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L'hôtel

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Quand la porte claqua derrière moi, j’eus un rire gras, exagéré, poussé par l’alcool ingurgité depuis le début de l’après-midi. j’essayai aussitôt, en titubant, de tourner la poignée mais rien ne se passa.


— Ohhhh ! Xavier, tu m’ouvres ? Je crois...que je suis enfermée dans le couloir...ou bien tu es enfermé, toi, et moi libre dans le couloir ? Ou alors...j’en sais rien, Xavier, ouvre, je suis toute nue !


Et je ris bêtement en m’appuyant au mur. J’étais tellement toute nue, tellement bourrée et si surprise de me trouver là juste juchée sur mes escarpins après avoir échappé en riant à la lubricité de mon mec tout en me réfugiant dans ce couloir de l’hôtel, tard le soir...ou si tôt en début de nuit.

Mes coups à la porte ne trouvèrent aucun écho de la part de Xavier. Il avait ri en me voyant lui échapper et il s’était écroulé sur le bout du lit au moment où je déboulais dans le couloir. Un courant d’air, je crois, avait fermé la porte juste derrière moi.

Voilà, c’était analysé. Mais ce couillon, pourquoi ne répondait-il pas ?


— Xavier, ouvre ! Ce n’est pas drôle, si quelqu’un vient…


Mais rien ne se passa. Encore bien imbibée, je fis quelques pas dans le couloir feutré, silencieux de ce deux étoiles de la périphérie de la ville.

Arrivés dans la région dans la matinée, nous avions décidé de faire une pause dans cette ville afin de profiter de la Cavalcade qui s’y déroulait toute la journée. C’était un genre de grande fête populaire et sportive articulée autour de défilés de chars fleuris décorés par les différents quartiers de la ville. Il y avait aussi des tournois de rugby qui se déroulaient sur ce que l’on appelait ici la plaine des sports, avec kermesse, barbecue et tout ce qui va avec.

Nos vacances de quinze jours au hasard de nos envies nous amenaient chaque jour un peu partout dans le pays et ce mode de fonctionnement que nous pratiquions depuis trois ans ne nous avait que très rarement déçus.

En union libre avec Xavier, nous vivions depuis sept ans ensemble. Trente ans tous les deux, fêtard sans excès, nous étions un couple fidèle et déclaré beau par nos amis, nos familles…

Je suis une petite blonde assez jolie et je sais mettre en valeur mes courbes. j’aime les regards des hommes sur moi mais je suis loin d’être une allumeuse et encore moins une salope… Enfin… si cette foutue porte ne s’était pas refermée derrière moi, cette dernière affirmation serait indéniable…


Dans ma position, j’étais en mode grosse salope. En posant mon oreille conte la porte, j’entendis des ronflements. Cet idiot s’était endormi !

Paniquée, je tambourinai à la porte en criant.


— Xavier, ouvre !


Mais rien ne se passa. Oh, si. Trois fois rien : Un rai de lumière dans mon dos.


— Mademoiselle, ça va ?


Mon sang se glaça. La voix d’un homme avec un fort accent du sud, genre espagnol. Je me tournai, confuse, rouge de honte, une main posée sur mon intimité, l’autre sur mes seins.

Un homme d’environ cinquante ans, gros, gras, poilu, moche et encore plus laid parce que juste vêtu d’une serviette de bain enroulé autour de la taille me regardait, hilare.


— Pardon de vous avoir dérangé, Monsieur. La porte a claqué et...mais ça va aller, merci.


Et je redoublai mes coups à notre foutue porte. Et mon foutu mec qui ronflait de plus belle…

Et le type, immobile, dans mon dos, qui devait mater mon cul… et en plus, j’avais mes escarpins...une vraie pute !


— On fait de l’exhib dans les couloirs… j’adore, ça fait très salope ! En plus, vous êtes super-bien gaulée !


Il soufflait fort. Je ne sus si je devais lui dire d’aller se faire voir ou juste : Merci.


— Merci.


Mais quelle conne ! l’homme se sentit encouragé par mon remerciement et il se posta à côté de moi. Je ne savais plus comment cacher mes seins, ma chatte qu’il ne cessait de mater. j’allais lui hurler de me foutre la paix quand les pas d’une personne qui approchait résonnèrent au bout du couloir. l’homme retourna rapidement dans sa chambre et il me fit signe de le suivre. Alors je n’hésitai plus et la seconde suivante, j’entrai à se côtés et il refermait la porte. On entendit les pas devant la chambre puis une clé. Quelqu’un entrait dans la chambre d’à coté. l’homme soupira puis il me regarda de la tête aux pieds.


— Je vous ai sauvée de José. Il est le Président de notre association de jumelage. On vient d Espagne...une délégation de trente personnes et on est là pour fêter avec nos amis d’ici les chars fleuris. Vous avez vu ? c’est si beau ! Sinon, vous me devez un service.

— Quoi ?


Je ne le sentais...mais vraiment pas. Et pourtant, il avait raison. Je prenais alors les devants en souriant :


— Trente euros pour vous remercier… ?

— Mais je ne suis pas una puta...Moi.


Il avait raison. J’avais été maladroite envers un homme qui m’avait "sauvée" d’une humiliation certaine mais sa petite réflexion me troubla.


— Pourquoi dites-vous cela ?

— vous vous êtes vue ?

— C’est un accident.

— Oui et ça aussi!


Et sa serviette tomba. Son gros sexe se redressa d’un coup, pas trop dur mais plus du tout mou. Une bite large, poilue… je reculai, désarçonnée. La main sur la poignée, je lui signifiai mon envie de partir. Mais pour aller où ? Revenue devant ma chambre, je tambourinai à nouveau à la porte. Mon crétin de compagnon dormait toujours ! c’était foutu.

Je me retournai vers l’homme qui me regardait, adossé à la porte ouverte de sa chambre. Il se touchait maintenant la bite… alors je fis demi-tour et je revins dans sa chambre. Il referma derrière moi puis il m’invita à entrer et à m’asseoir sur le bout du lit. Je refusai poliment mais il haussa le ton.


— Tu fais ça !


Alors sans comprendre pourquoi, j’obtempérai. l’homme se plaça debout devant moi, satisfait.


— Ouvre tes cuisses que je vois ta chatte !


L’alcool encore dans mon sang ? Mon incapacité à rentrer dans ma chambre ? La laideur de cet homme, son gros sexe poilu ? Ma tenue de pute ? Tout cela ? j’obtempérai. Et l’homme mata, lubrique puis...il se branla frénétiquement. Je me sentis ...humiliée et si...mouillée. d’ailleurs, il s’en aperçut.


— Ça t’excite, hein , puta !Les françaises sont des belles salopes !


Je ne répondis rien, à quoi bon ? Mais mes réflexes furent alors malheureux : J’écartai davantage les cuisses.

Il rigola puis il s’approcha en posant une main sur mon genou relevé tandis qu’il branlait frénétiquement sa grosse bite maintenant extra-large. Sans me demander, sans que je ne l’en empêche, il posa son gland sur mon minou et il me pénétra avec fougue puis il me pilonna la chatte comme une pute… je voyais mes escarpins au dessus de moi, mes cuisses largement ouvertes et ce type immonde et vieux me pénétrer comme un fou en bavant… je lâchais prise :


— Vas-y, baise moi comme une...puta !


Il jubila... Il me défonça avec une violence incroyable et le plaisir monta en moi en flèche. Totalement époustouflée par une jouissance que je ne connaissais pas, je le laissai se tendre et hurler en éjaculant dans ma chatte. Je criai moi-même, en transe, soumise, conquise par cette puissance incroyable de mon baiseur. Il recula ensuite, heureux, hilare. Il contempla son jus dégouliner de mon trou béant.


— C’est pas fini, puta !


Je pensais alors qu’il allait m’enculer… mais non. Il attrapa son portable et il appela quelqu’un. Il parla en espagnol et je ne compris pas un traître mot de la conversation mais cela était bien joyeux, dans le ton en tout cas.

Xavier ? Rien à faire à ce moment-là. j’étais...conquise par cette situation sordide, ma condition de salope, disons-le ! Je venais de jouir et j’attendais plus. Bien plus. Cette queue énorme et luisante de son sperme et de ma mouille avait déclenché un truc en moi...inexplicable !


— Tu vas aller voir José dans sa chambre...


Mon cœur passa d’un coup à deux cents. Le truc impensable, horrible...Alors je me levais, électrique... et j’obtempérai.


Le jus du type dégoulinait sur mes cuisses quand je quittai la chambre, chancelante. Mes escarpins me donnaient la démarche d’une vraie pute qui allait au taf…

j’eus un regard inquiet, à peine une seconde, vers notre chambre. Le type derrière moi me suivait, hilare. Il frappa lui-même à la porte de José qui ouvrit aussitôt, excité. Simplement vêtu d’un slip, bedonnant, la soixantaine, il regarda avec gourmandise mon corps offert que je ne tentais plus de cacher. Il parla en espagnol à mon baiseur, ils explosèrent de rire puis il me fit signe d’entrer. Mon baiseur rentra dans sa chambre en m’abandonnant comme une poubelle sur le trottoir.

j’étais nue, en émoi…. l’homme baissa son slip et une grosse bite poilu se dressa.

Il exigea par des gestes explicites que je me mette à genou et que je le suce.

j’obéissai encore. Je pompai cette grosse queue en écartant les cuisses comme une salope. l’homme accéléra la cadence et il me défonça la bouche. En un instant, il me souleva par les épaules et il me jeta sur le lit ; il me positionna sans résistance de ma part en levrette et son gros gland entra d’un coup dans ma chatte déjà bien lubrifiée. Il s’acharna dans mon intimité en gueulant en espagnol, en m’insultant, certainement, et me claquant les fesses avec violence. Le plaisir qui me faisait accepter tout cela et qui affleurait depuis le début remonta en flèche. Ma chatte coulissa toute seul sur cette bite très dure. l’homme se retira d’un coup puis il m’encula...d’un coup. Ce la entra assez facilement. Xavier m’enculait aussi… en y ajoutant une bonne dose d’un plaisir que je connaissais pas, la bite se fraya un passage sans obstacle dans mon fondement. j’étais une vraie putain ! l’homme lamina mon cul pendant dix minutes puis il se contracta et il lâcha sa sauce bien au fond de mon trou de dépravée.

Pendant que je récupérai, je l’entendis parler un long moment. Il avait attrapé son portable et il conversait avec quelqu’un. En espagnol, bien sûr. Il rigola puis il me claque les fesses en raccrochant.


— Allez ! Pas fini !


Je me levai, le cul endolori mais les sens exaltés par cette soumission à des inconnus.

José ouvrit la porte de sa chambre et il indiqua le couloir. Je pensais alors qu’il voulait que je retourne voir le premier gars… mais une fois dans le couloir, un homme aussi laid et vieux que les deux premiers et déjà à poil m’attendait à dix mètres.

Il me fit signe de venir. Mes pas me menèrent sans chanceler jusqu’à lui et bien au contraire, mon cul se dandina comme celui d’une prostituée qui allait chercher le client. l’homme me mata de la tête aux pieds en riant. Il dressa son pouce à l’attention de José puis il me poussa dans sa chambre.


 — Tu es une salope de première, toi, hein ?

— Non, mon mec dort dans notre chambre et…

— En plus ? Mais t’es une sacrée putain ! Suce, puta !


Il me força à m’accroupir et je pompai avidement cette queue longue et plus fine que les deux autres.

Deux minutes après, il s’enfonça dans ma chatte… jetée sur le lit, sur le dos, je prenais mon pied pour la énième fois...j’adorais voir mes escarpins qui symbolisaient à merveille ma condition de pute éphémère. Ces hommes ne s’y trompaient pas. j’étais folle de ces queues et de ce scénario imprévisible, incroyable qui me transformait en une grosse salope…

l’homme éjacula longuement en râlant, conquis par mon corps si joliment soumis à sa virilité.


On m’envoya ensuite dans une quatrième chambre. Puis une cinquième. Des hommes assez âgés, bien montés, qui adorèrent me ramoner la chatte et y vider leur semence épaisse.

Remplie de jus ibérique, mes pas chancelants m’obligèrent à en lâcher des grosses gouttes sur le tapis du couloir de l’hôtel à chaque transfert d’une chambre à l’autre. Et je connaissais un con qui dormait sans se douter de quoi que ce soit…

Sept hommes profitèrent ainsi de mes trous. Quand le dernier m’indiqua la sortie, je me retrouvais dans le couloir, nue, poisseuse, certifiée pute et pas plus avancée qu’au début : J’étais à la porte de "chez moi" !

Un brouhaha au bout du couloir et provenant de l’étage inférieur m’inquiéta mais personne ne monta. Le silence revint rapidement et l’évidence me réveilla un peu : il fallait que je trouve un responsable de l’hôtel afin qu’on m’ouvre ma chambre… en tout cas, je ne voyais que cette possibilité tant Xavier dormait comme un loir…

j’aurai pu le croire en tout cas, j’aurai pu essayer à nouveau de frapper pour le faire réagir mais ce que je venais de vivre, ce long couloir, l’étage en dessous avant d’atteindre l’accueil… J’aurai pu, aussi, ôter mes escarpins, ne plus faire ni bruit ni putain… non ! Mon cul se tortilla encore vers l’étage inférieur, la honte et l’excitation pour seules valeurs à cet instant.


Au bout du couloir de l’étage inférieur, un silence tout relatif me happa. J’entendais en bruit de fond comme des chants, des cris joyeux… je fis quelques pas, curieuse et attentive. Cela provenait d’une chambre au milieu du couloir. j’en étais si loin et si proche à la fois. Puis là...l’horreur...la porte s’ouvrit et une quinzaine de mecs, noirs comme des sénégalais et en tenue de rugbymen, mais à moitié débraillés, en sortirent en chantant, formant une chenille humaine fortement alcoolisée qui me tourna le dos et fila vers l’autre bout du couloir. On ne m’avait pas vue ! Je reculai lentement...Puis la chenille fit demi-tour et elle revint vers moi… et le silence tomba…

comment vous expliquer cela ? Cela donnait une petite nana, blanche et adorable, ruisselante de foutre, nue, en escarpins, face à plus de quinze gaillards africains hilares.

Ils hurlèrent de joie, ils m’entourèrent en dansant. Puis des bites apparurent. On ne me força à rien...je tombais à genoux toute seule, comme une grande.

Et je fis la pute. Je suçais toutes ces bites avidement. On me releva et on me jeta sur le lit d’une chambre. On écarta mes cuisses et je vis avec bonheur un gros gourdin d’un de ces athlètes entrer en moi comme dans du beurre sous les vivats des autres qui n’hésitèrent plus à me faire sucer leurs queues devenues énormes.

Les maillots qui traînaient sur le lit étaient floqués aux couleurs d’une équipe – effectivement - sénégalaise qui devait participer au tournoi de rugby en ville.

Je n’en savais foutrement rien, qu’ils pratiquaient le rugby là-bas mais tous ces types se succédèrent dans ma chatte sans arrêt, longuement, très, très longuement, et ça, c’était pas du sport de gonzesse !

Ils étaient fous de joie, hilares de baiser une française.

Ils se parlèrent en riant, en me faisant couiner de plaisir, en râlant eux-mêmes quand ils déversèrent un à un en moi le jus épais de leurs grosses couilles.

Mon cul resta ouvert entre chaque bite. La puissance de feu de ces hommes laminait mes chairs et mes sens. Plusieurs fois, je hurlai de jouissance… remplie et couverte de foutre, je fus libérée au bout de quatre heures environ.


Ils se moquèrent de ma démarche mal assurée quand je pus enfin m’extraire de leurs mains joueuses. Doigtée et "obligée" de sucer dans le couloir deux joueurs qui avaient encore du jus de couilles à me faire boire, je reprenais ensuite ma quête vers l’accueil. Mon but était resté le même : Entrer dans ma chambre et dormir…


Personne à l’accueil, évidemment. Désarçonnée, je remontais, cette fois par l’ascenseur, vers mon étage.



Bien. Me voilà devant la porte de ma chambre. l’hôtel est silencieux. j’ai vidé les couilles de tout l’hôtel, je crois. j’ai envie de pleurer, tiens.. Pas parce que j’ai pompé tous ces mecs, non ! Juste parce que j’ai très envie de faire pipi…

Et là, la porte s’ouvre comme par enchantement. Xavier me regarde, les yeux embués, l’air très, mais très fatigué. Il fait demi-tour, il regagne le lit en maugréant :


— Je crois que la porte a claqué derrière toi. Allez, c’est plus l’heure de jouer, au lit chérie.


Et je le vois s’effondrer à nouveau sur les draps, ce chameau ! Je soupire. Derrière moi, une porte s’ouvre. Je me retourne. Face à mon premier baiseur, je souris. Il a la bite à la main. Il se branle en souriant également Je tends la main vers ma porte et je la ferme doucement… Ho ! Je suis toute seule, toute nue dans le couloir et il y un vilain monsieur qui me fait signe d’entrer dans sa chambre…

Alors j’avance vers lui…


— Je peux faire pipi chez vous ?

— Bien sûr mais vous me devrez un service en retour…

— Comme...una puta ?

— Voilà.

— Alors ça me va.



Fin.