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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Hôtel Mon Plaisir

Chapitre 1

Hétéro

Pause pipi .


Cela faisait maintenant deux heures qu’ils avaient quitté Lyon. Assise aux cotés de son mari, à la place du mort comme on a l’habitude d’appeler le siège à la droite du conducteur, Nicole contemplait rêveusement le paysage qui défilait, se laissant doucement bercer par la musique diffusée par le lecteur de CD du tableau de bord de la 607. ? My Heart Will Go On ? du film Titanic résonnait doucement dans l’habitacle de la voiture et la voix cristalline de Céline Dion laissait la jeune femme méditative.

Guillaume l’avait emmené voir le film quelques jours auparavant ; elle était sortie de la salle de cinéma, les yeux rougis et gonflés d’avoir trop pleuré. Et aujourd’hui en écoutant cette musique, les images du film et toute l’émotion éprouvée lors de la projection lui revenaient en mémoire, lui nouant la gorge.

A sa gauche, attentionné à la conduite de la Peugeot, Guillaume son mari, responsable dans une importante société de travaux publics, avait été désigné par son directeur d’agence pour se rendre à un séminaire de trois jours, pendant lesquels il devait rencontrer d’autres responsables des différentes succursales de France afin de faire le point et de comparer les nouveaux engins disponibles sur le marché. Ce séminaire devait se dérouler dans un château du XVIIe siècle transformé par leur propriétaire en

hôtel grand standing, pour mariages, banquets et séminaires. Ce château, du nom de ? Hôtel mon Plaisir ? se trouvait situé dans les environs de Roanne. Liberté avait été laissé aux participants d’y emmener leur conjoint, la société prenant en compte le surplus de dépenses que cela occasionnerait. Et c’est ainsi que Nicole, avait demandé un congé exceptionnel à l’agence immobilière où elle travaillait, pour accompagner son époux et passer trois jours de farniente dans un hôtel de luxe.

Cependant, ces deux heures passées à rouler, commençaient à sérieusement perturber la jeune femme ; sa vessie se rappelant à ses souvenirs :

-- Si tu trouves un coin tranquille arrête-toi, demanda-t-elle à son mari. Il faut que je fasse pipi.

Guillaume sourit amusé. A chaque fois qu’ils effectuaient un long trajet en automobile le même scénario se répétait invariablement. Lâchant des yeux la route qui défilait devant le capot de la voiture, il détourna son regard vers sa femme dont la ceinture de sécurité faisait ressortir ses seins étonnamment ronds : ? de vrais melons, lui avait-il dit un jour où étendus sur leur couche dévastée par leurs récents ébats amoureux, ils reprenaient doucement conscience ?

A quarante ans, et malgré deux maternités, Nicole était restée une femme très séduisante et toujours aussi désirable bien que quelques minuscules rides lui soient apparues à la commissure des yeux. Son visage à l’ovale parfait s’encadrait d’une chevelure blonde et soyeuse qui retombait en boucles légères sur ses épaules, cachant ses oreilles qu’elle avait fines et délicatement ourlées. Même si de temps en temps elle se faisait faire des shampoings colorants, Nicole était une véritable blonde, elle en avait

la peau laiteuse, très blanche, que le soleil rougissait invariablement chaque été, pour son plus grand désespoir. Ses yeux immenses brillaient d’un éclat particulier, comme deux astres incandescents ; de couleur noisette, ils changeaient de teinte, allant du mordoré au vert ténébreux suivant l’humeur du moment de la jeune femme. Son nez légèrement retroussé lui donnait un air de gamine espiègle, ce qu’elle était toujours un peu malgré son âge. Sa bouche aux lèvres longues et épaisses lui apportait un

charme sensuel particulier ; et lorsqu’elle souriait, ses dents, petites et parfaitement alignées, apparaissaient pareilles à deux rangées de perles nacrées. Enfin, ses yeux légèrement allongés et ses pommettes hautes et saillantes révélaient qu’elle avait certainement eu des aïeuls venus des plaines de l’Europe de l’Est.

Guillaume ne put s’empêcher de songer combien il aimait sa femme, même si au cours des vingt années qui venaient de s’écouler depuis leur mariage, il lui était arrivé de la tromper deux ou trois fois, lors de rencontres fortuites. Des erreurs de parcours qui jamais n’avaient mis en péril l’amour qu’il portait à celle qui lui avait offert son amour, et qui lui avait donné deux magnifiques enfants.

Ils traversèrent plusieurs hameaux et avaient commencé à attaquer la montée du col des Sauvages, lorsque Guillaume aperçut un coin dégagé sur le bord de la route, servant de parking. Jugeant le coin suffisamment tranquille, il ralentit progressivement la voiture, tandis que Nicole, dont l’envie devenait pressante, serrait désespérément les cuisses pour bloquer son sphincter, ne voulant pas tacher l’entrejambe de sa culotte blanche de son urine.

Roulant lentement, Guillaume chercha un endroit où se garer lorsque son regard remarqua un endroit déboisé d’où partait un chemin de terre qui s’enfonçait dans un sous-bois. Jugeant l’endroit parfait pour que son épouse puisse s’isoler et satisfaire son besoin naturel, il stoppa la 607. Fébrilement, Nicole fouilla dans la boite à gants pour en sortir un paquet de mouchoirs en papier, qu’elle garda en main, puis elle quitta promptement la voiture. Une fois dehors, elle fut enveloppée par les bruits de la

nature : le vent soufflant dans les hautes branches des chênes et des bouleaux, le cri strident de plusieurs merles dérangé dans leur recherche de nourriture et le jacassement de deux ou trois pies furieuses de cette intrusion dans leur domaine.

-- Viens avec moi, demanda-t-elle à son mari.

-- Tu as peur de rencontrer un satyre ? plaisanta Guillaume en descendant de voiture, obtempérant amusé à la demande de son épouse.

Ils s’engagèrent dans l’étroit sentier. Nicole, à la recherche d’un endroit discret pour pouvoir enfin se vider la vessie, devança rapidement son mari de quelques pas. Suivant nonchalamment sa femme, Guillaume laissa errer son regard sur le doux balancement des hanches de cette dernière, s’attardant plus particulièrement sur les fesses rondes qui oscillaient au rythme des pas pressés de leur propriétaire, et qu’une jupe courte et serrée mettait particulièrement en valeur.

Grâce aux différents sports qu’elle pratiquait assidûment, natation, jogging et VTT, Nicole avait gardé un corps que beaucoup de femmes plus jeunes pouvaient lui envier. Ses seins ronds et hauts placés avaient conservé, malgré deux grossesses suivies d’allaitements, leurs fermetés, même s’ils étaient devenus quelque peu plus lourds, plus sensuels, peut-être plus volumineux. Son ventre était redevenu si plat que jamais on n’aurait pu penser qu’il avait par deux fois porté un enfant. Sa taille ayant retrouvé

sa finesse donnait à la jeune femme une allure d’adolescente et sa croupe, ronde et musclée, avait la fermeté du marbre tout en ayant la douceur d’une peau de bébé. Quant à ses cuisses, fermes et fuselées, elles avaient, grâce aux différents sports pratiqués, acquises une telle force, que lorsqu’elles se refermaient autour des reins de son mari, lors d’un orgasme violent, elles empêchaient ce dernier de se retirer du ventre dans lequel il avait enfoncé son dard.

A contempler le sensuel déhanchement de sa sensuelle épouse, Guillaume sentit un sournois désir l’envahir ; et le souvenir de certaines promenades dans les bois, du temps de leurs fiançailles lui revint en mémoire, achevant d’affoler sa libido. Il n’était pas rare à cette époque que leurs balades champêtres se terminent sur un lit de mousse fraîche et odorante, sur lequel ils se prouvaient leurs passions réciproques. Plus d’une fois ils avaient failli être surpris par d’autres couples d’amoureux qui comme

eux cherchaient un endroit pour s’aimer.

Au bout du chemin de terre ils se trouvèrent devant un porche de pierre dont l’un des piliers excessivement délabré était tapissé de mousse, alors que le second se dressait encore orgueilleusement. De chacun d’eux partait un muret recouvert de lierre et de ronces entremêlées clôturant une immense propriété délaissée depuis fort longtemps. Au delà du porche, devant eux, s’étendait un parc qui avait du être luxuriant quelques siècles plutôt, mais qui aujourd’hui se trouvait dans un état d’abandon complet. Au

loin, masqué par les arbres, les tours d’un château attestaient de la splendeur passée de l’endroit. S’avançant avec émotion dans ce parc, témoin d’un passé certainement fastueux, Nicole découvrit un sentier étroit s’enfonçant parmi les taillis. Immédiatement elle s’y engagea, suivant une piste que formait l’herbe couchée par le passage récent de quelqu’un ou d’un quelconque animal. Certaine que le sillage ainsi marqué devait mener dans un lieu tranquille servant certainement de chambre d’amour aux

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adolescents de la région, elle suivit la trace. Lorsqu’elle découvrit un immense chêne, au tronc impressionnant de grosseur et aux fortes branches partant horizontalement, entouré par une épaisse couche de mousse duveteuse, elle comprit que son intuition féminine ne l’avait pas trompée. Un emballage vide de préservatifs lui confirma que l’endroit devait être le témoin de nombreuses scènes amoureuses.

Suivie de son mari de plus en plus perturbé sexuellement. Nicole après un rapide coup d’oil aux alentours, retroussa sa courte jupe sur ses cuisses musclées, dévoilant à son époux admiratif ses longues jambes fuselées. Pressée de satisfaire le besoin urinaire qui lui taraudait la vessie, elle se contenta d’écarter l’entrejambe de sa fine culotte de dentelle blanche ; et jambes largement écartées elle laissa fuser son urine en un long jet copieux, qui jaillissant avec force de sa vulve alla arroser le sol

moussu.

Déjà fortement excité, Guillaume demeura complètement ébahi ; c’était la première fois en vingt ans qu’il voyait son épouse uriner de la sorte. D’habitude celle-ci s’accroupissait comme la plupart des femmes, lui cachant le jaillissement de son urine. Jamais encore elle ne s’était soulagée ainsi debout, à la manière d’un homme, du moins devant lui. Ce jet mordoré qui jaillissait ainsi du sexe féminin, tel un torrent impétueux fusant d’une faille l’affola encore un peu plus et il demeura sans voix, à fixer

incrédule l’expulsion urinaire. Lorsque enfin le jet se tarit, Nicole alla pêcher dans une de ses poches un mouchoir en papier afin d’essuyer l’intérieur de sa longue fente poilue toute imprégnée d’urine.

Pris d’un désir soudain, Guillaume s’interposa :

-- Attends, laisse-moi faire, se proposa-t-il.

Etonnée par cette demande étrange de la part de son époux, Nicole laissa cependant ce dernier s’emparer du mouchoir de papier, trop surprise par cette exigence pour songer à la lui refuser. S’agenouillant aux pieds de son compagne autant déconcertée qu’amusée, et en prenant garde de ne pas poser ses genoux dans la mousse humidifiée par l’urine, Guillaume entreprit avec des gestes tendres, caressants, presque lascifs, d’essuyer les grandes lèvres sexuelles humides, les frôlant et les tamponnant délicatement

avec le fin mouchoir de papier.

Sous ces attouchements pourtant extrêmement légers, Nicole d’abord amusée par ce qu’elle considérait comme un caprice de la part de son pervers époux, se surprit au bout d’un certain moment à éprouver un plaisir insidieux. C’était la première fois que son mari lui prodiguait ce genre de soins, et force lui fut de reconnaître qu’elle trouvait cela extraordinairement agréable, malgré le lieu où ils se trouvaient et le fait qu’il pouvait être surpris par un quelconque promeneur. A l’idée qu’un badaud puisse

les surprendre et assister à cette scène étrange procura un étrange sentiment dans l’esprit de la jeune femme, où la crainte se mêla à un certain désir. Quelque peu inquiète quand même, elle jeta un rapide coup d’oil autour d’elle. Et comme elle s’apprêtait à prévenir Guillaume du risque qu’ils couraient à être découvert par un quelconque promeneur un long frisson voluptueux lui irradia soudainement le bas-ventre. Dans ses attouchements précis, Guillaume venait de frôler son clitoris qu’il avait adroitement

déniché, provocant dans son sexe en émoi une onde de chaleur qui lui arracha un gémissement. S’il était bien un endroit de sa féminité où le moindre frôlement lui prodiguait une extrême sensation de volupté, c’était bien ce minuscule bourgeon de chair qui habituellement se tenait tapi à l’abri de ses grandes lèvres sexuelles ; et cela depuis sa puberté.

Malgré la connaissance qu’il avait de la réceptivité clitoridienne de son épouse, Guillaume n’en ressentit pas moins un immense plaisir en constatant le trouble que son effleurement venait de faire naître dans le corps de sa femme. Désirant alors accentuer l’excitation qu’il venait de procurer à sa compagne, il abandonna le mouchoir de papier imbibé d’urine, pour saisir entre ses doigts les grandes lèvres sexuelles de ce sexe qu’il connaissait si bien. Avec une extrême tendresse, il les écarta délicatement

l’une de l’autre. La vision affolante des chairs roses de la vulve luisante augmenta encore son désir. Troublé par le spectacle affriolant de l’antre sexuel béant de son épouse, il laissa son regard plonger au plus secret de la féminité chatoyante que sa virilité avait tant de fois explorée et tellement inondée de son jus intime. Emerveillé par ce spectacle particulier d’un sexe féminin soumis au désir, il laissa son regard s’attarder un instant sur le bouton de chair étonnamment gonflé, qui tel un

minuscule pénis s’érigeait des replis supérieurs de la longue fente cramoisie. Déjà considérablement excité par la vision du déhanchement érotique de son épouse, lorsque celle-ci le précédant cherchait un endroit pour soulager sa vessie, Guillaume sentit son membre extrêmement gonflé, frémir dangereusement dans son slip devenu trop étroit. La gorge soudainement asséchée, il approcha son visage de la longue faille luisante afin de s’y désaltérer. Collant sa bouche assoiffée contre les lèvres sexuelles

gorgées d’un suc abondant, il plongea sa langue dans les replis humides de la vulve à la recherche de cette source magique.

-- Qu’est-ce que tu fais, gémit Nicole le corps déjà frissonnant d’attente. Tu es fou, si quelqu’un venait, insista-t-elle en tentant mollement de repousser le visage de son entreprenant mari d’entre ses cuisses...

Sans se soucier des protestations, bien faibles, de son épouse, Guillaume appuya un peu plus son sensuel baiser, continuant de fouiller la profonde grotte sexuelle aux parois suintantes, d’une langue souple et adroite. Léchant avec gourmandise les replis vulvaires copieusement imbibés d’un jus abondant, il s’enivra du goût acre de l’urine mêlé à celui plus épicé des sécrétions vaginales, alors qu’un fumet particulier s’échappait de la chatte écartelée. Attentif à procurer du plaisir à son épouse, tout en

tendant une oreille circonspecte aux bruits ambiants Guillaume se rendit compte que la pression des mains de Nicole sur son crâne pour le repousser se faisait plus molle, même si cette dernière continuait de protester d’une voix de moins en moins convaincante.

Bien qu’inquiète à l’idée d’être surprise par un randonneur, Nicole sentait une douce chaleur envahir son bas-ventre. Ne pouvant s’empêcher de jeter des coups d’oils anxieux autour d’elle, le moindre bruit dans les taillis la faisant sursauter, elle s’abandonna cependant aux délices que la langue habile de son époux lui procurait. Bientôt l’étrange plaisir qu’elle ressentait à être ainsi léchée en pleine nature, à la merci d’un promeneur qui pourrait les surprendre à tout moment, se fit plus sournois dans

son corps soudain frémissant. La pensée que son pervers époux allait par ses sensuels baisers la faire jouir ainsi, debout au pied de ce chêne centenaire, qui peut-être avait été le témoin de nombreux rapports amoureux au fil des siècles passés l’affola. Combien de Marquises ou de Comtesses s’étaient fait trousser à cet endroit, ne put elle s’empêcher de songer. A cet endroit même où Guillaume d’une langue habile la menait inexorablement à la jouissance. Dans une ultime tentative de défense, elle essaya de

repousser le visage de son diabolique époux d’entre ses cuisses tremblantes et abondamment recouvertes de ses sécrétions vaginales :

-- Non, laisse-moi, gémit-elle. Pas là. Retournons à la voiture.

Sourd aux protestations de sa femme, Guillaume éprouvait un plaisir intense à sentir cette dernière tenter, bien timidement, de l’empêcher de l’amener à l’orgasme qu’il sentait proche. D’une langue exercée il continua de fouiller la chatte de plus en plus liquide, alors que lui parvenait, assourdi, le bruit des véhicules circulant sur la nationale située à quelques mètres d’eux. Les mains crochetées dans les rondeurs charnues de la croupe ferme et musclée de son épouse, afin d’immobiliser cette dernière, la

bouche étroitement accolée à la vulve baveuse, il s’ingénia à enfoncer sa langue le plus loin possible à l’intérieur du sexe dégoulinant d’un jus parfumé. Tout en léchant d’une langue gourmande la liqueur épicée qui s’échappait de la chatte enflammée, il s’ingénia à frotter habilement son nez contre le clitoris entièrement sorti de son nid de chair, sachant combien sa sensuelle épouse était sensible à ce genre d’attouchement. Et pour amener son ardente épouse à l’orgasme programmé, il insinua un de ses

doigts entre les rondeurs jumelles des fesses rondelettes pour aller lutiner le minuscule orifice qui s’y cachait.

Sous la houle de moins en moins contrôlable qui lui éperonnait les entrailles, Nicole, dans un gémissement de défaite cessa alors de résister. Mais sachant comment allait se terminer ce baiser par trop voluptueux, elle repoussa le plus loin possible de sa vulve inondée l’entrejambe de sa fine culotte à l’aide de la main droite ; tandis que de la gauche elle pressa farouchement le visage de son fougueux mari contre sa chatte qu’elle sentait sur le point de se liquéfier :

-- Ca vient, réussit-elle à gémir en s’arquant toute, tendant désespérément sa vulve au-devant de la bouche qui l’a faisait fondre.

Lorsque la jouissance la saisit, la tétanisant toute, Nicole entrevit dans un brouillard, un visage de femme la tête enserrée dans une guimpe, cette coiffure que les dames d’autrefois portaient, et qui par-dessus les taillis lui souriait d’un air complice. Un long râle de jouissance, qu’elle ne chercha pas à étouffer jaillit de sa gorge, faisant cesser immédiatement les pépiements d’une bande de moineaux domestiques à laquelle s’étaient joints quelques moineaux friquets à la calotte brune, perché à quelques

centimètres sur une branche basse. De fut un véritable râle amoureux d’une femme comblée, qui jaillit de la gorge de la jeune femme pâmée, tandis qu’un flot impétueux d’un liquide chaud et odorant jaillissait de sa vulve bouleversée, éclaboussant le bas du visage de son diabolique époux.

Nicole faisait partie de cette minorité de femme que certains connaisseurs nomment ?des femmes-fontaines ?. Cette particularité s’était révélée chez elle au moment de son premier véritable orgasme. Elle devait avoir dans les dix-neuf ans lorsqu’elle s’était rendue compte de la singularité étonnante de son sexe.

Ce jour là, profitant que ses parents avaient dû s’absenter pour le Week-end, elle s’était empressée d’inviter son flirt du moment à venir la rejoindre chez elle. Ce dernier, un garçon de son âge était aussi innocent qu’elle dans les jeux de l’amour. Très vite ils s’étaient retrouvés dans sa chambre de jeune fille et même dans son lit. Bien que s’étant montré extrêmement fébrile son jeune partenaire lui avait fait l’amour et l’avait prise avec une telle fougue qu’il l’avait fait jouir comme jamais il

n’avait réussi auparavant. Alors qu’ayant déjà fait l’amour à plusieurs reprises dans des endroits aussi variés qu’inattendus, telles que, l’encoignure d’une porte cochère, la banquette arrière d’une voiture ou même les toilettes d’un cinéma, elle avait ce jour là éprouvé un orgasme d’une telle violence qu’elle en avait été littéralement anéantie. Et c’est ce jour là qu’elle s’était rendue compte de la particularité de son sexe. Au moment où elle se cambrait frénétiquement sous cette première réelle

jouissance, un flot inhabituel avait jailli de sa vulve, pourtant encore emplie par la jeune verge de son amoureux, leur éclaboussant les cuisses à tous deux et trempant les draps dévastés de son lit. Etonnée devant pareil déluge, la jeune fille innocente qu’elle était, s’était imaginée que sa vessie, au moment de l’orgasme, s’était brutalement relâchée, se vidant de son contenu, ce qui l’avait énormément perturbée. Ce qui avait également quelque peu désorienté son jeune partenaire.

Pendant longtemps, Nicole avait vécu cet incident comme une tragédie, et de ce fait n’avait plus osé faire l’amour, se refusant catégoriquement à ses flirts qui le lui proposaient. Lassés de ses rejets répétés à leurs désirs sexuels les garçons n’avaient pas tardés à l’ignorer, ne l’invitant plus à sortir au cinéma ou au bal, lui préférant des filles plus complaisantes.

Pendant ce temps de jeun forcé, lorsque ses sens réclamaient un apaisement, Nicole n’avait trouvé d’autre solution que de s’enfermer dans les toilettes. Là, assise sur le siège de faïence, elle pouvait se masturber en toute quiétude, son flot vaginal inopportun jaillissant de sa chatte allait se perdre dans le fond de la cuvette. Ce n’est qu’après plusieurs mois, qu’elle avait osé se confier à sa sour aînée : celle-ci n’ayant jamais connu ce genre de mésaventure lui conseilla de consulter un gynécologue,

lui proposant même de l’accompagner chez le praticien ; ce que Nicole avait accepté avec empressement.

? Contrairement à ce qu’elle appréhendait, le gynécologue se montra d’une bienveillance exemplaire. Après l’avoir patiemment écouté, il lui avait alors expliqué que ce qu’elle subissait lors de rapport sexuel n’avait rien d’anormal, et que contrairement à ce qu’elle s’était imaginée, sa vessie ne jouait aucun rôle dans ces émissions de liqueur inopportune. Certaines femmes, lui expliqua-t-il, avaient la particularité d’émettre pendant la période de plaisir sexuel, un ou plusieurs jets d’un liquide différent

de la lubrification vaginale habituelle et de l’urine. Cette émission provenait de petites glandes spongieuses, situées de chaque côté de l’entrée du vagin. Elles étaient plus ou moins développées chez certaines femmes. Sous l’effet du plaisir provoqué par des caresses, de la masturbation clitoridienne ou vaginale ou au moment d’un orgasme avec un partenaire, ces petites glandes se contractaient et expulsaient un liquide qui ressemblait à de l’eau. Sa ressemblance, éventuellement, avec l’urine, faisait

croire à certaines femmes non averties, qu’elles urinaient pendant le plaisir, et de ce fait, elles se sentaient gênées au point de retenir leur plaisir et leur orgasme. C’est parfois une véritable inondation qui, commenta le gynécologue, pouvait aller, jusqu’à quinze centilitres par orgasme... ?

Les jambes flageolantes sous la violence de son orgasme. S’agrippant d’une main au crâne de son époux toujours à genoux entre ses cuisses frémissantes, Nicole tacha de maintenir l’entrejambe de sa culotte le plus loin possible du raz-de-marée qui avait reflué de sa vulve. Le corps penché en avant, les yeux clos sur son plaisir ; indifférente à tous ce qui l’entourait, elle laissa au temps le soin de calmer ses esprits et ses organes perturbés, alors que son Guillaume continuait de la lécher délicatement.

Lorsque enfin les spasmes de son bas-ventre se calmèrent, que les lèvres de sa vulve se refermèrent sur le secret de son sexe palpitant, elle se redressa et repoussant le visage trempé de Guillaume elle le gronda affectueusement, tandis qu’autour d’eux les chants des oiseaux avaient repris de plus belle, véritable hymne à l’amour :

-- Tu es content ? Tu es arrivé à ce que tu désirais !... Je n’ai plus qu’à enlever ma culotte, elle est trempée.

Se maintenant en équilibre en se cramponnant à la chevelure de son époux qui ne s’était toujours pas redressé, Nicole fit glisser sa lingerie intime à l’entrejambe poisseux le long de ses jambes qu’elle leva l’une après l’autre pour s’en débarrasser, offrant ainsi une vue parfaite de sa chatte aux chairs cramoisies et luisantes à son époux à genoux. Immédiatement Guillaume s’empara du chiffon de soie pour le porter à ses narines, humant avec délice le délicieux fumet qui s’en dégageait avant de s’en servir

pour s’essuyer la bouche et le menton.

-- Passe-là moi, demanda Nicole en tendant une main quémandeuse. J’en ai de partout, continua-t-elle les jambes largement écartées.

Se saisissant de sa culotte, pourtant bien humidifiée, elle la roula en boule afin de s’éponger soigneusement la vulve et l’intérieur des cuisses sous le regard amusé de Guillaume ravi de sa victoire. Une fois son entrejambe minutieusement essuyé, Nicole rabaissa sa courte jupe sur ses longues cuisses de marathonienne en lançant à son mari encore sous le charme :

-- Le spectacle est terminé. Tu t’es suffisamment rincé l’oil !...

Puis ayant repris une tenue correcte, elle s’approcha de celui à qui elle devait ce merveilleux orgasme champêtre auquel elle se colla amoureusement :

-- C’était merveilleux, lui souffla-t-elle en l’embrassant tendrement. Il y a longtemps que cela ne nous était pas arrivé.

-- C’est vrai, reconnu Guillaume soudain attendri, on devrait sortir plus souvent.

Tout en se blottissant amoureusement contre le torse de son mari, Nicole laissa glisser une main curieuse en direction de la braguette de ce dernier. Bien que se doutant de ce qu’elle allait y trouver, elle éprouva néanmoins une vive satisfaction en sentant sous ses doigts l’énorme protubérance qui déformait le devant du pantalon.

-- Mon pauvre chéri, se moqua-t-elle. Te voila dans un drôle d’état !

Avec émotion, elle pressa tendrement la longue saillie à travers le pantalon, éprouvant un réel plaisir à constater la force avec laquelle son mari la désirait.

-- Tu crois que tu pourras conduire avec un tel engin au bas du ventre, continua-t-elle perverse, serrant convulsivement ses doigts autour du pieu de chair raidi.

-- Je pense qu’il va falloir que tu y remédies, approuva Guillaume, ravi par l’initiative de son épouse.

-- Laisse-moi faire ! Je connais un moyen infaillible pour te guérir de ce malaise.

Après un rapide coup d’oil aux alentours toujours désert, Nicole s’empressa de faire glisser le zip de la braguette, pour aussitôt glisser une main impatiente dans l’ouverture ainsi pratiquée. Habilement elle fourragea à l’intérieur du pantalon, repoussant avec difficultés le slip étroit, pour en extraire la puissante verge bandée qu’elle fit passer par l’ouverture béante de la braguette. Son mari possédait un membre court et trapu qui n’avait rien à voir avec les monstrueux gourdins de certains acteurs de

films X qu’elle avait découvert certains samedi soirs sur une chaîne télé privée. Guillaume ne ressemblait en rien à ces étalons sexuels, mais sa verge telle qu’elle était lui avait toujours procuré des jouissances plus que satisfaisantes.

Après un rapide coup d’oil aux alentours, à la recherche d’un quelconque voyeur, Nicole une fois rassurée, se courba vers le dard de chair émergeant fièrement du pantalon dégrafé. Elle avait toujours éprouvé une adoration passionnée, presque religieuse, pour cet organe sexuel masculin qui depuis vingt ans la comblait divinement, l’amenant inéluctablement au septième ciel chaque fois qu’il la pénétrait, lui faisant connaître les félicités du paradis avant l’heure. Fixant avec émoi le gland cramoisi, elle

referma ses doigts autour de la colonne de chair, pour la branler lentement, d’un mouvement souple du poignet. Son plus grand plaisir, et cela depuis le jour où, adolescente, elle avait tenu en main pour la première fois un membre viril bandé, était de faire coulisser sa main refermée le long de ce merveilleux instrument sexuel ; d’en éprouver la douceur et la force contre sa paume, de voir jaillir d’entre son pouce et son index resserrés le gland charnu et congestionné.

Là en pleine nature, penchée sur la virilité tendue de son mari, Nicole activa ses doigts encerclant la colonne de chair turgide, de bas en haut, dans une caresse légère mais insistante. Au fil des années elle était devenue une véritable experte dans l’art de branler son époux. Par le simple attouchement du membre gonflé contre sa paume elle devinait la montée du plaisir chez son compagnon, aussi pouvait-elle réguler cette dernière en ralentissant sa caresse ou en l’accélérant progressivement. De ce fait,

elle était capable de maintenir indéfiniment l’état d’excitation de son partenaire, faisant subir à ce dernier un véritable calvaire sexuel.

Guillaume qui connaissait bien le talent de son épouse pour l’avoir subi à plusieurs reprises, laissa cette dernière ouvrer à sa guise, goûtant pleinement le délicieux plaisir que cette main féminine émérite lui procurait, tout en surveillant les alentours. Très vite, au grès du va-et-vient des doigts agiles le long de sa verge stimulée, d’agréables frémissements secouèrent son bas-ventre. Comme Nicole se tenait courbée au dessus de son dard érigé, toute occupée à le branler consciencieusement, il posa

naturellement sa main droite sur la croupe dodue qui du fait de la position de sa propriétaire tendait la courte jupe qui la recouvrait. Et tout en savourant pleinement la voluptueuse masturbation dont il était l’objet, il entreprit de caresser les rondeurs émouvantes d’une main ferme, pareil à un maquignon flattant la croupe d’une jeune pouliche. Mais à sentir cette chair ferme si proche, du fait de l’absence de tout sous-vêtement, Guillaume ne put résister au désir de retrousser la courte jupe, afin de

pouvoir palper à pleine main les deux hémisphères élastiques de la sensuelle croupe de son épouse.

Surprise par la soudaine sensation de fraîcheur le long de ses cuisses et de ses reins, Nicole, sans pour autant cesser sa savante masturbation, jeta un rapide coup d’oil complice en direction de son époux :

-- Tu surveilles que personne ne nous surprenne, prévint-elle, avouant par là son entière acceptation à tout ce que son mari exigerait.

Et comme Guillaume lui sembla rester vigilant elle se replongea sur sa tâche, s’extasiant devant les apparitions successives du gland mafflu jaillissant entre ses doigts, pareil à un diablotin malicieux. Quand la main douce et possessive de son époux se referma sur son postérieur pour le presser avec une vigueur toute masculine, un long frisson la parcourut, la faisant se cambrer de plaisir. Elle éprouvait un délice réel lorsque son mari lui malaxait ainsi les fesses. Lors de leurs ébats amoureux, lorsque

Guillaume lui pétrissait sauvagement la croupe, cela lui procurait de merveilleuses ondes voluptueuses qui naissaient aux creux de ses reins pour se propager dans tout son corps, lui gonflant prodigieusement les mamelons avant d’irradier son bas-ventre.

Sachant l’effet que cet attouchement bien particulier avait sur la libido de son épouse, Guillaume ne se priva pas pour palper avec fermeté les masses jumelles du postérieur tendu de cette dernière. Il pressa énergiquement les fesses dures et fermes, passant rapidement de l’une à l’autre, les malaxant sauvagement, mettant dans la vigueur de ses palpations toute la force de son désir. Inconsciemment il se rendit compte que la sensuelle masturbation dont sa verge était l’objet se faisait plus rapide, plus

ample, plus voluptueuse, témoin que les caresses qu’il prodiguait à son épouse avaient l’effet escompté. D’ailleurs s’il en avait douté les gémissements que laissait échapper Nicole tout en le branlant auraient suffi à le conforter dans ses impressions. Pareil à un maître boulanger pétrissant sa pâte pour en faire de belles miches, Guillaume malaxa longuement et savamment celles de son épouse, conscient du plaisir qu’il procurait à cette dernière.

Comme à chaque fois que son mari lui caressait les fesses de cette façon, Nicole sentit une étrange lascivité grimper le long de ses reins incurvés. Sans cesser de faire coulisser sa main refermée autour de la verge tendue de son époux, elle ne put s’empêcher d’agiter sa croupe dénudée, afin de mieux l’offrir à la main qui la palpait si savamment. Malgré sa précédente jouissance elle ressentit le désir prendre de nouveau possession de son bas-ventre, humidifiant sa vulve. Insensiblement elle accéléra le

mouvement de va-et-vient de sa main le long du membre viril qu’elle branlait, décalottant de plus en plus rapidement le gland déjà fort congestionné. Le toc-toc-toc bruyant et soudain d’un pic-vert dans les branches hautes du chêne la fit brusquement tressaillir alors que dans les fourrés près de son visage, les trilles d’un rouge-gorge lui résonnèrent dans les oreilles.

Envoûté par la chair ferme et soyeuse de la croupe mouvante de sa femme qu’il sentait s’échauffer sous ses caresses appuyés, Guillaume éprouva soudain l’envie d’un attouchement plus précis, plus pervers et auquel il savait que son épouse ne résisterait pas. Cessant de palper les globes jumeaux rosis par l’ardeur de ses traitements manuels, il glissa son majeur raidi dans la longue et profonde raie séparant les fesses dodues et offertes à sa lubricité. Sans avoir à tâtonner bien longtemps, il trouva le

minuscule cratère, qu’il convoitait, profondément niché au plus secret du goulet séparant les deux masses charnelles. Le fait de trouver l’orifice anal abondamment lubrifié ne l’étonna qu’à moitié, tant les sécrétions qui s’étaient échappées du vagin distant de quelques millimètres, quelques instants plus tôt avaient été abondantes. Aussi il n’eut aucun mal à y enfoncer la première phalange de son médius, puis la totalité de son doigt.

Sous cette pénétration à laquelle elle s’attendait quelque peu, connaissant le goût prononcé de son époux pour l’exploration systématique de son cul, lors de leurs ébats amoureux. Nicole ressentit une importante vague de plaisir la submerger. Il en était toujours ainsi lorsqu’elle sentait le doigt fureteur de Guillaume s’enfoncer dans son anus. En général cela se passait lors de leurs relations sexuelles. Au bout de quelques minutes d’accouplement, son mari, affolé par le frottement de son gland enflammé

contre les parois brûlante de sa vulve, ne pouvait s’empêcher de venir lui fouiller les intestins d’un doigt inquisiteur, tout en lui pistonnant allègrement le vagin de son membre raide et dur. Cette double pénétration avait en général pour conséquence pour la jeune femme de l’amener plus rapidement à l’orgasme.

Prise d’une espèce de folie érotique sous cette pénétration anale, Nicole cessa sa masturbation, pour engouffrer précipitamment le gland volumineux dans sa bouche, se l’enfonçant lentement au fond de la gorge, suivant l’empressement avec laquelle Guillaume lui forait le cul. Lorsque le doigt raide et tendu, identique à une petite bite se trouva entièrement fiché entre ses fesses, l’extrémité du gland frappait son gosier. Alors commença un sensuel ballet entre les deux époux. Calquant la vitesse de sa

fellation sur celle du doigt qui l’enculait, Nicole recracha lentement la verge gonflée, suivant le retrait du majeur de ses entrailles. Lorsque Guillaume, ayant pratiquement retiré son doigt de son anus élastique, l’enfonça de nouveau pour une seconde exploration des profondeurs mystérieuses de ses intestins, Nicole aspira aussitôt le gland volumineux qui allait s’échapper de ses lèvres humides.

Véritables complices dans leurs jeux amoureux, se connaissant parfaitement, les deux époux se caressèrent ainsi pendant plusieurs minutes, éprouvant chacun un plaisir intense à être acteur actif et passif en même temps. Et le fait que leurs attouchements se passent au sein même de la nature, parmi les mille bruits propres à la campagne augmentaient encore leurs plaisirs. Le chant harmonieux d’un rossignol discret atténuait les jacassements criards de deux pies, qui perchées sur l’une des branches maîtresse

du chêne les observaient, curieuses.

Sous le va-et-vient du doigt masculin dans son cul assoupli par d’innombrables pénétrations, Nicole éprouvait un suave plaisir qu’elle tenta de faire partager à son expérimenté compagnon en lui suçant la verge avec application, léchant avec gourmandise le gland rubicond.

Mais le rire soudain d’enfants, provenant de l’entrée du domaine fit sursauter le couple. Crachant précipitamment le membre de son époux, Nicole se redressa vivement, échappant ainsi à l’introduction anale dont elle était l’objet.

-- Voila quelqu’un s’empressa-t-elle de prévenir, rabattant sa courte jupe sur sa croupe dénudée.

Ne pouvant décemment demeuré avec son membre jaillissant tel un pal hors de sa braguette, Guillaume s’empressa de réinstaller son ustensile sexuel au fond de son slip, maugréant contre ces importuns qui l’avaient privé d’une jouissance qu’il avait senti proche.

-- J’allais jouir ! Bougonna-t-il à l’adresse de son épouse amusée.

-- C’est vrai ? Mon pauvre chéri !... Viens retournons à la voiture, je te calmerais là-bas.

Rassuré sur la suite des évènements, Guillaume encercla la taille de sa femme de son bras, l’attirant tendrement à lui. Amoureusement enlacés comme au plus beaux jours de leur jeunesse, les deux époux s’engagèrent sur le sentier qui les ramenait à leur véhicule. Tout en marchant à petits pas, Guillaume qui maintenait contre lui sa femme alanguie, laissa insensiblement remonter sa main jusqu’au sein droit de celle-ci, qu’il palpa voluptueusement par-dessus le fin corsage, éprouvant un trouble agréable à

sentir cette rondeur élastique lui emplir la paume.

Bien qu’éprouvant un doux plaisir à cet attouchement, Nicole qui avait vu au loin les silhouettes des promeneurs, repoussa gentiment, mais fermement, la main baladeuse de son entreprenant époux :

-- Sois sage ! le gronda-t-elle affectueusement.

Guillaume, qui lui aussi aperçu le couple qui s’avançait dans leur direction abandonna à regret la confortable rondeur qu’il palpait pour laisser glisser sa main jusqu’à la taille souple et flexible de son épouse. Mais ne pouvant contenir le désir qui l’habitait toujours, il tenta de glisser ses doigts sous la ceinture de la courte jupe : ce qu’il réussit aisément pour son plus grand plaisir. Immédiatement il sentit la chair nue, si douce et si moelleuse de la hanche évasée de sa compagne, percevant avec

précision le jeu musculaire de la cuisse suivant la démarche de Nicole. Enhardi par l’apparente passivité de son épouse à son attouchement, il continua son exploration, dirigeant sa main en direction de la croupe nerveuse qu’aucun sous-vêtement ne protégeait. L’esprit enfiévré par le désir, Guillaume, dont le membre viril n’avait en rien perdu de sa raideur à l’intérieur de son slip, entreprit de presser les chairs fermes et douces de ce derrière féminin qu’il connaissait si bien et qui l’excitait toujours

autant. Avec émotion, il réussit, tout en marchant à infiltrer son majeur dans la longue raie médiane séparant les deux fesses mouvantes.

Nicole dont le téton s’était aussitôt dressé au frôlement pourtant bien anodin de la main de son mari, ressentit un long frisson lui parcourir les reins lorsque les doigts masculins vinrent pétrir voluptueusement son postérieur libre de toute protection. Aussi lorsqu’elle sentit le doigt fureteur de son époux glisser entre ses fesses à la recherche de l’orifice niché entre ses fesses, elle ne put s’empêcher de ralentir le pas, afin de faciliter la progression du majeur explorateur. Depuis plus de vingt ans

qu’ils étaient unis, elle connaissait parfaitement les ardeurs et les désirs secrets de Guillaume. Celui-ci ne perdait aucune occasion de la frôler chaque fois que l’occasion se présentait, lui montrant ainsi combien il la désirait. Et ces attouchements, même si parfois ils se produisaient dans des endroits publics comme c’était le cas présentement, la ravissait, lui prouvant par là même, combien elle était encore attirante et désirable, tout du moins aux yeux de son mari. Tout son corps frissonna

lorsqu’elle perçut l’un des doigts de ce dernier forcer l’orifice de ses reins, pour s’enfoncer de nouveau à l’intérieur de ses intestins. Cette pénétration hors nature l’avait toujours terriblement affolée, du fait justement qu’elle aurait du être défendu ; cet orifice n’étant pas celui par lequel le plaisir devait être dispensé. La première fois que son compagnon de jeux amoureux avait osé enfoncer son doigt dans ce corridor caché de son anatomie, elle en avait été extrêmement choquée, mais n’avait osé

repousser cet attouchement sale et vicieux, pour ne pas passer pour une oie blanche, ce qu’elle était en fait... Puis à mesure que son pervers amoureux l’habituait à être ainsi fouillée, elle avait été étonnée de ressentir un certain plaisir à cette exploration anale, allant même par la suite à la réclamer d’elle-même à ses différents galants.

Poussant son doigt dans le cul élargi et combien accueillant de son épouse, Guillaume força celle-ci à accélérer son allure, et de ce fait ils ne tardèrent pas à croiser les promeneurs qui s’avançaient à leur rencontre. Agé d’une trentaine d’année le couple était accompagné de deux jeunes enfants qui exécutaient de véritables gymkhanas sur leurs VTT, en riant et criant leur joie de vivre insouciante. Lorsqu’ils arrivèrent à leur hauteur, les inconnus les saluèrent avec un sourire complice qui embarrassa

Nicole.

-- Je suis sure qu’ils se sont douté de quelque chose, murmura-t-elle confuse à l’adresse de son mari.

-- Et alors, ça te gêne ? insista Guillaume en agitant vicieusement son doigt profondément enfoui entre les fesse de sa compagne.

-- Humm, gémit Nicole, qui malgré sa récente jouissance sentait ses entrailles s’enflammer de nouveau de désir sous cette exploration anale.

Pivotant rapidement sur elle-même, échappant dans ce mouvement au doigt qui lui fouillait les intestins, elle se plaqua étroitement contre son habile époux qui savait si bien enflammer ses sens. Remuant lascivement son bas-ventre traversé par milles frissons sensuels conte le membre viril toujours aussi raide, qu’elle percevait malgré l’épaisseur des tissus qui le protégeait, elle prévint d’une petite voix :

-- J’ai envie de faire l’amour.

-- Encore ? s’étonna Guillaume. Pourtant il m’avait bien semblé t’avoir fait jouir il n’y a pas si longtemps ?

-- C’est vrai, gémit Nicole. Mais j’ai encore envie. Je veux sentir ta queue dans ma chatte !

-- Ici ? tenta de plaisanter Guillaume dont le désir était bien aussi intense que celui de sa femme.

-- Pourquoi pas ! répliqua Nicole comme une provocation. J’ai tellement envie.

Comme elle redressait son visage vers son mari, la jeune femme fut saisie par la tendresse et la passion qui brillaient dans les yeux de celui-ci. Subjuguée par le magnétisme de ce regard, comme hypnotisée, elle encercla le cou de Guillaume de ses bras et approchant son visage, elle posa tendrement se lèvres sur les siennes.

-- Je t’aime, murmura-t-elle faiblement.

C’est elle qui d’une langue souple et adroite alla chercher celle de son compagnon, dans un baiser plein d’une passion amoureuse depuis longtemps oubliée. Guillaume y répondit avec la même émotion sensuelle. Jamais les deux époux ne s’étaient retrouvés habités par une telle ardeur passionnée depuis leur lune de miel, vingt ans plus tôt. Peu à peu la vie avait transformé les amants qu’ils étaient en un couple comme tant d’autres ; pris par ses obligations familiales et professionnelles. Lentement, sans

qu’ils ne s’en rendent réellement compte, l’amour qui les avait unis du temps de leur jeunesse avait fait place à cette tendresse complice qui fait d’un amant prévenant, un mari pressé. Même s’ils faisaient l’amour avec toujours autant de plaisir, une fois par semaine, la fougue dévastatrice du début n’y était plus.

Mais en ce jour particulier, il avait fallu qu’une envie pressante de Nicole les force à s’arrêter en ce lieu, où le bruissement des feuilles des grands arbres, caressés par le souffle léger du vent, mêlé au chant mélodieux de dizaines d’oiseaux s’élevant des taillis, les ramène vingt ans en arrière. A cette époque où toute occasion était bonne pour se prouver combien ils se désiraient l’un, l’autre.

  Accrochée au cou de son époux, la croupe fermement malaxée par ce dernier, Nicole éprouvait un plaisir particulier à frotter son bas-ventre contre l’énorme protubérance que faisait la verge gonflée, témoin indiscutable du désir que Guillaume éprouvait pour elle:

-- Viens, lui murmura ce dernier à l’oreille d’une voix chaude. Retournons à la voiture, nous serons plus tranquille.

-- Tu as raison, susurra, Nicole dont l’entrecuisse n’était plus qu’une source intarissable.

De nouveau tendrement enlacés, les deux époux retrouvés reprirent leur marche en direction de la route nationale, pressés de satisfaire leurs besoins sexuels à l’intérieur de l’habitacle de la ? 607 ?. Arrivés à la voiture, c’est avec fébrilité qu’ils s’installèrent à bord, harcelés par le désir qui leur taraudait le bas-ventre. Prévoyant, Guillaume s’apprêtait à reculer son siège par rapport au volant afin de libérer de l’espace pour que Nicole puisse ouvrer à son aise au niveau de son bas-ventre,

lorsqu’un coup de klaxon le fit sursauter.


( A suivre)



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