Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par Anonyme
  • Lue 886 fois
  • 4 J'aime
  • 0 Commentaire

Hôtel Mon Plaisir

Chapitre 2

Divers

Résumé : Suite à un arrêt dans un petit bois, pour que son épouse puisse satisfaire un besoin naturel, Guillaume éprouva un désir impérieux au spectacle de son épouse en train d’uriner. S’ensuivit une séance d’attouchements érotiques qui ne fit qu’accroître son désir. Mais comme Nicole, une fois à l’abri dans leur voiture s’apprêtait à calmer les ardeurs amoureuses de son époux, un coup de klaxon dérangea leurs dessins.



<< Etreinte hôtelière . >>



Jetant un coup d’oil agacé dans le rétroviseur, Guillaume découvrit, pratiquement collé à l’arrière de la ? 607 ?, un camion de travaux public. Le chauffeur du véhicule, devant certainement effectuer une quelconque besogne sur la chaussée, attendait qu’ils libèrent la place pour s’y mettre.

-- Il ne peut pas aller se garer ailleurs, fulmina Guillaume comprenant que ses projets érotiques tombaient à l’eau.

-- Mon pauvre chéri, tenta de plaisanter Nicole, aussi déçue que son époux... Il va te falloir attendre que l’on soit arrivé à l’hôtel pour que je puisse calmer ce gros désir, continua-t-elle en refermant sa main autour de la protubérance qui déformait la braguette de son mari.

De fort méchante humeur, Guillaume lança la ? 607 ? sur la nationale, pestant contre le malheureux employé qui avait, bien malgré lui interrompu un intermède qui s’annonçait des plus sensuel. Jurant intérieurement, il songea à demander à son épouse de le branler pendant qu’il conduisait, comme cela leur était quelque fois arrivé du temps de leur lune de miel, Nicole allant même jusqu’à le sucer pendant qu’ils roulaient sur des routes tranquilles. Mais la peur du gendarme en embuscade au détour d’un virage

lui fit rejeter cette folle initiative. Cependant l’attention qu’il dut porter à la conduite de la 607 sur cette route sinueuse, calma peu à peu son désir. A l’intérieur de son slip, son sexe reprit lentement un volume normal, et cela malgré la main de sa femme toujours amoureusement posée sur sa braguette.

Après encore une bonne heure de route, ils arrivèrent enfin au village où devait se situer l’hôtel qu’ils cherchaient. Ils tournèrent quelque temps parmi les ruelles sans indications, passant à plusieurs reprises devant les mêmes monuments. Devant l’échec de leurs recherches, Guillaume apercevant un individu qui marchait sur le trottoir de droite quelques mètres devant eux, décida de l’interpeller pour lui demander son itinéraire.

Albert, sa journée terminée s’en retournait à la ferme familiale. Unique garçon d’une famille de cinq enfants, il était, ses sours plus âgées s’étant mariées et ayant été vivre avec leurs époux, seul à vivre et à diriger la ferme en compagnie de sa mère veuve depuis cinq ans. A dix sept ans, le jeune homme avait trouvé un emploi de quelques heures comme employé municipal, ce qui lui permettait de subvenir aux besoins de la famille, la ferme, depuis le décès de son père n’étant pas d’un apport suffisant. Sa

mère âgée de cinquante ans se contentait d’élever des volailles et quelques chèvres, dont elle tirait des fromages qu’elle vendait aux différents restaurants de la région. Lorsque la ? 607 Peugeot ? bleu nuit stoppa à sa hauteur, le jeune homme ne put s’empêcher d’admirer cette voiture aux lignes fluides, dont il savait que jamais il ne pourrait se l’offrir. Mais son attention fut vite détournée par l’apparition d’un visage féminin d’une rare beauté qui par la vitre baissée l’interpella :

-- Pardon monsieur. Pouvez-vous nous indiquer la route pour se rendre à l’hôtel ? Mon Plaisir ?, s’il vous plait ? Lui demanda la divine apparition.

Le regard fixé sur ce visage de madone aux longs cheveux blonds qui lui souriait tendrement, Albert s’avança quelque peu intimidé. Jamais il n’avait rencontré de femme aussi belle. Il est vrai que ne quittant pratiquement jamais la ferme, il n’avait pas l’occasion de croiser des personnes du sexe opposé, belle ou pas. A vrai dire, à dix sept ans le jeune homme n’avait encore jamais eu de liaison amoureuse avec une fille, bien que depuis quelque temps, une femme, la patronne même de l’hôtel dont les Lyonnais

lui demandaient le chemin, le regardait, lui semblait-il d’un air engageant lorsqu’il venait livrer les fromages de chèvres de la ferme. Ce qu’il connaissait des femmes, il l’avait surtout découvert grâce aux revues érotiques qu’il réussissait à se procurer en cachette, et sur lesquelles il se masturbait le soir dans son lit. Aussi c’est avec une réelle admiration qu’il s’approcha de la vitre baissée par laquelle, telle une apparition céleste, cette merveilleuse blonde aux grands yeux de biche semblait

l’implorer.

Mais alors qu’il avançait son visage à l’intérieur de la voiture, pour renseigner ces Lyonnais égarés, son regard plongea directement sur les jambes largement dévoilées de la jeune femme. Cette dernière, songea-t-il ne s’était certainement pas rendue compte que sa jupe fort courte, s’était légèrement retroussée et dénudait une partie importante de ses cuisses. Médusé, incapable de prononcer un mot, Albert demeura le regard braqué sur le spectacle terriblement affolant que la femme lui offrait

involontairement. Cette dernière possédait des cuisses longues et fuselées, mais adorablement charnues et dont on devinait les muscles fins sous la chair blanche. Jamais le jeune homme n’avait contemplé tableau plus admirable. En fait ses seules comparaisons auxquels il pouvait se rattacher étaient les jambes de ses sours lorsque celles-ci venant passer le week-end à la ferme se mettaient en short ou quelques fois en maillot de bain. Plus récemment il avait pu découvrir celles de sa mère qu’il avait

espionnées lors de sa toilette. Mais la vision qu’il avait sous les yeux dépassait en grâce et en harmonie, tout ce qu’il avait pu contempler jusqu’alors.

Passionné d’informatique, Albert avait imaginé, après que sa mère lui eut demandé de lui trouver un système pour surveiller l’écurie où étaient parquées les chèvres, d’installer une webcam reliée à son ordinateur. Malgré une résolution peu élevée le résultat avait été satisfaisant. Or quelques jours plus tard, alors que le soleil plombait de ses feux ardents tout ce qui vivait dans la région, le jeune homme avait décidé de remettre son labeur au lendemain matin, au moment où il ferait plus frais. Rentrant à

la ferme, il n’avait pas été plus surpris que ça de ne pas y trouver sa mère, celle-ci devant certainement s’occuper de ses chèvres. Pressé de se mettre à l’aise, il s’était rendu dans sa chambre où il s’était dévêtu, ne gardant que son slip, les murs épais de la ferme isolant parfaitement les pièces de la chaleur externe.

Désirant savoir si sa mère se trouvait réellement en compagnie des chèvres, Albert avait alors allumé son ordinateur et chargé le programme lui permettant de visionner ce qui se passait à l’intérieur de l’écurie. Immédiatement il avait reconnu la silhouette quelque peu dodue de sa chère maman, vaquant à différents travaux. Emu de voir sa génitrice se dépenser ainsi par cette canicule, il décida d’aller l’aider dans son labeur. Ayant enfilé un short, il s’apprêtait à éteindre l’ordinateur et la caméra

espionne, lorsqu’un détail inattendu stoppa son geste. Sa mère, un seau à la main s’était rapproché involontairement de la webcam. Albert demeura alors scotché devant son écran par ce qu’il y découvrait. Perturbée par la chaleur, et ne se doutant pas qu’elle pouvait être surveillée par son fils, qu’elle pensait être à accomplir ses taches quotidiennes au village, sa génitrice avait entièrement déboutonné sa blouse afin de bénéficier d’un peu de fraîcheur.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Troublé le jeune homme avait alors découvert le corps de celle qui l’avait mis au monde, car cette dernière, sous sa blouse ne portait pour tout sous-vêtement qu’une culotte blanche qui lui emprisonnait les hanches que six grossesses avaient passablement élargies. Mais ce qui avait surtout attiré son regard, avait été les lourdes mamelles aux larges mamelons bruns, presque noirs de sa génitrice, et qui ballottaient doucement au moindre mouvement de leur propriétaire. Même si la vision avait été fugace, sa

mère étant passé très vite devant l’oil indiscret de la caméra, le jeune homme en avait été fortement troublé.

De cette révélation lui était venu alors une folle idée. Installer, en cachette de sa mère bien sur, d’autres caméras dans la maison... Mettant à profit les moments où il se trouvait seul à la ferme, il avait camouflé une caméra dans la salle de bain, une autre dans la chambre parentale et enfin une troisième dans la chambre qu’occupaient ses sours lorsqu’elles venaient passé le Week-End. Le travail avait été facilité par les murs en pisé de la ferme. Grâce à cette installation il avait pu suivre par écran

interposé les moments les plus intimes de sa mère, soit lorsque celle-ci faisait sa toilette, soit lorsqu’elle se déshabillait avant de se mettre au lit. Il avait ainsi au fil des jours, pu découvrir à loisir les formes d’une femme mure. A cinquante ans passé sa génitrice possédait quelques rondeurs qui étaient venues déformer son corps qui avait du être des plus voluptueux quelques années plus tôt. Mais en dépit de son âge, et peut-être à cause de ce léger embonpoint qui l’enveloppait, sa mère se parait à

ses yeux d’une certaine sensualité sauvage. A tel point que plus d’une fois, assis devant son écran, il l’avait longuement épié d’un oil émoustillé, se masturbant même quelques fois en assistant à la toilette intime de celle qui l’avait conçu ; surtout lorsque cette dernière après avoir glissé une main savonneuse entre ses cuisses, se frottait doucement la vulve, qu’elle avait abondamment poilue.

Fixant le jeune inconnu qui lui paraissait étrangement troublé, Nicole ne tarda pas à remarquer la direction du regard de ce dernier. Jetant un rapide coup d’oil vers ce qui semblait tant attirer l’adolescent, elle découvrit que sa jupe qui s’était largement retroussée, dévoilait une partie importante de ses cuisses, et vu la position écartée de ses jambes, elle comprit alors que le spectacle qu’elle offrait bien involontairement avait de quoi affoler le jeune homme. Un étrange sentiment s’empara alors

d’elle. A la gêne d’être ainsi offerte aux regards de cet étranger, un certain plaisir pervers la fit frissonner. Alors que sa pudeur lui commandait de tirer sa jupe sur ses genoux afin de cacher ses cuisses dénudées, un désir pernicieux lui faisait regretter que cette même jupe ne soit pas plus retroussée, et dévoile au regard de l’adolescent qu’aucune culotte ne venait barrée son entrecuisse.

Prenant soudainement conscience de ce que ses pensées avaient d’inconvenant, Nicole s’interrogea sur ce qui se passait en elle. Elle qui jamais en vingt ans de mariage n’avait trompé son mari, pas même en songe, voila qu’elle éprouvait le désir de s’offrir en spectacle à un jeune inconnu qui devait être guère plus âgé que son fils, et cela malgré la présence de Guillaume. Quelque chose s’était passée en elle. C’était comme si ses sens s’étaient soudainement réveillés après un long sommeil. Elle songea que

l’arrêt qu’ils avaient, Guillaume et elle, effectué dans ce parc mystérieux n’était pas étranger à ce qu’elle ressentait au fond de son ventre. Jamais sa sensualité ne l’avait autant travaillé. Une sourde chaleur lui irradiait le bas-ventre, tandis qu’entre ses cuisses, sa vulve s’humidifiait avec un afflux qu’elle n’avait jamais connu.

Inconscient du trouble qui habitait son épouse, Guillaume n’en avait pas moins remarqué l’attention que le jeune inconnu portait aux jambes découvertes de cette dernière. Alors qu’il aurait du en être contrarié, un désir pervers le gagna soudain. Posant négligemment sa main droite sur la cuisse gauche de sa femme, il s’arrangea, tout en interrogeant le jeune homme sur la route à suivre pour se rendre à l’hôtel, à repousser la courte jupe, afin de découvrir un peu plus généreusement les longues cuisses

fuselées de son épouse.

Tachant de renseigner le chauffeur de la ? 607 ? d’une voix mal assurée, Albert ne pouvait s’empêcher de jeter de fréquents regards en direction des cuisses maintenant largement dénudées de la merveilleuse créature assise à quelques centimètres de son regard. Son compagnon, en se penchant pour l’interroger, avait posé sa main sur le haut de sa jambe repoussant par inadvertance la courte jupe. Mais alors que la jeune femme esquissait un mouvement, Albert la gorge soudainement nouée, aperçut un début de

pilosité blonde à la jointure des cuisses découvertes. La magnifique créature au visage de madone italienne qui lui souriait d’un air tellement angélique ne portait pas de culotte sous sa jupe ! Albert sentit, au bas de son ventre, sa virilité prompte à s’émouvoir se redresser instantanément, prête pour une joute amoureuse.

Lorsque la main chaude et caressante de Guillaume se posa sur le haut de sa jambe nue, et que dans un mouvement anodin elle repoussa sa courte jupe, déjà largement retroussée, Nicole éprouva un sentiment étrange. Sentiment où se mêlaient simultanément gêne et plaisir : gêne de se trouver ainsi troussée devant un inconnu, et dans le même temps un certain plaisir à être ainsi offerte par son propre mari à la convoitise de ce jeune inconnu. Un long frisson la parcouru. Sa pudeur naturelle lui commandait de

repousser la main de son pervers époux et de tirer sa jupe sur ses genoux, alors qu’un certain désir, inconnu jusqu’alors, l’incitait à écarter ses cuisses et à offrir au jeune homme la vision de sa féminité broussailleuse. Affolée, elle perçut une chaleur bien connue lui irradier le bas-ventre, tandis qu’un flot abondant suintait d’entre les grandes lèvres de sa vulve en émoi. Cette journée lui réservait de véritables surprises. Elle habituellement si pudique ; se refusant à porter des corsages ou des

robes par trop décolletées qui auraient pu dévoiler sa gorge ronde, se découvrait avec ahurissement un certain penchant pour l’exhibitionniste. Le fait que ce jeune homme qui tentait de les renseigner sur la route à suivre, puisse lorgner en direction de ses cuisses largement découvertes, et apercevoir entre celles-ci les boucles blondes de sa toison intime, l’excitait au plus haut point. Jamais elle n’avait ressenti pareil sentiment auparavant. Quelque chose venait de se débloquer en elle, qui la laissait

abasourdie.

Cependant, lorsque au bout d’un certain temps, renseigné sur la route à suivre, son mari retira sa main de sa cuisse pour reprendre la conduite de la 607, un sentiment de frustration saisit la jeune femme. Durant le trajet qui les rapprochait enfin du but de leur voyage, elle tenta de comprendre ce qui lui arrivait. Elle savait que certains individus, hommes ou femmes, prenaient un plaisir évident à s’exhiber. Mais jamais elle ne se serait imaginée ressentir une telle jubilation à sentir le regard d’un

inconnu se poser sur les endroits de son corps, qu’habituellement elle ne dévoilait qu’à son mari et à son médecin. Indifférente au paysage qui défilait, elle songea comment elle pourrait recommencer l’expérience, avec ou sans la complicité de son pervers époux.

-- Pauvre garçon, lui lança soudain Guillaume, la tirant de sa rêverie érotique... Tu lui as offert un spectacle qu’il n’est pas prêt d’oublier.

-- Dis plutôt que tu lui as offert le spectacle, répliqua Nicole amusée. Tu ne m’as pas tellement demandé mon accord pour lui montrer mes cuisses !. Et tout le reste !.

-- En effet, mais je n’ai pas eu l’impression que ça t’avait beaucoup gênée. Je me trompe ?

-- Humm.

Décidant d’être franche envers son époux, elle avoua :

-- C’est vrai, j’ai éprouvé une certaine excitation à être ainsi offerte au regard d’un inconnu.

-- C’est vrai ? s’exclama Guillaume à qui l’aveu de sa femme ouvrait soudainement d’agréables perspectives.

-- Je crois bien qu’il s’est rendu compte que je ne portais pas de culotte, continua Nicole d’une voix encore émue par ce souvenir.

-- Et ça t’a plu ?

-- Ou...oui, avoua la jeune femme.

-- Alors il faudra que l’on recommence, décréta Guillaume déjà fort excité à l’idée d’offrir ainsi les charmes de son épouse à un inconnu pris au hasard, et des suites érotiques qui pourraient en découler.

Le portail en fer forgé finement ouvragé de l’hôtel apparaissant au détour de la route évita à Nicole d’acquiescer aux projets de son mari.

Deux piliers de pierres taillées, d’où partait un mur d’enceinte ceinturant l’immense propriété, donnaient accès à l’hôtel. Une allée de gore rouge et bordée de chaque coté de marronniers plus que centenaires, menait à une somptueuse demeure du dix-septième siècle, transformée en hôtel grand standing. Guillaume gara la 607 devant le perron de l’imposant bâtiment de deux étages aux hautes fenêtres et recouvert d’un toit en ardoises bleuies. Deux tours carrées, plus haute d’un étage s’élevaient de chaque

coté du bâtiment, surmontées d’un toit quatre pans recouvert également d’ardoises bleutées. Un immense parterre de fleurs multicolores entourait le vaste perron.

A peine Guillaume eut-il stoppé la voiture qu’une femme d’une quarantaine d’année s’avança au devant deux pour les accueillir, suivie par deux hommes fort dissemblables et pourtant terriblement complémentaires, qui attirèrent le regard et la curiosité de Nicole. L’un plutôt courtaud, aux larges épaules était indubitablement de type espagnol ; le teint basané, les cheveux extrêmement noirs, ainsi que le regard : il avait plutôt l’air d’un torero qu’un maître d’hôtel songea Nicole. Le second, à coté de son

acolyte, avait plutôt l’air d’un géant Viking dont il avait la peau extrêmement pale ; de longs cheveux d’un blond lumineux descendaient très bas dans son cou, et ses immenses yeux bleus lui donnaient un air presque angélique.

Cote à cote, Guillaume et Nicole gravirent les quatre marches les menant à l’immense terrasse de pierre où les attendait Raymonde, qui les regarda s’approcher en les détaillant minutieusement. En femme aimant la vie, elle s’intéressa plus particulièrement à l’homme qui s’avançait vers elle. Grand, les épaules larges, la taille fine par rapport à un torse développé, le nouveau venu la séduisit immédiatement. Mais ce qui capta surtout son attention, ce fut les incroyables yeux bleus de cet athlète ; des yeux

d’un bleu aussi clair qu’un ciel d’été et étrangement bordés d’une auréole plus sombre qui donnait un éclat particulier à son regard. Particulièrement sensible aux hommages masculins, la patronne de l’hôtel sentit un étrange malaise l’envahir ; malaise qui ne fit que s’accentuer lorsque l’homme lui sourit, lui dévoilant ses dents d’une blancheur éclatante. Désireuse d’échapper au charme ensorcelant de son nouveau client, Raymonde s’intéressa alors à la compagne de cet homme si séduisant. Découvrant Nicole,

elle ne put qu’admettre la beauté de cette dernière et reconnaître que ce couple était étrangement bien assorti. Détaillant la nouvelle venue d’un oil critique, elle constata que cette dernière était exactement le contraire de ce qu’elle était. La jeune femme était aussi blonde qu’elle-même était brune. Elle possédait un corps fin et élancé, avec quand même des rondeurs alléchantes là où il fallait, alors qu’elle-même avait un corps plutôt enveloppé, agréablement rembourré, avec des seins, des hanches et

des fesses abondants. En fait elle était toute en rondeur, depuis son visage jusqu’à sa croupe. Ce qui n’avait pas échappé pas à l’oil intéressé de Guillaume chez qui les formes épanouies de leur hôtesse éveillèrent dans son corps déjà torturé par le désir, des idées grivoises.

    Comme le silence risquait de s’installer entre elle et ses nouveaux clients, Raymonde les accueillit avec un large sourire de bien venu.

-- Bonjours messieurs dames. Soyez les bienvenus à l’hôtel ’Mon Plaisir’. José va s’occuper de monter vos bagages pendant que Wilfrid ira garer votre voiture au parking. Avez-vous trouvé facilement ?

-- Un jeune homme nous a obligeamment renseigné, répondit Guillaume avec un petit sourire complice en direction de sa femme, qui échappa à la patronne de l’hôtel.

-- Si vous voulez bien me suivre, je vais vous montrer votre chambre !

Faisant demi-tour, Raymonde se dirigea vers l’entrée de l’hôtel, suivit de Guillaume, de Nicole et enfin de José portant les bagages des nouveaux arrivants.

L’accès au bâtiment principal se faisait par une épaisse porte en chêne, munie de larges ferrures, et au-dessus de laquelle se détachait dans la pierre polie par le temps, un blason représentant un chevalier au large écu. Le groupe traversa un hall immense carrelé de marbre blanc, avant d’atteindre un large escalier, en marbre blanc également, muni d’une rampe en bois poli, fixée au sol par des barreaux de fer artistiquement travaillés.

-- Excusez-nous pour l’escalade, prévint Raymonde, mais nous n’avons pas voulu faire installer d’ascenseur pour ne pas détruire le cachet du bâtiment.

L’un suivant l’autre notre groupe entama l’ascension devant les mener à l’étage. Comme il se trouvait placé deux marches derrière la rondelette patronne de l’hôtel, Guillaume pouvait contempler à loisir la croupe charnue qui d’une manière terriblement sensuelle ondulait à quelques centimètres de son regard. La jupe étroite que portait la maîtresse des lieux se plaquait si étroitement à ses fesses dodues, que Guillaume éprouva un étrange émoi en découvrant, en relief les contours du slip féminin. Le désir

qui l’habitait de nouveau depuis son arrivée à l’hôtel se fit soudainement plus impérieux et une formidable érection prit naissance dans le secret de son slip.

Cependant en queue de file, un scénario identique se déroulait. José, qui portait les valises des nouveaux venus, suivait Nicole de quelques pas, et il ne pouvait s’empêcher de fixer d’un oil concupiscent le doux balancement des fesses rondes et musclées de la cliente qui gravissait souplement les marches devant lui. La jupe étroite moulait avec une telle précision la croupe ferme de la jeune femme qui le précédait que le domestique suivait d’un oil alléché ce petit derrière qui ondulait agréablement devant

ses yeux. Et c’est ainsi que le petit groupe en file indienne, rejoignit la chambre réservée aux nouveaux arrivants, chacun des deux hommes composant cette colonne se polarisant sur la croupe de la femme le précédant.

José déposa les valises au pied de l’immense lit, avant de se retirer discrètement devant la porte, attendant que sa patronne fasse découvrir à ses nouveaux clients la chambre, vaste et largement ensoleillée par une porte fenêtre donnant sur un petit balcon fleuri. Au centre de la pièce se trouvait une table ronde en marqueterie sur laquelle trônait un énorme vase rempli de glaïeuls rouges, reposant sur un napperon finement brodé. Autour de cette table deux fauteuils de tissus aux accoudoirs sculptés

mettaient une touche de romantisme. Face au lit, conte le mur une commode Louis XV en merisier, aux tiroirs délicatement ouvragés était surmontée d’un miroir à l’encadrement en bois doré. Après avoir souhaité un bon séjour au couple et les avoirs prévenus que le dîner était servi à dix-neuf heure, l’hôtesse se retira, non sans avoir jeté un dernier coup d’oil langoureux en direction de son séduisant client.

A peine la porte refermée sur elle, Raymonde attira son majordome dans un recoin du long couloir désert à cette heure là. L’attirant fougueusement contre elle, elle enserra entre ses cuisses l’une des jambes de l’Espagnol. S’accrochant au cou de son domestique et amant elle entreprit de frotter lascivement sa vulve en émoi contre la cuisse masculine :

-- Mon mari doit se rendre ce soir à une réunion d’hôteliers à Roanne, lui souffla-t-elle à l’oreille tout en lui mordillant sensuellement le cou. Il ne rentrera que demain. Viens me rejoindre ce soir dans ma chambre, nous aurons toute la nuit à nous. Tu auras intérêt à te montrer à la hauteur car je compte bien en profiter un maximum.

-- Ne te fais pas de soucis, rétorqua José en lui pétrissant sauvagement les fesses. Ma queue sera te faire jouir... Tu seras obligé de demander grâce.

-- Ne compte pas trop la dessus !... Méfie-toi que ce ne soit pas toi qui demandes grâce.

Sur un dernier baiser furtif, Raymonde repoussa son employé, non sans avoir auparavant glissé une main curieuse en direction de sa braguette.

-- Humm, grogna-t-elle en constatant combien l’Espagnol bandait. Dommage que l’on n’ait pas le temps. J’espère qu’elle sera aussi dure cette nuit.

A quarante ans, Raymonde possédait, et cela depuis sa puberté, un appétit sexuel insatiable. Son époux, de dix ans son aîné avait toujours eut bien du mal à éteindre l’incendie qui lui ravageait le vagin, et depuis quelques années, il ne s’y essayait même plus. Raymonde que ses sens ne laissaient pas une minute en paix, s’était vu obligée de prendre des amants afin de calmer ces ardeurs qui la perturbaient sans cesse. Il lui fallait une relation amoureuse par jour. Relation qu’elle pratiquait, soit avec

l’un de ses employés, soit avec un client de passage, auquel elle octroyait une ristourne plus ou moins importante sur le prix de la chambre, selon que ce dernier l’avait peu ou prou comblée. C’est à cette condition qu’elle pouvait vaquer à ses travaux et vivre sa vie convenablement.

Une fois seul dans leur chambre, Nicole s’empressa de défaire les deux valises qu’ils avaient amenées, afin de ranger leurs linges dans les différents rayons de la commode Louis XV. Désoeuvré, Guillaume alla s’asseoir dans l’un des deux fauteuils, d’où il suivit les va-et-vient de son épouse. Mais à chaque fois que cette dernière se penchait sur les tiroirs ouverts, sa jupe étroite se plaquait à sa croupe ronde, dessinant avec une netteté incroyable ses petites fesses rondes et tendues. Par moment, le

tissu s’insinuait entre les deux rondeurs, marquant précisément la longue raie qui coupait la croupe en deux hémisphères égales. Cette vision terriblement érotique rappela à Guillaume que son épouse ne portait pas de culotte sous sa jupe étroite, depuis leur arrêt dans ce petit bois aux effets magiques. A ce souvenir, Guillaume dont le désir n’avait pas été satisfait, depuis justement cette halte pipi, et dont le membre viril avait repris de la vigueur depuis l’ascension de l’escalier derrière la croupe

émouvante de la patronne de l’hôtel, décida que c’était l’instant d’assouvir ses envies sexuelles. Décidé à reprendre cet intermède interrompu par l’arrivée du camionneur, là bas dans le col des Sauvages, il se redressa et s’approcha de son épouse toujours penchée en avant dans son tiroir.

Agrippant les hanches évasées qui s’offraient à lui, Guillaume plaqua son bas-ventre, au bas duquel son sexe en érection se dressait orgueilleusement, déformant le devant de son pantalon, contre la croupe tendue par la position, de son épouse.

Sentant le désir de son mari frapper ses fesses, Nicole, malgré le plaisir que cela lui procurait, décida de repousser les avances de son époux. Un peu par jeu et surtout pour le punir des regards concupiscents dont il avait enveloppé la charnelle patronne de l’hôtel.

-- Qu’est ce qu’il t’arrive, lança-t-elle d’une voix qu’elle voulait vindicative ?. C’est les gros nichons de la patronne qui t’ont excités.

Surpris par cette réaction à laquelle il était loin de s’attendre, Guillaume s’immobilisa, son désir soudain lénifié : ce n’était pas possible. Nicole lui faisait une scène de jalousie ! Plus amusé que contrarié, il décida de calmer sa tendre épouse, de l’amadouer afin de l’amener à partager son désir.

-- Comment peux-tu dire une chose pareille, lui murmura-t-il d’une voix douce et enjôleuse... Tu sais bien qu’il n’y a que toi qui comptes... Aucune femme ne peut rivaliser avec toi. Tu es mon diamant, tu es l’astre qui éclaire les ténèbres qui m’entourent lorsque que tu n’es loin de moi. Tu es celle qui connaît si bien mes désirs... Prés de toi la plus belle des roses, perd tout son éclat et son parfum.

Cachant son amusement, et éprouvant un sentiment de tendre amour pour son mari qui lui susurrait de si belles paroles, Nicole décida quand même de continuer sa comédie.

-- Tu m’as quand même semblé très intéressé par la poitrine et les fesses de notre hôtesses.

-- C’est vrai qu’elle est bien enrobée, décida de reconnaître Guillaume qui sentait que la partie n’était pas perdue. Mais je préfère de loin tes seins. Ils ne sont peut-être pas aussi gros, mais ils sont certainement beaucoup plus fermes et c’est ce qui compte à mes yeux.

Et comme pour finir d’amadouer son épouse qu’il sentait mollir contre lui, il remonta doucement ses mains qui enserraient toujours les hanches de cette dernière, en direction de cette poitrine ronde et compacte dont il venait de faire l’éloge. Sachant combien sa femme appréciait les caresses mammaires, il entreprit de masser tendrement les rondeurs qui tendaient le chemisier. Comme Nicole semblait accepter ses attouchements, sans tenter de le repousser, Guillaume comprit que la partie était gagnée. Aussi

affermissant ses palpations, il se pencha sur la nuque de son épouse pour la picorer de tendres baisers appuyés.

Sous ces attaques simultanées, aux endroits où ses défenses étaient les plus faibles, Nicole ne put retenir un petit gémissement de contentement, avouant ainsi sa défaite. Plaquant ses deux mains sur les mains de son mari qui avaient empaumé ses seins, elle força celles-ci à presser plus fermement les fruits de chair de sa poitrine gonflée par le désir. Le corps parcouru par de longs frissons voluptueux créés par les sensuels baisers que son mari lui dispensait d’une bouche passionnée, elle inclina la tête,

offrant généreusement sa nuque aux lèvres butineuses de ce dernier.

Comprenant que la partie était gagnée, Guillaume dont le désir n’avait fait que croître pendant ces préliminaires, accentua alors ses baisers sur la chair tendre et chaude du cou de sa femme vaincue. Puis avec impatience il entreprit de dégrafer les boutons fermant le fin chemisier.

Pressée soudain de sentir ces mains, qui savaient si bien l’amener au summum du plaisir, frôler sa chair frémissante, Nicole se cambra toute, faisant ressortir sa poitrine ronde aux tétons déjà dressés. Mais dans ce mouvement sa croupe vint heurter le bas-ventre de son époux et ce qu’elle sentit alors acheva de l’affoler. Le sexe énormément gonflé, dur et volumineux, véritable gourdin, frappa ses fesses, déclenchant dans son corps un regain de désir. Rejetant toute vergogne, elle lança ses mains dans son

dos pour saisir les hanches de son mari, qu’elle attira à elle, afin de mieux sentir le pal de chair rouler contre son derrière tendu. Pendant tout le temps que Guillaume s’escrima avec les boutons de son corsage, Nicole s’ingénia à frotter sa croupe contre la protubérance pleine de promesse qui lui écrasait les fesses.

-- Hummm ! Roucoula-t-elle enivrée.

Les boutons malmenés par les doigts fébriles de Guillaume cédèrent un à un et le chemisier s’ouvrit enfin. Impatient, Guillaume plongea ses mains dans les balconnets du soutien-gorge pour en extraire les deux fruits à la peau si douce qui s’y cachaient.

-- Attend ! S’exclama Nicole, inquiète pour son sous-vêtement. Tu vas le déchirer.

Echappant à l’étreinte de son trop fougueux époux, elle fit quelques pas dans la chambre, et telle une strip-teaseuse confirmée, commença à se dévêtir sous les yeux enthousiasmés de son mari plus amoureux que jamais. Ce fut d’abord son corsage qu’elle repoussa lentement sur ses épaules rondes, pour le retirer complètement et de le jeter sur la commode Louis XV, qui en avait certainement vu d’autres tout au long de ces siècles passés. Puis pivotant sur elle même, elle présenta l’agrafe de son soutien-gorge à

son époux :

-- Décroche-le, lui demanda-t-elle d’une voix sourde.

Les doigts tremblants, Guillaume fit sauter l’agrafe qui maintenait les deux bandes du vêtement. Avançant vivement d’un pas, afin d’échapper à une possible étreinte de la part de son mari impatient, Nicole se retourna pour de nouveau faire face à ce dernier, ses mains tenant plaqué les bonnets de son soutien-gorge sur ses seins. Fixant son compagnon d’un air canaille elle écarta lentement ses mains de sa poitrine, libérant son sous-vêtement qui en s’écroulant au sol dévoila les deux seins ronds à la chair

aussi blanche que du lait, et aux aréoles d’un rose tendre :

-- C’est vrai que tu préfères mes seins ? Interrogea-t-elle, mutine.

Les yeux fixés sur les deux rondeurs à la peau laiteuse, Guillaume ne put répondre que par une banalité pourtant tellement réelle :

-- Ils sont magnifiques, murmura-t-il.

Glissant ses deux mains sous ses globes jumeaux, elle les pressa tendrement l’un contre l’autre, tout en titillant ses tétons à l’aide de ses pouces.

-- Ils te plaisent mes melons ? Demanda-t-elle, reprenant à dessin l’adjectif qu’aimait utiliser son époux lorsqu’il louait sa poitrine...

Mais comme le désir se faisait insistant au creux de son ventre, elle abandonna son attouchement pour s’empresser de dégrafer sa jupe qui s’écroula au sol, rejoindre son soutien-gorge. Radieuse dans sa nudité mature, elle se dirigea lentement jusqu’à l’immense couche sur laquelle elle s’installa, sans que Guillaume subjugué par la sensualité qui se dégageait de son corps sensuel ne tente le moindre geste. Mais comme elle s’installait commodément, cherchant la meilleure position, une pensée soudaine lui

traversa l’esprit. Connaissant les dégâts que ses orgasmes dévastateurs pouvaient avoir sur les literies, elle sauta du lit pour se dépêcher d’aller récupérer son peignoir de bain en éponge dans la salle d’eau. Revenant dans la chambre elle plia l’épais vêtement avant de l’étendre sur les draps blancs. Alors seulement elle s’allongea nonchalamment sur la couche ainsi protégée, appuyée sur un coude, les cuisses ouvertes, la jambe gauche repliée, dans une posture des plus lascive.

-- Qu’est-ce que tu attends ? Lança-t-elle à son époux qui n’avait pas bougé d’un millimètre. Tu n’as plus envie ?... Tu préférerais peut-être que ce soit la patronne de l’hôtel avec ses grosses doudounes et son gros derrière qui soit à ma place.

Piqué par la remarque quelque peu désobligeante de son épouse, Guillaume arracha, plus qu’il n’enleva ses vêtements, sous l’oil amusé de cette dernière. Mais lorsque son regard accrocha le membre viril fièrement dressé, Nicole éprouva un émoi particulier au sein de son bas-ventre. Le désir qui stagnait dans ses entrailles depuis trop longtemps se fit plus impératif, au point qu’elle sentit entre ses cuisses sa vulve s’humidifier considérablement, sans qu’elle ne puisse contrôler l’affluence de son débit.

Soudain impatiente de sentir ce merveilleux membre de chair la pénétrer, s’enfoncer en elle, elle interpella son mari d’une voix enrouée par l’impatience, pour qu’il se hâte de venir la rejoindre. Lorsque enfin ce dernier, entièrement nu, le sexe brandi tel un glaive victorieux, véritable faune lubrique, bondit sur le lit, écrasant le matelas sous son poids, elle s’empressa de rouler sur le dos en écartant largement ses longues jambes fuselées, s’écartelant avec une impudeur que vingt ans de vie commune lui

permettait.

Furieusement excité par la longue attente qui avait suivi l’éveil de son désir, là-bas dans cet étrange bois, Guillaume se jeta sur son épouse qui s’offrait à lui dans une pose terriblement obscène. Se calant commodément entre les cuisses accueillantes et déjà moites de sueur érotique, il prit appui sur ses mains et ses genoux afin de ne pas écraser de son poids le sensuel corps à l’allure si fragile. Malgré le désir qu’il avait de plonger sa verge gonflée dans le puit d’amour dont il sentait la chaleur

humide, Guillaume se sentit attiré par les merveilleux seins arrondis, gonflés par l’attente de caresses, et dont les bourgeons de chair fragile se dressaient orgueilleusement. Se penchant sur ces fruits si savoureux, il les saisit l’un après l’autre entre ses lèvres pour les téter avec application, retrouvant ses instincts de nourrisson. Sachant combien son épouse appréciait ce genre de caresse, il s’acharna sur les deux tétons gercés, les pinçant et les mordillant à tour de rôle.

Les baisers subtilement voluptueux dont ses mamelons étaient l’objet, joints aux frôlements insistants du gland mafflu contre les grandes lèvres juteuses de sa vulve affolée, ne firent qu’amplifier le désir de Nicole ; le besoin d’être embrochée par ce pieu charnel qu’elle percevait à l’entrée de son sexe palpitant. Jugeant que le temps des préliminaires amoureux était dépassé, et pressée d’être enfin possédée, elle agrippa les fesses de son étalon de mari pour l’attirer fermement en elle :

-- Oh viens, grogna-t-elle d’une voix sourde. Je veux te sentir en moi.J’en ai trop envie.

Guillaume se laissa alors retomber de tout son poids sur le bas-ventre frémissant de son épouse, plantant profondément son glaive charnel dans le vagin ardent. Lorsque le membre viril, véritable pal d’acier s’enfonça dans sa chatte béante et inondée, repoussant violement ses chairs intimes gorgées de suc vaginal, Nicole en éprouva un plaisir si fort, si intense que tout son corps se cintra furieusement, comme si une violente décharge électrique l’avait soudainement traversée.

Profondément fiché dans le ventre de sa femme, la verge enfoncée dans une véritable fournaise, Guillaume, arc-bouté au dessus du corps aux courbes sensuelles, commença alors à agiter lentement ses hanches, fouillant le sexe onctueux de sa compagne avec une douce tendresse. Chaque fois qu’il faisait l’amour à son épouse ; chaque fois que sa queue se coulait intimement dans la chatte de cette dernière, à ne faire plus qu’un sexe unique, Guillaume ressentait invariablement un immense sentiment d’amour envers

celle qui partageait sa vie. Lorsque son membre viril plongeait dans les moiteurs du vagin accueillant, il retrouvait cette émotion qu’il avait connue vingt ans plus tôt, lorsqu’il avait autorisé à cueillir cette fleur miraculeuse que Nicole lui avait offerte avec tout son amour. Fixant son épouse avec toute la tendresse qui le submergeait, Guillaume entama alors cette danse érotique aussi vieille que le monde, mais que chaque couple exécute comme s’il venait de l’inventer. Sa verge raide et rigide

s’enfonça entièrement dans les profondeurs du vagin torride, arrachant un sourd gémissement de plaisir à Nicole qui se cambra voluptueusement, comme pour mieux ressentir le choc du gland mafflu contre le col donnant accès à son utérus.

Chaque choc, doux et violent en même temps, qui lors de la profonde pénétration de la queue gonflée venait frapper cet endroit excessivement sensible de son sexe palpitant, dispensait chez Nicole d’intenses ondes voluptueuses. Ces ondes qui prenaient naissance au plus intime de sa chatte perforée, se propageaient de son bas-ventre jusqu’à ses seins gonflés et dans le creux de ses reins frémissants.

En mari attentionné et amant confirmé, Guillaume imprimait à ses hanches une cadence rythmée, afin de faire coulisser avec passion son membre viril dans la vulve abondamment lubrifiée de son épouse arquée. Agrippée aux épaules de son époux, Nicole lançait frénétiquement son ventre au devant de celui de son mari afin que la queue raidie de celui-ci la pénètre la plus profondément possible.

A sentir son membre viril pressé par les chairs torrides de la vulve dans laquelle il s’activait, Guillaume ne tarda pas à ressentir une intense euphorie. Penché sur le corps frémissant de sa sensuelle épouse, faisant des efforts pour contenir l’éjaculation qu’il sentait proche de jaillir, il accéléra insidieusement ses coups de reins, pour bientôt labourer violement de son soc charnel, la chatte béante et ruisselante d’un jus brûlant,.

Fermement accrochée au cou de son époux qui la pistonnait allégrement de son dard puissant, les seins écrasés par le torse musculeux de ce dernier, Nicole afin de mieux ressentir les coups de boutoir au fond de son ventre, écarta le plus possible ses longues jambes effilées pour les replier sur son torse. Haletante sous le plaisir qui l’envahissait inexorablement, elle reposa ses chevilles sur les épaules de Guillaume qui la pénétrait avec frénésie, s’écartelant au maximum. Un affolant bruit de clapotis

s’éleva alors de sa vulve barattée par l’imposant pilon charnel. Sous les va-et-vient saccadés du membre viril à l’intérieur de sa vulve distendue, Nicole ne tarda pas à laisser échapper des petits gémissements de plaisir. Gémissements qui ne tardèrent pas à se transformer en petits cris de jouissance chaque fois que le gland mafflu venait emplir le fond de son vagin dilaté, créant d’importantes ondes voluptueuses qui lui irradiaient le bas-ventre et les reins.

Les plaintes amoureuses de son épouse devenant de plus en plus aigues, emplissant la chambre d’un écho sonore, Guillaume, craignant que les geignements sensuels de sa trop démonstrative compagne alertent les occupants des chambres voisines, se vit contraint de bâillonner sa femme. Plaquant ses lèvres aux lèvres de son épouse en totale pamoison, il enfonça sa langue dans la bouche asséchée par la jouissance. Et sans cesser de labourer la chatte bouillonnante de son pal charnel, il agita sa langue avec

adresse dans un baiser plein de fougue.

Sensuellement bâillonnée par le baiser passionné que lui prodiguait son époux, incapable d’émettre le moindre son, Nicole, totalement tétanisée par la jouissance qu’elle sentait sur le point d’exploser au plus intime de son sexe investi, ne put prévenir son mari de l’imminence de son plaisir et des dégâts que cela allait, comme à chaque fois, occasionner. Sous la violence de l’orgasme qui la saisit soudainement, elle se cambra furieusement, plaquant étroitement son bas-ventre à celui de son conjoint.

A la soudaine chaleur qui lui enserra la verge, Guillaume comprit que son ardente épouse venait d’atteindre l’extase suprême. Alors profitant de l’état de béatitude voluptueuse dans laquelle se trouvait sa partenaire, il cessa tous mouvements à l’intérieur de la chatte palpitante et débordante d’une sève torride, afin de stopper la montée de l’éjaculation qu’il sentait naître dans ses entrailles depuis quelques instants.

Pâmée, Nicole s’abandonna à la jouissance en ronronnant de volupté, telle une chatte comblée, les ongles plantés dans le dos de son mari et amant qui venait de lui faire connaître un si grand bonheur sexuel. Comme à chaque fois qu’elle éprouvait un orgasme violent, la jeune femme, victime de la particularité bien spécifique de son sexe, avait libéré une quantité impressionnante de suc vaginal. Ce flot spectaculaire avait giclé tel un torrent impétueux de sa vulve pourtant obstruée par le membre viril, fiché

en elle tel un soc. Cette rivière sexuelle, une fois expulsée hors de sa chatte écartelée, trouva naturellement son chemin dans la profonde vallée séparant ses fesses largement écartées de part sa position.

Profitant de cet instant d’immobilité de son épouse vaincue par ce premier orgasme, Guillaume tenta de reprendre le contrôle de ses sens. Dans le silence retrouvé, les deux époux demeurèrent immobiles, chacun essayant de reprendre ses esprits. La première Nicole rompit le charme :

-- Je t’aime, murmura-t-elle... C’était merveilleux... Mais toi tu ne t’es pas donné !...

-- On a tout notre temps, la rassura Guillaume en l’embrassant tendrement.

De nouveau maître de sa libido, Guillaume reprit sa chevauchée amoureuse, d’abord lentement, éprouvant un plaisir extrême à sentir sa verge coulisser dans le magma brûlant qu’était devenu le vagin de son épouse.

-- Oui, murmura Nicole, totalement passive. Je suis bien. C’est bon.

Bien calé sur ses mains et ses genoux, Guillaume continua son ouvre de sape à l’intérieur de la vulve accueillante, la forant profondément de son pal de chair. Au bout de quelques minutes de ce labeur sensuel, Nicole laissa de nouveaux échapper des gémissements lascifs sous la volupté qui reprenait vie dans son corps alangui. Alors il accéléra son incursion dans la chatte débordant d’un jus chaud et gluant. De nouveau l’affolant bruit de clapotis s’éleva de leurs deux sexes emmêlés.

Les jambes toujours repliées sur son torse moite d’une sueur érotique, écartelée, les seins écrasés par la buste musclé de son époux, Nicole se sentit de nouveau emportée par cette volupté qui elle le savait allait la mener une seconde fois au firmament de la jouissance, avant de la laisser anéantie, percluse, mais comblée. S’accrochant aux épaules de Guillaume, elle l’encouragea à accélérer encore son rythme :

-- Plus vite.Plus vite. Encore. Oh oui. Ouuiii. Je viens. Oouuiii. Ooohh ouuii. Vas-y.

Ahanant sous l’effort qu’il s’imposait, Guillaume se décida à pilonner sauvagement le sexe dans lequel il naviguait, sachant combien son épouse aimait cela, lorsqu’elle avait atteint ce stade de volupté. Aussitôt les gémissements qui s’échappaient de la gorge de Nicole, devinrent des râles, longs et profonds qui se transformèrent très vite en petits cris de femelle comblée. Eprouvant un plaisir extrême à sentir sa verge coulisser avec facilité dans la vulve saturée de sucs visqueux, Guillaume ne songea plus

aux voisins éventuels des chambres voisines qui auraient pu surprendre les plaintes amoureuses de sa peu discrète épouse. Indifférent à tout ce qui n’était pas son propre plaisir, il se déchaîna sur le corps en sueur de sa partenaire. Chaque pénétration s’accompagnait du bruit sec de son bas ventre frappant violement les fesses de sa femme, qui devinrent rapidement cramoisies.

Mais à un moment, comme il tentait de renfoncer son membre dans la vulve qu’il forait, ce dernier, rendu extrêmement glissant du fait de l’abondance des sécrétions vaginales, dérapa le long de la fente archi trempée... Au lieu de s’enfoncer dans la chatte pourtant béante, la verge copieusement enduite de sève amoureuse, glissa le long des grandes lèvres sexuelles détrempées et se retrouva logé dans la profonde raie des fesses aussi mouillée que la sente vaginale.

-- Oh non, gémit Nicole dépitée de ne plus sentir la volumineuse queue lui remplir le vagin.Reviens !...

-- Tu es tellement mouillée que ça glisse tout seul, plaisanta Guillaume en essayant de renfoncer son membre dans l’antre féminin.

Mais chaque coup de reins qu’il donnait pour aider son sexe à trouver le chemin de la vulve pourtant béante, se soldait par un échec. Sa verge glissant sans arrêt dans le flot visqueux qui s’échappait de la grotte féminine, se retrouvait invariablement nichée dans la profonde vallée séparant les deux hémisphères charnus du postérieur de son épouse. Comprenant alors qu’il n’arriverait pas à remettre son membre dans le chemin désiré s’il ne l’aidait pas manuellement, Guillaume glissa une main entre leurs deux

corps accolés afin de se saisir de sa queue gluante. La maintenant solidement il l’a remonta en direction de l’ouverture convoitée. Mais dans ce mouvement son gland sensible frôla l’anus de sa partenaire qui sous cet effleurement poussa un petit gémissement.

Il n’en fallut pas plus à Guillaume pour qu’il éprouve le désir soudain d’enfoncer sa virilité dans le cul que lui offrait généreusement son épouse. La posture que cette dernière avait prise depuis le début de leur accouplement ne pouvait que lui faciliter cette intromission. Maintenant sa verge contre le minuscule orifice anal, il poussa légèrement.

Percevant la pression du mufle gonflé conte son petit trou, Nicole comprit immédiatement ce que son époux désirait, et comme ce genre de pénétration ne lui était pas désagréable, bien au contraire, elle incita celui-ci à assumer ses envies :

-- Tu veux me la mettre de ce coté ?

-- ?a glissera peut-être un peu moins, tenta de plaisanter Guillaume.

-- Attend !

Lâchant alors les épaules de son mari auxquelles elle s’agrippait depuis le début de leur étreinte amoureuse, Nicole lança ses deux mains en direction de sa croupe tendue de part sa position. Empoignant fermement ses fesses douloureuses du fait des chocs répétés qu’elles avaient dû subir lors des heurts répétés du bas-ventre de son compagnon, elle les écarta largement l’une de l’autre afin de faciliter l’introduction du dard gonflé dans ses intestins :

-- Viens !. Mais vas doucement !.

Au fil des années, grâce à la patience et la tendresse de Guillaume, Nicole avait appris que l’on pouvait ressentir un certain plaisir à être pénétrée par cet orifice. Ce petit trou secret, qu’elle avait toujours, dans son innocence et son initiation religieuse, considéré comme étant un endroit tabou. Le plaisir qu’elle éprouvait lors de ces sodomisations, s’il était moins fulgurant que celui qu’elle ressentait lors d’une pénétration vaginale, était plus diffus, plus insidieux, plus pervers. Cela ne

ressemblait en rien à l’orgasme violent qui la faisait se cambrer et qui la projetait aux nues. Mais néanmoins, le va-et-vient du membre masculin dans ses intestins dilatés lui procurait une douce volupté qui la comblait quand même sexuellement. Mais si le fait de ce faire enculer la ravissait au point qu’elle réclamait elle-même cet accouplement hors nature, l’introduction du gland mafflu dans son anus resserré lui procurait toujours une certaine appréhension. Lorsque ce bourgeon dilaté s’appuyait contre

sa sensible corolle refermée, elle craignait toujours que celle-ci, forcée de la sorte, se déchire sous l’imposante poussée.

Terriblement excité depuis leur arrêt dans ce petit bois aux effets étranges sur leurs libidos à tout deux, Guillaume présenta son gland dilaté contre le petit cul brun et plissé que son épouse lui offrait dans une posture terriblement obscène. Connaissant les craintes de cette dernière, il força délicatement l’anus convoité. Largement lubrifié par les abondantes secrétions vaginales qui s’étaient échappées de la vulve débordante, l’orifice anal n’offrit que peu de résistance sous la poussée du bourgeon de

chair volumineux. Lentement celui-ci, repoussant les chairs resserrées, s’enfonça dans les intestins féminins.

Une fois que l’extrémité arrondie du noud ait perforé le petit trou du cul, le distendant, le reste de la queue rigide s’enlisa sans aucune difficulté dans les entrailles féminines accueillantes. Alors, dans le va-et-vient plein de tendresse que Guillaume fit effectuer à son membre viril, Nicole, comme à chaque sodomisation, sentit une douce torpeur sensuelle l’envahir. Le frottement rythmé du dard de chair à l’intérieur de ses intestins lui procurait invariablement cette espèce de bien être voluptueux qui

la faisait longuement frissonner. Les yeux clos sur son plaisir qu’elle sentait monter en elle, elle agrippa les fesses musclées de son mari, afin de l’attirer plus profondément en elle.

-- Oh oui, gémit-elle, c’est bon aussi de ce coté. Je sens mieux ta grosse queue en moi. J’ai l’impression qu’elle me remonte jusqu’au fond du ventre. Tu es énorme. Ooohh, c’est bon. Tu es bien toi aussi ?

-- Oui, je suis bien, grogna Guillaume en accélérant insidieusement ses va-et-vient.Ton cul est tellement étroit.

-- Oh oui, mon chéri, ramone-moi à fond. Enfonce bien ta queue au fond. Oh oui, tu es profond. Plus vite. Va plus vite, je t’en prie. C’est tellement bon.

Guillaume qui sentait le plaisir monter de son bas-ventre et raidir un peu plus sa virilité, accéléra alors ses coups de boutoirs. Ahanant sous l’effort, il pilonna le cul maintenant largement élargi et abondamment lubrifié, poignardant son épouse de son dard puissant. Mêlé aux grognements de male en rut de Guillaume et aux vagissements de femme comblée de Nicole, le bruit saccadé des chocs du bas-ventre masculin contre la croupe féminine s’éleva des deux corps en action.

Cependant, pour Guillaume dont le désir était à son comble, la jouissance ne tarda pas à se manifester. Ne pouvant se contrôler plus longtemps, il se laissa alors emporter par l’orgasme dévastateur. Dans un grognement d’animal, il éjacula à longs jets, inondant les entrailles de son épouse de son sperme abondant.

Plus que les gémissements jouissifs de son époux en transe, ce furent surtout les soubresauts saccadés de la longue verge plantée dans son cul qui amenèrent Nicole à la jouissance. Dans un éclair elle s’imagina les longues salves spermatozoïdes emplissant ses intestins. Et comme si le plaisir de son mari avait été le déclencheur de son propre plaisir, elle jouit à son tour, accompagnant l’éjaculation de son époux par un véritable raz de marée de cyprine bouillonnante.

Enfin repus, Guillaume se retira lentement d’entre les fesses trempées de sueur et de liqueur vaginale de sa femme, pour s’écrouler sur l’immense couche, le souffle rapide. Au bas de son ventre, sa queue sur laquelle quelques tâches douteuses apparaissaient reposait mollement, ayant perdu de sa superbe. Les deux époux demeurèrent un long moment immobile, puis la main dans la main ils s’endormirent, comblés sexuellement, comme deux amants qu’ils n’avaient cessés d’être.



( A suivre)


atargatis@club-internet.fr

Diffuse en direct !
Regarder son live