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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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l'histoire d'une bourgeoise pas ordinaire

Chapitre 1

Orgie / Partouze

J’avais déposé une annonce sur un site internet de petites annonces. C’était à la rubrique ’Homme cherche femme’. Franchemment, je ne croyais guère dans l’efficacité de ce procédé. J’avais écrit un court paragraphe :


Homme de trente ans, célibataire, cherche jeune femme aimant les romans de Grabriel Metzneff et curieuse des soirées parisiennes les plus chaudes. Faisons d’abord connaissance par e-mail, puis rencontrons-nous dans le lieu le plus hot de Paris. J’aime les femmes de 18 à 45 ans....Si vous voulez garder l’anonymat dans nos relations, cela me convient tout à fait.


Suite à cette annonce, j’ai reçu trois réponses. Deux d’entre elles émanaient de femmes velléitaires. La troisième s’est avérée bien plus surporenante.


Elle m’avait dit s’appeler Marie-Amélie, ce qui m’avait suggéré qu’elle appartenait à une certaine bourgeoise. D’ailleurs, les mots qu’elle employaient, et son style même, témoignait d’une certaine éducation, presque ’Vieille France’.


Après de longs échanges, étalés sur plusieurs semaines, j’ai obtenu qu’elle m’adresse sa photo. Elle était brune, et portait des lunettes. Elle affichait un mince sourire timide et réservé. Elle n’avait vraiment pas l’air d’une bombe sexuelle, mais, tout au contraire, d’une jeune fille névrosée. Elle me faisait penser à ces jeunes femmes de la bourgeoise versaillaise, habillée de bleu marine, un cerceau dans les cheveux. Je me demandait sans arrêt si le jeux en vallait la peine. Elle devait être coincée comme pas deux.


Elle était âgée de 26 ans. Et les obligations sociales qui pesaient sur elle, exigeaient qu’elle ne tarde pas trop à se marrier, à se mettre en ménage et à faire de beaux enfants. Elle finit par m’avouer que cette perspective l’effrayait beaucoup. Epouser un jeune conseiller d’Etat de bonne famille, se marrier en grande pompe à l’église, dans une belle robe blanche. Tout cela lui semblait réglé comme du papier à musique et terriblement ennuyeux.


J’avoue que l’imaginait très mal lisant ’Mes amours décomposés’ de Gabriel Metzneff. Elle avait cependant une sincérité dans courriers et une finesse dans ses analyses psychologiques, qui me séduisait. Et, peu à peu, elle se laissa aller à se confier et à me raconter ses rêves érotiques. Elle m’avoua se masturber souvent, mais ne pas avoir connu de rapport sexuel approfondi. Elle était tombée par hasard sur un livre de Matzneff dans la bibliothèque de son père. L’obcénité des textes l’avait d’abord profondément choqué, mais elle ne pouvait plus ne pas y penser. Certaines images lui revenaient sans arrêt, de façon presque obsédante.


Un moment, elle eut envie d’essayer, pour voir, ce que ça pouvait donner...’en vrai’. Cependant, elle vivait dans un milieu aristocratique, où le Sexe était conçu comme un péché et où une jeune femme ’comme il faut’ devait maintenir une façade de respectabilité.


C’est dans cette état d’esprit que faisant des recherches sur internet dans don université afin de compléter son mémoire de DEA, elle se risqua à répondre à ma petite annonce.


Pour ce qui me concerne, je travaille dans l’administration et, de temps en temps, je fais quelques piges pour des magasines de politique et d’économie. Je ne connais pas bien le milieu auquel appartient Marie-Amélie, si ce n’ait à travers quelques films et de nombreux préjugés.


Enfin, je lui proposai une première rencontre dans un café d’un quartier populaire. C’était sur la Butte Montmartre et il y avait de nombreux touristes. Nous étions samedi et il était 18 heures.Elle portait une jupe simple mais qui lui collait d’un peu près. Elle avait un chemisier de soir noir, discret et ample. Cependant tandis qu’elle se levait pour aller aux toilettes, son mouvement provoqua une tension du tissu sur ses seins dont la taille et la forme en pommes attira immédiatement mon oeil exercé.


Elle revint des toilettes avec une drôle de rougeur aux joues et les yeux pétillant. Mon imagination se mit en branle...Il sétait passé quelque chose, mais quoi. Intimidé par cette jeune femme svelte et élégante, que je croyais maintenant connaître, je n’osais trop ’rentrer dedans’.


De façon stupéfiante, ce fut elle qui fit le premier pas...Elle sortit de son sac le livre de Metzneff, qui avait, en quelque sorte permis notre rencontre. Elle l’ouvrit à une page dont elle avait pris soin d’écorner le coin. Elle me tendit son livre ouvert et me demanda de lire un paragraphe qu’elle avait souligné.


Très vite mon regard fut attiré par quelques mots ’con’, ’humidité’...En m’efforçant de garder mon calme, je commençait à lire. Marie-Amélie se pinça les lèvres. Puis d’une voix méconnaissable, elle me pria de continuer. Sa respiration semblait palpable..ralentie et plus profonde. Moi même, je n’en menais pas large. Je bandais fort !


Je lui proposais donc ce dont nous avions convenu par e-mail, puis par téléphone, d’aller dans la discothèque échangiste ’Les chandelles’ réputée dans le tout-paris échangiste. Sa main tremblait tandis qu’elle rangeait son livre dans son sac à main.


’Les Chandelles’ se trouve dans une petite rue près de l’Opéra. Un portier en costume et noeud de papillon, nous ouvrit la porte. Un petit escalier digne d’un château, en colimaçon nous conduisit vers une vaste pièce. Celle-ci contenait un bar imposant et luxueux. Ici et là, quelques couples assis sur des banquettes autour de tables de marbre échangeaient en riant. L’atmospère musicale discrète et de bon goût se mariait très bien aux différentes lumières des lieux. Le tout semblait chaleureux et exempt de vulgarité, ce que j’avais crains un moment.


Marie-Amélie semblait vouloir se faire oublier. Néanmoins son entrée avait suscité quelques regards insistants d’hommes et de femmes de l’assistance. Nous nous assismes au bar. Je pris une Vodka et Marie-Amélie fit de même, peu à l’aise. Nénamoins, l’ambiance et l’alcool aidant, elle se détendit peu à peu.


Nous étions en train de nous remémorer quelques uns des scénarii que nous avions imaginé dans nos échanges par e-mail, quand une femme d’une jeune quarantaine d’année s’approcha de nous. Elle avait un décolleté plongeant, et des lèvres maquillées d’un rouge vif. Tout en esquissant quelques présentation, elle posa sa main sur la cuisse de Marie-Amélie qui tressailli. Elle s’appelait Christine, et fréquentait, seule, ces lieux de temps en temps. Elle avait remarqué à notre raideur que nous étions intimidé et que c’était la première fois. Elle avait une magnifique chevelure blonde qui retombait en cascade sur la cambrure de ses reins.


Tandis qu’elle parlait, Christine caraissait de sa main, la longue cuisse galbée de Marie. Celle-ci, décidément de plus en plus détendue, se laissait faire. Elle se cambrait doucement, ce qui faisait ressortir ses seins vers l’avant. Je décidai de faire comme si rien ne se passait. Soudain, Christine souleva la jupe de Marie-Amélie...Et, surprise, celle-ci ne portait rien en dessous, pas même un petit bout de ficelle. Christine et moi découvrimes d’un coup un superbe et abondante toison brune. De surprise, je regardais, interdit et la bouche ouverte. J’aurais pas cru !!


Les mains expertes de Christine, caressaient longuement les cuisses couleur de lait. Marie-Amélie, les yeux fixés dans les miens, écarta doucement les jambes. Les lèves de sa vulves apparurent alors dans toute leur splendeur. Christine prit Marie-Amélie par la main. Ensemble elle se dirigèrent vers une sortie située dans l’angle de la pièce. Cette sortie menait sur un long couloir qui débouchait sur une autre vaste pièce où...surprise, se trouvait une vaste cuvette pleine d’eau claire. L’eau semblait comme en ébullition du fait d’un systàme de bulle. En fait elle était d’une agréable chaleur. Je pu le constater en y mettant la main. Il n’y avait que nous trois.


Christine se mit à déshabiller Marie-Amélie. Celle-ci, à ma grande surprise, se laissa faire. Je ne pu retenir un ’ho !!!’ d’admiration. Des hanches larges et pleines, un petit ventre, des longues jmabes aux cuisses juste un peu grosses, des seins lourds mais fermes. C’était comme un visage caché par un visage de femme timide et réservée. Christine, en quelques gestes, se déshabilla à son tour. Le spectacle n’était pas mal non plus : plus grande et plus mince que Marie-Amélie, Christine avait une magnifique peau blanche, mais pas de toison pubienne. Les lèves de sa vulves, d’un jolie rose clair, désigait une fente très attendrissante. Prenant l’initiative, Christine s’immergea dans le jaccuzi et tenant par la main, entraîna ma compagne dans l’eau.


Une fois dans l’eau, Christine vint se coller à Marie-Amélie, leurs bouches se joignirent alors dans un long baiser. Interdit, je ne savais que faire. La beauté de cette scène me troublait. Mais, n’y tenant plus, je me déshabillait à mon tour. Les deux fille s’interrompirent un instant pour me féliciter de la taille de mon membre. Je plongeais.


Rapidemant, je m’installais, debout, derrière Marie-Amélie. Je la saisis par les hanches et, doucement, entrepris de la caresser de mon gland. En même temps, je caressais doucement les fesses de Christine. Marie-Amélie, au sommet de l’excitation cria : ’baise moi ! Vas y ! Prends moi !3 Surpris par l’obsénité de ma campagne, tout à l’heure si timide, je pénétrais son con jusqu’à la garde. Ses gémissements peu à peu s’amplifiait. Bientôt, d’autres couples, attirés par les cris de Marie-Amélie, nous rejoignirent. Nous fûmes bientôt une dizaine de couples, la moitié dans le bain et l’autre tout autour. Et tout ce monde baisait et baisait...

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