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L’homme tranquille

Chapitre 2

SM / Fétichisme

Ce soir la, Florent rentra avec son associé Vincent et son épouse. Il n’avait pas prévenu Lidia et elle en fut surprise car elle était habillée de sa robe longue et avait en elle ses boules de geisha.

1 h plus tard, arrivèrent la fille aînée de Vincent et son mari.

Lidia était morte de peur et savait que son mari aller tous les punir, elle avait mal au ventre car elle savait à quel point il pouvait être terrible dans la vengeance.

Celui ci la prit à l’écart et lui dit dans le creux de l’oreille.

— Tu-as peur, tu n’as pas tort car je vais vous punir au-delà de ce que vous avez fait et tu vas en être la principale actrice, tu vas souffrir comme j’ai souffert mais mille fois plus. Tu vas souffrir comme jamais plus tu ne souffriras.

La fille cadette de Vincent arriva quelques instant plus tard et elle reconnut, celle qu’elle n’avait jamais vue dans aucune réunion de famille ni même dans les réceptions, la belle rousse d’hier soir, celle avec qui il avait fait l’amour devant elle, celle avec qui toute une soirée il l’avait puni et humiliée.

Vincent demanda à Florent pourquoi, celui ci les avait réunis ce soir et avait exigé leurs présences. Et il répondit.

— Je vous ai fait tous venir pour vous punir, la responsable est Lidia, si elle n’avait pas eu la curiosité de lire ce qu’elle n’aurait pas due, vous ne seriez pas la.

— Nous punir de quoi grand dieu ? Dit la femme de vincent.

— Vous punir de m’avoir trompé et d’avoir cru que j’étais un sot.

— Enfin Florent ou veux-tu en venir, je ne te comprends pas ! dit Vincent

— Tu ne me comprends pas, je vais t’expliquer, veux-tu que je te raconte la soirée de Noël dernier que tu as passé en compagnie de ma femme dans ta propriété ou veux tu que je te raconte la soirée que tu as également passé avec elle le 25 novembre et les autres ou cela est inutile. Non, tien je vais simplement t’en raconter une et tu m’arrête si je me trompe.

— C’est quoi ce délire ? Dit la fille aînée de Vincent.

— Ce n’est pas ton tour, alors si tu ne veux pas que je commence par toi ferme la et prend un siége, ton tour viendra et tu auras aussi droit aux applaudissements du jury.

— Quel jury, on n’est pas au tribunal ici. Dit le mari

— Toi l’avocat véreux, tu es celui à qui je réserve la meilleure et s’il n’y avait que toi pour les défendre, ils seraient déjà condamnés. Le jury c’est moi et Emilie.

Florent commença à raconter.

Te rappelle-tu Vincent cette soirée ou tu fis venir 4 jeunes femmes, la plus vielle avait vingt ans, tu avais invité tes amis aussi lubrique que toi, il y avait ma femme, la tienne et 3 autres couples, plus deux hommes montés comme des ânes. Bien sur, tu avais payé ses filles mais pour danser, pas pour leur faire ce que vous avez fait.

Te rappelle-tu quand tu les à faite attacher les bras en crois sur les tables et que vous leur avez mis, divers objets dans le cul et la chatte, comme des bouteilles de champagne ou les coupes, dans une, vous, vous êtes amusé à lui enfoncer tout le contenu d’un sceau de glaçons dans le cul et son intimité, glaçon après glaçon. Et l’avez laissé se vider ainsi pour ensuite lui fourrer deux bouteilles dans ses trous.

L’autre vous l’avez fait prendre par les deux énormes chibre alors que vous la saviez vierge et ensuite l’avez empalée sur une bouteille.

La troisième à eu droit au choix du roi, après l’avoir pris chacun votre tour par tous ses trous vous lui avez brûlé le bout des seins avec un cigare et lui avait enfilé le cigare dans le cul tout allumé.

La quatrième a eu de la chance c’est une bouteille de whisky qui atterrit dans ses trous, heureusement pour elle, celle ci était ronde mais vous n’avez pas trouvé cela très original et pendant qu’un l’enculait vous lui bourriez la fente avec la bouteille.

Cela a duré toute la nuit et ensuite vous les avez laissé partir, cela t’a coûté une fortune et les filles n’ont rien dit mais il n’empêche que moi je le sais.

Tu sais Vincent il y a 15 jours j’ai mis en liquidation ta société et j’ai racheté tes parts cet après midi, tu es ruiné.

Tu veux que je te raconte la fois ou tes invités ont pris ma femme chacun leurs tours alors que tu lui avais enfoncé dans le cul un énorme gode et que tes deux sbires la tenaient alors qu’elle te suppliait d’arrêter.

La fois ou toi et ton gendre l’avaient pris alors que vous lui aviez bourré le cul de boule en chocolat.

Je ne vais pas t’en dire plus car mes autres invités viennent d’arriver, tu les connais ce sont tes deux copains qui font n’importe quoi pourvu qu’on les paie.

C’est Lidia, qui va décider ce qu’ils vous feront, chacun votre tour et soit bien lubrique ma chérie il faut que ce soit festif. Oui au fait j’oubliais j’ai aussi invité deux ou trois garnements de plus qui sont expert dans ces jeux la.

En vérité tous étaient endormis et Florent ne racontait rien, non, Florent n’avait pas l’intention de faire subir quoi que ce soit à qui que ce soit, physiquement. Lui et Emilie regardaient ces gens se tortiller sur les canapés ou par terre, comme s’ils subissaient les pires outrages, la salle était emplit des cris et des supplications, seule Lidia assistait au spectacle de ces corps tordus de douleurs.

Elle voulut parler à Florent et celui ci la regarda et une douleur la vrilla au plus profond de son ventre, qui la fit tomber à genoux.

— Regarde et profite du spectacle et si tu veux participer avec eux dit le, c’est toi, par tes pensées qui les tortures, pas moi, pense des choses douces pour eux et ils ne souffriront plus. Comme moi tu sais que tu as envie de leurs rendre ce qu’ils ont fait. Alors contente-toi de regarder, sinon !

— Comment cela se peut-il ?

C’est Emilie qui lui répondit.

— Crois-tu que tu es éveillée et que nous sommes réellement la, pose-toi la question, pince-toi, ressent-tu la douleur, est-elle réelle ou non ? Tu n’en as aucune idée ! Veux-tu venir nous voir faire l’amour comme hier soir ?

— Non, pitié. Florent je te demande pardon arrête, je deviens folle.

Lidia se réveilla dans son lit le lendemain matin en sueur, elle avait mal dans tout son corps, il lui semblait avoir était passée à tabac.

Elle se leva pris une douche et voulu passer sa robe et mettre ses boules mais elle ne trouva rien ni les boules ni la robe et seul son peignoir était-la.

Elle alla au bureau et y trouva Florent qui tout sourire lui dit.

— Bonjour ma chérie bien dormie ?

— Oui, merci……………… Florent je voudrais te parler.

— J’ai beaucoup de travail, cela est-il important ?

— Non, ça peut attendre.

Elle partit vers la cuisine prendre son déjeuné. Elle avait dans sa tête le souvenir de la soirée d’hier mais aucun souvenir des actes qu’elle avait rêvés. Avait-elle vraiment fait toutes ces choses lubriques ou son esprit divaguait-il

Cela était-il un rêve ?

Dans sa tête elle entendit la vois de Florent lui dire, tu as oublié ta sœur. Tes boules et ta robe sont au salon, tu les as oubliées hier soir.

Mais Florent était dans le bureau, il ne pouvait pas lui parler. Elle partit en courrant au bureau et n’y trouva pas Florent mais le grand livre rouge était la et elle l’ouvrit.

A la suite du premier mot il y avait marqué.

Pense à appeler ta sœur, je te pardonne pour ton oubli de ce matin mais c’est la dernière fois.

Non je plaisante, je te fais grâce de porter les boules et la robe, tu as été exceptionnelle hier soir, merci et voilà ta récompense. Tu devras rester nue en permanence et ne t’habiller que pour sortir, les vêtements que tu dois mettre sont sur ton lit.

    J’oubliais ce soir tu devras me rejoindre dans ma chambre à minuit, ne soit ni en retard ni en avance.

Elle passa au salon et y trouva la robe et les boules à même le sol. Puis monta dans sa chambre et vit sur le lit, un tailleur jupe noir, la jupe très courte mais pas de dessous ni de chaussure et un mot.

Je te laisse le choix pour le reste. La combinaison du coffre est ta datte de naissance, si le cœur t’en dit, vas lire le livre mais tu sais ou cela risque de t’emmener.

Elle aurait voulu ne pas connaître sa datte de naissance ni avoir jamais ouvert ce maudit coffre.

Le soir elle se prépara minutieusement et posa même sur elle un des parfums vedettes de son mari et à minuit pile, ouvrait la porte de sa chambre mais la trouva vide.

Elle entendit dans sa tête la vois de Florent.

Entre et couche-toi, éteint la lumière et attend.

Elle resta dans le noir plus d’une heure quand la porte s’ouvrit sur Emilie.

— Bonsoir Lidia, il est en retard et ma demandé de te tenir compagnie, me veux-tu avec toi dans le lit.

— Non, il m’a interdit de jouir, je ne veux pas, reste ou tu es.

— Si je suis la c’est qu’il me l’a demandé, ne voudrais-tu pas sentir ma bouche, sur ton intimité, ma langue sur ton clitoris, mes doigts te fouillant et te donnant du plaisir ? Il y a combien de temps que tu n’as pas jouie Lidia ? Un, deux mois, tu ne sais plus. Demande-moi de venir près de toi et je te ferais jouir, comme tu aime Lidia, sous ton oreiller il y a ton gode, celui que tu aime, le gros rose, prend le et fait toi jouir ou préfères-tu que ce soit moi qui te le fourre dans la fente ?

— Non, c’est horrible laisse-moi, il m’a demandé de venir mais ne m’a pas dit de jouir, il me punira.

Florent entra dans la chambre et dit.

— Tu peux jouir ce soir, seule ou avec Emilie choisie ou avec nous deux mais suivant ce que tu choisis, demain tu seras puni.

— Je voudrais jouir seule avec toi.

— Bien c’est ton chois mais il n’est pas sur que ce soit le bon, tu ne le serra que demain.

— Ce n’est pas grave j’ai trop envie de toi.


La suite bientôt.

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