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Humilié devant sa femme

Chapitre 5

SM / Fétichisme

Comment aller plus loin dans la perversion ? J’avais évincé mon ancien chef de son poste, je l’avais humilié devant le personnel, j’avais séduit sa femme au point d’en faire ma chose, et j’avais même fini par la sodomiser devant lui en l’obligeant à faciliter ma pénétration. J’étais assez content de moi. Il me restait plus qu’à éliminer mon ex-patron en tant qu’être humain. Pas le tuer, naturellement, cela aurait gâché tout le plaisir, mais le ravaler au rang de sous-être, vaguement animal, vaguement partie du mobilier. Naturellement, il me fallait la complicité de son épouse. Un jeu d’enfant …

La première étape fut de lui faire présenter sa démission. Naturellement, il s’est contenté de signer sous la contrainte, et avec l’aide d’une dose massive de calmants administrée à son insu les documents que j’avais préparé. Il fut annoncé au personnel qu’il quittait sa femme et partait refaire sa vie à l’étranger. Naturellement, cela était confirmé par Bénédicte. Ensuite, sans vergogne, j’allai m’établir chez lui et occuper son lit. En ce qui le concerne, nous le maintenions entre deux eaux grâce à des doses massives de calmants. Nous lui avions emménagé un espace dans l’ex- cave à charbon, dont nous ne le remontions que pour nous en divertir.

La première fois, cela se passa ainsi : nous ouvrîmes sa cellule et le fîmes remonter pour son repas. Il était entièrement nu, avec un collier au cou. Il ne pouvait se tenir debout en notre présence. Comme il était nourri de façon … parcimonieuse, il était assez faible (et de toutes manières plus vieux que Bénédicte et moi) donc velléités de rebellion peu plausibles. Je ne me gênais évidemment pas pour peloter Bénédicte, son épouse de façon intensive. Elle avait revêtu une tenue adaptée : porte-jarretelles et bas noirs, soutien-gorge et gants noirs, chaussures à talons aiguilles, afin de bien faire regretter la perte à son cocu. Pendant que je malaxais le bout des seins de Bénédicte entre mes gros doigts, le malheureux, à genoux ou à quatre pattes, nous fixait de ses yeux de chien battu … alors, fatalement, nous nous sentîmes obligés de le malmener un peu. En ce qui me concerne, je l’obligeai à avancer à quatre pattes en lui envoyant des coups de pied dans les flancs, Bénédicte voulût le chevaucher, ensuite elle lui tritura la bite entre ses doigts gantés de velours, lui arrachant de grosses larmes.

Bénédicte s’amusa à lui enfoncer son haut-talon dans l’anus. Il gémissait et grimaçait, mais n’osait pas se rebeller. Tout cela m’avait considérablement excité, et je n’en pouvais plus d’envie de baiser Bénédicte. Celle-ci se pencha donc sur la table, et je l’enfilai par derrière. Elle s’adressait à son ex : « regarde mon gros cocu, comme ta petite femme chérie se fait sauter ». « tu as vu quelle bite, mon étalon ? Mmmh, il me fait bien jouir » »regarde sa bite à côté de la tienne, tu comprends pourquoi je ne veux plus de toi, vieux con, vieil impuissant ? ». Elle était vraiment en train de prendre son pied. Moi, de mon côté, j’avais pris le bout de la laisse de Paul, et j’avais tiré dessus jusqu’à l’amener derrière moi. J’étais donc en train de prendre Bénédicte par-derrière sur la table, et j’avais empoigné la tête de son mari et l’écrasais contre mon cul. « lèche moi, cocu, lèche ! ». Il savait qu’il n’avait pas intérêt à désobéir, et sa grosse langue avait commencé à s’affairer sur mes fesses. Mais je voulais plus : « mon trou de cul, abruti, nettoie-moi le trou du cul ». Bénédicte ne tenait plus en place, elle remuait le cul comme une hystérique en criant « oui, lèche mon amant !! lèche !! ». Mes mains étaient crispées sur ses hanches étroites et je la pilonnais comme jamais, je sentais à chaque poussée le contact de mes cuisses avec le nylon de ses bas, et je savourais le fait qu’elle se soit parée de semblable façon pour m’exciter. Au moment où son mari écarta mes fesses et les tint ouvertes avec les deux mains, puis que je sentis la pointe de sa langue s’introduire servilement dans mon anus, je lâchais ma giclée et poussais un cri de triomphe en répandant ma semence dans la chatte de sa femme.

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