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Horus, Maître Fécondateur Dans Une Tribu Disparue

Chapitre 1

Des vacances qui ne se déroulent pas comme prévu

Inceste

Horus de Leminster n’avait jamais manqué de rien. À 20 ans, son avenir était déjà tout tracé. Ses parents, Nicolas et Lénora, payaient grassement pour son éducation afin qu’il puisse accéder aux meilleurs postes disponibles à la sortie de son école de commerce.

Sa petite sœur, Merveille, venait seulement de passer le bac. Sans réelle surprise, elle avait obtenue la mention très bien avec un 19.37/20 amplement mérité. Elle avait été admise dans l’une des classes préparatoires scientifiques les plus prestigieuses du pays.

Chaque année, pendant les vacances d’été, les Leminster choisissaient une destination exotique pour y passer deux mois complets : il s’agissait de se déconnecter complètement de la vie quotidienne parisienne. Cette année, ils avaient décidé de se rendre dans une petite ville d’Amérique du Sud, entourée par une jungle épaisse - répondant au doux nom del bosque ceñudo - et surplombée par une imposante montagne, el monte de los desaparecidos.

C’est ainsi qu’ils prirent l’avion le lundi 2 juillet. Première classe évidemment. Ils eurent droit à une collation plutôt raffinée puis ils regardèrent un film d’auteur des années 70. Arrivée : 17h21.

Horus fût le premier à poser le pied à terre, suivi de sa sœur. Une jeep les attendaient au pied de l’avion, un chauffeur en costard à son volant. Après dix-huit minutes de trajet sur quelques petites routes de campagne - en croisant quelques autochtones au passage -, ils arrivèrent à l’hôtel cinq étoiles où une suite avait été réservée à leur nom.

Le lendemain matin, la famille se leva de bonne heure. Ils avaient rendez-vous avec une guide du nom d’Alina afin de visiter les entrailles de la forêt.

Alina était une jeune fille du pays que Horus trouva bien à son goût. Elle portait des vêtements kakis moulants et une machette à la ceinture. Horus fût alors déçu d’avoir accepté si vite de sortir avec Juliana, une fille de son école qu’il n’aimait pas spécialement mais qui prodiguait de bonnes fellations. Néanmoins, Juliana n’avait pas besoin de savoir ce qu’il se passait pendant les vacances d’Horus, il pouvait bien se permettre quelques petites légèretés en chemin.

Alors que le soleil s’élevait lentement du sol, perçant la cime des arbres de sa lumière, Alina entra dans la forêt, suivie par la famille Leminster au complet.

La randonnée prit place sur une bonne partie de la matinée. Alina expliquait absolument ce qu’il y avait à expliquer. Elle était née ici et connaissait donc la jungle comme sa poche. Elle expliqua notamment que "el bosque ceñudo", le nom de la forêt, venait du fait que la plupart des arbres ont tendance à s’affaisser et à rider paraissant donc "renfrognés".

Vers midi, lorsque le soleil fût au plus haut dans le ciel, Alina trouva une clairière à côté d’un petit ruisseau afin qu’ils puissent manger tranquillement. Merveille tenta de faire une petite trempette mais ressortit à toute vitesse lorsque la guide l’avertit de la présence de sangsues assez voraces.

Après une petite sieste, le groupe se remit en route. Ils eurent le loisir d’admirer la roche des âmes, un gigantesque rocher s’élevant à plus de 10 mètres de hauteur. Sur ses parois, des inscriptions étaient gravées.

— Les habitants de cette forêt croyaient que cette pierre était un cadeau de leur dieu leur permettant de communiquer avec les morts, dit Alina en souriant. Et là…

Elle se pencha sur le rocher, permettant à Horus d’avoir une vue assez prenante de son postérieur rebondi. Un peu plus et il allait avoir une érection impossible à dissimuler.

— Et là, il s’agit du symbole antique représentant le pont qui existerait entre le monde des morts et celui des vivants.

— C’est incroyable comme les gens peuvent croire à ce genre de sottises, commenta le père d’Horus.

Alina sembla tiquer mais ne répondit pas à la remarque de Nicolas.

— Remettons-nous en route ! Lança-t-elle. Le soleil va bientôt se coucher ! Il faut atteindre l’hôtel avant la tombée de la nuit où il sera assez difficile de s’orienter.

Sur le chemin du retour, Horus eut l’occasion de bavarder rapidement avec Alina alors que ses parents et sa sœur avait pris un peu d’avance.

— Comment ça se fait que tu parles aussi bien le français ? Demanda le jeune homme.

— Ma grand-mère était originaire de France. Je ne l’ai jamais connue, dit Alina en souriant avec amertume.

— Je suis désolé d’entendre ça, répondit Horus, pas tellement peiné.

— Elle était chercheuse et physicienne. Elle vint ici afin d’étudier les radiations provenant de la montagne.

— Oh ! Ça m’a l’air passionnant !

— Et ça l’est ! Je vous en dirais plus demain quand on visitera le sommet de la montagne… On ferait mieux de rejoindre tes parents et ta sœur, ils vont se tromper de chemin si je ne les guide pas.

— Oui, bien sûr !

Horus regarda la brunette s’éloigner à grands pas, son cul ballotant au rythme de ses sauts.

Quelques heures plus tard, ils atteignirent enfin la sortie de la forêt. Alina salua le groupe avant de partir de son côté. Ils entrèrent dans l’hôtel et virent que le dîner venait juste d’être servi.

Le lendemain matin, le réveil fût légèrement plus difficile pour Horus. Il avait des courbatures aux jambes et quelques piqûres de moustiques parsemées sur son corps. Il se hissa néanmoins hors de son lit pour prendre son petit-déjeuner qui l’attendait déjà.

Une demi-heure plus tard, la famille était prête à repartir pour un tour. Mais, alors qu’il allait fermer la porte, Nicolas reçut un appel qu’il prit instantanément. Après quelques secondes de discussion, il raccrocha.

— Je ne pourrais pas venir aujourd’hui, dit-il.

— Il y a un problème ? Demanda Lénora, inquiète.

— Je suis sûr que ce n’est rien. C’est juste un petit souci au QG.

Légèrement déçus, Lénora, Merveille et Horus descendirent les escaliers pour rejoindre Alina devant l’hôtel. Cette dernière portait la même tenue que la veille mais avait ajouté un chapeau en cuir.

— M. Leminster n’est pas là ? Demanda-t-elle, étonnée.

— Il ne vient pas. Il a du boulot, répondit tranquillement Lénora en souriant.

— Très bien, allons-y alors ! Dit Alina en engageant la marche d’un pas actif. Nous allons visiter le haut de la montagne des disparus d’aujourd’hui ! Vous n’allez pas regretter la vue !

Après deux heures de marche dans la forêt, le pied de la montagne se profila enfin.

— Nous y sommes ! Je vais pouvoir commencer à raconter la légende qui se cache derrière le nom assez mystérieux de "monte de los desaparecidos".

Elle invita les Leminster à la suivre.

— Il y a plus de mille ans, un peuple entier a disparu de la surface du monde. Du jour au lendemain. C’était le peuple des Cétocètes. Ils habitaient sur le sommet de la montagne et étaient l’une des tribus les plus influentes de la région - ils étaient leader sur le marché de plantes médicinales notamment -. Un beau jour, ils n’étaient juste plus là. Évaporés, volatilisés. Les autochtones ont alors appelé cette montagne "Mont des Disparus". Très original, je sais.

— Et personne ne les a cherchés ? Demanda Merveille, apparemment passionnée par le récit.

— Oh si ! Des tas de gens. Mais aucun n’est revenu vivant. Ma grand-mère en faisait partie. Elle était venue étudier les radiations peu communes qui émanaient du cœur de la montagne. Mais, une fois sur place, un homme lui raconta la légende des Disparus et elle ne pensa plus qu’à percer ce mystère. Elle était comme ça ma grand-mère.

— Elle a disparu aussi ?

— Comment tout le monde. Ils franchissent la crevasse du Diable et on ne les revoit plus jamais.

— La crevasse du Diable ? C’est quoi ? Demanda Horus.

— C’est ça !

Alors que Alina s’arrêtait, elle pointa du doigt devant elle. Les trois Leminster restèrent bouche bée devant le paysage qui s’offrait à eux. Une fissure assez imposante s’étendait à perte de vue. Elle devait facilement faire sept mètres de large. En son creux, on pouvait distinguer un éclat rougeâtre qui rappelait celui du feu. Par contre, il était impossible d’en distinguer le fond.

— Les Cétocètes habitaient quelques centaines de mètres au-dessus de cette crevasse. Pour tenter de les retrouver, nombreux sont ceux qui l’ont traversé. Et comme je vous le disais tout à l’heure, aucun n’est revenu.

— Et d’où vient la couleur rouge qui brille à l’intérieur ? Demanda Merveille.

— Il y a plusieurs théorie là-dessus. La science explique cela par la présence de grenat almandin qui réfracte la lumière. Les autochtones pensent que c’est un lac des Enfers qui y passe. Le lac des Damnées. Apparemment, on peut y entendre des voix mais je pense que c’est plutôt l’écho dû à la profondeur qui joue ici.

— C’est vraiment si profond que ça ? Lâcha Merveille en se penchant au-dessus de la crevasse.

Alina l’attrapa par le bras.

— Doucement ! Si tu tombes, tu es morte en moins de temps qu’il fait pour dire "Perroquet" !

— D’accord ! D’accord ! Dit Merveille en se reculant subitement.

— Et pour répondre à ta question, nul ne sait jusqu’où va cette crevasse sous la terre.

Soudain, Lénora hurla.

— Là ! Des jaguars !

Alina et le reste du groupe firent volte-face.

— C’est impossible ! Il n’y a pas de jaguars ici ! Lança-t-elle.

Pourtant, devant eux se tenaient sept jaguars adultes au regard féroce et aux dents acérées.

— Oh merde ! Couina Merveille. On va tous crever aujourd’hui.

— Reculez doucement et sans faire de gestes brusques, dit calmement Alina.

— Il n’y a que du vide derrière nous ! Protesta Lénora.

— Je sais mais je n’ai pas d’autres solutions sous la main !

Après seulement quelques pas en arrière, le groupe se trouvait dangereusement près du bord de la crevasse. Un jaguar se détacha du groupe et s’avança lentement vers eux. Alina, qui avait sorti sa machette, réussit à le blesser à l’épaule et il battit en retraite. Les six autres jaguars se mirent en arc de cercle autour des nos quatre héros.

— Je ne pourrais pas les contenir s’ils attaquent tous en même temps ! Gémit Alina. Horus, j’ai besoin que tu me sécurise pour pas que je tombe !

— Je fais quoi ? Demanda Horus.

— Mets-toi derrière moi et saisis mes hanches. Je compte sur toi !

Le jeune homme se précipita derrière la guide et lui saisit les hanches. Ses talons étaient désespérément proches du vide. Malgré la panique qui éprouvait, Horus ne put s’empêcher de penser au cul qui compressait son entrejambe.

Après quelques instants de flottement, les jaguars se décidèrent finalement et attaquèrent. Tous ensemble.

— On est foutus ! Cria Merveille.

Par réflexe, ils reculèrent tous d’un pas et… tombèrent dans le vide. La crevasse les avala comme de vulgaires cachets, laissant les jaguars sur leur faim.

Durant la chute, tout le monde cria. Sans exception. Horus avait déjà fait de la chute libre mais il savait qu’il ne risquait rien : il avait un parachute et était encadré par des professionnels chevronnés. La situation actuelle était autrement plus dramatique : ils tombaient dans le vide et allaient s’écraser comme des crêpes contre le fond de la crevasse. Si tenté qu’il y ait un fond. Cela faisait déjà bien vingt bonnes secondes qu’ils tombaient.

— On va mouriiiiiiir ! Hurla Merveille en se débattant comme une folle.

Horus ne pouvait être plus d’accord avec elle : la fin était proche. Il regarda Alina, qu’il tenait toujours fermement par les hanches. Au moins, il mourrait aux côtés d’une déesse.

— Puisqu’on va mourir d’ici quelques instants, je tenais à te dire que je te trouve super sexy, chuchota Horus à l’oreille de la brunette.

— T’es pas mal non plus, répondit Alina. Tu veux bien m’enlacer, je ne veux pas mourir seule.

— Bien sûr, lança Horus en passant ses bras derrière son dos.

Alina était à présent face à lui et ses seins s’écrasaient massivement contre son torse. D’ailleurs, il se rendit compte qu’il avait une érection.

— C’est quand même cocasse. Je vais mourir en bandant, pensa-t-il.

Ce fût Lénora qui toucha le fond la première. Mais, au lieu d’un vulgaire bruit d’os qui craque, un immense plouf fendit l’air. Quelques instants plus tard, Horus sentit également ses pieds pénétrer un liquide glacé.

Et ce ne fût pas la fin. Horus ne sentit aucun os se briser et aucune chair se déchirer. Sa tête émergea à la surface de l’eau en même temps que celle d’Alina. Ils regardèrent autour d’eux et virent que Merveille et Lénora avaient également sorti la tête de l’eau.

— Tout le monde va bien ? Demanda Lénora.

— Oui, ça va, répondirent Horus et Merveille en chœur.

— Là-bas ! Cria Alina. Il y a une rive !

Requinqués par cette heureuse nouvelle, notre quatuor s’efforça de nager jusqu’à la terre ferme. Lorsqu’ils se mirent enfin sur pieds, ils virent enfin le paysage insolite qui s’étendaient sous leurs yeux.

Alors qu’ils s’attendaient à trouver une grotte vide et sinistre, il y avait un village éclairé et rempli d’habitants. Sous terre !

— Bon bah, je crois qu’on a résolu le mystère des disparus, constata Alina.

Le village était composé de maisonnettes en bois et leur toit était fait d’une matière qui ressemblait vaguement à de la mousse. Des lumières qui étaient des sortes de champignons luminescents éclairaient le tout.

— Oh merde, y en a une qui nous a repéré ! Couina Merveille.

En effet, une habitante les regardait en contrebas, les yeux ébahis. En quelques dizaines de secondes, elle avait prévenu quasiment tout le village et un groupe assez volumineux se dirigeait vers eux.

— Espérons qu’ils ne soient pas cannibales, ironisa Horus.

— Super marrant, Horus, lança Lénora.

— Y a aucun moyen de leur échapper, constata Alina. S’ils nous veulent du mal, on est déjà morts.

Le comité d’accueil arriva assez rapidement à leur hauteur. Des murmures parcouraient le groupe et une vieille dame qui semblait être la cheffe s’avança.

— ¿Habla español? Demanda-t-elle.

— Si, hablo español pero mis compañeros hablan francés, répondit Alina.

— ¿Francés? Vous parlez français ? Répéta l’Ancienne, dubitative.

— Exactement ! On parle français ! S’exclama Merveille en se dandinant.

— Je viens de France aussi, dit l’Ancienne. Mon nom est Marie mais tout le monde ici m’appelle Anayeruka, "Celle qui vole".

— Je suis Horus, et voici ma sœur Merveille, ma mère Lénora et notre guide et amie, Alina.

Anayeruka dévisagea Horus alors qu’il parlait. Ce dernier se sentit mal à l’aise tout à coup. Il se rendit d’ailleurs compte qu’il n’y avait que des femmes et des filles dans l’assemblée. Aucun homme.

— Horus, je crois que y en a qui te matent, chuchota Merveille.

Anayeruka s’éclaircit la gorge.

— Ne te sens pas mal à l’aise, Horus. Nous te dévisageons car tu es le premier homme à poser le pied sur ce sol depuis plus de 17 ans.

— Le premier homme depuis 17 ans ?

— Tu as bien compris. Et comme l’indique nos coutumes, tu deviens notre nouveau mâle reproducteur.

— Qqqqquoi ? Couina Horus.

— Cela fait 17 ans qu’aucune de nous n’est tombé enceinte. La survie de notre tribu repose sur toi à présent.

Elle se retourna et fendit la foule.

— Suivez-moi ! Ordonna-t-elle.

Alors qu’il suivait le groupe, Horus put discuter avec Merveille, Lénora et Alina.

— Qu’est-ce qu’ils racontent ? Demanda-t-il.

— C’est dégueu ! Répondit Merveille. Tu vas devoir faire l’amour avec plusieurs dizaines de femmes ! Berk !

— Ne t’en fais pas, Horus. Nous allons nous en sortir, le rassura Lénora.

Soudain, la foule s’arrêta et s’écarta pour laisser place aux nouveaux venus. Anayeruka était sur une estrade, debout à côté d’un trône en bois massif.

— Viens ici, Horus ! Il n’y a pas de temps à perdre ! Ordonna l’Ancienne.

Tout tremblant, Horus s’avança et grimpa sur l’estrade.

— Assis ! Lâcha Anayeruka.

Tétanisé, Horus posa ses fesses sur la surface dure du siège.

— Ofelia ! Tu commences !

Une jeune fille sortit de la foule. Elle était brune foncée et ses yeux noirs semblaient lancer des éclairs. Elle monta rapidement sur l’estrade et s’avança jusqu’à Horus.

— Première fois ? Demanda-t-elle au jeune homme.

— Hein ?!

— Cela est ton première fois ? Toi vierge ?

— Euh… non !

— Très bon, je aime ça.

— On va faire ça devant tout le monde ? C’est pas un peu rapide ?

— La pudeur n’existe pas ici, Horus, expliqua Anayeruka. Tout se fait en public.

— Toi bien vouloir me féconder ? Demanda Ofelia.

Elle se pencha en avant, révélant une immense paire de seins globuleux sous sa tunique rustique. Abasourdi, Horus balbutia un vague oui.

— Qu’est-ce que toi racontes ? Demanda Ofelia. ¿Sí o no?

— Euh… si !

— Bien !

Sans plus attendre, Ofelia retira sa tunique marron et, à la grande surprise d’Horus, elle était entièrement nue en dessous. Le jeune homme put vaguement entendre Merveille couiner quelques mètres plus bas.

La brunette se pencha sur le pantalon du garçon et le retira avec une grâce experte. Lorsque le pénis d’Horus fût enfin à l’air libre, La sœur et la mère d’Horus, qui regardaient tout depuis le début, faillirent s’étouffer de gêne.

— Je ne peux pas regarder ça ! Couina sa sœur Merveille.

Une seconde plus tard, Ofelia avait enjambé Horus et avait placé son gland contre sa fente. Après un rapide coup de hanches, la hampe fût littéralement absorbée par l’antre noire de Ofelia.

— Oh merde ! Gémit-il. C’est tout chaud !

— Toi aussi être chaud, je aime beaucoup ! S’exclama Ofelia en commençant à rebondir sans cérémonie sur la bite dressée du jeune homme.

Tandis qu’il se faisait chevaucher, Horus jeta un coup d’œil dans la direction de sa famille : Merveille se cachait les yeux de ses mains tandis que sa mère avait carrément tourné le dos à la scène.

— Tant mieux, se dit Horus, bien qu’une partie de lui fantasmait sur ses deux magnifiques spécimens de femelles.

Au bout de trois minutes de chevauchée ininterrompue, Horus commença à sentir la sauce monter très vite.

— Je vais jouir, dit-il d’une voix pincée.

— Parfait, lâcha Ofelia, tout en amplifiant son mouvement de hanches.

À sa grande surprise, Horus vit que Merveille avait entrouvert une main et regardait discrètement la scène. Lorsqu’elle se sût repérée, elle s’empressa de tourner le dos à Horus tandis que ce dernier montait au septième ciel et lâchait une semence brûlante dans la brunette qui tressaillit légèrement.

— C’est très bien ! Dit Anayeruka. Tu sais maintenant en quoi consiste ton travail ici. Tu peux néanmoins prendre ta soirée, tu l’as mérité.

Horus se rhabilla tant bien que mal car sa bite n’avait toujours pas débandé et déformait son pantalon.

Anayeruka se tourna ensuite vers Merveille, Lénora et Alina.

— J’espère que vous avez bien compris le fonctionnement de la fécondation car vous allez devoir y participer dès demain, lâcha-t-elle en souriant d’un air coquin.

□■□

Merci d’avoir lu ce pilote des aventures de Horus.

N’hésitez pas à liker cette histoire si vous l’avez aimée et à laisser un commentaire si vous avez des idées ou des suggestions.

De plus, nous avons ouvert avec Sardinalow une page Tipeee (cf ma signature) où vous pouvez avoir accès à du contenu exclusif tel que les coulisses de l’écriture ou des histoires en avant-première. Je tiens néanmoins à rassurer les lecteurs : ce contenu est optionnel et ne changera en rien le contenu que nous fournissons sur xStory !

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