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Hortense ou l’amour d’une femme!

Chapitre 1

Erotique

Hortense ou l’amour d’une femme!


Hortense 36 ans ni belle ni laide, 1m68 pour 60 kg, brune, cheveux mi-longg, les yeux noisettes, pas ronde mais pas mince, des seins lourds qui ne tiennent pas seul, ils ne pendent pas mais ne sont pas ferme.

Pour tout dire une femme normale comme on en rencontre tous les jours, elle est femme au foyer, marié à Luc 40 ans, agent de maîtrise dans une usine, deux enfants Josseline et Sylvie respectivement 16 et 14 ans, deux jeunes filles qui ressemblent à leur maman, brune cheveux au carré, elles sont minces et vivent une vie de jeunes filles studieuses, qui marchent bien en cours.

La famille est unie, aucun soucis le couple est toujours amoureux après 20 ans de mariage.

Hortense reçoit une lettre, elle vient d’un notaire de province, c’est une demande un peu bizarre, en voilà le contenu, je passe sur les formules de politesse pour n’écrire ici que l’essentiel de la lettre.


  « Madame, je viens prés de vous pour une affaire délicate, je ne pense pas que vous connaissiez votre cousine. Madame Camille de Langlois qui vient de décéder avec son époux à l’âge de 50 ans dans un terrible accident.

Cette personne était une branche très éloignée de votre famille, très riches agriculteurs du sud de la France, Il se trouve madame qu’elle avait un Fils, François qui est âgé de 15 ans et se retrouve seul dans la vie.

Vous êtes la seule famille qu’il lui reste, il vient d’hériter du domaine familial et d’une confortable fortune mais à besoin d’un tuteur, jusqu’à sa majorité.

Je pourrais s’il n’avait pas de famille en prendre moi-même la responsabilité.

Il se trouve qu’a sa demande nous avons fait des recherches et vous avons trouvé, il fait donc cette demande par mon entremise, il désire, si vous le voulez, que ce soit vous qui preniez la tutelle.

Bien sur, il vit en ce moment dans une pension mais désirerait retourner vivre chez lui, avec ses tuteurs et que le domaine continu à vivre.

Si vous acceptez de le rencontrer, je vous expliquerai tout ce qui tien au domaine et à la gestion des biens et la part d’héritage qu’il tient dans ce cas à vous attribuer en dédommagement, je resterais là pour vous aider dans cette démarche. »

Voilà les grandes lignes de cette lettre.

Hortense n’a aucun souvenir de cette Camille de Langlois, elle est aussi seule dans la vie, ses parents son décédés, elle n’a aucune autre famille pour se renseigner.

Elle montre la lettre à son mari qui est autant surpris qu’elle, que leur veut ce jeune homme, il a un bon travail et ne se voit pas agriculteur dans un domaine au milieu de nulle part.

Par politesse, ils décident de rendre visite à ce lointain cousin, après tout prendre quelques jours de vacances ne gâche rien et comme Hortense n’a plus de famille en retrouver un membre lui fait plaisir.

La surprise est totale quand ils arrivent enfin au domaine, c’est ni plus ni moins qu’un château, immense demeure ancestrale des de Langlois depuis des centaines d’années, entourée d’un domaine agricole immense de plusieurs centaines d’hectares.

Le plus étonnant est de se trouver face à ce cousin, la surprise est grande, le jeune homme est grand pour son âge, il a l’allure d’un adulte, la beauté de son visage, sa blondeur, les yeux bleus et sa carrure impressionnante surprennent la famille d’Hortense.

Encore plus surpris par sa voix douce et calme et sa maîtrise de lui, il impressionne surtout Sylvie, elle n’a que 14 ans mais est déjà amoureuse de cet apollon, la jeune fille fluette sans seins, presque androgyne est bouleversée par François.

Josseline, elle, regarde ce garçon d’un œil surpris et mal veillant, elle ne comprend pas ses parents, que viennent-ils faire ici.

Tout simplement ils étaient venu voir un lointain cousin et vont rester avec le jeune homme pour la vie, la proposition est trop belle.

S’ils restent, ils deviennent les tuteurs du jeune homme, prennent la direction du domaine, pourront y rester toute leur vie et en plus recevront un énorme avantage financier.

Ils ne peuvent qu’accepter, Luc quitte son emploi et devient gestionnaire, il n’a pas de mal pour cela, déjà agent de maîtrise il sait gérer et commander les ouvriers.

Hortense prend la direction de la maison et des femmes de ménages et autre chauffeur, jardiniers et cuisinière.

Voilà déjà plus de six mois que la famille est installée au domaine, tout marche à merveille, François est un garçon adorable, il a sympathisé avec Luc, les deux hommes s’entendent bien, Il adore Hortense et fait comme si elle était sa mère, Sylvie est en admiration amoureuse devant son cousin et ne le quitte pas d’une semelle, Josseline a appris à apprécier le jeune homme et finalement l’aime bien, ils passent de long moment à discuter ensemble, ils ont presque le même age et ont beaucoup d’idée en commun.

Il n’y a pas que Sylvie qui est amoureuse de François, une rivale de taille est dans les rangs et a bien espoir qu’un jour le jeune homme remarquera qu’elle est avant tout une femme.

Ce jour là arrive, le domaine se réveille, Hortense est dans la cuisine et donne ses ordres pour la journée, François est toujours l’un des premiers à se lever, il déjeune dans la cuisine comme à son habitude, il n’aime pas les chichis et déjeuner à la salle à manger lui semble trop pompeux.

Il se passe une chose anodine, Hortense se baisse pour ramasser une serviette tombée au sol, elle est seins nus sous son polo en coton, elle a juste passé le vêtement pour venir déjeuner et n’a pas mis de soutien gorge, de sa place François a une vue imprenable sur les deux magnifiques seins.

Il regarde Hortense, cette femme a des fesses de déesse grecque. Que se passe-t-il, est-il devenu fou? Il vient de tomber amoureux de cette femme, pour avoir vu deux énormes seins et un cul moulé dans un jeans.

Hortense a remarqué le regard de son cousin, elle en rajoute même, reste plus que de besoin, penchée en avant pour ramasser la serviette et cambre les reins pour faire ressortir ses fesses.

Elle fait un sourire au regard béat de François, il faut prendre le taureau par les cornes, c’est maintenant ou jamais, elle n’aura pas de si tôt une occasion pareille, si elle ne fait rien, son rêve ne se réalisera peut être jamais.

— François! Je voudrais te parler, tu peux venir avec moi dans la bibliothèque?

— Bien sur!

Ils sont dans la bibliothèque, Hortense ferme la porte à clé, regarde longuement François, elle est indécise, comment va réagir le jeune homme, son ressenti à elle est-il le sien? Il faut qu’elle aille au bout de son fantasme, elle s’approche de lui, quitte son polo.

Elle est seins nus devant lui, il la regarde avance la main, palpe un sein lourd. Elle dégrafe son jeans, le fait glisser au sol, elle n’a sur elle que sa culotte, elle est pieds nus, en culotte devant lui, offerte.

Cette femme est d’une beauté qui lui coupe le souffle, ses seins lourds qui tombe un peu par le poids, les hanches pleines, le visage qui demande la caresse, c’est lui qui retire le dernier rempart de la nudité.

Il caresse le corps offert, embrasse les seins, palpe les seins il ne sait que faire, de ce cadeau des dieux.

— Tu es belle!

— Embrasse-moi amour!

Bouche contre bouche, langue contre langue, corps contre corps, elle le déshabille à la hâte. Ils sont nus, la verge dressée contre son ventre, elle ne veut pas lui faire peur, elle sait qu’il ne sait quoi faire, il faut que ce soit elle qui prenne les initiatives.

— Viens mon amour, viens sur le divan, caresse-moi !

Elle s’allonge sur le divan empire, ouvre ses jambes, attire à elle le corps jeune et musclé, elle ne veut pas être vulgaire, juste en faire son amant, elle aura tout le temps pour lui apprendre, le faire devenir l’amant parfait, celui dont elle a toujours rêvé mais n’a pas eu.

Elle le laisse venir sur elle, le caresse, les gestes sont doux, caressant, il est timide et maladroit.

Elle prend sa verge et la dirige vers son sexe humide de désir, sa main le fait entrer en elle.

— Viens en moi mon amour, viens!

Il a poussé en elle, surpris par la douleur, il recule, il a mal.

— Reste dedans mon amour, ça va passer, tu es un homme maintenant, fais-moi l’amour, viens en moi, je t’aime !

La nature fait bien les choses et les hommes apprennent vite, François même innocent connaît les mouvements, il s’enfonce en elle, va et vient dans cet étui chaud et humide, elle sait qu’elle ne jouira pas, il ne va pas durer longtemps, son jeune amant est trop fougueux, il aura le temps d’apprendre, tout vient en son temps.

Elle le laisse se déverser en elle, trop heureuse de voir son amant jouir, elle aura, elle, tout le temps de l’aimer et de profiter de cette fougue.

Son amant est allongé contre elle, elle n’a pas joui, ce n’est pas ce qu’elle voulait, elle le voulait lui, l’amant parfait qu’elle initiera, qu’elle aime et à qui elle donnera tout, c’était son cadeau à elle, le sien il l’aura par son amour infini. Un amant jeune et fougueux, qu’elle aime comme son propre fils.


Bientôt une suite.


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Barbebleue

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