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A l'hopital

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Nous sommes début juillet, il fait une canicule infernale dans le pays et je suis à l’hôpital, venant de subir une opération délicate qui a duré douze heures. Je ne peux plus me lever et il faut me faire ma toilette. Une aide soignante arrive le premier jour avec un chariot. Elle est grande, assez jolie avec une blouse blanche ouverte jusqu’au dessus des genoux et à peine boutonnée en haut. Je vois son soutient gorge enveloppant une belle poitrine. Elle doit avoir trente ans au plus.

— Bonjour monsieur, je suis Anne Marie, et je viens faire votre toilette si vous acceptez que ce soit une femme qui vous la fasse?

Je suis encore totalement dans les vapes, je réalise tout juste ce qu’on me dit, mais je lui répond quand même.

— Bien sur, vous pouvez y aller.

Nous sommes seuls dans la chambre et je suis nu dans le lit. Elle ferme la porte, me retire le drap et commence à me laver le corps. Elle passe sur le dos, le thorax, le ventre, les jambes et doit finir par le sexe. Elle se saisi de ma bite et me nettoie les couilles puis la verge. Je sent qu’elle veut gonfler, mais le nettoyage est tellement rapide que je n’ai pas le temps de bander. Toutefois, Anne Marie a du se rendre compte de quelque chose car elle me regarde avec un sourire bizarre. Elle me sèche et me recouvre du drap.

— A demain monsieur.

— Merci Anne Marie, à demain.

Je passe le reste de la journée à somnoler jusqu’à la visite de ma fille de cinq ans et de mon ex femme. Je m’endors assez tôt dans la soirée sans manger, je n’y arrive pas.


Le lendemain, Anne Marie arrive avec son chariot pour me faire la toilette. Comme la veille, elle me lave avec un gant, mais cette fois ci, arrivé au sexe, elle passe plus de temps qu’hier. Evidemment, mon sexe a plus de temps pour réagir et commence à se redresser. Anne Marie me regarde en souriant et me dit.

— Je vois que malgré votre lourde opération, voue êtes toujours en forme. Ne vous en faites pas, j’ai l’habitude.

Elle relâche mon sexe, me sèche et range son chariot.

— A demain monsieur.

— A demain Anne Marie.

Je suis un peu déçu que ça se finisse si vite mais étant toujours vaseux, je passe lez reste de la journée à dormir ou à regarder la télé. Vers dix huit heures, Anne Marie entre dans ma chambre avec le repas du soir.

— C’est moi qui vous amène à manger aujourd’hui, à table, vous n’avez pas mangé hier, il faut vous rattraper aujourd’hui.

— Je n’ai pas faim, je ne pense pas que je puisse manger quoi que ce soit.

— Forcez vous un peu, je reviens dans un quart d’heure.

A l’heure dite, Anne Marie revient. Je n’ai pas mangé une miette.

— Vous n’avez rien mangé?

— Je ne peux pas, je n’ai vraiment pas faim.

— Je vais prévenir pour que l’on modifie votre perfusion. Vous voulez que j’arrange votre lit, il est en bombe.

— Oui, merci.

Elle tire sur les draps, tend l’alaise en passant sa main sous le drap du dessous. Ce faisant elle entre en contact avec ma fesse droite, sa main se retourne vers le haut et m’enveloppe la fesse. Elle s’immobilise une seconde et se retire en restant en contact. Anne Marie me regarde en souriant et borde le drap du dessus.

— A demain monsieur.

— A demain Anne Marie.

Je reste sur ma faim, pourquoi me caresse t elle la fesse sans donner suite? Je n’arrive pas à m’endormir et je passe une très mauvaise nuit.

Le lendemain, je pense toujours au geste d’Anne Marie hier et je me touche un peu la bite. Elle réagit et je bande fort. Anne Marie entre soudainement dans la chambre.

— Bonjour, c’est la toilette de monsieur.

— Bonjour Anne Marie.

Je suis un peu pris au dépourvu, elle arrive vers moi et comme d’habitude, ouvre le drap. Elle constate mon état et me regarde avec un sourire en coin.

— Monsieur est en forme.

— Vous savez, ça nous arrive n’importe quand, c’est instinctif, nous ne pouvons pas contrôler.

Je dis n’importe quoi pour me justifier. Pendant ce temps, Anne Marie est partie fermer la porte à clé. Elle revient et se saisie de ma bite, me masturbe en me regardant droit dans les yeux.

— Je ne pense pas que cette belle queue se soit raidie toute seule, il lui a fallut un peu d’aide n’est ce pas?

— Vous avez raison, mais vous m’avez chauffé hier en refaisant mon lit.

— De toute manière il faut que vous évacuiez le trop plein de tension.

Elle continu de me masturber, elle est experte et je joui rapidement.

— Je vois que vous étiez vraiment en surtension.

Elle me lave, en insistant sur le sexe, me sèche, range son matériel sur le chariot et sort.

— A ce soir, c’est encore moi qui sert les repas.

— A ce soir.

Le soir, au moment de servir les repas, Anne Marie arrive et me pose le plateau repas sur ma table.

— Je suppose que vous n’avez pas faim?

— Vous supposez bien.

— A tout à l’heure, essayez de manger un peu.

Quand elle revient, je n’ai pas mangé une miette comme d’habitude. Anne Marie le range dans son chariot.

— Toujours rien mangé et toujours le lit en bombe. Je m’en occupe.

Comme la veille, elle refait le lit en insistant encore plus sur ma fesse, cette caresse me fait réagir et un chapiteau se dresse sous le drap de dessus. Elle l’ignore, mais je remarque que sa blouse est boutonnée que par trois boutons, ce qui laisse bien voir sa poitrine dans son soutient gorge et qu’elle porte un slip blanc. Elle termine le lit et sort.

— Si vous avez le moindre problème, je suis à côté toute la nuit, je suis de nuit tout le mois à venir.

— Ok, je m’en souviendrai, merci.

Je ne trouve rien à réclamer pour la faire venir et je réussi à m’endormir. Le lendemain, c’est une autre aide soignante qui vient me faire ma toilette. Une vielle fille sèche et très professionnelle. Aucune fioriture, elle me lave en entier mais sans état d’âme. Je regrette Anne Marie. Comment faire pour que notre petit jeu reprenne? Le soir Anne Marie arrive avec le repas.

— Bonjour, toujours aussi affamé?

— Toujours.

Comme d’habitue, je ne mange rien. Elle vient reprendre le plateau intact.

— Je vous répète que si vous avez le moindre problème pendant la nuit, par exemple envie de faire pipi vers vingt trois heures, vous sonnez et j’arrive.

Elle vient de me donner le prétexte pour la faire venir. Vers vingt trois heures, je sonne. Anne Marie arrive quelques minutes plus tard, elle est en blouse, mais je remarque qu’elle n’a pas de soutient gorge, ses seins pointent sous sa blouse boutonnée que par deux boutons. Je remarque son slip blanc. Elle va chercher le bocal pour pisser, enlève le drap et constate que je bande.

— Ce n’est pas un petit pipi que monsieur veut faire.

— Pas tout à fait.

Elle se penche et me saisie la bite, elle me branle doucement. Sa blouse remonte derrière et je pose ma main sur sa cuisse gauche. Elle ne bouge pas, je remonte ma main vers ses fesses et je constate qu’elle ne porte pas un slip, mais un string qui dégage bien ses fesses. Je lui caresse les fesses doucement pendant qu’elle continu à me masturber. Elle écarte un peu les jambe et ma main se glisse dans son entre jambe. Le string est trempé de mouille, elle a un petit mouvement d’avant en arrière qui m’invite à continuer. Mon pouce se glisse sous le tissus à le rencontre de sa vulve, caresse les lèvres et petit à petit entre dans son fourreau. C’est chaud et humide, elle bouge son corps de plus en plus, mon pouce touche son clitoris et elle se raidi, elle tend la tête en arrière, ferme les yeux et joui en silence, ses jambes se referment sur ma main, je sent ses spasmes de jouissance. Elle accélère le rythme de sa masturbation et je joui en envoyant des giclées de sperme sur mon ventre. Revenue à elle, elle va chercher du papier absorbant et m’essuie le ventre. Elle se penche sur moi, me pose un rapide baiser sur mes lèvres.

— A demain monsieur, ce fut fort agréable.

— A demain Anne Marie, moi c’est Jean, j’ai beaucoup aimé moi aussi.

Pendant trois jours, nous avons fait la même chose. Le quatrième jour, j’en voulais un peu plus. Quand Anne Marie est arrivée tout sourire, elle a voulu faire comme d’habitude.

— Et si on ajoutait une petite variante?

— C’est à dire?

— J’aimerais bien m’occuper de votre vulve avec ma langue.

— Je ne demande que ça, mais à condition que je fasse la même chose avec votre verge.

— Pas de problème.

Elle déboutonne tous ses boutons, enlève son string et monte tête bêche sur mon lit. Elle s’empare de mon sexe avec sa bouche tandis que je m’occupe du sien avec la mienne. Elle a une touffe rase, très soignée. Ses lèvres dégage une odeur que j’adore. Ma langue parcoure sa chatte, écarte les lèvres petites et grandes, arrive sur le clitoris et Anne Marie part dans une première jouissance. Sa bouche s’occupe de ma bite, sa langue titille mon gland, la pression monte mais j’ai encore de la marge. Anne Marie est une femme fontaine, je suis inondé de cyprine, j’avale le plus possible tout en titillant son clitoris. Je lui caresse les fesses, et un de mes doigts touche son anus. Elle sursaute comme si elle avait reçue une décharge électrique.

— Oui, j’aime.

J’enfonce un peu mon doigt et Anne Marie part dans une deuxième jouissance au moment ou je joui. Elle m’inonde la figure et avale tout ce que je lui envois dans la bouche. Quand nous sommes calmés, elle se redresse et vient me nettoyer la figure avec sa langue. Celle ci fini par arriver vers ma bouche que j’ouvre pour échanger notre premier baiser. Elle se lève, remet son string, se rajuste, boutonne cinq ou six boutons et remet en place ses cheveux. Elle me souri et sort toujours sans soutient gorge.

— A demain Jean.

— A demain Anne Marie.

Notre petit jeu a duré pendant toute la durée de mon séjour à l’hôpital, c’est à dire vingt sept jours,même quand j’ai pu me lever et devenir autonome. Nous avons ajouté des variantes, baise, sodomie, toutes les facettes de l’amour entre un homme et une femme. Tout ceci en se vouvoyant.

Je n’ai jamais revu Anne Marie. Notre séparation a été assez dure, elle était au bord des larmes, mais elle ne voulait pas que l’on se revoit en dehors de l’hôpital. Je l’ai regretté, mais je l’ai respecté.


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