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Humilié devant sa femme

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Mon patron n’a jamais pu me blairer. C’est un vieux con qui n’a jamais admis que moi, j’ai les dents longues. C’est vrai que je ne regarde pas trop aux moyens pour atteindre mes résultats, et il m’a en plus déjà surpris plusieurs fois en train de chipoter dans les commandes de matériel, de nourriture, mais il n’a pas eu le cran de me foutre dehors. Entre temps, avec ses bons sentiments à la con, il a embobiné notre collègue Bénédicte. Elle a 39 ans, comme moi, et ce vieux porc en a 51. Elle venait de quitter son mari, et elle s’est laissée aller à épouser le dirlo. Depuis, ils filaient le parfait amour et elle se la jouait un peu à Madame la Directrice.

Et puis, j’ai eu ce coup de génie de développer ce projet avec le Maroc. Mon boss s’y était toujours opposé. Ca a marché du tonnerre. Et le Conseil d’Administration, manipulé par mes relations politiques (j’ai rendu pas mal de services à un député pas très net) a viré le vieux et m’a nommé à sa place. Mieux encore, il est resté dans la boîte, mais à un poste subalterne, tandis que j’accédais à son fauteuil.

Ma première décision a été de le reloger dans l’espère de placard à balais jouxtant mon nouveau bureau. De là, il serait le témoin de mon triomphe. Le vieux était abattu, mais n’avais pas d’autre choix, à son âge, il était grillé. Sa femme n’était plus très fière non plus et rasait les murs. Je ne vous ai pas dit que Bénédicte est une femme d’une extrême minceur, au bassin très étroit, mais au fesses fermes, très fine, très vive, mais avec un visage de madone de Botticelli. Elle souffrait de toute évidence de ce renversement de situation, comme d’ailleurs tous le personnel. Tout le monde me craignait et se demandait à quelle sauce il serait mangé. J’ai commencé par virer un des plus proches collaborateur de mon prédécesseur, histoire d’isoler celui ci et de me faire craindre davantage. L’un ou l’autre a préféré partir, d’autres, comme Bénédicte, gardaient un profil bas, la plupart se sont mis à me lécher les bottes. Je savourais. Je me gardais bien de virer le vieux. Il y avait mieux à faire, et plus amusant.

Contre toutes ses craintes, je me montrais charmant avec Bénédicte. Peu à peu, je lui confiais de nouvelles responsabilités, et il faut reconnaître que c’était une femme compétente et très efficace. Je me mis régulièrement à la faire venir dans mon bureau, à la consulter sur certaines décisions que je devais prendre. Je laissais la porte ouverte pour que son mari puisse entendre nos conversations. Il devait en être anéanti! J’emmenais de plus en plus souvent Bénédicte avec moi dans des réunions à l’extérieur, y compris pour défendre des dossiers devant le CA. Très craintive et fermée avec moi au début, elle avait fini par se décrisper peu à peu face l’ amabilité que je feignais à son égard. Naturellement, elle rougissait lorsque je tançais son mari devant elle (ce que je prenais évidemment le soin de faire le plus souvent possible, et sous les prétextes les plus divers).

Finalement, je l’avais invitée au restaurant suite à une de nos nombreuses réunions. Mon ton ne lui laissait pas beaucoup le choix, et elle m’avait donc accompagné. Je lui avais joué les violons, passant insensiblement des éloges professionnels à des compliments de nature plus … personnelle. Je la sentais embarrassée, mais également soulagée d’être dans les bonnes grâces d’un chef aussi craint que moi. Après avoir repris quelques couleurs grâce au champagne que, grand seigneur, je lui avais offert sur le compte de la société, elle s’était laissée aller à me raconter la détresse qui s’était emparée d’elle suite au retournement de pouvoir, la plongée de son mari dans la dépression, encore renforcée par la proximité qui s’était crée entre elle et moi (et qu’elle attribuait naïvement aux seules nécessité du boulot). De mon côté, j’en rajoutais un max sur le mode « je voudrais aider ton mari, mais qu’est-ce qu’il est empoté, son heure est passée » et lui laissait entendre que c’étaient des gens comme elle et moi qui ferions avancer notre société. Elle ne répondait pas, mais je la sentais déstabilisée.

Je pense qu’elle avait espéré que je ne parlerais pas au bureau de notre resto, mais naturellement, je n’allais pas rater l’occasion, porte grande ouverte, d’y faire allusion le lendemain, en lui demandant si elle avait apprécié le champagne. Je la vis jeter un regard inquiet vers la porte du « placard » , mais elle hocha silencieusement la tête en rougissant.

Le surlendemain, je constatai qu’elle avait mis un tailleur noir très strict, mais à la jupe assez courte (plus en tout cas que ce qu’elle portait d’habitude) et moulant, mettant bien en valeur sa taille très fine et ses petites fesses bien hautes et fermes. Je lui en fis le compliment à haute voix. Plus tard dans la journée, alors qu’elle était à nouveau dans mon bureau, son mari vint me porter une farde de documents, dont il laissa tomber certains sur le sol. Elle voulut l’aider à les ramasser, mais je lui dis « laisse donc, il faut bien qu’il serve à quelque chose », d’un ton qui n’admettait pas la réplique. Elle hésita une fraction de seconde, mais se rassit. J’ajoutais d’un ton persifleur « vous n’allez pas y passer l’après-midi, mon vieux, dépêchez-vous, Bénédicte et moi avons à travailler, et fermer la porte en rentrant dans votre plac! … dans votre bureau, ne nous dérangez plus sous aucun prétexte ». Il leva des yeux implorants vers sa femme, qui les ignora, et regagna son trou. Je remarquais que le deuxième bouton du chemisier de Bénédicte était défait, et qu’on apercevait la bretelle d’un soutien gorge en dentelle noire.

Lentement, patiemment, sûrement, j’enfonçais un coin entre elle et le notre futur cocu.

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