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Histoire d'une maman vénale et très cochonne

Chapitre 1

Inceste

Même si je savais qu’argent et sexe étaient souvent intimement liés, je n’aurais jamais imaginé aller aussi loin. En famille surtout.


Tout a basculé lorsque je suis revenu chez moi avec ma première Lamborghini. A 25 ans, j’avais fait fortune dans le domaine de l’informatique et des cryptomonnaies. Ca faisait un an que je n’étais pas retourné dans ma ville natale. Mes parents étaient stupéfaits, éblouis. Ma mère notamment. Elle adorait le luxe et l’argent.

C’était ce qu’on peut appeler une belle femme, malgré son âge, plutôt grande, blonde, cheveux mi-longs, de belles mensurations, des seins lourds, massifs. Dans sa jeunesse, elle avait même été élue miss Pays de Loire. Mais malgré sa beauté, elle avait commis l’erreur de se marier trop jeune à un modeste employé, un peu effacé, mon père. Elle l’avait toujours regretté.


Elle faisait partie de ces femmes qui voient de la puissance chez l’homme riche, et sont irrésistiblement attirées par lui.


En montant dans ma Lamborghini, elle sentit une émotion physique assez caractéristique. Confortablement assise dans les fauteuils en cuir, elle sentit des picotements dans le bas-ventre, dans la chatte. Elle m’a avoué plus tard que ça lui faisait toujours ça en présence des hommes à l’aise financièrement. L’envie irrépressible d’enlever sa culotte, écarter les jambes, s’offrir à cet homme puissant, tout de suite, dans cette voiture. Elle n’en avait même pas honte, au contraire même. Pour elle, ça n’était pas plus condamnable qu’un homme qui s’intéresse à une fille uniquement pour la grosseur de ses seins.



Evidemment, ce n’est pas une situation facile quand l’homme en question est son propre fils. Mais elle ne s’arrêta pas à ce détail.


Pendant toute la durée de mon séjour, elle rivalisa d’ingéniosité pour me séduire. C’était plus ou moins conscient, mais son idée de base était de montrer quelle femelle excitante elle était. Que je sois son fils, et que mon père soit là, témoin de ses excentricités, n’y changeait rien. Elle était animée d’une pulsion irrésistible de séduction.

Elle avait sorti ses tenues les plus sexy, ses jupes les plus courtes, ses décolletés les plus suggestifs. La moindre occasion était bonne pour se coller à moi, me caresser, me mettre ses seins et ses fesses sous le nez. Elle arriva même à faire le ménage devant moi, affublée d’une jupe tellement courte que la moindre posture penchée en avant laissait voir sa culotte, un petit string en dentelle qui lui rentrait bien dans les fesses, en l’occurrence.

J’étais évidemment très mal à l’aise. Vis-à-vis de mon père notamment. C’était un brave gars au final, et il ne méritait pas ça. Il savait que ma mère était volage, prête à tout, mais il l’aimait.



A mon départ, lorsque je dus retourner à Paris, ma mère me prit dans les bras, me serra contre elle, passionnément. Une telle démonstration d’affection ne me surprit pas vraiment de sa part. Ce n’était pas le câlin d’une maman, mais d’une femme troublée par la présence d’un homme dominant, sûr de lui. Elle remuait imperceptiblement les hanches, recherchant le contact de son ventre contre le mien. Et elle le trouva. Ou plutôt, à la place de mon ventre, c’est mon sexe qu’elle sentit, un peu dur. Je ne m’en étais pas aperçu tout de suite, mais je bandais un peu.

Troublée, elle resta quelques secondes comme ça, contre moi, à évaluer la grosseur de mon engin. Et à se frotter pour essayer de le faire grossir encore un peu plus. Je vis presque le moment où elle allait mettre la main pour aller plus loin.

Et ce n’est qu’à regret qu’elle s’écarta de moi lorsqu’elle entendit mon père qui arrivait.


J’étais gêné bien sûr, car en guise d’au revoir, j’aurais préféré une démonstration d’amour plus maternelle. Je me sentais coupable d’avoir bandé, de m’être laissé exciter par cette maman trop charnelle.


Je choisis alors d’oublier cet événement. C’était une décision plus sage pour moi, pour mon père, et pour ma mère aussi : si elle ne savait pas se maîtriser, il fallait être plus fort qu’elle, l’empêcher de faire ce genre de bêtise...


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Mais quelques semaines après, c’était l’été. J’avais proposé à mes parents de venir me rejoindre sur le bateau de luxe que j’avais acheté à Saint-Tropez.


— Mon chéri, ton père ne peut pas venir, il travaille, le pauvre.

— Ha mince. C’est dommage !

— Par contre aucun souci pour moi.

— Bien, alors dis-moi quand tu arrives, maman. Je te prends un billet d’avion.


A l’autre bout du fil, je sentais ma mère défaillir. Tous ses rêves se réalisaient : les vacances à bord d’un yacht à Saint-Tropez !

Je la vis donc arriver à l’aéroport de Nice avec armes et bagages, dans une petite robe courte. Et une valise énorme, comme si elle allait rester plusieurs mois. Elle était tout miel. Toute pimpante, maquillée et sexy. Ravie d’être là. Elle fut éblouie par mon bateau, avec ses cabines luxueuses et le petit jacuzzi sur le pont du bateau.

Le jour même, nous sommes allés faire un tour en mer. Ma mère avait choisi le maillot de bain le plus sexy qu’elle ait. Je pus à nouveau vérifier qu’elle était encore pas mal pour son âge ! Le bout de tissu était trop léger pour dissimuler ses charmes, notamment ses belles grosses fesses, ce qui n’était pas fortuit évidemment.


Le soir, après un excellent repas servi à bord, ma mère vint me rejoindre dans le confortable canapé installé sur le pont, face à un joli coucher de soleil. Je lui avais servi un dernier verre de champagne. Elle était conquise et bien décidée à profiter de ce luxe le plus longtemps possible.

Elle se rapprocha de moi, se colla à moi. Sa jupe était miraculeusement remontée, dévoilant ses longues jambes encore fines. Elle posa sa tête sur mon épaule et commença à passer sa main sur mon torse, qu’elle caressa à travers ma chemise.


— Mmmh, je suis tellement heureuse d’être là, avec toi, mon chéri...

— Moi aussi maman, c’est bien que tu aies pu venir.


Ses caresses se firent encore plus tendres. Elle avait continué à me caresser le torse, et était descendue vers mon ventre. Sa main semblait être attirée vers le bas, plus bas encore. Son petit doigt l’air de rien, se rapprocha de la ceinture de mon pantalon.

Je ne disais rien, un brin stupéfait de la voir aussi entreprenante, me demandant jusqu’où elle irait. Mais elle était motivée. Alors l’air de rien, elle descendit encore la main, et passa la limite interdite de ma ceinture. Elle effleura la bosse visible de mon sexe, se posa dessus.


— Maman, qu’est-ce que tu fais ?

— Mais rien mon chéri. Tu n’es pas bien avec moi ? Alors, laisse-toi aller. Je sais que je n’ai pas toujours été une bonne mère. Mais je voudrais me rattraper.


A travers le tissu du pantalon, ses doigts commencèrent à tâter mon pénis. Elle en parcourut la forme allongée, comme si elle faisait une estimation des dimensions de l’organe.


— Maman, c’est pas raisonnable, tu es ma mère... Si tu veux te "rattraper" comme tu dis, je ne suis pas sûr que ça soit la meilleure façon de faire...

— C’est pas agréable ?

— Si, mais ça n’a aucun sens. C’est pas sérieux. Tu penses à papa ?

— Oublie ton père. Profite juste du moment présent, mon chéri.

— Non, c’est pas facile maman...


J’écartai sa main. Refuser les avances d’une femme, ce n’était pas mon genre. Mais là, il s’agissait de ma mère quand même ! Et puis je n’avais pas envie de jouer ce mauvais tour à mon père.

Elle accusa le coup, mais elle se ressaisit rapidement.


— Bien, alors bonne nuit mon chéri...

— Bonne nuit maman...


Évidemment, ma mère n’allait pas abandonner aussi facilement. Le lendemain, elle était radieuse, affichant son plus beau sourire, aimable comme jamais elle ne l’avait été avec moi. Nous avions prévu une excursion sur les petites îles autour de Porquerolles, au large d’Hyères.

Nous avons mouillé dans une petite crique isolée et nous nous sommes installés sur la plage.


— C’est superbe ici, mon chéri !

— Oui, je viens souvent. C’est un des plus beaux coins de la côte.

— On est tranquilles, il n’y a personne. Tu fais comme tu veux, moi je me baigne toute nue.


Je n’en attendais pas moins d’elle. Elle enleva son maillot de bain, et devant mes yeux médusés, je la regardai pénétrer dans l’eau.

Elle n’avait plus le corps d’une jeune fille évidemment, elle était un peu ronde, et avait de la cellulite. Mais elle se défendait bien quand même pour son âge. Ses seins étaient fermes et ses fesses assez toniques. J’aperçus aussi une belle toison pubienne châtain clair, laissée au naturel. Je réalisai que c’était la première fois que je voyais son sexe.


— Tu viens ? me lança-t-elle. Elle est délicieuse.



Je me levai à mon tour.


— Allez, mon grand, toi aussi à poil ! Il n’y a personne.


Je n’aurais pas dû lui obéir. Car évidemment lorsque j’enlevai mon maillot de bain à mon tour, ma mère ne perdit pas une miette du spectacle, heureuse de voir enfin mes attributs. Et elle sembla satisfaite de constater que les dimensions de l’engin étaient prometteuses.

Après un bon quart d’heure dans l’eau, nous revînmes sur la plage. Ma mère s’allongea nue à côté de moi. Elle était ravie. Il faisait chaud, nous étions seuls sur cette petite plage paradisiaque. Jamais elle n’avait profité de la vie comme ça. Seuls quelques bateaux passaient au loin, mais ils ne s’intéressaient pas à nous. Ma mère, jambes écartées, laissait le soleil réchauffer une vulve que je pus admirer à loisir.


— On est si bien ici. N’est-ce pas mon chéri ?

— Oui très bien, maman...


Évidemment, elle ne tarda pas à se faire entreprenante. Après tout, c’était aussi un peu ma faute. J’avais accepté de me retrouver sur cette plage isolée avec elle, connaissant ses intentions, nu qui plus est. Elle se rapprocha encore de moi et posa les doigts sur mon ventre, stratégiquement.

Elle me caressa un peu et descendit sa main. Elle la posa ma queue. Elle se mit à la caresser avec douceur.

Elle y mit tant de bonne volonté que je la laissai faire. Après tout, c’était elle qui voulait ça. En vraie salope, elle était prête à tout pour rester avec moi. Etait-ce à moi de mettre le holà ? Après tout, pourquoi ne pas en profiter ? Très lâchement, j’oubliai mes principes.


Elle commença à me masturber plus franchement, laissant sa main habilement coulisser le long de mon membre, qui évidemment durcissait, s’allongeait. Elle dégustait ma queue des yeux, le visage à juste quelques centimètres de l’objet de son admiration. Je commençai à bander assez dur, ce qui la ravit.

Alors elle se colla à moi, de plus près encore. Elle salivait pour de bon, impatiente de goûter à ce bel organe. Elle approcha ses lèvres tout prêt de mon gland, sa bouche gourmande déjà ouverte. Elle posa alors ses lèvres sur ma queue. Elle commença à me sucer lentement, posément, se régalant de sentir mon organe envahir sa bouche. Je dus avouer qu’elle se débrouillait sacrément bien, la cochonne. Elle utilisait beaucoup de salive, complétant le travail avec un jeu de main admirable. C’était délicieux.


Elle augmenta alors le rythme de sa fellation, avec des va-et-vient énergiques, enfonçant ma queue entièrement dans sa gorge, ce qui était très impressionnant, vu les dimensions de l’engin. A grand renfort de gémissements de satisfaction, elle s’en donnait à cœur joie. Je me serais cru dans un film porno. Elle faisait ça vraiment bien, comme une vraie salope, hyper-motivée.


Peu à peu, je sentis le plaisir monter. J’allais lui dire d’arrêter, sachant que je n’arriverais pas longtemps à me maîtriser, à un tel rythme.

Et c’est là que...


Il y eut un bruit de moteur. Un bateau fit son apparition non loin de nous. Ma mère se redressa et nous eûmes juste le temps d’attraper une serviette pour dissimuler notre nudité. Une famille avec femme et enfants débarqua du bateau avec serviettes et parasols et s’installa sur la plage, à une cinquantaine de mètres de nous. Ma mère était furieuse.


— Mais ils sortent d’où ces cons ?

— Maman, ce n’est pas une île privée, les gens ont le droit de venir.

— Merde... Ils font chier. Pour une fois que je pouvais m’occuper de toi comme il faut ! En plus regarde la gueule qu’ils ont. Aucune distinction, des vrais beaufs !


Ca c’était nouveau. Ma mère allait-elle devenir méprisante avec le petit peuple ? Elle en faisait partie pourtant. Mais elle devait avoir l’impression que mon argent la plaçait au-dessus du lot, tout d’un coup.

Pour elle, la partie n’était pas cependant pas gagnée. Dans deux jours, elle était censée reprendre son avion. Elle voulait conclure avec moi. Et moi aussi je commençais à être passablement excité.


Nous nous sommes rhabillés et dès que nous fûmes remontés sur le bateau, ma mère m’entraîna dans la cabine.


— Viens, on va finir ce qu’on avait commencé !


Elle m’attira sur le confortable lit, enleva son maillot de bain et fit de même avec le mien. A nouveau, elle saisit ma queue et la remit dans sa bouche. Dès qu’elle constata que je bandais à nouveau, elle s’allongea sur le dos et écarta les jambes. Sa chatte ainsi exposée était impressionnante. Une belle grosse vulve de maman, charnue, appétissante, qui donne envie d’être léchée, pénétrée, avec ses plis, ses petites lèvres ourlées qui dépassaient largement des grandes...


— Alors, ça te dit pas de me mettre ta queue ? lança-t-elle impatiente.

— Je ne sais pas maman...

— Allez, arrête de faire ta minaudeuse ! Viens, baise-moi !


Elle me tira contre elle. Evidemment, je n’avais pas l’intention de résister longtemps. Ma queue se retrouva pile dans l’axe de la vulve. Ma mère l’attrapa d’une main pour être sûre que je ne loupe pas ma cible. Je sentis alors mon sexe s’immiscer entre les chaires humides de sa chatte, glisser à l’intérieur. Ma bite se retrouva au fond du vagin de ma mère avant que je n’aie pu dire "ouf". J’étais stupéfait. Et ma mère ravie. Enfin, elle avait ce qu’elle voulait. Enfin, son fils allait lui servir à quelque chose ! Enfin, elle allait pouvoir l’aimer !


Et moi aussi d’ailleurs, car à partir du moment où j’étais en elle, je m’en donnai à cœur joie. Je me mis à la pilonner de coups de reins énergiques, passionnés. Je regardai ma queue entrer et sortir de cette vulve superbe et j’en étais ému. Follement excité, j’attrapai chacune des deux chevilles de ma mère et je les levai bien haut. Dans cette position, je pouvais aller plus profondément en elle, la baiser plus fort encore. De son sexe s’écoulait une cyprine blanche qui ne laissait aucun doute sur le plaisir qu’elle prenait.


Elle gémissait de plus belle.


— Ho oui, vas-y ! Baise-moi plus fort encore mon chéri !

— Tu aimes ça, hein maman ? Tu es une belle salope en fait !

— Ho ouiii ! Une vraie salope qui aime ta queue !!!

— Cochonne, va ! Je suis ton fils, tu n’as pas honte ?

— Ho que non ! Tu veux que je t’avoue une chose ? Au contraire, ça m’excite !


Du coup, je la baisai encore plus fort, presque violemment. Je la retournai alors pour la prendre par-derrière en levrette. Dans cette position, je jouissais d’un somptueux panorama sur son beau, gros cul. J’écartais ses fesses pour me régaler de la vision sur son intimité, du clitoris à l’anus. Je posai un doigt sur son petit trou du cul et je rentrai une phalange. Quel délice ! C’était très excitant. Je rentrai alors mon doigt en entier, je bougeai à l’intérieur. Si on m’avait dit qu’un jour j’allais faire ça à ma mère, jamais je ne l’aurais cru !


— Mmmh, c’est bon, ça, mon chéri. Mais baise-moi plutôt, c’est ta queue que je veux !



J’agrippai alors ses belles hanches, je me repositionnai en face de sa vulve, et j’enfonçai ma queue, au plus profond du vagin maternel. A nouveau, mes va-et-vient en elle se firent énergiques, passionnés. De temps en temps, je lui envoyai une bonne claque sur les fesses.


— Tiens, prends-toi ça cochonne ! C’est tout ce que tu mérites !

— Oui, vas-y ! Fesse-moi encore ! Et mets-moi ta queue encore, mon fils ! J’adore tellement quand tu me baises !


Elle adorait et moi je perdis bientôt pied. Le plaisir était trop fort, trop intense. Je remis ma mère en position allongée sur le dos. Je voulais voir sa tête quand je jouirais. Encore quelques bons coups de queue bien énergiques, et je sentis la jouissance monter, incontrôlable.

Une vague de plaisir électrique parcourut mon corps. Je jouis, jouis encore, sans m’arrêter, à l’intérieur de ma génitrice. Celle-ci semblait submergée par le bonheur, comblée par tant de bonne énergie.


— Ho mon chéri, tu as beaucoup joui ! Je ne suis plus habituée à ça. Ca fait des années qu’on ne m’a pas baisée comme ça ! Merci !

— Ne me dis pas merci, maman, c’est de bon cœur... J’ai adoré moi aussi.


Pour la première fois de ma vie d’adulte, j’allais terminer ma nuit dans le même lit que ma mère. Le matin en me réveillant, je sentis une bouche en train de sucer ma queue. Le temps que j’émerge et je réalisai à qui appartenait la belle tignasse blonde en train de s’affairer sur mon sexe.


— Ha tu es réveillé, mon chéri ? Excuse-moi, tu bandais. Ta queue est trop belle, je n’ai pas pu me retenir.


Ma mère avait encore envie. Nous avons donc remis ça, je l’ai prise à nouveau avec la même énergie. Et encore une fois dans l’après-midi, sur une plage, bien tranquille et isolée cette fois.


Deux jours après, je remontai à Paris, mais ma mère resta sur le bateau. A quai sur le port de Saint-Tropez, je savais qu’elle n’allait pas s’ennuyer. Surtout avec ma carte bleue, dont elle fit évidemment un usage généreux...

Lorsque je redescendis, je la trouvais à bord, qui m’attendait, toute pomponnée et élégante, vêtue d’une robe très décolletée, sans doute hors de prix, très courte aussi. Je la trouvais sexy, très désirable.


L’accueil fut à la hauteur du bonheur de sa motivation première à profiter de mon train de vie. Mais je ne m’en offusquai pas. Après tout, c’était de bonne guerre. Et après tout aussi, elle m’avait offert tellement de plaisir que j’aurais été idiot de refuser son amour, même intéressé.



Elle remonta sa robe et je réalisai qu’elle ne portait pas de culotte. J’avais devant mes yeux sa belle chatte... épilée, toute lisse.


— Tu aimes, mon chéri ? C’est la première fois depuis un moment que je m’épile à cet endroit. C’est joli, non ?

— Très joli.

— C’est pour toi. Tu veux goûter ?

— Volontiers maman.


Je descendis le visage vers sa jolie moule et commençai à la lécher, me régalant du plaisir de sentir ma langue glisser sur les chairs lisses de son sexe. Rapidement, je retrouvai le bon goût de ses sécrétions féminines.


Alors je sortis ma queue pour la baiser à nouveau.

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