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Hôpital particulier

Chapitre 1

Hétéro

Hôpital particulier


Je m’appelle Nadia, et j’ai 31 ans. Je suis une belle jeune femme infirmière, blonde, dotée d’une belle et grosse poitrine bien ronde, ainsi que d’une chute de rein particulièrement attirante, et un fessier parfaitement rond. Mon visage est très joli et reste comme à mes vingt ans. Je corresponds à l’archétype "bonnasse blonde", d’après certains hommes. Je travaille dans un hôpital parisien. Coté vie privée, je suis célibataire, et pour une bonne raison : j’aime m’amuser à droite à gauche avec des hommes différents. Avec ma collègue et amie Karina, nous organisions régulièrement des concours entre nous, à savoir laquelle de nous deux coucherait avec le plus joli mec. Et par joli, on entendait beau, musclé, viril et bien membré. Nous étions les deux plus jolies femmes de l’hôpital, et nous étions souvent dragués par nos collègues médecins ou infirmiers. Nous les remballions tous, malgré la réputation de nanas chaudes que nous avions. Mais ils ignoraient tous que nos cibles n’étaient pas eux, mais uniquement les patients de l’hosto. Chaque beau mec qui rentrait en tant que patient dans l’hosto devenait notre cible et la première à parvenir à se le taper gagnait une manche. Sur les deux dernières années, nous étions plutôt à égalité. Il faut avouer qu’il n’était pas très difficile pour toutes les deux de réussir à séduire nos patients. Moi, j’étais la blonde classique à gros seins et aux fessiers parfaits, Karina était une petite brune toute fine, typiquement le genre de nanas dont les hommes raffolent également. Évidemment, nous faisions tout pour que cela ne se sache pas, sinon nous pouvions perdre nos emplois. Mais récemment, un patient m’a fait gagner des points précieux.

Karina et moi étions en train de discuter avec une des secrétaires d’accueil des patients. Toutes les deux, nous étions toujours vêtue léger, avec des blouses légèrement trop courtes. Tous les docteurs masculins se retournaient sur notre passage. Contrairement à Karina, je pouvais me permettre de mettre en valeur ma poitrine, à travers un décolleté plongeant. Je ne portais rien en dessous de ma blouse, hormis un minuscule petit string ficelle noir. Soudain, plusieurs ambulanciers arrivent, poussant un fauteuil roulant sur lequel un homme était assis. Apparemment jeune, il semblait très mignon, si ce n’est qu’il avait un énorme bandeau qui lui recouvrait la moitié du visage, cachant notamment son œil gauche. Un des ambulanciers fit un topo à mon infirmière-chef et elle nous expliqua qu’il s’était brûlé au niveau de l’œil et qu’il nécessitait de passer la nuit ici, pour observations. Avant même d’avoir eu le temps de placer un mot, Karina se proposa de s’occuper de lui parmi les patients qu’elle devait déjà surveiller. Frustrée de la voir s’émoustiller pour ce bel homme, je répliquai que mon dernier patient était sorti il y a trois heures et que j’étais libre. Notre infirmière-chef ne m’écouta même pas, elle était déjà partie s’occuper d’un nouvel arrivant, un vieux beaucoup moins attrayant. Karina me nargua en poussant le fauteuil roulant du bel homme vers sa chambre. Je la vis ensuite immédiatement commencer son manège de séduction. Quelle salope ! Si elle voulait la guerre, elle l’aurait !

Malheureusement pour moi, aucun patient n’arriva l’heure qui suivit. En passant devant la chambre du bel homme, je collai mon oreille à la porte. J’entendis des bruits qui ne me trompèrent pas : Karina était en train de baisée avec le nouveau ! J’en étais verte de jalousie, et je me demandais quand un beau patient arriverait aujourd’hui !

En revenant vers la secrétaire des admissions, celle-ci m’indiqua que j’avais reçu une affectation de patient. Cela faisait cinq heures qu’il était là, et son problème était gênant. Je lui demandais lequel c’était, mais elle rougit et me dit que c’était embarrassant et que je ferais mieux d’y aller moi-même. Je me dirigeai donc vers la chambre en question, tapai et entrai.

Une fois entrée, je ne vis qu’un lit. Un homme, un Black, était allongé dedans, le regard au plafond. Un grand Black, la trentaine, très solide, costaud, musclé, et plutôt beau gosse. Je n’étais pas affriolante des hommes noir (je n’avais jamais couché avec un Black), mais je devais reconnaître que celui-ci était plutôt sexy.

En approchant, je restai bouche bée : un énorme tuyau semblait l’avoir transpercé au niveau de son bas-ventre. Le drap ressemblait à un chapiteau, soulevé par cette masse énorme qui devait le torturer. En me plaçant à côté de son lit, je compris que ce n’était pas un objet le transperçant qui soulevait le drap ainsi… mais son chibre !

— Bonjour, fis-je, légèrement sous le choc.

— Bonjour, mademoiselle, répondit-il.

— On ne m’a pas mis au courant de votre symptôme. Qu’avez-vous ?

— Voilà, j’ai voulu faire plaisir à ma femme pour une soirée romantique, et en voulant essayer une pilule de viagra, je suis resté coincé… dans cet état. Cela fait plus de six heures maintenant, je commence à avoir mal et j’aimerais que ça cesse.

Putain, si tous les hommes étaient membrés ainsi, les femmes ne seraient que des chiennes sexuelles à leurs ordres ! Je bavais presque devant ce chapiteau. Et dire que je ne l’avais même pas vu, son sexe ! Il devait être énorme.

— Oh… je vois. Montrez-moi ça…

— Euh…

— Je suis infirmière, ne vous inquiétez pas, j’ai déjà tout vu.

Lorsque je soulevais le drap, je poussai un petit cri de stupeur. Je venais de mentir : je n’avais jamais vu un tel engin. Un monstre de 30 cm, dressé comme un building, fier et massif. Ce qu’on disait sur les Blacks semblait vrai !

— Euh… je… rougis-je.

— Excusez-moi, peu de femmes restent de marbre devant ça… Je ne voulais pas vous gêner.

— Non, ça ira. C’est bon !

Je n’avais qu’une envie, c’était toucher ce sexe énorme ! Je sortis de ma torpeur lorsque que le Black m’interpella :

— Alors, vous pensez que ça va durer encore combien de temps ?

— Je l’ignore. Normalement, le viagra ne fait effet que quelques heures tout au plus.

Je venais d’avoir une idée, amenant peut-être une baise mémorable.

— Avez-vous eu des rapports sexuels ?

— Euh… non… Je voulais juste essayer.

— Peut-être que le problème vient de là, mentis-je.

— Comment ça ?

— Je suis certaine que si vous avez des rapports dans l’heure qui suit, les symptômes devraient disparaitre.

— Mais… c’est étrange ! Et puis ma femme n’est pas là !

— Moi, je suis là, osai-je.

Avant même qu’il ne puisse répondre, je dégrafai lentement ma blouse, et lui révélai mon énorme poitrine bien foutue. Mes tétons pointaient devant l’excitation que me procurait la grosse bite du patient noir. Evidemment, puisque je n’avais pas de soutien-gorge, ils étaient totalement visibles pour ma proie.

— Ouah, vous avez des seins sublimes !

— Merci, on me le dit souvent.

Le Black leva une main et me caressa doucement les seins. Je souris puis tentai de le provoquer un peu :

— Vous n’avez pas une femme ?

Le Black sourit à son tour.

— Ce que ma femme ignore ne peut pas lui faire de mal. Et puis, on a rarement l’occasion de voir une si belle créature en face de nous.

La tension chaude montait de nos deux côtés. Lui me tripotait les seins, et moi, j’en vins à poser ma main sur son chibre. Bon sang, il était bouillant et incroyablement dur ! Je mouillais devant ce gourdin de chair si impressionnant en taille et en couleur !

— Tu peux sucer ma bite, si tu veux, indiqua-t-il.

Le tutoiement était venu naturellement, semblait-il, chez lui. Mais sa proposition me faisait envie, et après quelques secondes d’hésitation, je plongeai ma tête sur son sexe. Je posais mes lèvres sur son gland, puis les ouvris pour l’avaler. Rien que son gland me remplissait la bouche, je n’osais aller plus loin de peur d’avoir déjà un orgasme. Je mouillais comme une folle. Mais je fis un effort et poussai mon crâne sur son sexe, m’enfonçant davantage sa bite dans ma bouche, puis ma gorge. Je parvins à avaler la moitié de son chibre, c’est-à-dire environ 15cm. C’était pas mal, mais je savais que je pouvais faire mieux. Je continuai d’avancer, mais son sexe était beaucoup trop long et j’avais de plus en plus de mal. Son gland atteignit ma glotte et me donna la nausée. Je bavais énormément, la bave descendant le long de sa grosse tige. J’étais à 20 cm. Mais je ne me sentais pas aller plus loin. C’est alors que le Black posa ses mais sur mon crâne, puis poussa d’un seul coup.

Malgré moi, je crus défaillir. Mon nez fut bloqué contre son ventre, et j’avais à présent 30cm de bite noire s’enfonçant douloureusement au fond de ma gorge. La bite se plia même légèrement devant mon orifice ! Je m’agitai et voulus tout arrêter, mon futur amant me bloquait férocement, m’empêchant de bouger. Puis au bout de trente seconde, lorsque je crus mourir étouffée, il me relâcha. Ma tête partit en arrière, recrachant cet épais python noir. Je tombai assise sur le sol, toussant et crachant de la base sur le sol. La colère vint rejoindre l’excitation au rendez-vous de mes émotions.

— Putain, mais vous êtes fou ? toussai-je d’une voix rauque.

— Tu dois être une belle salope si tu parviens à avaler ma bite entière ! Je crois que le viagra va finalement bien me servir !

Pendant que je toussotai, il s’était jeté hors du lit, et me faisait désormais face, complètement nu. Un torse musclé, une bite longue et épaisse… ce mec semblait être un dieu du sexe ! Et j’avais envie de confirmer ça !

Il me regarda de haut, moi, à genoux devant son chibre énorme.

— Allez, continue ce que tu as commencé, ma belle. Les blanches sont de vraies chiennes !

Les insultes commençaient à fuser, mais cela m’allait. À vrai dire, avec mon comportement, recevoir des remarques salaces était normal et habituel. Pour dire vrai, cela ajoutait même de l’excitation.

J’ouvris donc la bouche et avalai de nouveau la grosse bite noire de mon patient. Soudainement, je me sentis soumise face à lui, être là, à genoux devant ce monstre musclé… Cela me fit mouiller davantage et je me mis à le pomper ardemment, en y mettant tout mon cœur et mon envie. Je le suçai comme je n’avais jamais sucé personne. J’avais envie d’avaler son chibre, son foutre, d’en faire ma glace au chocolat favorite ! Tandis que je m’affairais sur son sexe, le grand Black (dont j’ignorais toujours le nom) me caressait les cheveux, comme pour me signaler que mon travail était bon. Il me gratifiait parfois d’un "C’est bien !" ou d’un "Tu suces comme une pro, poupée !". Régulièrement, en plus de lui sucer la queue, je la léchais de tout son long, comme un gigantesque magnum, ou lui titillais les couilles de ma langue et de mes lèvres. J’étais en pleine transe : je voulais être aussi salope !

Je le suçais à la perfection, et pourtant, il semblait tenir le coup. Ce type devait être endurant, et j’avais hâte de passer à la suite. Et comme s’il lisait dans mes pensées, le grand Black m’ordonna de stopper ma pipe.

Je me relevai, lui faisant face, mais j’étais beaucoup plus petite et plus fine que lui. Il devait faire dans 110 kilos de muscles… Il enleva ma blouse et il ne me resta que mon string ficelle pour cacher mon intimité. Là, le patient me poussa vers le mur, et me retourna contre ce dernier. Là, il s’agenouilla derrière moi, et fis glisser mon string le long de mes cuisses. Puis il plongea sa tête au fond de mes fesses et lécha langoureusement ma chatte. Je mouillais terriblement et sa longue langue me fit craquer de plaisir. Je lui suppliais de me prendre contre le mur.

— Ok, petite blanche, si c’est ce que tu veux !

Il se releva et m’attrapa par les hanches. Je me cambrai davantage et posai mes mains à plat contre le mur. Puis d’un coup, il me pénétra de son énorme chibre noir.

— Haa ! m’écriai-je.

— Chut, ou on va nous entendre, poupée !

Je réprimais mes émotions. Son sexe était ancré au fond de ma chatte. Il n’avait même pas bougé que je me sentais déjà fondre de plaisir. Lorsqu’il se mit en mouvement, ce fut encore meilleur. Il commença de longs et profonds va-et-vient, et il ne m’en fallut que quelques-uns pour jouir. Ce mec avait une bite tellement énorme qu’il pouvait faire jouir même la plus coincée des grognasses ! Et il savait s’y prendre en plus, ce qui doublait le plaisir !

Après une trentaine de seconde, il accéléra et devint plus sauvage. J’eus mon premier orgasme. Il mit sa main devant ma bouche, pour m’empêcher d’hurler ma joie de me faire défoncer ainsi. Son autre main me caressait les seins, et il me murmurait à l’’oreille :

— T’as des gros nichons, salope ! Pourquoi, vous les blanches blondes, êtes toutes aussi chienne ?

Ma réponse fut de lâcher un gémissement de chienne en chaleur à travers sa main. Il redoubla d’effort et me baisa encore plus rapidement. Prise contre le mur, je me sentais effroyablement soumise au patient noir, et cette bestialité Black me fit jouir une nouvelle fois.

Plusieurs longues minutes passèrent et soudainement, mon amant sortit de mon con. Il m’attrapa par les bras et me jeta sur son lit. Là, il écarta mes cuisses, me fixa d’un sourire carnassier tout en agrippant violemment mes seins avec ses mains, puis me baisa de nouveau. Je jouis un nombre incalculable de fois, et adorais me faire prendre par un mec aussi viril, sauvage et avec une pareille bite ! Il me donnait de grands coups de reins, et je pus, pendant qu’il me défonçait, admirer sa musculature importante et ses pectoraux massifs. Il avait également des fesses sublimes. J’étais littéralement offerte à cet homme, et j’en jouissais comme une folle.

Nous enchaînâmes ensuite la position d’Andromaque sur le lit, je le chevauchais en gesticulant comme une folle. Je sautillais à moitié sur sa bite, heureuse de pouvoir être aussi active, pour une fois. Lui me maintenait par les hanches, tout en tripotant régulièrement mes seins. Sentir ses grosses mains autour de mes hanches était un délice.

Au bout d’un long moment (cela faisait presque trois quart d’heure que nous baisions et avions enchainé diverses positions) tandis que j’étais en position d’Andromaque, il cessa tout mouvement et je pus sentir sa bite tressauter. Puis de violents jets de sperme m’arrosèrent à l’intérieur de mon vagin, puis de mon utérus. Je jetai mon visage en arrière et levai les yeux au plafond, puis hurlai ma joie de me faire remplir de la sorte. Sa bite était un véritable tuyau d’arrosage, qui me tapissa l’utérus de grosses vagues de foutre brûlant. Je jouis plusieurs fois, tandis qu’il restait à cracher sa semence en moi. Heureusement que je prenais la pilule, sinon, nul doute qu’il m’aurait engrossée, avec tant de sperme en moi ! Quelques minutes passèrent, et quand je sentis que sa bite avait fait son office, je me relevai et me mis debout à côté du lit, tandis qu’il s’assit dessus. Son sexe était toujours aussi gros, et il n’avait pas débandé d’un centimètre.

— Ouah ! fis-je. C’était géant ! Vous êtes un amant hors pair !

— Oui et tu es plutôt bonne et chaude au lit ! J’aime les blanches dans ton genre !

Il m’attrapa par les hanches, tandis que je sentais des filets de sperme couler le long de mes cuisses.

— Mais j’en ai pas fini avec toi, regarde comme ma bite est encore dure !

— Ecoutez, il faut que je retourne travailler !

— Non, je vais toujours au bout des choses quand je baise une salope blonde comme toi !

Là, il me poussa et je tombai sur le sol, surprise. Il se jeta sur moi et me retourna comme une crêpe.

— À quatre pattes, sale pute !

— Attendez, je…

Il me força à me mettre en levrette, et il attrapa mes hanches. Soumise, je le laissai faire, et me dis que jouir encore une fois ne pouvait pas me faire de mal. Là, je sentis son gland contre mon anus. Apeurée, je lui dis :

— Arrêtez, vous êtes trop gros !

— Les blondes dans ton genre raffolent des sodomies ! C’est parti !

Il est vrai que la sodomie ne me gênait pas, mais je n’avais jamais été enculée par un tel mandrin et… Aïe ! Il m’encula sévèrement sans mon approbation.

— Hiiiiiiiiik hurlai-je.

— Hahaha, tu la sens passer, hein, salope ?

Il se mit immédiatement en mouvement, cette fois-ci, sans même attendre que ma pauvre rondelle s’habitue à la largeur de son chibre et mon rectum à la longueur de sa massue. Il me donnait de grands coups de boutoir, et avait rapproché mes deux jambes l’une de l’autre, pour que mon cul lui soit entièrement offert. Il me pouvait donc me sodomiser aisément, il n’avait qu’à faire coulisser sa bite en moi. Ses mains étaient posées sur mes hanches et mes fesses, et il maintenait contre lui. Je ne pouvais pas m’enfuir, sa force étant trop élevée pour moi.

— Haa, vous me faites mal !

— Ta gueule !

Il attrapa mes cheveux d’une main, et tira en arrière. Mon visage fut levé au plafond, et je fus encore plus soumise qu’avant.

— Je vais te casser les fesses jusqu’à ce que tu jouisses par le cul comme la sale pute blonde que tu es !

— Haaaa !

Il enclencha la cinquième vitesse et sa bite était maintenant un véritable marteau piqueur dans mon colon. Je criais, mais fis de mon mieux pour ne pas trop le faire, car je ne voulais pas qu’un docteur entre dans la chambre et vois mon cul en train de se faire ravager par la bite d’un énorme Black. J’acceptai donc, tacitement, ma soumission à mon amant et le laissai me limer le cul comme on ne me l’avait jamais limé. J’avais mal, très mal même, car la largeur de sa pine était importante, et ma rondelle n’était pas habituée et pas assez ouverte à un tel engin. Néanmoins, me sentir aussi inférieur à mon amant me fit jouir par le cul et j’eus mon tout premier orgasme anal avec mon patient. Ce mélange de plaisir et de douleur m’excitait terriblement, mêlant soumission, souffrance et jouissance au sein de mon rectum et de ma pauvre rondelle éclatée par ce chibre noir.

Jamais je ne m’étais faite baisée aussi violemment, et surtout par le cul ! La sodomie était douloureuse, même si j’adorais ça. Je songeai un bref instant à la scène, une belle bonde comme moi se faisant éclater l’anus par un gros Black membré comme un cheval… cela ressemblait à un bon porno, surtout avec mon métier d’infirmière qui représentait un des plus grands fantasmes des hommes.

Pendant ce temps, mon amant noir ne se privait pas de m’humilier comme une pute des rues.

— Sale garce, tu n’attendais que ça, de te faire péter le cul par un Black, hein ? Vous êtes toutes pareilles, vous les blanches, vous êtes toutes des salopes qui adorez les bites noires !

Complètement envoutée et soumise par sa virilité, je répondais de façon soumise :

— Ouiiiii ! Ouiii, on adore vos grosses bites ! Baisez-moi ! Sodomisez votre chienne blanche !

Et il m’écoutait, puisqu’à chacune de mes paroles, il redoublait de sauvagerie au fond de mon anus, me cassant le cul comme jamais. Je criais, et désormais, j’étais à peu près sûre que des gens nous entendaient en dehors de la chambre… Mais je ne m’en souciais pas sur le moment, trop occupée à jouir du gourdin noir qui me déchirait la rondelle.

Il me sodomisa durant de longues minutes, et je crus mourir de plaisir et de douleur à la fois, mais il finit finalement par sortir de mes intestins. Là, il me fit relever, même si j’eus du mal à rester sur mes jambes sur le coup. Là, il m’attrapa par les cuisses, et me souleva avec une facilité déconcertante. Je m’agrippai à son cou, passant mes mains autour de sa nuque, mes gros seins pesants contre sa poitrine musclée. Là, il m’embrassa, et je répondis tendrement. Je sentis son sexe se frotter contre ma chatte, puis mon anus, et ce dernier fut à nouveau transpercé par le tuyau. Je criai et il commença alors à m’enculer dans cette position, alors qu’il me portait dans les airs. Il m’abaissait et me levait sur sa bite, m’enculant sans douceur, mais j’en jouis énormément. Je ne contrôlais rien, c’était lui qui me dirigeait. C’était mon amant, mon maître sur ces minutes de sodomie intense.

Cela dura un long moment, il avait une force incroyable. Ensuite, nous enchainâmes d’autres positions, comme à nouveau l’Andromaque, puis une autre séance de levrette. Toutes les positions me firent subir une sodomie sauvage. À la fin, il me demanda de me mettre à genoux devant sa bite. Là, je l’avalai sans me poser de question, même si elle sortait de mon cul. Je le suçai comme jamais, puis il attrapa mes cheveux d’une main et tira en arrière, me faisant lever mon visage vers le haut, puis de son autre main, agrippa son sexe et se masturba habilement. Je m’agitai, redoutant la faciale, mais il ne me laissa aucun choix. L’explosion eut lieu rapidement.

Comme tout à l’heure pour ma chatte, il se vida à grandes vagues de foutre. Plusieurs jets atterrirent sur mon visage, notamment mes yeux, mon nez, mes joues et mes lèvres qu’il m’avait demandé de garder fermées. Il semblerait qu’il avait décidé de vraiment m’humilier en parsemant le visage de sperme laiteux. Je fermai les yeux, car les jets aux yeux m’aveuglèrent. Il déchargeait une belle dose, malgré le fait qu’il ait déjà éjaculé précédemment. Cela faisait déjà deux heures environ que nous baisions comme des lapins.

Quand il eut fini (ou plutôt quand je ne sentis plus de semence atterrir sur mon visage), je sus que ses couilles furent vidées. Je passai mes doigts sur mes yeux, y enlevant le foutre qui s’y était collé. J’ouvris les yeux, et fis face à son gros chibre noir toujours dur. Je levai mon visage vers le sien : il arborait un rictus de victoire et de domination. Il s’exclama :

— Quelle belle pute avec un visage aussi souillé !

Il agita son sexe de sa main.

— Nettoie ma bite, pouffiasse.

J’ouvris la bouche et suçai sa pine, la nettoyant de tout foutre que j’entrepris d’avaler rapidement. Puis une fois propre, je notais que sa bite parvint enfin à débander ! Le viagra sembla avoir son temps… et j’en avais été le catalyseur ! Finalement, je fus le médicament de son mal !

Tandis que je me délectais de son foutre dans ma bouche, je le vis revêtir sa tenue de patient et se remettre au lit. Je me mis debout, et sentis une vive douleur dans mon anus. Je sus que j’allais avoir mal tout le reste de la journée. Mais c’était normal, après la cartouche qu’il m’y avait mis, cet enfoiré !

J’attrapais quelques mouchoirs et serviettes et entrepris de me nettoyer le visage, que le Black m’avait souillé. J’étais toujours nue, et il se délectait de mon corps en m’insultant grassement pendant ce temps :

— Sale garce, t’adores avoir du foutre sur ton visage !

— Arrête de rouler du cul ou je vais te sodomiser à nouveau, tout de suite !

Ou encore :

— Dommage que tu n’aie plus le temps, sinon, je t’aurais bien montré une nouvelle fois que les Blacks sont meilleurs que tes amants blancs !

À chaque fois, je souriais comme une conne de ses paroles. Puis je renfilai ma blouse, et nettoyai de toute trace de notre baise dans la pièce. Je n’oubliais pas d’aérer pour faire partir l’odeur de sexe de la pièce. Je le remerciai pour cette baise, en lui indiquant que nous ne nous reverrons plus puisqu’il était guéri.

Je sortis de la pièce en boitillant légèrement à cause de mon cul en sale état. Quand je revins dans e couloir, j’aperçus Karina au loin. J’approchai d’elle. Elle me sourit, détectai une part de jalousie dans son regard.

— Alors, t’as pris du bon temps avec un patient, il semblerait ?

— Oui, répondis-je. Il avait une énorme bite. Un beau Black bien viril !

— Ah, tu t’es tapée un Black ? Putin, faudrait que je l’essaye.

— J’en doute, il est guéri. Il avait un souci de viagra !

Je la vis verdir de jalousie, puis me dit :

— Chanceuse.

Le reste de la journée fut consacrée aux derniers rangements et soutiens aux patients, puis je quittai l’hôpital, heureuse de cette belle aventure.

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