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Imprégnée par mon beau-frère

Chapitre 4

La cuisine

Inceste

Raphaël me regarde avec une grande faim.


Mon visage est couvert de son sperme. Sans honte, je le regarde. Je suis seule dans la maison avec un monstre avide de sexe.

Raphaël avait un sourire rusé. Il ne fait aucun doute qu’il va profiter de l’absence de son frère.


Alors sans rien dire, je vais dans la cuisine. Il me laisse seule. J’en profite pour faire mes tâches ménagères.


oOo


Je suis dans la cuisine quand Raphaël rentre de l’école. Je n’ai pas soigné ma tenue. Je porte un simple tee-shirt et un jeans. Des vêtements décontractés dans lesquels je me sens bien.


J’entends des pas s’approcher. Je ne quitte pas des yeux mes oignons. Je ne veux pas voir ce jeune homme plein de désir.


— Jade… fait la voix de Raphaël légèrement hésitante.

— Qu’y a-t-il, Raphaël ? l’interrogeais-je.

— Est-ce que je te fais peur ? me renvoie-t-il.”


Il se plaque contre mon dos. Son odeur m’entoure. Je ne peux que me souvenir des sensations qu’il m’a fait ressentir.


— Tu me désires, comme je te désire, me souffle-t-il dans le cou, m’envoyant un frisson dans tout le corps. Le temps n’est pas infini. Tu dois avoir le plus de relations sexuelles possible pour tomber enceinte.

— C’est vrai. Mais n’oublies pas que je suis ta belle-soeur, que tu dois me montrer du respect. Tu ne peux pas juste entrer dans la maison et faire ce que tu veux de moi, lui répondais-je.

— Tu es en colère, affirme-t-il.

— Oui, tu as voulu me forcer à te faire une pipe. Tu m’as mordu. Nous ne faisons pas cela pour réaliser tes fantasmes, lui rétorquais-je.


Désolé pour cet incident, s’excuse-t-il. Tu dois comprendre qu’un homme a besoin de faire des choses pour rester excité. J’essaie de réaliser la mission que toi et Gabriel m’avez confiée au mieux de mes capacités.”


Son discours est censé. Il me fait regretter de lui avoir fait des remarques. Il ne tente pas de me molester, juste de partager son désir. D’une façon qui ne me plait pas particulièrement, mais que je peux supporter.


— Si c’est réellement le cas, je m’excuse de t’avoir mal jugé. Tu devrais expliciter les choses avant de le faire. Si c’est vraiment important pour toi, je dois être capable de faire une petite pipe, lui expliquais-je.

— Je ne sais pas comment te dire ça, commence-t-il doucement. Mais parfois, il est difficile de rester ferme jusqu’à…

— Soit plus claire, lui assénait-je.

— Bon ! Quand j’ai une érection, je dois marcher jusqu’à toi pour t’informer. Alors nous allons dans une pièce privée. Nous enlevons nos vêtements. Tout cela prend du temps. Du temps, où je peux me ramollir, m’explique-t-il.

— Je vois ce que tu veux dire. Je suppose que tu ne veux plus que je porte des pantalons, supposais-je.

— Porter des vêtements laissant un accès facile à nos intimités permet de gagner du temps, professe-t-il. Dès que je rentre dans la maison, je me mets en boxer ou slip. Tu peux mettre des jupes… courtes… sans culotte. De cette façon, je peux la soulever et mettre ma bite en toi sans perdre de temps.”


D’un côté, je m’y attendais. De l’autre, je suis choquée par ses paroles crues. Il sait que je suis à sa merci.


— Plus important encore, tu vas me permettre d’avoir des relations à tout moment, a-t-il affirmé."


Je ne peux dire non. Je veux vraiment un enfant. Mais en même temps, je deviens la chose de Raphaël.


— Enlève ce pantalon, m’ordonne-t-il.”


Avant de se reculer, il me m’empoigne les seins, les malaxe rapidement et me plaque contre lui. Je ne peux ignorer le mat qui se dresse contre mon corps. Je descends mon jeans à mes pieds, avant de totalement le retirer. Aucun regard pour l’homme qui m’épie.


— Le culotte aussi.”


J’hésite quelques instants. Ce bout de tissu est peut-être le dernier que je vais porter avant plusieurs semaines voire mois, selon le temps que je mets à être fécondée. Je l’enlève.


Je sens ses doigts sur mes fesses. Le touché est aérien. Il ne fait que m’effleurer. Son souffle reste dans mon cou. Il semble apprécier ma soumission.


— Pas de soutien-gorge, bhabhi, me susurre-t-il.”


Je hoche simplement la tête.


— Merci, chère Jade, me souffle-t-il.”


Il m’embrasse l’oreille. La mordit légèrement, avant de me retirer mon haut ainsi que ma dernière pièce de lingerie. Je suis nue, mais heureuse d’avoir tiré les rideaux des fenêtres donnant sur l’extérieur ou chez les voisins. Je suis vulnérable.


La sonnerie de mon téléphone portable retentit dans la cuisine. Il n’y a que quelques personnes qui peuvent m’appeler à cette heure de la journée. C’est très certainement mon époux.


— Gabriel ! Tu devrais prendre l’appel, me susurre Raphaël en me mettant le téléphone dans ma main.”


J’appuie sur le bouton vert et met le haut-parleur.


— Chérie, Raphaël est-il rentré à la maison ? m’interroge-t-il.

— Il est à la maison, lui répondis-je.

— J’espère qu’il n’est pas trop pressant. Que fais-tu? continue-t-il d’interroger.”


Raphaël prend un de mes seins dans sa main. Il le met en bouche. Je dois retenir des gémissements de mes lèvres. Raphaël essaie d’engloutir mon sein. Je dis à Gabriel que je prépare le repas et fais quelques tâches ménagères. Il me dit qu’il veut juste entendre ma voix. J’entends qu’il veut juste s’assurer que je ne me fais pas monter par un étalon toute la journée.


Je sens l’excitation dans l’air. Raphaël est allumé par la situation. Il me rend les choses plus difficiles. Son autre main est entre mes cuisses. Il me caresse les cuisses, les lèvres et ma petite fleur. C’est ce qu’il me fait à la poitrine qui m’envoie le plus de sensation. J’ai peur qu’il se rende compte qu’en insérant un doigt en moi, je ne deviennent qu’un être gémissant. Il mord mon mamelon m’arrachant un cris que je tente de retenir avec mes mains.


Gabriel continue de parler. Il s’inquiète pour moi.


Raphaël me soulève et me pose sur le plan de travail. Il écarte mes jambes. Sa langue se pose sur mon cou. Il laisse une traînée humide en descendant vers mon entre-jambe. Son souffle chaud effleure ma peau. Son doigt entre en moi. Je ne peux plus retenir mes gémissements. Je raccroche avant que Gabriel n’entende nos ébats. Il doit déjà avoir réalisé ce qu’il se passe, sinon… je crois que je ne connais pas l’homme que j’ai épousé.


Son sexe se frotte entre mes cuisses. Il tente de le positionner. Il fait des vas et viens entre mes cuisses, appuyant sur mon clitoris et écartant mes lèvres. Il prend position… Il me pénètre. C’est si bon de le sentir avancer entre mes chairs. Il prend plaisir à me voir retenir mes gémissements même si mon époux ne peut plus nous entendre.


— Je vais prendre la place de Gabriel ! Je vais te donner mon jus. Il va te remplir, imprégner chacun de tes recoins et tous tes ovules, me dit-il en s’enfonçant totalement.”


C’est tellement bon. Je lâche prise et me laisse totalement aller. Je gémis à chaque poussée. Il se presse, il accélère. Quelques poussées de plus et son sperme est en moi. Je n’ai pas le temps de profiter de la sensation qu’il se retire. Je sens le liquide couler hors de mon corps.

Il me tire du plan de travail. Surprise je me retrouve sur le sol froid, à genoux. Son sexe est toujours en semi-érection. Il ne fait aucun doute qu’il souhaite un pipe.


J’ouvre la bouche pour lui faire cette gâterie. Sans perdre un instant, il s’y enfonce. Ce n’est pas doux. Il me baise la bouche. Impossible de faire des mouvements de langues. Je suis bâillonnée. Je m’étouffe par moment. Son goût est partout. Il reprend de la vigueur. Il ne faut pas longtemps pour qu’il me lâche une autre giclée. Je ne peux pas me plaindre, j’ai aimé tout cela. J’aime qu’il me traite comme une chose, mais j’aimerais aussi qu’il soit doux et aimant. Je n’avais jamais avalé de sperme. Cela ne sert à rien de se voiler la face.


Je suis au sol, cherchant de l’air. Ma bouche est pleine de sa saveur salée. Je suis couverte de sueur. Je sens le moindre mouvement d’air sur ma peau.


Je sens des lèvres se poser doucement sur les miennes. Cette démonstration d’intimité me surprend. Je ne résiste pas. Nous avons déjà franchi de nombreuses frontières, pourquoi pas d’autres?


Quand nous nous séparons, je regarde l’heure. Il nous reste quelques heures avant que son frère revienne. Je regarde Raphaël, ses lèvres, son corps, son membre. Je me laisse envahir par l’envie et la luxure. Je me lèche les lèvres. Raphaël ne m’a pas quitté du regard et ce petit bout de langue semble redonner de la vigueur à mon nouveau jouet préféré.


Nous avons fait le meilleur usage des heures suivantes.

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