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Hot chat sans accord

Chapitre 1

Erotique

[SMS]

< Hey, salut, ça va ?

> Oui, je suis au boulot encore. Et toi, ça va ?

< KO, je sors du crossfit, c’était infaisable.

> Vraiment ? Te connaissant j’ai un doute.

< Bon, vraiment hard si tu veux. Tu viens vendredi ?

> Of course.

< Cool. Je pourrais t’aider si tu veux.

> Merci.

< C’est bien, tu progresses à chaque fois et vite, je trouve.

> Merci mais je suis loin de ton niveau.

< Peu importe et ça me plaît de te voir te donner à fond.

> C’est vrai ? Tu sais, je me donne toujours à fond dans tout ce que je fais.

< Je vois ça, bientôt tu viendras aussi souvent que moi.

> On verra, déjà je pense venir deux fois par semaine maintenant.

< Super je te verrais plus souvent alors.

> Et je te verrais plus aussi. C’est une des raisons qui me poussent à venir.

< Tu vas me faire rougir

> A une de mes premières séances j’étais encore dans les choux et les conseils que tu as donné étaient top.

< C’est normal c’est aussi le principe ici, mais j’avoue que j’ai bien aimé la détermination de ton regard, ton envie de te dépasser.

> Que mon regard ? Tu étais derrière moi il me semble...

< Oui ton cul aussi il m’a plu. Mais c’est grâce à ça que j’ai vu que tu allais te bousiller le dos.

> J’ai aimé tes conseils et j’avoue que j’ai aimé avoir ton corps près du mien.

< Ah ?

> Oui si tu as aimé la vue sur mes fesses, mes yeux s’étaient déjà bien perdus sur toi.

< Je n’avais pas vu ça.

> Il faut savoir faire ça en toute discrétion. Mais je rêve de tes performances physiques.

< Que de mes performances ?

> De ton corps aussi. Tu sais après une rupture on a envie de se bouger, on se rend compte qu’on s’est laissé aller...

< Pas tant que ça il me semble. Tu avais déjà de quoi attirer les regards...

> Merci et si je voulais retrouver un corps qui me convienne plus pour être plus à l’aise avec moi-même, pour faire des rencontres je ne pensais pas le faire là.

< Tous les endroits sont bons pour une rencontre et si j’ai apporté un peu d’aide, c’est aussi que je voulais me rapprocher de toi.

> Oh ? Vrai ?

< Carrément. Ça a été une torture de juste poser ma main sur ton dos et de rester pro.

> J’avais le cœur qui battait fort et il a dû prendre une dizaine de pulsations en plus à ce moment-là.

< Tant que ça ?

> Oui et quand ta main a touché la mienne sur la barre, je l’aurais bien gardée pour moi.

< Je crois que tu ne l’as pas vu à ce moment-là, mais nos yeux se sont accrochés et mes joues sont devenues toutes rouges.

> J’ai vu qu’ensuite tu n’as pas cessé de me mater. C’était troublant et excitant.

< Remarque tu n’as pas gardé tes yeux dans ta poche non plus. Mais ça m’a beaucoup plu.

> Et ce qui m’a beaucoup plu aussi c’est que tu oses m’aborder ensuite. Je ne l’aurais pas pu tellement tu m’impressionnes.

< Il m’a fallu un peu de courage. Je suis timide malgré ce que tu peux penser.

> Je t’intéresse autant que ça ?

< Evidemment.

> Oh je... wahou

< Quelle éloquence ! En même temps quand on s’est retrouvé dans le vestiaire, on a continué à parler.

> Ah le vestiaire... Je ne l’aimais pas trop au début. Quelle idée aussi de faire vestiaire unique !

< Je sais, mais il y a des cabines individuelles pour se changer.

> Heureusement qu’elles étaient là cette fois-là !

< Parce que quand j’en ai pris une pour me changer, tu avais déjà dans l’idée de m’y rejoindre ?

> Je ne l’aurais pas fait si tu n’avais pas laissé la porte entrouverte.

< Il n’y avait plus que nous et j’avais envie que tu me découvres un peu plus.

>Un peu exhib, hein ?

< Oui...

> Ça m’a fait vriller et j’ai eu un coup de folie.

< Te voir arriver dans la cabine a été une surprise. Une belle surprise.

> Je n’en menais pas large. Je craignais que tu me jettes dehors. Mais te voir pratiquement à poil... mmmmh.

< J’ai bien vu que tu aimais la vue... Mais j’ai pensé que ce n’était pas du jeu. Je voulais te voir comme moi.

> J’ai remarqué ton émotivité sur ce point.

< Je ne pouvais pas cacher grand-chose de mes émotions vu le peu qui me restait sur le dos...

> Tant mieux pour moi et quand tes yeux se sont posés sur moi. Mon petit coup de folie a pris les choses en main.

< Je n’en ai pas cru mes yeux quand tu as retiré ton haut et ton bas...

> Je n’en revenais pas moi-même.

< J’aimais déjà ta détermination, mais j’ai aimé ton audace.

> C’est pour ça que tu as voulu m’embrasser ?

< Pour ça et parce que tu étais, tu es canon.

> J’ai plis l’impression d’être une patate à côté de toi. S’il y avait quelqu’un de canon dans cette cabine c’était bien toi.

< Merci mais j’espère qu’il n’y a pas eu que mon physique qui a fait que tu m’as divinement bien rendu ce baiser.

> Non évidemment. Ta gentillesse me plaît énormément. Tu as toujours un petit mot pour tout le monde quand tu arrives.

< Ça me touche qu’on le remarque. Surtout si c’est toi.

> C’est mignon ça. Mais question toucher je crois qu’avec ce baiser nous nous avons laissé nos pulsions nous guider.

< Nos mains ça c’est certain. Quand j’ai senti les tiennes passer dans mon dos je me suis dit que je pouvais bien aller tâter ce cul qui m’avait fait de l’œil plus tôt.

> Et tu ne l’as pas fait à moitié. Mon sang a commencé à bouillonner.

< Et c’est pour ça que j’ai senti tes mains rappliquer sur mon cul ?

> Ça et l’envie de toucher ce cul d’enfer.

< Et tu as pensé que tu pouvais directement passer sous mon dernier rempart vestimentaire ?

> Pensé ? Je ne pensais plus beaucoup. Il me semble que tu as aimé, vu que tu as fait la même chose...

< Oui mais avant ça, j’ai encore eu un minimum de lucidité pour bien fermer la cabine.

> Tu as bien fait. C’est pour ça que j’ai senti nos ventres et nos poitrines se coller ?

< Oui et je voulais t’avoir aussi près de moi que possible.

> C’était parfait je crois que je l’aurais fait aussi. Et je me demande si en passant ma main devant je n’ai pas exagéré.

< Non car j’allais le faire aussi. Tout était si passionné que je me disais que je pouvais le tenter.

> Tu as bien fait de me suivre. Tes doigts étaient tout tremblants en arrivant.

< Ton excitation était palpable et évidente tout comme la mienne, j’imagine.

> Oh que oui. Ça a été une belle surprise de te trouver dans cet état...

< J’imagine que si nous n’avions pas été là...

> Nous n’aurions pas utilisé que nos mains. Mais en même temps en aurions-nous eu le temps ?

< Pas sûr. Ta main sur mon sexe, nos corps et nos bouches collés les uns contre les autres...

> Il faut ajouter à cela le risque de se faire surprendre. Oooh, tes doigts étaient doux mais précis. Je voulais que tu y restes encore longtemps.

< Et moi donc. Je n’avais jamais ressenti autant d’excitation. Je ne voulais pas que ta main arrête de me caresser l’entrejambe. Et en même temps l’autre me malaxait le cul avec une telle efficacité.

> Ta deuxième main sur mes fesses se débrouillait très bien aussi. Mais c’est surtout ta bouche et ta langue qui me faisaient de l’effet. Quelle agilité !

< Il paraît que j’ai une certaine habileté pour la chose, mes partenaires en ont souvent redemandé. Je n’aurais sans doute pas dédaigné te faire un petit plaisir buccal.

> Ça aurait été parfait, crois-moi. Mais mon excitation était bien trop importante.

< Comme la mienne, jamais je n’avais senti mon sexe dans un tel état de surchauffe.

> Je comprends très bien, j’étais dans le même état. Quel délice d’avoir eu ta main là.

< Suffisamment délicieux pour jouir.

> Comme toi. Je n’en reviens pas qu’on ait eu un orgasme en même temps. Et d’une sacrée intensité en plus.

< Carrément volcanique tu veux dire, je n’ai jamais eu de sous-vêtement dans un état pareil après une simple masturbation.

> Moi non plus, mais c’était si bon. J’aurais voulu continuer à t’embrasser à faire glisser mes doigts enduits de ton jus sur ton sexe.

< Tu aurais sans doute réussi à me chauffer assez pour qu’on recommence et je n’ai pas dit non. J’ai aussi eu du mal à retirer ma main de là où elle était.

> Mais un autre client allait sans doute arriver, le cours suivant allait se finir. J’ai dû sortir pour aller dans ma propre cabine.

< Je n’ai pas arrêté de trembler en me rhabillant, j’étais... Oh mon Dieu, j’en frémis encore.

> Moi aussi, mes collègues vont finir par remarquer que j’ai des chaleurs...

< Dis-moi, vendredi, après la séance, tu sortirais avec moi ?

> Ah... J’avais prévu de rejoindre mon groupe d’amis.

< Dommage.

> Euh, ça me ferait plaisir que tu m’accompagnes. Tu veux ?

< Oui, super.

> Il faudra que je fasse attention à te garder pour moi, il va y en avoir qui vont vouloir te croquer.

< Ne t’inquiète pas je ne serais là que pour toi. Et après on pourrait faire autre chose tous les deux.

> Oui... Chez toi ou chez moi ?

< On est direct à ce que je vois... J’adore ! Chez moi, tu es OK ?

> Oui, cool. Je vais devoir me calmer, là. Ils commencent déjà à me regarder bizarrement.

< Je vois que je te fais de l’effet. Et j’avoue que je vais prendre une douche froide pour calmer mes ardeurs, très froide même.

> Ça me trouble tout ça. Je ne sais comment je vais tenir jusqu’à vendredi.

< Moi aussi, sans doute je vais avoir besoin de ma propre main et attendant la tienne.

> Ma main et le reste, tout le reste de moi si tu veux... Mais je ferais comme toi.

< Et vendredi tout sera pour toi.

> Mmmh, vivement le week-end...

< Oui... Oh, la, la, à vendredi soir.

> A vendredi.

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