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Histoires détournées de l'Histoire de France

Chapitre 5

Avec plusieurs femmes

Histoires détournées de l’Histoire de France

Chapitre cinq

La bête du Gévaudan ou La bête entre vos dents


Après ces charmants échanges, la donzelle et moi-même retrouvâmes les gens de la bonne société au centre de la cour du château où la fête battait son plein.

  Le cousin, fort occupé qu’il était, ne nous vit pas revenir, et personne, si ce n’est la chaperonne, ne s’étonna de notre courte disparition. Je vis bien cette dernière s’entretenir avec a belle, et dans l’instant, elles prirent toutes deux congé.

Pour ma part, émoustillé, il me fallut le soir même décompresser et vider mes bourses. Les cousines ayant décidé de dormir au château, je n’eus plus qu’à jeter mon dévolu sur elles, sans remord aucun et même avec beaucoup de plaisir.

A grand renfort de plaisanteries, je m’invitai donc à leur discussion et finis la soirée en leur compagnie. Après le départ des invités, des musiciens et du personnel, j’accompagnai ces dames à leurs appartements où je pus enfin retirer le masque que je portais depuis le début de la soirée et qui commençait à me peser.


— Philippe, avez-vous entendu les dernières nouvelles de la Bête ?

— Ah non, serait-ce que cette dernière sévit encore en Gévaudan ?

— Autant que la vôtre pourrait sévir ce soir en ce lieu ! Mais oui, la bête tue ! On rapporte qu’à ce jour elle aurait fait plusieurs dizaines de victimes encore, et les descriptions qui en sont faites sont horrifiantes ! On la dit énorme, se tenant sur ses pattes arrières tel un humain et hurlant à la mort les nuits de pleine lune... On dit aussi que ses crocs sont démesurés et qu’elle tient plus de l’occulte que de la raison. De nombreuses histoires circulent à son sujet et les paysans locaux sont prêts de la révolte à encontre du Roi.

— Je ne crois pas en ces choses mesdames... De même, je ne crois pas que cette bête, si bête il s’agit, agisse seule. Comment pourrait-elle se trouver en maintes lieux à la fois ? Mais cessons de disserter, à n’en pas douter, elle sera d’ici l’an prochain abattue et nous connaîtrons le fin mot de cette histoire ! En attendant, je connais une autre bête qui, elle, ne souhaite que votre bien et qui, vous le savez d’expérience, et encore plus monstrueuse que cette diabolique chose qui persécute les foules en Gévaudan.


En parlant j’avais retiré mon accoutrement et me trouvais nu devant elles.


— Ah oui, effectivement, cette bestiole a besoin que l’on s’occupe d’elle. Est-elle disposée à recevoir quelques caresses charmantes sans cracher sa colère ?


La plus jeune cousine joignant le geste à la parole, s’agenouilla devant moi et prit en bouche la chose. Sa sœur lui troussa ses jupons et se mit à lui lécher l’intimité qu’elle avait déjà bien humide. Dans le même temps, nue elle aussi, elle se donna du plaisir passant ses doigts dans le poil dru de son bas-ventre.


— Qui veut recevoir ma queue en première ?


D’un même élan les deux répondirent un "Moi" à l’unisson qui sortait du cœur.


— Je n’en ai qu’une mes cousines, mais elle peut vous satisfaire l’une après l’autre. Puisque vous l’avez en bouche, continuons avec vous, je m’occuperai de votre sœur ensuite.


Retournant la cousine, je la pris en levrette mais je ne pus retenir bien longtemps mon premier plaisir tant la donzelle avait excité mes sens. De longs jets visqueux vinrent inonder son antre. A entendre ses cris, je compris qu’elle jouissait elle aussi. Mon devoir rempli, j’attaquai la seconde sans perdre de temps.


— Et toi ma belle... ? Par où veux-tu que je fourre la chose ?

— Philippe, vous savez depuis longtemps que j’aime à être prise par mon petit trou. Faites donc à votre aise, et n’hésitez surtout pas à me pourfendre de votre tige. Faites que je la sente entrer sans douceur aucune. Elle est si grosse et si dure qu’elle devrait satisfaire mes envies, qui, ce soir, sont encore plus pressantes que d’ordinaire !

— Vos désirs sont des ordres ma belle !


Et tandis que la sœur récupérait son souffle sur le lit, je me mis en action dans le trou serré de l’autre.


— Ah oui Philippe, comme je la sens bien ! Continuez s’il vous plaît... plus vite et plus fort. Ahhhh ! Grand Dieu ! Votre bite est un gourdin plus dur que l’ébène ! Mais que c’est bon.


Je ne répondis pas, mais d’un grand coup de rein, j’enfonçai ma queue d’un sans autre précaution. Elle poussa un grand cri, nul doute qu’elle sentit la chose la traverser. A son tour elle jouit tandis que je la labourai. J’éjaculai une fois de plus rapidement au fond de ses entrailles la laissant pantelante sur le lit.

En me retirant, enfin libérées, mes bourses pendaient entre mes cuisses.


— Voilà une affaire entendue. Il est temps de nous reposer. Même la plus sauvage et la plus agressive des créatures a besoin de repos.

— Vous restez avec nous Philippe ?

— Bien sûr, je ne voudrais pas fuir devant deux culs aussi bandants ! Nous aurons tout loisir au réveil de remettre le couvert.(expression datant du moyen âge)


Nous passâmes tous trois la nuit dans le grand lit à baldaquin qui occupait une grande partie de la pièce. Le sommeil fut profond et reposant et au petit matin, comme prévu, tous trois nous baisâmes le plus librement du monde. Après quoi, nous descendîmes où nous retrouvâmes le cousin, en charmante compagnie lui aussi


— Et bien mon cousin ? Vous voilà entouré de galantes de la plus charmante composition !

— Oh mais Philippe, je ne doute pas que nos cousines ont dû vous occuper une bonne partie de la nuit. Une partie de chasse vous plairait-elle ce matin ? Ces dames pourraient nous accompagner si, bien entendu, le cœur leur en dit.


Tout le monde étant d’accord, nous passâmes une excellente journée dans la campagne, et au retour, quelques faisans, perdrix et autres lapins vinrent s’étaler sur la table des la cuisine.


— Voilà de quoi occuper nos gens !


***

Les mois s’écoulèrent ainsi au rythme des bals et autres soirées coquines, des parties de chasse et de jeux de société tel que le Trictrac. A plusieurs reprises je revis la donzelle, laquelle ne connaissait toujours rien de mon visage et de ma laideur.

Un matin, un coursier m’apporta un plis cacheté. Le sceau m’indiqua sans doute aucun, que cela provenait d’un membre proche de la famille royale. M’avait-on retrouvé ? Allait-on me faire connaître le froid et l’humidité des geôles avant que mon coup ne passe sous la hache du bourreau ?

Fébrilement je pris parti d’ouvrir le pli.


— Monsieur, j’ai obtenu pour vous, votre identité m’ayant été, fort involontairement, révélée par Monsieur votre cousin, la clémence de Versailles. Je suis heureuse de vous convier à m’y rejoindre dès cet été. Vous y avez, réservée par mes soins, une demeure qui vous y attend et quelques gens qui seront à votre service. Ne me décevez pas et acceptez cette invitation, nous avons tant de choses à nous dire.


Cette lettre parcheminée était signée : "Jeanne"

Ma fébrilité se transforma en joie non feinte. Heureux, je montrai cette missive à mon cousin.


— Voyez-vous Philippe, il vous faut rester prudent avec cette jeune personne. Les échos que j’en ai sont surprenants !

— Ah, comment cela ?

— Jeanne est introduite auprès de Louis, bien qu’entretenant de nombreuses liaisons avec Monsieur du Barry. On dit d’elle, que loin d’être la donzelle qu’elle semble vouloir paraître, elle plus plus du genre libertine et dévoyée qu’on ne pourrait le penser !

— Mais Jeanne, il y a quelques temps de cela déjà, m’a indiqué n’avoir jamais vu le loup !

— Elle se sera moquée mon cher cousin, car à n’en pas douter, le Du Barry n’est pas de ceux qui mettent les formes. De plus, je crois savoir, de langue sûre, que le Roi lui-même n’est pas indifférent à cette "Dame" ! En sorte que si vous retournez à Versailles pour ... disons "conclure l’affaire", vous y risquerez votre vie. Vous devriez penser à la conclure ici même. Jeanne sera ici dans le courant de la semaine.

— Donc, si mon cœur me dit de monter à Versailles, la prudence m’invite à refuser cet augure. Qui dois-je écouter ?

— Écoutez la prudence Philippe, elle est toujours de bon conseil !


Ma joie ne fut donc que de courte durée mais la venue de Jeanne en était une autre. Cette fois je lui donnerai de quoi se souvenir longtemps de moi.

Juin mil sept cent soixante sept tirait à sa fin. Bientôt les gazettes rapportèrent que la bête avait été tuée en Gévaudan, sans se répandre d’avantage dans les détails. Ça en était donc fini. Cela allait mettre fin aussi, sans doute, à ce que toutes les dames du coin prenaient plaisir à comparer à la bête et qui leur remplissait si bien la fente. Il me faudrait dès lors trouver un nouveau déguisement.


Je tins à surprendre Jeanne, aussi, je mis dans la connivence de mon plan mon cousin, les cousines et les servantes. Nous allions organiser une orgie comme jamais cela ne s’était déroulé au château.

Jeanne, comme prévu, arriva dans le courant de la semaine. Elle devait trouver le toit et le couvert dans une demeure voisine, mais fort de son savoir-faire, le cousin la persuada de rester au château.


Dès le premier soir venu, ce sont les valets et la cuisinière qui s’occupèrent de la préparation et du service du repas. A l’heure de ce dernier, les servantes, habillées en belles dames, les cousines vêtues des plus beaux atours, mon cousin et moi-même, (toujours masqué bien qu’ayant modifié le bas du masque pour pouvoir boire et manger), accueillîmes Jeanne dans la salle de réception.


— Oh que tout cela est joli !


S’écria Jeanne,


— Tout ceci est en votre honneur Jeanne !


Répondit le cousin, insistant sur prénom. Ce à quoi elle répondit


— Vous êtes un hôte de grande valeur mon cher ! Mais... Pourquoi votre cousin porte-t-il toujours son masque.

— Il ne souhaite pas que vous tombiez sous les charmes de son visage !

— Mais je ne tombe pas comme cela en pâmoison devant un homme aussi beau soit-il !

— Ce n’est pas ce que j’ai entendu dire ma chère, mais il ne tient qu’à lui de se dévoiler lorsqu’il le jugera opportun.

— Assurément ... mais quel grand mystère vous faites là, devant moi... Je vous ai connu bien moins discret.


Je riais sous cape, comprenant l’allusion.


— Il sera toujours trop tôt, ou trop tard, mais mangeons, buvons et réjouissons nous de ce que nous offre mon cher cousin.


Les plats commencèrent une valse légère et aérienne. Terrines, faisans, poulardes, se croisaient dans les bras des valets.

La servante rouquine commença la partie :


— Comme il fait chaud chez vous, seriez-vous outrés si j’ôtais quelques tissus ?


Entrant dans le jeu je répondis :


— Quelle bonne idée mon amie... quittons petit à petit entre chaque plat ces hardes qui nous cachent tant de belles promesses.

— Jeanne, voulez-vous commencer ?


D’abord surprise et prenant un air pincé, elle éclata de rire.


— Si cela est un jeu, je le trouve hardi, mais ... loin d’être déplaisant. Vous ne me ferez pas fuir et si chacun le fait je le ferai !


Elle commença par l’étole qui lui couvrait les épaules, tandis que la rouquine avait déjà les seins quasiment à l’aire.

Le repas, s’échauffait, la boisson coulait à flot, et lorsque les douze coups sonnèrent, nous étions nus, et chauds, tous autour de la table, riant et chantant. Pour ma part je n’avais que le masque encore qui couvrait mon visage.

Me levant, je vins me positionner devant Jeanne.


— Regardez donc Jeanne cette bête qui n’attend que votre bon vouloir !

— Mais Philippe vous savez bien que je ne peux pas, que je n’ai pas encore ...

— Taisez vous Jeanne, nous savons tout de vous. Ouvrez grand la bouche et gobez cette chose que je vous tends de bonne grâce.


Jeanne, le vin aidant, devins rouge pivoine.


— Comment ... Comment ? Que savez-vous ?

— Tout ma chère, alors taisez vous et sucez comme, dit-on, vous le faites si bien à Versailles.


Et lui prenant la nuque, je la forçai à prendre ma chose. Elle ne recula pas, et me suça avec avidité. Les "on-dit" n’étaient pas que des paroles... Elle savait vraiment y faire. Me laissant sucer je vis que le cousin s’occupait à son tour des servantes. Il était lui même bien monté et les filles se régalaient de sa queue. Les cousines, ne voulant pas rester en dehors de ce libertinage, se séparèrent, l’une vint me rejoindre, l’autre alla vers mon cousin.

Jeanne, toujours la bouche pleine se fit lécher la chatte et me surprit en parvenant à prendre ma queue en bouche jusqu’aux trois-quarts. Excitait comme un puceau, je fis un mouvement de recul pensant exploser. Elle me retint en pressant mes fesses pour me contraindre à rester dans sa bouche. Alors, sans plus aucune retenue je lâchai un premier jet qu’elle absorba sans broncher.


— Philippe, elle est encore plus grosse en bouche, mais quel délice !

— Donnez moi votre cul Jeanne, vite !


Elle se tourna, la cousine se fit lécher à son tour et moi, j’introduisis ma bête dans le petit trou de Jeanne. Il était bien humide et servait certainement depuis longtemps à d’autres. Cela importait peu, je pris un énorme plaisir à la sodomiser et elle en prit tout autant.

Le cousin ne s’ennuyait pas dans son coin et chacun y allait de bon cœur. Après trois jouissances exceptionnelles, je mis Jeanne debout.


— Vous vouliez voir mon visage... alors me voici.


Devant elle, la queue toujours raide, je pris soin délicatement d’ôter mon masque.

Elle eut un mouvement de recul ...


— Ah Philippe, vous êtes aussi laid que vôtre queue est bonne.

— Je sais Jeanne, je sais, mais la laideur que m’a donné la nature a été fortement compensée par le reste.

— Je vous l’accorde, et votre amie et moi en redemandons !


C’est ainsi que nous passâmes une nuit fort agréable, changeant de partenaire selon nos envies, et les leurs.

Au petit matin, bien que tous épuisés, Jeanne me dit :


— Je partirai tôt. Ne m’en voulez pas ! Cette soirée fut exceptionnelle et je vous en remercie. Je vous présente mes excuses pour vous avoir menti. Mais, je connais le sexe depuis longtemps déjà. Avant de prendre époux, je tenais à avoir une expérience exceptionnelle. Nous ne nous reverrons plus. Je garderai cependant de vous, un souvenir mémorable.

— Moi aussi Jeanne, mois aussi. Sans doute que dans une autre vie nos destins auraient été différents, mais suivons le chemin que la vie nous a tracé. Tâchons de garder la tête sur les épaules et de mener une existence digne et paisible.


Jeanne partit dans la matinée. L’année suivante elle épousa Du Barry-Cérès. En mil sept-cent quatre-vingt-treize, elle ne parvint pas à garder la tête sur les épaules. Sous le tranchant de la guillotine l’une se sépara des autres.


FIN.

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