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Histoire de Paulo

Chapitre 1

Trash

Mon prénom c’est Paul, tout le monde dit Paulo. J’ai une petite cinquantaine, suis technicien maintenance mécanique dans une grosse usine, marié et papa d’un garçon de dix huit ans. Mon épouse, Catherine, s’est mariée pour se libérer du joug familial. Si elle m’aime ? Sans doute non ! Est-ce qu’elle me trompe ? Sans doute oui !


En réalité je m’en fout. Au début je l’aimais mais comme je suis, de prime abord, très terre à terre et que j’aime me faire materner, elle est devenue, rapidement un ersatz de ma mère et sous l’emprise de ma conception de la gestion de nos finances. Rapidement notre vie sexuelle est devenue monotone et dès la naissance de Thierry je fus relégué au second plan.


De toutes manières ma sexualité est devenue rapidement intellectuelle et mes fantasmes remplaçaient une épouse refusant toute autre chose que la position du missionnaire.


Je suis devenu rapidement missionnaire, l’amour une fois tous les quinze jours puis tous les mois puis, passé la grossesse, trois, quatre mois … Et puis je ne sais plus.


Au début les magasines me donnaient les images qu’il me manquait puis ce fut les vidéos pornos et enfin l’avènement d’internet.


Aujourd’hui je n’ai aucune vie sexuelle … ou presque !


Tellement refoulé, j’ai rencontré des mecs sur internet et j’ai vécu de petits moments de plaisir de branle et suce réciproque.


Nous sommes en mai, je suis né au mois de mai. J’ai échangé quelques mails au travers de facebook avec une femme de soixante ans. Et puis elle a commencé à communiquer directement sur ma boite mail. On parlait de tout, je lui faisais des confidences. Elle m’a parlé de son mari qui courrait les jupons, moi de mon épouse qui me délaissait.


C’est à la mi mai qu’elle m’a dit que pour nous venger nous pourrions faire l’amour ensemble.


Moi, je ne suis pas sur de pouvoir assurer, mon épouse m’a expliqué que je suis lamentable au lit. J’ai expliqué ça à ma correspondante Marie France. Elle est très sympa, elle m’a dit qu’elle m’améliorerait si besoin était.


Notre rendez-vous fut pris pour un midi dans le restaurant de l’hôtel Ibis de la banlieue parisienne.


J’avais posé des RTT sans en parler à Catherine, mon épouse.



J’étais nerveux … pour plusieurs raisons, je n’ai connu que deux aventures sexuelles avant de connaître Catherine et ne me sentais pas de taille à affronter une femme d’expérience et je mourrais de trouille de tromper mon épouse.


Marie France est arrivée, je l’avais vu en photo mais là, c’était pour de vrai. Je dirais … Hummm 1 mètre soixante, rondouillarde, brune, sûrement teinte, vêtue d’une robe noire très stricte et d’une veste rouge avec des mocassins à petits talons.


Nous avons échangé la bise. Le serveur est venu, immédiatement nous proposer des apéros. Marie a choisi un Martini et moi un Ricard.


La discussion a roulée doucement, nous étions, tous deux, très réticents à nous livrer bien que nous ayons dit tant de chose sur internet.


La crispation s’est atténuée lorsque je lui ai dit avoir réservé une chambre dans ce même hôtel.


Nous avions envie d’autre chose que ce repas mais nous avons parlé des enfants, de quelques vacances en France pour moi, à l’étranger pour elle …


Et puis j’ai payé le repas pour rejoindre notre chambre.


Rapidement, une fois la porte refermée, elle m’a embrassé. Puis, et ça m’a surpris, elle m’a dit : ‘j’espère que c’est pas juste pour sauter la petite grosse que tu es là ?‘.


Nous avons échangé des caresses, j’ai touché ses fesses sous sa robe, caressé ses seins … J’avais envie de tout, de rien …


Elle s’est déshabillée et je la regardais en ôtant mes souliers.


La veste, la robe, doucement le soutient gorge, puis très pudique, cachant ses seins, les souliers.


Elle est là, le ventre proéminent, en culotte de coton, presque nue.


J’ôte mes frusques jusqu’à mon slip et me trouve nu, tout nu, en pleine érection face à elle.


‘Tu m’enlèves ma culotte ?‘ chuchote-t-elle.


Nous voici nus tous les deux à nous embrasser, nous caresser, jouir de l’instant.


Je me glisse sur elle et la pénètre doucement.


‘Pas de préservatif ? Tu as confiance ? Est-ce que je peux être confiante aussi?‘


Je lui dit qu’elle est belle en lui mangeant la bouche et les seins, qu’elle sent bon et que je suis bien dans son corps, dans son sexe, pour la première fois depuis mon mariage et depuis la première fois depuis deux ans que je n’ai pas touché mon épouse.

Elle me fait basculer sur le dos et entreprend de me sucer, je tente de me positionner pour lui rendre la pareille mais je n’y arrive pas. Mon plaisir monte, je lui intime l’ordre d’arrêter sous peine de me faire jouir.


Elle cesse, se couche sur le dos et murmure : ‘lèche moi !‘.


Je m’exécute, j’ai envie de lui procurer du plaisir, elle m’inonde le museau, je joue de ma langue, de mon nez puis aventure mes doigts pour écarter ses lèvres, titiller le bas de sa fente et son anus ourlé de poils.


Combien de temps ? Je ne sais plus, je suis trempé, la sueur, son plaisir, les odeurs sont fortes et j’aime. Mon sexe est tendu mais sans attouchement ne laisse que perler quelques gouttes.


Soudain Marie France se cambre, m’enserre entre ses cuisses, gémi son plaisir, se relâche, s’effondre et pète !


Je hume l’odeur expulsée de son anus et j’ai l’impression que je vais exploser. Je n’ose plus rien, elle couine : ‘Viens dans moi, prends moi, je veux toi … TOI !‘.


Je la pénètre doucement, positionné sur elle, sans brusquerie pour ne pas éjaculer immédiatement.


Elle gueule : ‘Putain, baise moi fort !‘.


J’ai plus notion de rien, je la pilonne comme un âne, je la bourre, je me rempli de mots orduriers sans les prononcer puis, d’un seul coup d’un seul, je me lâche : ‘Prend mon jus cochonne, putain, comme t’es bonne, j’ai la bite qui expl….ose … Han, Han … !‘.


‘Bouge pas mon cœur, je suis si bien, tu m’as donné un énorme plaisir … Ton épouse ne sait sûrement pas que t’es une bête.‘.


Nous reprenons nos esprits, Marie France est lovée contre moi. Je me lève.


‘Tu vas ou ?‘


‘Chercher un gobelet d’eau pour fumer une cigarette.‘.


Elle sourie.


L’horloge de la télé annonce 15 h et je re-bandouille.


Marie France m’explique plusieurs de ses fantasmes. Faire l’amour en étant vu par d’autres, avaler mon sperme, tenter une sodomie en douceur, son mari lui a explosé le cul une fois et elle n’a jamais voulu recommencer.


Tout ça me remet en forme, je lui caresse les seins, les embrasse, les suce puis glisse ma main vers son sexe velu, glisse mes doigts jusqu’à trouver son clitoris, glisse juste dessous en faisant de petites pressions puis en remontant doucement. Je la masturbe, elle s’écarte, me laisse faire.


Je me redresse et, à genoux près d’elle continu mes attouchements me penchant de temps à autre pour téter ou embrasser ses seins, tantôt lui pinçant le bout des tétons.


Sa bouche m’engouffre et elle suce.


Je gémi : ‘bouffe-moi les couilles.‘.


Elle s’exécute un long moment puis se tend, vibre et enlève ma main.


‘Pour aujourd’hui, tentons la sodomie, tu veux m’enculer ?‘ elle a un très large sourire.


Elle se positionne à quatre pattes, son cul tendu vers moi, des poils follets brodent sa raie, j’humecte légèrement l’anus plissé puis appuie mon gland à l’entrée et force doucement. Mon gland pénètre à demi et elle couine. Je reprend, mouille plus généreusement, titille d’un doigt puis force. Le gland est entré, je l’entend se plaindre qu’elle a mal. Je me retire et lui bouffe le cul en inondant sa rondelle de salive, me redresse et pénètre d’un coup. J’attend un instant puis coulisse sans aller à fond, par petite touches. J’entend : ‘je suis prête, baise moi !‘. Je me déchaine, la traite d’enculée, pétri ses hanches en pénétrant le plus loin possible. Je décule, je la reprend, sa rosette est un peu merdeuse, ça m’excite, j’en remet un coup et puis elle s’empale en gueulant qu’elle est une salope et qu’elle veut se faire perforer, défoncer, éclater … Je tien plus … !


Rha lovely, je lui gicle une seringue dans le boyau.


Il nous aura fallu cinq minutes pour refaire surface. Son anus est dilaté, ça sent fort mais j’aime bien.


Je lui lèche le trou du cul comme si j’étais un chien jusqu’à ce qu’elle bascule et s’effondre sur le lit.


‘Putain et ta femme dis que t’es bon à rien ? Ben mon cochon qu’est-ce qu’il lui faut ?‘.


L’après midi est passé à une vitesse foudroyante. A cinq heures nous avons quitté la chambre pour rentrer, chacun chez nous, en nous promettant d’autres rencontres.


Marc O. Paulo


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