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Histoire de Paulo

Chapitre 2

Trash

Marie France


Rentré chez moi je suis mal à l’aise … Façon je suis toujours mal à l’aise chez moi. Le repas est triste, les propos froids jusqu’à ce que Thierry, mon fils

( est-ce que c’est mon fils ? ) explique ses soucis scolaires. Mon épouse s’énerve me prend à témoin et en l’absence de réaction lâche : « toujours pareil, t‘es une moule ».


Le gamin ne s’attend pas à ma réaction, je ne réagis jamais.


Avant le film du soir je vais me coucher. Catherine reste devant le poste.


Je me touche le gland et sens mes doigts, je n’ai plus l’odeur de Marie France, je suis déçu, je me laisse aller dans les bras de Morphée.


Deux jours plus tard Marie France me téléphone sur mon portable. Rendez-vous est pris. Il me faudra trouver une excuse pour une soirée. Et puis elle me laisse organiser notre plaisir en insistant pour que je sois imaginatif.


J’ai imaginé une soirée ‘café politique‘ sous la houlette d’un pote de travail. En période électorale ça passe à l’aise.


J’ai réservé une table à l’Européen, gare de Lyon. Pour la suite j’ai réservé dans un Campanile de banlieue.


Le soir du rendez-vous arrive vite, je me suis garé au parking Méditerranée en laissant une place à côté de la mienne. Marie France se gare près de moi et nous échangeons de longs baisers avant de remonter à la surface et de sortir de la gare.


Imaginatif ? Je traîne Marie France dans un Sex Shop rue de Lyon. Le patron, un asiatique, nous aide à choisir un plug et pousse le geste commercial jusqu’à lui glisser le jouet dans le sexe. Marie m’embrasse pour me remercier du cadeau.


Au resto, la nourriture est excellente et je joue les seigneurs avec un très bon vin. Marie veut faire pipi. Nous laissons nos affaires sous la surveillance du serveur et descendons au sous sol ou se trouvent les toilettes. Marie doit y aller seule, la dame pipi surveille les entrées hommes et femmes.


Marie revient, jette une pièce pour le dragon de service, me rejoint au bas des escaliers et me glisse le plug dans la main : ‘c’est toi qui le remet !‘. Tant bien que mal, en, m’affairant sous sa jupe je lui glisse l’engin entre les jambes, elle grimace : ‘t’es dans mes fesses !‘, je force, ça rentre : ‘salaud!‘. Nous retournons à table finir notre repas.


Je règle la note, nous sortons pour regagner le parking. L’ascenseur qui descend au parking est totalement vitré et le trajet est cour, je relève la jupe de Marie, glisse un doigt entre ses lèvres pour m’assurer qu’elle mouille. Deux types en costard captent la situation lors de notre passage au – 3.



Arrivés aux voitures nous décidons de prendre la mienne pour éviter les soupçons de mon épouse. Marie me bloque contre la voiture, je lui tourne le dos, elle défait ma ceinture, baisse mon pantalon et mon slip et soudain je sens le plug, qu’elle a du retirer en douce, rentrer dans mes fesses, je ne veux pas résister mais la douleur est cuisante, je suis rempli. Elle me retourne, m’embrasse à pleine bouche et me glisse : ‘remets toi, c’est ce que tu m’as fait subir, il est juste que je te fasses la même chose … non ?!‘. Je me rajuste.


Nous partons vers l’hôtel, le truc que j’ai dans le cul n’est plus désagréable mais la sensation est curieuse.


Le Campanile est à Valenton et il y a d’autres hôtels dans un secteur réduit. Des mecs, soucieux de respecter les interdits, fument leurs clopes à la fenêtre ou devant la porte du Première Classe. De leurs positions ils doivent voir correctement ce qui se passe sur le parking. Je trousse Marie et pousse mon sexe dans le sien, elle est affalée sur mon capot tiède, ses fesses blanches ressortent.


Un mec a quitté la porte de l’hôtel et approche pour mieux voir. A un mètre il stoppe. Je pistonne ma compagne. Elle regarde dans sa direction, le mec sort sa queue et se branle. Je relève tout ce qui couvre les seins de ma compagne pour qu’il profite des seins lourds, il vient plus près, son sexe touche le visage de mon amoureuse et il éjacule sans retenue.


Je lâche Marie, salut l’inconnu et nous avançons vers l’accueil de notre hôtel. Marie a trouvé un Kleenex dans sa poche et essuie sa figure.


Cinq minutes plus tard nous sommes dans la chambre.


Rapidement nus, nous avons faim l’un de l’autre, baisers enflammés, caresses, morsures légères, le lit est saccagé. Je lève les jambes de mon amante la pénètre sans ménagement, m’active, bourre, elle coule, je m’extrait, plonge le nez dans son sexe, lèche, aspire, bouffe. Elle s’abandonne, j’en profite, je me redresse, lui relève les jambes de nouveau et la sodomise à l’arrache, en force… Elle gueule, je décule et entre de nouveau … A ce rythme je suis au bord de l’éjaculation, je lui gueule que je vais la remplir. Le voisin cogne à la cloison, je m’en fou, j’éjacule dans son cul tandis qu’elle feule en pleine transe, en vibrant comme je n’ai jamais vu vibrer une femme.


Nous voilà au calme, repus, je glisse entre ses jambes pour adoucir de ma langue ses chairs meurtries, nos liquides mêlés sont agréables. J’ai du passer un bon quart d’heure à la lécher doucement. Je suis claqué, je m’endors le museau entre ses jambes.


Lorsque je me réveille Marie est en train de me sucer doucement le sexe. Je bande, je tente de me dégager, elle me lâche un instant : ‘bouges pas mon cœur, je vais te faire jouir avec ma bouche.‘. Je laisse faire, je sens ses doigts au bord de mon anus et puis doucement ils glissent et prennent possession de mon cul. Ces deux doigts appuient vers l’intérieur de mon corps et je me sens si bien.



De son autre main Marie me malaxe doucement les couilles … Putain que c’est bon. Malgré mon éjaculation précédente je sens le paroxysme du plaisir tout proche.


‘Marie je t’aime, tu es trop, tu es femme et homme, je suis à toi, totalement, sans réserve, baise moi mon Amour … Encule moi, engloutie moi, avale moi‘ … Je me tend à l’extrême et explose dans sa bouche, sans retenue.


Marie ne bouge plus, je suis toujours dans sa bouche et mon sexe rétréci. Elle me lâche enfin, remonte son visage au dessus du mien et je la vois avaler ma semence tandis qu’elle me regarde dans les yeux. Lorsqu’elle a terminé, elle ouvre la bouche pour me faire constater qu’il ne reste pas une trace de ma jouissance.


On se câline encore et encore, tendrement, amoureusement.


L’heure a tourné, il va falloir rentrer … Je vais faire pipi.


Elle est à côté de moi et me dit : ‘attend, je veux te montrer que je suis prête à tout pour toi.‘. Elle glisse son visage entre mon sexe et les chiottes et tente d’aspirer un peu de mon jet d’urine.


Je rigole, ça me bloque deux secondes, elle en profite pour ouvrir grande sa bouche devant mon sexe. Je me concentre et fini de vider ma vessie. Pour finir, je pète un grand coup. Elle se marre.


— ‘A moi‘ dis-t-elle. Je m’allonge dans la baignoire, elle est accroupie au dessus de mon visage, j’ouvre la bouche et reçois son urine chaude dans la bouche. Lorsqu’elle a fini, un trop plein s’est échappé de ma bouche mais j’avale le reste.


Nous prenons une douche et puis nous rhabillons.


Heureux nous quittons la chambre et retournons au parking Méditerranée.


Un grand moment de tendresse avant de nous quitter puis nous voilà de retour chacun chez soi avec le merveilleux souvenir de notre soirée. En route mon téléphone sonne : ‘Mon cœur, j’ai passé des instants fabuleux ( elle pleure ) je suis tellement heureuse, je t’aime.‘.


A la maison tout est silencieux, sombre, Catherine et Thierry dorment … Je n’ai pas sommeil. Je mets l’ordi en route et rédige quelques lignes, juste pour dire à Marie comme ma vie est différente, comme je me sens différent, valorisé. Bien sur nos jeux sexuels y sont pour une grande partie mais elle était fière de moi au resto et puis j’ai pris cette assurance sur le parking pour l’exhiber devant des inconnus.


Lorsque j’ai fini, je crash mon texte … putain, belle assurance du mec qui a peur de son épouse qui le traite comme un clebs.


Bha, pas tout le même jour. Je vais me coucher. Catherine ne m’a même pas calculé.


Est-ce qu’une nouvelle vie m’attend ?


Au matin j’ai la tête dans le cul, pas prêt a entendre grand chose. Thierry a le nez dans son bol et Catherine me regarde bizarrement.


— ‘Ton copain de la CGT te cherchait hier soir‘ m’assène Marie;


Faut trouver quelque chose … Quoique …


J’ai pas de copain à la CGT, je suis pas syndiqué, je suis pas de gauche et elle m’emmerde … Le plus rigolo c’est que je le lui dis.


Elle est estomaquée ?!


Devant mon fils elle énonce posément : ‘tu me trompes ?‘.


C’est la guerre ?


— ‘Catherine tu me saoule, je suis fatigué. Tu veux quoi ?‘


— ‘Rien, tu couches avec une pouffe et tu l’admets devant ton fils, c’est suffisant pour moi !‘.


— ‘Bhen si je couche avec une pouffe je vais plus avoir cette boule dans la gorge du mec qui couche avec personne.‘


Elle est furax mais d’un autre côté je la sens blessée. Thierry se barre pour aller en cours et Catherine semble songeuse.


— ‘Je t’aime Paul, je n’es ni envie de toi ni d’un autre, je ne sais pas comment te dire ça … J’ai reporté mon amour sur Thierry et je suis … enfermée dans mon abstinence. Pas que tu ne sois pas un bon amant, c’est juste moi. Paul, si tu veux divorcer je ne t’empêcherai pas mais … je suis tellement mal et tu ne t’en es pas aperçu. Tu sais, j’ai couché avec un autre, une fois, sans y prendre de plaisir. Ce n’est pas toi le problème, c’est moi et c’est ce qui m’a conduite à prendre des distances avec toi.‘.


Elle pleure.


Je ne me sens pas à l’aise. J’ai tellement aimé Catherine au début … Je prend le téléphone … : ‘Allo Chef ?! Je suis pas bien, je peux pas venir aujourd’hui.‘.


Je regarde Catherine qui continue de pleurer doucement ;


Je suis très partagé … Catherine ou Marie ?


Catherine va faire sa toilette, je téléphone à Marie et lui explique. ‘Hummm, dis-t-elle, je ne suis, de toutes façons, pas faite pour vieillir avec toi. Tu es adorable mais … Et puis c’est très bien que nous stoppions maintenant. Bisou, tu es un mec très bien.’


Marc O. Paulo

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