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L'hôtesse en l'air

Chapitre 2

Lesbienne

Si Marianne avait eu accès aux douches du vestiaire des femmes de Roland Garros, pour pouvoir y rencontrer Ingrid, la numéro un mondiale et avoir une relation intime avec elle qui était lesbienne, tout comme elle-même, c’était parce qu’elle était, une excellente joueuse classée en tête de seconde série et que venant souvent jouer sur ce stade elle avait eu accès aux vestiaires des femmes grâce à son classement, mais aussi à cause de la complicité de l’une des femmes chargées de l’entretien des vestiaires qu’elle avait séduite et même caressée jusqu’à la jouissance sous la douche où elle avait fait vibrer Ingrid jusqu’à l’orgasme avant de l’entraîner chez elle!

Mais en dehors de cette chance qu’elle avait eue, son métier d’hôtesse de l’air lui donnait l’occasion de rencontrer des passagères ayant les mêmes penchants lesbiens, passagères que son instinct et son habitude lui permettaient de détecter assez rapidement et de déployer auprès d’elles ses talents et ses charmes de gouine habile et sensuelle au plus haut point, qui faisaient le plus souvent effet !

Sans parler des femmes et des jeunes filles qu’elle avait l’occasion de rencontrer lors de ses compétitions de tennis dans les clubs de France et de Navarre! Elle avait une prédilection pour les adolescentes d’une quinzaine d’années qui étaient très sensibles, à la fois à son charme et à son physique mais aussi à ses talents de joueuse de haut niveau qui, lorsqu’elle avait jeté son dévolu sur l’une d’entre elles, l’invitait à venir jouer sur le court avant de l’entraîner dans les vestiaires et de se livrer là, à une opération de séduction physique en profitant des douches et du savonnage pour caresser le corps de sa proie très intimement, de la couvrir de baisers et de la faire jouir en insistant sur la caresse de son clitoris en-savonné , ce qui faisait immanquablement défaillir la fille qui en échange la caressait, à son tour jusqu’à l’orgasme, avant de se laisser entraîner chez Marianne où elle passait la soirée et souvent la nuit avant de ressortir au petit matin de draps empoissés du résultat de leurs ébats, avec un grand cerne bistre sous les paupières et une folle envie de recommencer à jouir avec Marianne aussitôt de possible!

Elle s’était constitué, ainsi un petit harem d’adolescentes raides amoureuses qui se battaient pour partager ses caresses ses baisers et ses coulées d’une cyprine abondante, odorante, chaude et à la saveur marine!


Il lui arrivait aussi d’emmener avec elle une ou plusieurs de ses conquêtes jusque dans la maison du bord de mer que ses parents leur avaient offerte à elle et à sa soeur Michelle Une fille splendide de vingt ans, bâtie comme une athlète avec des seins en pomme aux aréoles brunes et aux tétons épais et durs! Elle avait aussi un visage de chatte aux larges pommettes, des yeux verts en amandes, des lèvres charnues et voluptueuses! Et des doigts aux ongles ras qui savaient baiser les filles avec encore plus d’efficacité que les gros sexes de garçons! Sans parler de son pubis à la toison touffue de sa chatte aux lèvres épaisses et d’un clitoris de la taille d’un sexe de garçon qui bandait comme une braie bite et que Marianne adorait prendre entre ses lèvres pour faire jouir Michelle qui, allongée tête bêche sur elle la faisait jouir à son tour, les soirs ou ni l’une ni l’autre n’avaient de partenaire draguée la veille ou dans la journée et qui les inondaient de leur plaisir la vulve, ensuite incrustée dans la leur en écrasant leurs clitoris l’un contre l’autre ce qui les faisaient bramer de bonheur entre deux coulées de cyprine échangées avec la partenaire en question!

Dans cette maison du bord de mer, en réalité située sur une petite île de l’océan atlantique, il y venaient aussi des garçons la plupart du temps des joueurs de tennis d’un niveau encore supérieur à celui de Marianne et à laquelle ils servaient de partenaires sur les courts du club de tennis de l’île !

La plupart du temps, Marianne s’arrangeait pour inviter ensemble des garçons qui aimaient la fréquentation d’autres garçons ce qui lui évitait d’avoir à subir les assauts de mâles en quête de partenaires dans un lit et qui lui permettait; à elle, de vivre en toute plénitude les élans sexuels qu’elle partageait avec des filles aussi gouines qu’elle et qui comblaient ses nuits de délires partagés!


En dehors d’Ingrid, la numéro un mondiale de tennis qu’elle avait aimée avec délire et délices, le temps d’un après-midi et d’une nuit et qui avait vingt cinq ans, Marianne s’était aperçue que lorsqu’elles étaient dotées de tendances lesbiennes, plus les filles étaient jeunes plus elles étaient audacieuses ,sensuelles et déchaînées au lit! Si bien qu’elle avait tendance à privilégier dans ses choix les adolescentes très jeunes qui venaient rôder autour d’elle en connaissant ses penchants avec l’espoir de se retrouver avec elle sous la douches ou dans son lit! Elle leur offrait son expérience, sa sensualité débordante et ses caresses habiles en échange de leur jeunesse de leur fraîcheur, de leur clito encore presque vierge et de leur inexpérience compensée par un désir de jouir avec elle autant qu’il était possible !

Et dans sa maison du bord de mer, les soirées mixtes n’étaient pas tristes, d’abord parce qu’on y buvait du whisky sans retenue et parce que les esprits et les corps alcoolisés perdaient toute pudeur et même avaient tendance à vivre un exhibitionnisme qui faisait que parfois et même souvent des doigts et des lèvres masculines s’égaraient dans des chattes velues ou rasées mais toujours inondées et béantes et qu’a l’inverse des doigts et des lèvres féminines partaient à la découverte de queues plus ou moins imposantes mais toujours bandées et prêtes à répandre leur semence viriles entre des lèvres féminines gourmandes des saveurs mâles presque autant que des coulées de cyprine, pourtant leur liqueur favorite!


Ingrid la championne qui n’avait pas oublié les heures passées dans les bras de Marianne qui ce jour là s’était surpassée dans la qualité de ses élans et caresses, eut l’idée parce qu’elle en avait envie, de faire venir Marianne aux États Unis à un moment où elle se consacrait à son entraînement! Marianne folle de joie, ayant pris un congé spécial dans son métier d’hôtesse rejoignit la grande championne dans la superbe maison qu’elle possédait en Californie et les deux filles y vécurent une lune de miel que ni l’une ni l’autre n’oublieraient jamais!

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