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Ilona, fille vengeresse et cocufieuse

Chapitre 1

Inceste

Bonjour, bonsoir, chère lectrice, cher lecteur de mon histoire.


Je m’appelle Ilona. Je suis une jeune femme de 18 ans d’origine franco-russe. Mon père, Igor, est sommelier dans un restaurant italien. Ma mère, Alice, est présidente directrice générale d’une entreprise d’électronique.


Mon histoire a commencé récemment mais elle remonte à l’année de mes 16 ans. Cette année-là, ma mère avait annoncé avec fracas son souhait de divorcer car elle avait trouvé un nouvel amant, Guy. Ma mère n’avait pas laissé le choix à mon père : elle avait sorti ses valises déjà préparées devant la porte de notre maison. Étant le donné le régime matrimonial choisi, la séparation des biens, ma mère restait avec la maison, achetée grâce à son salaire élevé tandis que mon père, avec son salaire de sommelier, avait dû se trouver un appartement à trois pièces et demi.


Non contente d’avoir mis mon père à la porte, ma mère fit entrer Guy dans ma vie quelques jours plus tard. Depuis ce jour, je n’ai jamais pardonné à ma mère et je n’avais qu’une seule ambition : me venger d’elle en la faisant cocue avec l’homme qu’elle aime.


Cependant, je savais que je ne pouvais pas m’en prendre à Guy directement. Par conséquent, il m’avait fallu choisir une autre cible pour faire du mal à ma mère : mon père. Et pour cela, j’avais déjà ma petite idée...


Dès mes 18 ans, après que les boutons dus à l’acné aient disparu de mon visage et que ma silhouette se soit formée, je me savais très attirante avec ma longue chevelure blonde, ma taille de guêpe et mon 90D de tour de poitrine.


Un jour, alors que j’allais chez mon père pour passer le week-end, je trouvai l’occasion de mettre mon plan à exécution.


Je savais que mon père avait l’habitude de prendre sa douche après le travail. Je souhaitais donc qu’il me surprenne nue dans la salle de bain en arrivant.


Environ dix minutes avant son retour, j’entrai dans la salle de bain. Je me déshabillai puis éteignis la lumière en attendant qu’il entre dans la pièce.


Peu de temps après, la porte de l’appartement s’ouvrit et mon père me salua. Je répondis à son salut afin de lui signifier ma présence et attendis. Sa chambre avoisinant la salle de bain, je pouvais entendre ses moindres faits et gestes. Je l’entendis déboutonner sa chemise puis retirer son pantalon. Les bruits de ses pas parvinrent ensuite à mes oreilles. Mon père ouvrit la porte et alluma la lumière. En voyant ma nudité révélée par la lumière, il sursauta.


— Ah ! Désolé, ma chérie. Je ne savais pas que tu étais là... Je prendrai ma douche plus tard.

— Ne t’inquiète pas, papa. Il n’y a pas de mal. C’est moi qui ai oublié d’allumer la lumière. Et puis, tu tombes bien : j’avais besoin de te parler.

— Dans cette tenue ?

— Allons, papa. Je suis ta fille. Tu m’as déjà vue nue un tas de fois quand j’étais petite.

— C’est vrai... Bon, de quoi veux-tu me parler ?

— De maman...

— Je n’ai rien à dire à son sujet. Qu’elle et ce connard de Guy vivent leur amour en s’enfilant comme des lapins !

— Je suis désolée. Je ne voulais pas te brusquer. Tu l’aimes encore ?

— Bien évidemment ! Nous avons eu une fille ensemble !

— Eh bien, moi, pour tout te dire, je la déteste. Ce qu’elle t’a fait est absolument ignoble ! Ça fait deux ans que je la hais et que je veux la faire cocue !

— Toi aussi, tu veux coucher avec ce fils de pute ?!!! Je te l’interdis, tu entends ?!

— Bon, tu as raison. Je ne veux pas te faire de mal mais est-ce que je peux te poser une question ?

— Bien sûr, ma chérie.

— Est-ce que tu as déjà pensé à te venger de maman en couchant avec une autre femme ?


Mon père éclata d’un rire empreint de tristesse.


— Oui, mais cela ne servirait à rien puisqu’elle n’en a plus rien à faire de moi.

— Pas sûr. Tout dépend de la femme avec laquelle tu couches...


Mon père me regarda fixement. Son regard parcourut mon corps de la tête aux pieds en insistant longuement sur ma poitrine et mon sexe rasé.


— Je comprends maintenant ! Tu as fait toute cette mise en scène dans le but de me demander de coucher avec toi !

— Oui, papa. Tu as tout compris. J’espère que tu n’es pas fâché parce que je t’aime très fort et je hais maman pour ce qu’elle t’a fait endurer et...

— Chut... Je ne suis pas fâché contre toi, ma chérie. Au contraire. Est-ce que la colère peut procurer quelque chose comme ça ?


Mon père désigna du doigt sa verge érigée. Lorsque je vis ce sexe long et épais, je ne pus m’empêcher de saliver.


— Papa... Ta bite... Elle est... Énorme ! Maman ne sait pas ce qu’elle a plaqué !


Sans plus de cérémonie, je m’agenouillai devant mon père et mis son sexe en bouche. Je fis coulisser mes lèvres sur cette imposante verge paternelle en malaxant délicatement ses testicules.


Mon père saisit ma tête en plaquant mes cheveux contre mon crâne et me fit sucer sa verge à son propre rythme. Au bout de cinq minutes, il me fit recracher son phallus. Il me fit ensuite entrer à sa suite dans la cabine de douche et m’embrassa à pleine bouche en me caressant les seins. Je fis alors glisser mes mains sur ses épaules et son torse jusqu’à atteindre son entrejambe.


Sentant ma caresse, mon père interrompit notre baiser. Je me mis dos à lui et plaquai mes mains contre la paroi de la cabine en me cambrant au maximum.


Mon géniteur prit son sexe en main et l’enfonça doucement dans mon vagin pour éviter de me faire mal. Lorsqu’il se fut enfoncé totalement en moi, mon père s’arrêta, guettant ma réaction. Étant donné ma non-réaction, il se mit à faire de lents-va-et-vient dans mon sexe afin de me procurer le plus de plaisir possible. Sa verge qui allait et venait puissamment dans mon intimité me fit gémir de plaisir. Je l’encourageai à y aller plus fort en hurlant exagérément mon extase. Mon père se prit au jeu et accéléra son mouvement.


En sentant ses cuisses buter contre mon fessier, j’éprouvais un bonheur indescriptible. J’étais heureuse de faire l’amour avec un homme qui me respectait et exaltée de pouvoir enfin faire payer à ma mère ce qu’elle nous avait fait vivre, à mon père et à moi.


Soudain, mon excitation me donna une idée. Je décidai de donner à mon père ce que ma mère n’avait jamais osé lui donner : mon anus.


— Papa ! Papa ! Prends-moi par mon autre trou ! Je te veux là !!!


Mon géniteur se retira de mon intimité et prit possession de mon fondement. Comme auparavant, il prit la précaution d’y aller lentement. Cette fois-ci, je ressentis une vive douleur mais je ne voulais rien laisser paraître car mon père et mon projet de vengeance en valaient la peine. Une fois au fond de mon fessier, mon père guetta à nouveau ma réaction et, à nouveau, je ne réagis pas.


Comme dans mon sexe, il se mit à faire de lents va-et-vient afin de me procurer un plaisir maximal. Je gémis à nouveau pour l’encourager à accélérer son rythme. Mon géniteur se prit une nouvelle une fois au jeu et se mit à me sodomiser avec davantage de force.


Après quelques minutes, mon père crispa ses mains sur mes hanches, signe de sa jouissance imminente. Cela me donnait une seconde idée : certaine que ma mère ne lui avait jamais offert ses seins, j’allais lui faire profiter des miens.


— Papa ! Ne jouis pas encore ! J’ai une surprise pour toi !


Je fis sortir le phallus de mon père de mon fessier et m’agenouillai face à lui. Je me saisis de la verge paternelle et la coinçai entre mes seins. Je fis monter et descendre ma poitrine le long de cette imposante colonne de chair jusqu’à ce que celle-ci palpite.


— Oh ! Ilona !!! Je vais jouir !!!


J’accélérai mon mouvement et tirai la langue afin de provoquer mon partenaire. Puis, dans un râle de plaisir, mon père éjacula sur mes seins et ma langue. J’avalai le sperme qui se trouvait sur ma langue et étalai le reste sur ma poitrine en fixant mon père d’un oeil vicieux.


Apaisés, mon père et moi prîmes notre douche ensemble puis allâmes nous allonger sur son lit.


— Alors, ma chérie ? Ça t’a plu de faire l’amour avec ton vieux père ?

— Bien sûr car mon "vieux père" est admirablement bien équipé. J’ai également une autre bonne nouvelle à t’annoncer : j’ai un plan pour mettre Guy hors jeu. Il faut juste que tu me fasses confiance.

— Quel qu’il soit, je suis sûr que ton plan est génial et qu’il me débarrassera de cet enculé de Guy.


Sur ces belles paroles, nous nous endormîmes dans les bras l’un de l’autre.

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