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Histoires d'un mâle alpha

Chapitre 81

cocufieur géniteur et salon VIP

Trash

Nous arrivons chez eux. Anne-Sophie est vraiment très excitante. Son idée est parfaite. Je vais l’engrosser. Isaiah sera vert de rage. Il a échoué, moi, je vais réussir. À mon retour, j’enfanterai les autres. Cela m’excite au plus haut point.


Son cocu est parfait. Je lui fais me masser les pieds pendant qu’Anne-Sophie me suce dans leur salon. Puis nous allons à la chambre. Je la prends en missionnaire. Je dis au cocu de bien me masser les couilles pendant la saillie de sa femme. Je la baise longuement, la fais jouir et finis par la remplir. Je suis tout au fond d’elle et je sens mon foutre la frapper tout au fond. Elle me dit qu’elle se sent envahir de ma semence divine. Je dis au cocu de me lécher le cul alors que je suis encore dans sa femme. Ma queue reste raide et je recommence à la limer fortement. Je la fais jouir plusieurs fois, donnant de grands coups de reins. Quand je sens que je vais jouis à mon tour, je me mets à genoux, toujours en elle. Je dis au cocu de venir près de moi. Je laisse mon gland entre les lèvres de son épouse.


— Vas-y, branle-moi lopette. Branle-moi dans ton épouse.

— Oh oui, mon chéri, enfante-moi avec la queue de ton Maître.

— Eh eh.


Il le fait, me branle et me fait jouir dans la chatte de son épouse. Je pousse un râle d’une puissance infinie alors que mes jets secouent Anne-Sophie. Je me retire d’elle et plaque la tête de Michel sur sa chatte.


— Vas-y le cocu, ne laisse rien s’échapper, j’ai horreur de gâcher ma semence.

— Je sens tes petits taureaux blacks en moi mon amour.

— Oui, ils t’envahissent et répandent leur puissance en toi ma belle.

— Merci, Jason.

— De rien ma belle.

— Tu aimes la chatte de ton épouse là ?

— J’adore maître.

— Ma semence a bon goût ?

— Oh ouiiiii.


J’embrasse Anne-Sophie.


— Tu seras enceinte quand je reviendrai.

— Oui mon amour. Je le sens.

— Fais en sorte qu’Isaiah ne te baise plus. Quand il verra ton ventre s’arrondir... Ah ah... Il sera au fond du gouffre.

— Mon joli ventre accueillant un petit métis. Remercie ton Maître, mon petit chéri.

— Merci Maître, merci d’enfanter mon épouse.

— De rien mon cocu. Tu m’as bien aidé ah ah.



Après une bonne douche, nous partons pour l’aéroport. Anne-Sophie me suce tout du long du trajet, à l’arrière de la voiture. Elle a juste le temps de me faire jouir dans sa bouche et de bien nettoyer ma queue, puis de m’embrasser et de me dire qu’elle m’aime, qu’elle est toute à moi. J’ai filmé tout. Je m’en servirai en temps utile.



Suis à l’aéroport de Paris, au salon VIP. Je prends un whisky et lis mes messages. Ceux d’Élise d’abord :


— Mon amour, je viens de recevoir ton paquet, c’est magnifique, j’adore. Je ne le porterai que pour toi. Promis. Reviens-moi vite.

— Ma belle, suis ravi que ça te plaise. Pense à moi.

— Toujours. Je vais faire en sorte qu’Isaiah ne me touche plus avant ton retour. Cela ne sera pas facile, mais je vais tout faire pour.

— Merci ma belle. Tu me fais bander comme un âne, là.

— Mmmm arrête, bébé...


Puis Manon :


— Jason, je viens de recevoir ton cadeau. ;-) Cela me gêne un peu, c’est magnifique et adorable. Je ne sais pas quoi dire... Encore un secret à garder...

— Pourquoi ?

— Je ne suis pas certaine qu’Isaiah apprécie...

— Ah ah. Deux solutions : soit, tu le portes, tu lui montres et tu penses à moi...

— Ah ah, soit ?

— Soit, tu le gardes pour quand je reviens !

— Ah oui ? Carrément ?

— Carrément !

— Je vois une troisième solution, moi.

— Ah oui ?

— Oui...

— Dis-moi.

— Je ne sais pas si tu le mérites...

— Manon...

— Je pourrai le porter et te montrer... Pour commencer...

— Mmmmmm...

— OK ?

— OK.

— Je fais ça dès que je peux.

— Merci, Manon.

— De rien, Jason. Merci à toi. Et au fait ?

— Oui ?

— T’as quand même eu le temps d’aller acheter ça ?

— Oui, j’aime prendre le temps pour les choses importantes.

— Je rougis.

— Bisous, Manon.

— Bisous, Jason.



J’ai des messages de Kate, de Séverine et d’Anne-Sophie et de leurs cocus respectifs. Je les lirai plus tard. Une hôtesse me tourne autour. Enfin, elle va et vient, mais me reluque. Elle est mignonne, grande, fine, châtain clair, yeux bleus, beau petit cul dans sa jupe, et surtout une grande et belle bouche, dans laquelle j’ai envie de glisser ma queue. Pierre m’a écrit pour me dire qu’une limousine m’attendrait à l’aéroport à Los Angeles.


— Viens me chercher toi, plutôt, ce sera plus sympa !

— Oui, Jason, tu as raison. Parfait. Je t’attendrai après les bagages.

— C’est bien !


Je souris à l’hôtesse, qui ose finalement venir me voir.


— Bonjour, Monsieur.

— Bonjour. Jason, je vous en prie.

— Avez-vous besoin de quoi que ce soit, Jason ?

— Oui, tout à fait. Mais je ne suis pas certain que vous parveniez à m’aider. Je n’ai pas beaucoup de temps, je suis supposé embarquer dans une demi-heure.

— Ah ? Dites toujours ?

— Vous avez une bouche magnifique et j’ai très, très envie de mettre mon sexe dedans et de jouir dedans.


Elle me regarde, souriante, surprise, mais pas choquée :


— Pour le savoir, il faudrait essayer.

— Crois-moi, on ne peut décemment pas essayer ici.

— Suis-moi, Jason.

— Je ne connais même pas ton prénom.

— Anya.

— OK, ça me va.


Elle rit. Je me lève et suis Anya. Dommage, j’aurais bien aimé la prendre au milieu du salon. Au lieu de cela, elle m’emmène dans une pièce derrière. Elle échange un regard complice avec l’hôtesse à l’accueil, devant qui nous passons. C’est une espèce de pièce de repos. Il y a deux canapés, deux fauteuils, une table, et de la restauration. Anya se colle à moi, dès la porte refermée derrière nous. Elle la ferme à clé. Je l’embrasse. Mains au cul. Elle descend pour me sucer. Je l’arrête.


— Sers-moi un whisky, ma belle.


Je m’installe dans un des canapés. Anya m’apporte mon verre, s’agenouille entre mes cuisses et fait descendre mon pantalon et mon boxer.


— Ah oui, effectivement.

— Oui, c’est un gros porteur.

— Je vois ça. Je vais me régaler, dis donc.

— Mets-toi au boulot, je n’ai pas beaucoup de temps.


Elle commence à me sucer, j’avais raison, sa bouche est faite pour sucer des bites.


— Mmmmmm, vas-y ma belle, pompe.

— J’aime trop ta queue, Jason.

— Je sais.


Je bois mon scotch en me faisant sucer. Je prends une photo et l’envoie à Isaiah.


— Tu t’es déjà fait sucer en attendant un avion ? Je parie que non ! Profite.


Il n’a pas répondu. Il devait être vert, je l’imaginais. Je me suis levé, je l’ai fait s’adosser au canapé et pencher la tête en arrière. Je suis venu au-dessus d’elle, lui ai fait lécher mon cul et mes couilles en me branlant sur son visage. Puis, je lui ai baisé la bouche. Elle couine et me dit qu’elle mouille, rien que de sucer ma grosse queue. Elle se redresse, remonte la jupe sur ses hanches, écarte son string et vient face à moi, s’empaler sur mon sexe. Je plaque mes mains sur ses fesses.


— Vas-y doucement, Jason, j’ai jamais eu aussi gros.

— Je me doute !


Elle positionne ses lèvres autour de mon gland et descend lentement. Elle miaule de plaisir à chaque centimètre qui vient la déchirer un peu plus. Je lui mets quelques fessées. Elle me sourit et m’embrasse.


— Mon mari ne me fait pas ça !

— Ton mari va plus toucher les bords après moi, ah ah.


Elle descend et remonte lentement, elle mouille tellement que je rentre bien, bien qu’elle soit très serrée. Puis finit par accélérer et me chevaucher réellement. Elle jouit une première fois, ce qui la fait se détendre totalement. Je la pilonne alors, me lève et la fais sauter sur ma queue, elle a du mal à retenir à ses cris.


— Ne jouis pas en moi, Jason, s’il te plaît.

— OK ma belle, je me retirerai.

— Merci mon chéri.


C’est bien parce qu’elle suce comme une reine. Je la jette sur le canapé et la mets à quatre pattes pour une levrette qui la fait jouir encore plus fort. Pendant cette levrette :


— Dommage que tu ne sois pas à bord de mon vol, je me serais régalé.

— Ahhhhh ouiiiiiiiiii ; mais tu sais, Jason, je peux peut-être arranger ça.

— Comment ça ?

— Ben, ce ne sera pas moi, mais une de mes meilleurs amis travaille à bord.

— C’est une blague ?

— Non.

— Et pourquoi tu ne l’as pas dit avant ?!


Fessée.


— Pardon.

— Écris-lui !


Alors que je la défonce, elle prend son tél. et envoie un message à Hélène.


— Lis-moi ce que tu lui envoies !

— Hélène, j’ai un passager de ton vol avec moi là, dont j’aimerais que tu t’occupes tout particulièrement... Il le mérite, fais-moi confiance. ;-) Il s’appelle Jason, un magnifique étalon noir. Tu le reconnaîtras ;-) Profite de ton vol, ma belle. Bisous.

— Parfait. Elle comprendra ?

— Oh oui, t’inquiète.

— Elle est aussi salope que toi ?

— Franchement ? Plus, je pense.

— Ah ah, excellent.

— Elle est comment ?

— Attends, j’ai des photos.


Elle cherche dans son téléphone, alors que je la fais jouir encore une fois. Elle s’écroule sur la banquette. Je me retire d’elle et me mets debout. Elle s’assied sur le canapé.


— Chose promise, je ne vais pas jouir en toi. Finis-moi dans ta bouche.

— Mmmm tout de suite bébé. Tu jouis beaucoup ?


Elle a l’air inquiète. Je mens.


— Non, t’inquiète, je me suis vidé les couilles en venant, donc ça devrait aller.


Que croit-elle ? Je vais l’inonder. Elle me prend en bouche et me pompe. C’est vraiment divin. Je prends son tél.


— C’est elle ?

— Oui.

— Ne parle pas la bouche pleine, salope. Mmmmm, je vais me régaler, j’ai l’impression.


Elle me sourit, ma queue en bouche. Je mate les photos d’Hélène, elle est avec Anya. Elle a l’air aussi grande qu’elle, blonde, les yeux marron, des yeux qui puent le cul. J’adore. Mais surtout sur deux photos, je découvre une poitrine énorme.


— Mmmme putain, la paire de loches.

— Oh oui, ils sont magnifiques.

— Qu’est-ce que j’ai dit ! Fais-moi jouir !

— Oui mon chéri, mais jouis dans ma bouche, OK ? Je ne veux pas en avoir sur moi.

— T’inquiète.


Je mens encore. Hélène lui répond, je lis le message à haute voix :


— Coucou toi. Ah OK, à ce point ? Compte sur moi, je vais en prendre grand soin. ;-) Cela fait une éternité que je n’ai pas eu de chocolat noir à me mettre sous la dent.


Elle m’excite. Je prends mon sexe et me branle dans la bouche d’Anya. De l’autre main, je filme la scène depuis le téléphone d’Anya.


— Dans ma bouche, Jason. Jouis-moi dans la bouche.

— Ahhhhhhhhhhhh !!!


Je jouis deux premières giclées dans sa sublime bouche en poussant un râle de lion affamé, puis je sors ma queue. Elle avale et me sourit, va pour me dire merci.


— Attends, salope.


Et là je balance la purée, je lui jouis sur le visage, les cheveux, j’en mets partout. Les dernières giclées, je les envoie s’écraser sur son chemisier, dans son cou, sur sa veste.


— Nooooooonnnnn.

— Mais si ma belle. Arrête de miauler. Sois heureuse plutôt et remercie-moi, tu viens d’être marquée par Jason.


Elle se lèche les babines.


— Ouiiiiii, bébé. Merci. Merci, Jason.

— Ahhhhh putain, c’était bon. Souris à ta copine.


Elle le fait et embrasse ma queue. Je pose mon sexe sur son visage puis coupe la vidéo et l’envoie à Hélène « tiens, un avant-goût préembarquement ;-) »

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