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2 hommes mûrs, un puceau, devinez qui m'a fait jouir ?

Chapitre 1

Dogging

Avec plusieurs hommes

Nous voilà une nouvelle fois partis sur le chemin de la luxure.

Il y a en haut de la ville, un parking très fréquenté la journée, mais très tranquille à partir de 22 heures, les quelques fourrés bien entretenus tous les quatre ou cinq places de voitures offrent des cachettes bien pratiques...


Karine porte un chemisier bien bâillant sur ses beaux seins laiteux, une longue robe paysanne et de vrais bas couleur chair, avec son porte-jarretelles blanc...

Nous nous mettons dans le fond du parking, au bord de la falaise, oui, ce parking, qui commence à être connu est au bord de la mer, la vue est magnifique. C’est l’endroit où il y a ce que l’on appelle le sentier des douaniers qui longe notre emplacement...


Porte passager ouverte, allongée avec langueur de tout son long, le siège abaissé, j’ai remonté sa robe jusqu’à sa culotte, qui commence à être passablement mouillée. Ce spectacle-là est magnifique également. Je caresse son clitoris en écartant le bord de son slip, elle commence à gémir...


Un type se pointe, à moitié courbé le long des buissons, genre cadre, la quarantaine, lunettes, gabardine, beau garçon, il mate, je lui fais signe, cela suffit pour qu’il s’enfuit sans demander son reste. Il me semblait bien qu’il avait son sexe à la main sous sa gabardine, pourtant...


Dix minutes plus tard, un vieux, petit, costaud, l’air quand même bien agréable. Il n’hésite pas, lui, il est déjà prêt, la bite bien droite, petite et costaude, il a les cheveux tous gris.

Karine pivote et s’allonge sur moi sur le dos, ses jambes sont écartées, elle a ôté sa culotte, elle a les yeux fermés quand il se couche sur elle, je le vois donner un coup de reins quand il lui entre dans sa chatte trempée, elle pousse un petit cri, il la lime une fois, deux fois et se tétanise en la serrant à la taille, il gémit et je le sens se vider dans le sexe de Karine.

Je ne peux pas m’empêcher de lui faire une réflexion, quand il se redresse et remonte sa fermeture éclair de pantalon. Désagréable, il dit :


— La soirée ne fait que commencer, une salope pareille trouvera bien encore quelques bites pour l’enfiler.


Je n’ai pas le temps de répondre qu’il s’est déjà sauvé, un goujat.


Nous prenons le parti d’en rire, je mets les doigts sur la chatte, le sperme qu’il lui a mis coule légèrement sur ses poils.

Cinq minutes plus tard, une grande asperge se présente, la quarantaine, mal coiffé, mal rasé, le veston ouvert avec un bouton qui pendouille lamentablement au bout de son fil.

Karine lui fait signe que non, ça ne l’intéresse pas du tout, alors il ouvre doucement sa braguette et sort un braquemart impressionnant, d’une longueur un peu inusitée, un vrai vingt-trois, qu’il se met à astiquer doucement en la regardant droit dans les yeux avec un léger sourire en coin...


Karine a les yeux écarquillés, elle se retourne à genoux sur son siège en présentant son cul à cette sorte de SDF, il avance un peu, remonte doucement sa longue robe sur les reins, approche son sexe monstrueusement le long de l’entrée de sa chatte encore tout humide du sperme tiède du vieux, présente son gland, que je vois disparaître entre les lèvres humides, et tout doucement je vois sa grande bite se faire avaler jusqu’aux couilles. Il s’immobilise en la tenant fermement par les hanches...


Et décharge à gros bouillons, il n’a même pas fait un seul va-et-vient, il se vide les couilles, lentement, il la remplit, juste pour la féconder on dirait...

Il retire doucement son engin, le remet en place, je lui fais une réflexion un peu désobligeante, il se retourne, il s’en fout, il s’en va...


Karine s’assied à nouveau en mettant une serviette sous ses fesses, cette fois, le deuxième lui a remis une sacrée couche de sperme à l’intérieur du vagin, en à peine une minute pour les deux...


Déconfits, nous changeons de place, un lieu plus tranquille au début du parking, toujours entre les fourrés.


Au bout d’une demi-heure, une petite auto se gare côté Karine, un jeune cette fois, très jeune, il nous dit son âge : 18 ans, tout juste et demande à Karine s’il peut monter derrière, on lui dit oui, il ne se tient plus de joie et nous raconte ses mésaventures. Il est un peu timide et n’a pas eu beaucoup de relations féminines, alors entraîné par un pote, il est allé plusieurs fois au Mi-noÏ à Spek, à la frontière belge, côté belge bien sûr. Fréquenté presque exclusivement par des Français. Il explique que les deux ou trois fois qu’il y est allé, aucun couple n’a voulu de lui, alors, ayant entendu parler de cet endroit, il est venu essayer sa chance, il n’en revient pas de se retrouver avec Karine à l’arrière de la voiture...


Karine, qui n’a pas eu de chance ce soir, est comblée, il la couvre de baisers passionnés, la déshabille presque entièrement, il lui suce goulûment ses petits tétons durs comme du bois, pendant qu’il commence à la caresser. Il n’en peut plus, se dégrafe, lui lève les jambes au ciel et l’enfile jusqu’à la garde avec un grand "Han !". Et il se met à la besogner, tout en l’embrassant toujours aussi goulûment.

Au bout de deux minutes, elle commence à gémir, cinq minutes après, ses cris résonnent dans l’habitacle, pendant que j’entends le pubis du jeunot claquer sur l’entrecuisse de ma cinquantenaire, qui crie de plus belle pendant au moins dix minutes. Il s’effondre sur elle alors qu’il décharge lui aussi les gros bouillons de son sperme, bien jeune, bien épais et surtout bien brûlant... Il n’en peut plus de nous remercier, encore et encore, nous sommes son premier couple et il nous en sera toujours reconnaissant.


Il descend avec Karine, il l’enlace et lui donne un très long baiser en la plaquant contre lui, me serre la main et s’en va, un sourire béat aux lèvres. Karine s’assied à nouveau sur sa serviette, une énorme tache de mouille et de sperme gluant tache l’arrière de sa robe, elle aussi a un sourire béat, elle m’embrasse :


— Merci chéri, qu’est-ce qu’il m’a fait jouir, heureusement qu’il était là ce p’tit jeune, dit-elle en riant.

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