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Histoires de quartier

Chapitre 1

Francis 01 : Vents violents

Voyeur / Exhibition

Vent violent



Le matin, j’ai pris l’habitude d’aller chercher mon courrier, en étant nue sous ma robe de chambre. Sur le trajet qui sépare ma porte d’entrée de ma boîte aux lettres, j’aime jouer avec Francis, l’un de mes voisins.


Francis est un vieil homme de presque soixante-dix ans, mais il a un corps parfaitement entretenu, et on lui donne très facilement dix ans de moins. J’aime beaucoup cet homme, car il a beaucoup de passions, et il adore les transmettre aux autres. Nos conversations sont toujours passionnantes donc, quand j’ai commencé l’exhibition, il a été évident pour moi qu’il en profiterait. Je me rends souvent chez lui le matin, pour prendre un café, nue sous ma robe de chambre en soie. Il a le droit à une belle vue de mes seins, et quelques fois, de mes tétons. Mais cette fois-ci, il va en voir bien plus.


Mon défi du jour est d’aller chercher mon courrier, habillée, mais revenir nue à la maison, laissant ma robe de chambre à ma boîte aux lettres. Mais lorsque je franchis le pas de ma porte, je remarque qu’un vent violent est présent. Je décide donc de faire vite. Je cours jusqu’à ma boîte aux lettres, en faisant attention aux bourrasques qui me déstabilisent. J’atteins enfin mon objectif, je l’ouvre, puis prends le courrier. Je dénoue la ceinture de ma robe de chambre, et je l’accroche à la boîte aux lettres. Je reste quelques secondes pour m’assurer qu’elle ne s’envole pas, puis je me précipite à nouveau jusque chez moi. Le vent fait tomber l’une de mes enveloppes, mais j’arrive à la récupérer sur le sol. Je rentre enfin chez moi, je ferme la porte, puis je souffle un bon coup. Je dépose le courrier sur la table de la salle à manger, puis je retourne au niveau de la porte d’entrée, pour me préparer à aller chercher ma robe de chambre.


J’ouvre ma porte, puis je sors à nouveau en prenant soin de fermer la porte derrière moi. Le vent souffle toujours aussi fort, et je me dirige vers ma boîte aux lettres, lorsque je me rends compte que mon vêtement n’y est plus. Je regarde de gauche à droite, et je remarque qu’il a volé chez mon voisin Francis. Je m’aventure donc dans sa cour, pour courir après ma robe de chambre. En y repensant, j’imagine bien le ridicule de la situation. J’ai beaucoup de mal à remettre ma robe de chambre tant le vent souffle, mais j’y parviens tout de même. A ce moment-là, j’entends mon voisin m’appeler. Il est à sa porte, et m’invite à venir chez lui. Je cours jusqu’à lui, et il me fait rentrer à l’abri.


On discute tous les deux de la tempête, puis il m’invite à boire un café dans sa cuisine. Je le suis, et on s’installe tous les deux. Ma robe de chambre, bien que nouée, ne cache pas grand-chose étant donné que le vent s’y est engouffré. Lors de notre conversation, je vois bien que le vieil homme regarde mon corps. Je fais donc quelques mouvements qui, bien qu’ils aient l’air innocents, dénudent un peu plus ma poitrine. J’amène la conversation sur un sujet plus intime, et même sexuel, grâce auquel j’apprends qu’il couche toujours avec de jeunes femmes, et qu’il a même une partenaire récurrente, qui est à peine plus âgée que moi. Pour que la conversation gagne encore plus en chaleur, je n’hésite pas à placer quelques caresses sur mon corps, toujours faites pour que ça ait l’air innocemment fait. Mais lors d’une de mes caresses, je me rends compte que mes tétons sont très durs. La situation m’excite bien plus que je ne le pensais.


Mon café est à présent terminé, et il est temps pour moi de rentrer à la maison. Je le remercie pour l’invitation, et je ne peux pas m’empêcher de regarder sous sa ceinture, pour savoir si notre échange lui a fait de l’effet. Je suis stupéfaite, lorsque je remarque l’énorme bosse sous le pantalon de mon voisin. Est-ce que ce vieil homme est membré comme un acteur porno ? Ça expliquerait le nombre de femmes qui reviennent coucher avec lui.


Un dernier au revoir, et je sors de chez lui pour affronter la tempête une troisième fois. Néanmoins, j’arrive chez moi sans encombre. J’enlève ma robe de chambre pour être nue, et je remarque qu’avec mon excitation, mon intimité mouille. Il va falloir régler ça, avant de poursuivre la journée.


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