouant avec sa langue contre la sienne. La main de Gloria est posée sur la tête de Sabine, appuyant sa bouche contre ses seins et son autre main caresse tendrement les cheveux de Caroline, dont la bouche entoure son clitoris.


Un coup de klaxon retentit alors. Mettant un terme à ce moment béni des dieux.


— Tu es attendu ! Adieu, Nathan ! Et ne recroise jamais ma route ou celle de mes amies.


Vaincu, Nathan attrape ses affaires et, avec un regard de pure haine, se traîne péniblement vers la grille du jardin. Je le fixe droit dans les yeux, pour ne pas lui laisser présager de ce que je ressens. La volupté l’emporte sur le remords. Et lorsque le bruit du moteur s’éloigne, je vais refermer correctement la grille afin de profiter pleinement et sans crainte d’un éventuel intrus, des magnifiques créatures qui m’attendent sur la terrasse en m’arrêtant un dernier moment pour refaire l’ensemble des événements vécus depuis quelques jours.


Je suis arrivé en vacances, à la demande de ma mère qui s’inquiétait de mon état, penaud, abandonné, faible et vulnérable. Ma mère et ma sœur ont tout mis en œuvre pour me rendre goût à la vie. Elles ont explosé leurs tabous et les barrières morales pour atteindre leur objectif. Mais au prix que j’ai fixé pour leur petit jeu de dupe. Aujourd’hui, je suis fiancé à la femme la plus torride de l’Hexagone. Ma mère et ma sœur sont mes déesses sexuelles et Gloria, une perle que je vais découvrir dans son écrin dans quelques instants, promet de devenir une salope de compétition qui fera partie de nos proches, du moins tant qu’elle en éprouvera le desir. J’ai, entretemps, également décidé de changer de travail, abandonnant la vie académique mal payée, pour rejoindre l’entreprise de ma mère. Je sens pointer des cinq à sept superbes au sein même des bureaux de la société en compagnie de ma génitrice.


Elle sera habillée de façon torride, uniquement pour mon plaisir visuel et me sucera quand bon me semblera dans le lieu de mon choix. Ma vie, que je pensais ruinée il y a quelques jours, démarre aujourd’hui. Je vais peut-être devoir faire appel à la chimie et aux drogues légales, tant ces femmes risquent de me vider littéralement en me pompant les testicules à longueur de journée. Mais c’est un petit prix à payer pour jouir d’une vie de sexe et de plaisirs partagés avec les gens que l’on aime au-delà de la raison.


Vanessa va devenir ma femme. Nous nous marierons bientôt. Je ferai ma demande avant la fin des vacances.


Sabine, maman, et Caroline, ma sœur, seront nos partenaires privilégiées dans notre vie et dans nos jeux. Avec l’aide de Gloria, devenue dévouée à son maître et notre amante à tous.


L’avenir s’annonce enfin radieux. Baiser et jouir deviennent les leitmotivs de nos vies.


Il me reste, à cet instant du récit, un simple et dernier problème moral à régler. Un dernier vide à combler pour atteindre la plénitude parfaite.


Certes, ma mère m’avait déjà prévenu, rassurée, et tout semblait en ordre de ce côté. Mais une part de moi ne pouvait accepter de ne pas partager mon bonheur pleinement et entièrement. Je pris donc la décision de combler ce manque une bonne fois pour toutes. J’aurais dû le faire plus tôt, mais un petit quelque chose m’en empêchait. Aujourd’hui, je sais que j’attendais d’être plus serein, venger de celui qui s’est ouvertement moqué de moi en baisant ma copine. À en croire Sabine, ce ne serait qu’une formalité de régler ce problème d’ordre moral. Je pris donc sur moi de la remplir avant de remonter combler mes quatre salopes que j’entendais déjà gémir et soupirer de bonheur et de plaisirs depuis le portail d’où je m’étais autorisé un dernier signe sarcastique à Nathan s’éloignant dans son taxi vers Narbonne puis Paris.


Je pris donc mon téléphone et appuyais sur le raccourci dédié afin de combler ce dernier vide.


— Allo ? Papa ? ...


FIN.


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AlexisPC, en zone déconfinée. Le 26/06/2020.


Merci d’avoir lu mon histoire, partagée avec vous depuis de longs mois en 20 chapitres.


Merci pour vos encouragements, vos commentaires, vos likes ainsi que vos messages qui m’ont permis de vous faire vivre ces fantasmes, souvent partagés par la majorité, des hommes.


Je ne sais ce qu’il en est pour les femmes, car j’écris au masculin. Si certaines pouvaient éclairer ma lanterne, j’en serais honoré... Ont-elles aimés ou est-ce trop... masculin ?


Prenez soin de vous. La vie est belle quand elle est pleinement vécue.

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