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homoparentalité

Chapitre 2

Gay

Ce que j’apprécie le plus, c’est de pouvoir montrer à mon père quelle salope je suis, ce dont je suis capable pour lui à m’étonner moi-même et de savoir combien je l’excite alors lorsque nous sommes à plusieurs au salon, guidés seulement par une sensualité débordante et animale où plus rien ne nous est interdit entre mâles. Je suppose qu’il en est de même narcissiquement pour lui. J’adore caresser le corps de mon paternel en amant complice de ses moindres penchants, de ses moindres vices lorsqu’il se fait sucer ou encore quand il lime ou se fait besogner par d’autres en levrette. Les jambes posées de chaque côté des accoudoirs du fauteuil, solidement accroché au revers du dossier, je le sens vibrer, je le regarde soupirer d’aise à s’en pourlécher les babines , les yeux mi-clos ou révulsés à répéter, absorbé tout entier par le bonheur qui l’étreint, "vas-y, oh, oui, oh, oui!" en prenant un pied anal en tout point semblable au mien. Je ne quitte jamais des yeux ses mouvements convulsifs, ses tressaillements impudiques, ses grimaces qui trahissent un vif plaisir, l’annonce d’une jouissance qu’il sait pourtant parfaitement, le plus souvent, contrôler et faire durer. C’est la fougue des élans incestueux qui me pousse toujours à venir embrasser à pleine bouche ce superbe enculé en lui palpant le cul, en lui massant ses grosses couilles glabres et en lui susurrant à l’oreille des "papa, je t’aime". J’aime le branler à la base, avec le pouce et l’index. Sa hampe impressionnante est au garde à vous et son gros champignon peine à entrer entièrement entre les lèvres des candidats qui se succèdent à la sucette et à qui je finis toujours par apporter mon concours. Son méat dilaté crache un lubrifiant naturel abondant que les types semblent goûter comme du miel en s’efforçant de pomper plus avant que l’énorme boursouflure du gland. J’aime voir les bouches et les visages déformés par l’épais morceau de chair, surtout quand papa se met en tête subitement de se soulager, au hasard des orifices buccaux, en une énergique gorge profonde ou sans prévenir dans un cul serré qu’il trouve suffisamment stimulant au point d’oublier toute retenue et d’y faire copieusement le plein en râlant comme une bête blessée.


  J’aime surtout la confiance qu’il m’accorde quand il honore ma mère. Il me dit la baiser en moyenne une fois par semaine. En journée lorsque je suis à la faculté. Mais aussi, parfois le week-end. Maman s’étonne de son endurance et des difficultés qu’il a à éjaculer lorsqu’ils sont au lit, tous les deux. C’est que mon père remplit son devoir conjugal le plus souvent les bourses à vide. Alors, quand elle se plaint, malgré les orgasmes procurés, des quelques misérables gouttes qu’il lui donne en partage, il lui ment en prétextant son âge afin de couper court aux soupçons. Je sais, cependant, de source sûre et grâce à lui toutes les préférences et les fantaisies maternelles. Jusqu’aux photos les plus intimes et dégradantes d’elle qu’il m’autorise à mater sur la boîte mails de son ordinateur. Papa me raconte combien il tente, lorsqu’elle est très excitée de lui parler de moi et du pied que ce serait si l’on pouvait faire ça à trois. Parfois même, il la pousse à l’appeler par mon prénom pendant l’acte, au moment précis où il la sent venir. Elle se prête de bonne grâce aux curieux désirs imaginaires et insistants de son "salaud" de mari, ignorant qu’il ne s’agit pas, pour lui, d’un simple stimulant cérébral, d’un jeu innocent entre eux. N’avait-il pas déjà obtenu d’elle, quelques mois plus tôt, cette troublante et pourtant sincère confidence qui consistait à lui avouer timidement comment il lui arrivait parfois de fantasmer sur moi? La chose n’était pas tombée dans l’oreille d’un sourd et mon père, engouffré dans cette brèche, ne cessait plus de la "taquiner", de la harceler avec ça au point qu’elle en était arrivée à devancer ses attentes en gueulant mon prénom entre deux violentes contractions orgasmiques.


  Tard dans la nuit, il m’arrive de me branler en écoutant aux portes, me retenant difficilement de juter en l’entendant jouir, au milieu des bruits coïtaux et des insanités que mon père profère, tout en beuglant mon prénom. Mon père, une fois maman endormie, a coutume de venir discrètement me rejoindre dans la salle de bains pour m’exposer sous le nez son gros morcif semi-flasque qui sent toujours et beaucoup la mouille maternelle. Je me délecte de ces odeurs intimes et lui administre, à genoux, une longue, délicate et amoureuse fellation rendue d’autant plus grisante pour nous deux que nous savons combien c’est immoral. Parfois, quand il parvient à se soulager avec elle, je me contente de lui nettoyer la queue à coups de langue et comprends qu’il ne me reste plus qu’à ouvrir la bouche pour recevoir, par petits jets maîtrisés, ses jets d’urine tiède que je déglutis de mon mieux comme un précieux nectar, preuve d’une passion commune sans limite entre un père et son fils. Et, jamais je ne retourne me coucher sans que nous nous soyons longuement tripotés, doigtés et galochés, des coulées aux commissures des lèvres. Papa sait que ses plus beaux rêves sont aussi les miens.


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