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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Histoire de Sophie

Chapitre 3

Inceste

Dimanche il est presque 11h30 lorsque je me réveille, mon oncle était dans la cuisine et papa était entrain de mettre la table. Mon père paraît ravi de me voir enfin levé et mon oncle a un petit sourire en coin comme si il voulait me dire quelque chose, papa arrive dans la cuisine je lui demande alors : ou est David ? il me dit qu?il est sorti chercher du pain.


Papa penses-tu que j?ai te temps de prendre une douche avant que David arrive? Il me dit de me dépêcher .


Une fois bien propres, je m? habille pour rejoindre la famille. Je passe sur moi qu’une jupe et un corsage. Je suis toute émoustillée de savoir que je suis nue sous ma jupe. J’ai l’impression que tout le monde va s’en rendent compte. Je suis surprise par le sentiment d?aime être ainsi presque nue en famille. De plus, ceux que m’as dit mon oncle Emile la veille ne me laisse pas indifférente, et j’ai envie de l’exciter un peu.

je me tourne, je me regarde dans le miroir, on voit mes tétons à travers le corsage. Je suis un véritable appel au viol. Je rejoint les hommes dans le salon, David n?est pas encor rentré, papa et tonton Emile buvaient un apéritif, je me force pour reprendre un air naturel et alors je commence à apprécier d’avoir mon minou qui peut profiter du moindre courant d’air. En m’asseyant dans le fauteuil, face d?eux je prends soin de garder mes jambes bien serrées pour que personne ne puisse plonger son regard sous ma jupe. Progressivement, je me sens de plus en plus à l’aise et je prends plaisir à me trouver ainsi, mon sexe sans protection.

je vois le regard de Emile qui se porte sur ma poitrine et qui comprend immédiatement que je n’avais pas de soutien-gorge. La journée commence bien et nous sommes tous les trois installés

dans les fauteuils. Mon père nous propose de prendre un apéritif pour passer le temps en attendant mon frère David.

J’aide donc mon oncle à mettre sur la table tout le nécessaire que papa avait oublié, et comme

je me retrouve seule à la cuisine avec lui, dit me dit :

Je trouve que cela te va très bien de porter un corsage décolleté sans soutien-gorge. Tu es encore plus féminine.

tonton chérie. Non seulement je n’ai pas de soutien-gorge, mais je n’ai pas mis de culotte non plus.

Sans attendre, mon oncle va vérifier ce que je viens de dire et passe sa main sous ma jupe et caresse légèrement mon sexe qui s’ouvre dès ce premier contact.


Nous revenons donc avec mon père et nous installons confortablement dans les

fauteuils.. Mon père commence à nous servir l’apéritif, et en me servant me dit :

Ma chérie, ce soir tu me fais particulièrement plaisir, car tu es très belle et sexy. Sans même que j?ai eu le temps de répondre mon oncle lui dit :

Tu as du remarquer que ta fille n?a pas mis de soutien-gorge et il lui dit encore :

Je peux te dire encore que je lui ai également demandé hier soir retiré sa culotte, mais là je ne sais pas si ta fille la fait. Cela ne te regarde pas.

Je n’en revenais pas. Mon père se tourne alors vers moi et me demande alors :

Sophie, ton oncle me laisse entendre que tu n’a pas mis de culotte aujourd?hui . Peux-tu me

répondre ?


J’étais très gênée. Je regarde alors mon oncle. Il me fait un petit signe de tête pour m’encourager, et lentement j’écarte les jambes permettant ainsi à papa de constater ce que mon oncle savait déjà; ce jour je n’ai pas de slip. Mon père regarde longuement sous ma jupe et me dit alors : Sophie chérie, je ne vois pas très bien comme tu es en contre jour. Peux-tu relever légèrement ta jupe, je pourrai constater plus facilement.

J’attrape alors le bas de ma jupe et la relève carrément , découvrant tout mon ventre et mon pubis. Contrairement à mes appréhensions, je n’ai pas honte d’être ainsi devant papa. Mon père paraît satisfait et me dit alors : je suis heureux de voir que tu est épilé entièrement. Notre conversation est brusquement stoppée lorsque nous entendons une clef dans la serrure. C’est David qui rentre et nous reprenons instantanément une attitude plus habituelle dans la famille.

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Nous prenons place à table. Mon frère se trouve tout naturellement à coté de moi. je relève ma jupe pour avoir les fesses nues au contact de la chaise. Mon frère qui a toujours les yeux qui traînent repère rapidement que je ne portons aucun sous-vêtement. Il rougit immédiatement

et je vois sous son pantalon se dessiner une grosseur que je n’y avais jamais vu. Il se penche vers moi et me glisse à l’oreille : - Mais ma parole, tu es à poils sous ta jupe.

Mon père qui a vaguement entendu ce que mon frère m’a dit lui répond

à haute voix:

— Tu es observateur David. En effet Ta s?ur vient de nous faire voir qu’elle ne portent pas de culotte. Si tu tiens à en avoir la confirmation, à la fin du repas tu n’auras qu’à demander qu’elle te le fasse voir.


J? étais médusée. Mon père prenait la décision de m? exposer nue au regarde de mon frère. Si le principe me choquait un peu, le plaisir d’émoustiller mon frère m’excitait au plus haut point. Le reste du repas se passe tranquillement et pour le café, nous reprenons place dans les fauteuils que nous avons quittés quelques temps plus tôt. Je m’assois comme une jeune fille bien élevée, en serrant les jambes pour que personne ne puisse glisser un regard sous ma jupe. David s’est assis sur le canapé à coté de moi. Il est 13h30 la discussion battit très vite son plein. Papa proposa un verre, nous acceptâmes. Les verres se remplissaient et se vidèrent et quelques effets secondaires se firent ressentir. L?ambiance était demeurée feutrée et je me surpris plusieurs fois à imaginer ce qu?avait dit mon père à David, plus je tentais de refouler mes pensées, plus je les sentais ressurgir. Mon esprit se perdait, revenait tout comme mon regard. Je perdais le fil de la discussion et fixais mon oncle.


le regard de papa s?attardait de plus en plus sur mon décolleté. je constatais que l?ambiance m?avais décontractée. Je ne prenais plus autant soin de se tenir droite et m?enfonçais plus confortablement dans mon fauteuil. Mon décolleté offrant suffisamment de bâillement pour distinguer la base de mes seins fermes et rond. ma jupe quant à elle était agréablement remontée sur mes cuisses. mes jambes étaient sublimes et mes cuisses étaient une invitation aux caresses. De temps en temps je m?avançais pour prendre un verre ou un biscuit apéritif offrant a leur regard un décolleté profond.


Ambiance feutrée alcool agissant et hormones en ébullitions, les esprits s?échauffaient et la discussion glissa innocemment sur le célibat, le couple puis le sexe.




Les idées philosophiques se confrontèrent très vite au vécus et les exemples fusèrent.


Cette situation m?excitait de plus en plus et je prenais goût à entendre papa parler de ses envies, de ses fantasmes et de ses goûts. Je sentais mon sexe brûler et machinalement je portais tout d?abord discrètement puis beaucoup moins ma main sur ce qui devenait gênant. Il n?était pas difficile de deviner aussi les sexe dressé de mes trois hommes qui avaient également autant de mal que moi de trouver une position confortable.


Mon oncle me demande de venir le rejoindre sur le fauteuil. Sans hésiter, je m?exécute leur offrant encore une fois mon entre jambe. Je m?assoie entre eux et je pus enfin les sentir auprès de moi.



A suivre





Histoire de Sophie


Partie (4)










Tonton Emile passait sa main sur mes jambes remontant doucement jusqu?a mes cuisses. Ses doigts passaient sous ma jupe et sentaient la chaleur d?une chatte en feu. Un regard suffit pour constater que mes seins pointaient. La situation les excitaient autant que moi.


Mon père regardait de plus en plus fréquemment les mains de son frère passer sur ma peau, et prenait de plus en plus de plaisir à remonter toujours un peu plus haut la jupe à chaque passage. Pour seule réaction je me retourne et vint caler mon dos sur son torse. Il me reçu dans ses bras et m?enlaça. Ses lèvres commencèrent à passer sur mon cou et il venait de temps en temps chercher un baiser sur mes lèvres humides.


Une main sur ma cuisse et l?autre sous mes seins, je frémissais de plus en plus. La discussion se tarit pour être remplacée par des baisers de plus en plus fougueux.


Pris par la passion, ses mains devenaient de plus en plus baladeuse. Quant à moi je me collais contre lui m?allongeant un peu plus à chaque mouvement. je ne me souciais plus de ma tenue et ne me préoccupais pas le moins du monde de mes jambes presque écartées devant mon père. Je le voyais bandant devant moi. Excité par mes cuisses ouvertes devant lui. Sa main passa sur sa queue et je sentais son malaise. J?était exhibée et mon excitation s?en voyait accrue.


N?en tenant plus une phrase fusa brisant le baisé sensuel dans lequel nous nous étions investit depuis de longues minutes. Baiser soutenu par quelques passages furtifs sur mes seins.


? Arrêtez, vous me faites bander comme un fou vous trois ! ? dit mon frère David


La remarque ne me choqua pas le moins du monde. Par contre la réponse spontanée de mon père m?étonna.? Branle-toi si tu veux ! ?


Provocante, je remonte encore plus mon corsage offrant mes seins durcis par l?excitation. Je m?était redressée devant papa aguichante, bandante. Ma main passa soudainement sous ma jupe et alla chercher ma petite chatte humide. Je sentit au passage mes fesses douces. Papa entreprit alors de me masturber glissant son doigt entre mes lèvres et me titillant la base de ma vulve brûlante. Ses doigts étaient humides de plaisir. Je revint alors sur mon oncle la langue prometteuse et je mis ma main sur sa queue. Très vite ses boutons furent ôtés et son sexe offert, droit et dur à mes coups de langue. Je sentais son membre se perdre au fin fond de ma bouche. Jamais auparavant je n?avait sucée comme çà, jouant avec son gland, le suçant et l?aspirant. Moi qui croyais avoir connu l?excitation, je mesurais à ce moment l?étendu de mon ignorance.


A la vue de ce spectacle inhabituel, mon frère se senti prit d?un regain d?assurance et sorti à son tour son membre dressé. Se délectant de la vue imprenable qu?il avait sur moi, mon frère entreprit de se masturber, bien décidé à profiter du moment et de cette situation.


Afin de lui offrir une meilleure vue d?ensemble, je descendît du fauteuil m?agenouilla devant papa et le branla doucement, jetant de temps a autre un regard sur mon oncle. Je regardais sa main passer sensuellement sur son gland pour redescendre tout aussi lentement. Son pantalon était à bas et sa grosse queue gonflée à en exploser.


Je me faisais peloter par deux mecs. Caresser à la fois sensuellement et vivement selon la personne. Je me demande si c?était le désir et l?amour qui les e poussait à me caresser les seins aussi doucement. Ou s?il s?agissait du plaisir de me baiser sans autres sentiments.


Ma bouche changea soudainement de queue et papa me regardait enfourner mon oncle. Je le matais quelques instants, savourant son plaisir. je m?acharnais sur ce membre puissamment gonflé. ma bouche lui aspirait la queue puis la ressortit à un rythme affolant. Tonton était transcendé de bonheur. David poursuivait sa masturbation devant ce succulent spectacle. Cette séance dura une petite dizaine de minutes avant que je reprenne papa en bouche


J’effectue quelques va-et-vient le long du pénis paternel et je le sens vibrer entre mes lèvres.

Je le laisse enfin ressortir complètement de ma bouche et à nouveau, j’y dépose des baisers en insistant sur le petit trou qui s’exhibe impudiquement tout au bout. Je pose ma langue sur ce si gentil petit trou et, la mettant en rond, je presse fort comme pour la faire entrer. Mon père me

dit que c’est merveilleux et m’invite ç continuer. Je mouille abondamment, et je sens une bouche, certainement David qui se pose sur ma vulve et absorbe toute ma liqueur intime. Mais ce

n’est pas ce qui m’intéresse. J’aspire le sexe que j’ai dans la bouche. Je sens le sang qui le gonfle battre dans les petites veines bleues que je peux distinguer. Je continue, et je ne pense plus

qu’à mon plaisir.


Je continue ma fellation et il grossit encore dans ma bouche. Par moment des petites gouttes de semence s’écoulent au bout. Je les absorbe goulûment.

Cela fait maintenant plus de dix minutes que j’ai commencé et j’ai l’impression que le sexe avec lequel je m’amuse est de plus en plus gros. Brusquement, je sens mon père se cabrer, et je reçois dans la bouche un flot de liqueur que j’ai beaucoup de peine à avaler. C’est tellement abondant, que je sui obligée d’en laisser échapper de chaque côté de ce pénis qui se vide en moi. Je le garde dans ma bouche pendant qu’il se ramollit lentement. C’est à mon tour de jouir et de me vider dans la bouche qui s’occupe de mon sexe. Je coule abondamment et cette bouche boit tout mon miel odorant.

J’avais le feu dans tout le corps, le ventre rempli de braises, les mains crispées sur ses cheveux par le plaisir que sa langue me donnait. Elle était délicate, attentive à mes gémissements, agile. Je fondais sans plus m’arrêter.

Comme une anguille, il glissa sur moi, remonta son corps sur le mien, collés, mais pas encore soudés. Il m’embrassa, le goût de ma liqueur intime m’envahit la bouche. C’était onctueux, délicieux, plein de plaisir, son baisé était chaud, sucré et humide. Son sexe dur se posa sur mon minou maladroitement, je bougeais mon cul de gauche à droite pour le guider, je sentie enfin son gland glisser entre mes lèvres chaudes et mouillées. Tantôt trop haut sur le clito, je frémissais de plaisir, tantôt trop bas, j’avais peur du dérapage. Il ne cessait pas de m’embrasser sur le do, j’avais peur, je le voulais.

Ce fut le passage de trop de son gland devant les portes de mon bonheur, cela ne pouvais pas durer, je donnais un cou de bassin a ce moment précis, il donna le mouvement inverse du mien je poussais, il reculait, il s’arrêta de bouger, j’étais à fond et ne pouvais pas plus avancer. C’était à lui, et à lui seul, je le voulais, il me voulait. Il poussa doucement, son gland s’enfonça en moi, je mordais mes lèvres pour ne pas crier. Pas de douleur comme 100 000 fois j’avais entendu dire, ou si la douleur c’était ça, je voulais avoir mal très mal, plus mal encore. Il continua de pousser déchirant mon hymen comme un vieux papier qui ne servira plus jamais. J’étais heureuse, remplie de bonheur, d’amour et de tendresse...




A suivre

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